BAPTISTE
Madnri ot I,oiitlros. — I,o llaiiléiic <lu Chrisl, do Ruboiis, poinl sur la faco oxiérîciiro d un lri|iiy((uo do VAdnruliim lies magen (Saiiit-Joan, Malincs), so distinguo par un sontimont sorioux ot 61ov(S qui est rare olinz Ruhon». 1-a grando pago do Poussin, qui lait parlio do la célèbrn siirio dos ficpt SacremfnU, ost duno gravité solonnollc. On pout encore montionnor les pointures do Krancia, d'Andréa Vorocchio (Fioronco) ; do Taddoo Gaddi (National Gallcry j : du Tintoroi (Voniso); do l'aris Bordono; do Loronzo di Crcdi (Ficsole); d'Annibal Carraclio; do Rogior Van dor Wcydon (Berlin); de Mignard (église Saint-Eustaclio, à Pans) ; etc. Lo llapUmc de. Jéaus-Chrial a été représenté d'une façon originale par plusieurs graveurs, notamment pa Ma 0 K n gue a Lu a lo Loyde Ma 'n Sclion, etc. Lo m(>mo o a e é souvo em] oyé à a déco ation dos
dos a es des stalles ace do aux(niusée
J a li
Baptâme maçonnique m u a 6 é do é abusivo-
' ou 0 e ourée do
do an s-raaf;ons
6 an d u 1 de ses
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iu ad nd o u « i. Ce rit
om e en de udo dan a p U] a dos oges maçon-
^ ^ {, , , Baptême de Clo-vis (le) la s anc enne oprésen-
— " Ma 0 A bo q I a n e o b è e so ouvo dans un rel uaire en
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. jmi parfois, comme api es 1871. do compléter ou de reconstituer les actes des municipalités. - Mar. Baptême de In iif/ue ou des tropiques. L'origine d.- ente coutume burlesque est assez obscure. Dès le N\r. siècle, les marins français créaient cluvaliers de la ni' r ceux de leurs compagnons ou des passagers qui passaient sur leur navire, pour la première fois, sous l'équateur ou les tropiques. Do là, probablement, une cérémonie religieuse, accompagnée des réjouissances qu'on peut so procurer sur un bateau. Avec le temps, l'il-'nirni r^tiL^n^'iv
s'élimina, et il ne resta qu'une céreui ni !■ i. m m
carnavalesque, qui consistait on dég , li i :
plus encore qu'en alfusions d'eau inim.' j t i i^-tr
tiuces. Cette coutume est, pour ainsi dii-c, aujourd liui complètcnieiit .iis|ianie des habitudes dos marins. — Cette scène a été rcpiisiMitée par le peintre F. Biard, dans un tableau qui a liynrc au Salon de 1831.
1 (musée de Cluny). Mais c est surtout de nos jours iiuo le sujet a été fréquemment traité. Le tableau d Abcl de Piijol, à la catlicdrale de Reims (1824), se recommande par uuo certaine noblesse ; mais le coloris en est médiocre, et l'ensemble n'est pas sans froideur. Jean Gigoux, qui traita le même sujet au Salon de 18-14, ne roussit non plus qu'à moitié. — A Sainte-Clotildo, plusieurs peintures ot une sculpture racontent ce baptême historique. Guillaume, haut relief du pourtour du chœur, a représenté à grave, rc.Li.-illi ruinm,' un .■,ai;e
Clov
^que
Baptême de Jésus-Christ
Le baptême de Jésus par saint Jean- Baptiste est le sujri ordinaire dt la 'b'urationdesbap M^K-res et des cha |t11,-s où sont pla ' '-^ les fonts bap tisiiKiux. Une dos phis anciennes do ces représenta tiens est une pein ture des catacom bos, publiée par Bottari et Buenarotti. Une mosaiq ue siècle(Santa Maria - in - Cosmodin , de Ravenne otTre, à coté de lé sus, la personiiihcation du Jourdain, d'après lo type antique. La mémo porsonnilication se
NTATIONS nu).
.v.|ue de Mila V- ou du v SI.
it. 1
■l-Niii- I .iiji[M)ulo do .■.iiisccration. Delabordeapeiut une scène exacte et sévère, mallioureusemcnt fort mal f.iaiiée.Pils. dans une autre chapelle, et dc' l.aii;jce, au transept ihi^.nirlu', ont montre I s uualités de
.■ph Blanc.
Baptême de Constantin ^RK1■RÉSK^■T.\rioNS du). Une ancienne tradition, complètement erronée, veut que l'-iiistauliii le Grand ait
j iir Milrsiiiii.- à saint Jean lui-même, entre lo II' \' -[■■■\,\ Parfois, c'est la colombe qui baptise Si'ij^nicur ^l^as-relief de Monza). Jusqu'au xiv' sièles artistes représentèrent presque toujours Jésus ,ant le baptême par simple immersion (retable de tecolo. dans^ la galerie de l'Académie des beaux- A V.^nisn \ l):in<! les temps modernes, cette scène à r']M-.-v,iirr,- l:iiis .b^s œuvres de premier ordre, parmi .11.^ Il II. Il , ii,.r le tableau de Raphaël Loecs du an,, et lcu,\ .le Paul do Vcrouèse, à Florence, Milau,
d'après Joseph Blanc (Paulhéon).
^ "US une mosaïijue qui décorait l'ancienne
i-ii.j.li' il.- ,~;auit-Jean-de-Latran (Ciampini, Sacr. xdif., tah, II, tig, iv^ : l'empereur, la tête nimbée, recevait lo baptême, par infusion et immersion tout à la fois. Le baptême do Constantin a été représenté par Francesco Penni, élcvo de Raphaël, dans une des salles du Vatican. Pierre Puget a fait, sur ce même sujet, un tableau que possède aujourd'hui le musée do Marseille. V. Co.nstantin.
BAPTÉMYS bap-U-miss) n. m. Genre de tortues fossiles, ;iii,i-ii iiit 1 m. de longueur et caractérisées par une lar.ipa.'.' p.iriant des écussons infra-marginaux sur le plastron ^crétacé do l'Amériquo du Nord).
BAPTES tlia/if — gr. Imptiti ; do Im/itein, baigner; n. m. pi. Ant. gr. l'rétres do la déesse ihrai.e Cotyiio. qui fut aJorée ù Athènes, à Corinthc et on .Si.iln, Le mol vient sans doute du bain sacré et de» purilications <iui précédaient la célébration des mystères. — Vu uaptk.
BAPTISÉ (ba-ti-ié), ÉE n. Porsonoc qui a reçu lo baptême. "^
BAPTISER llm-ii-zé — lat. bapliznre, même »cn«) v. a. Faire cbréiieu par le baptême : Tniiie pertnniie peut, et doit même, liAl'TiHl'.n danit le caji de uécetnitê.
— Ildptuer saut condition. Prononcer les paroles nacramentelles, on exprimant l'intention de ne pas baptiser >i lo catéchumène n'est pas capable du baptême : On peut UAI'TISKR août condition tout momtre qui tort du tein de la femme.
— Par anal. Bénir, on parlant d'une cloche, d'an navire.
— Pt et'-, et i cause do l'usage de donner un nom au baptême. Nommer, appeler, décorer d'un nom : Baitisbb un cheval du nom de Uucéphale.
— Fam. Mêler d'eau, on parlant d'une boisson : BAin-isER du laU, du rm. il Asperger d'eau, en parlant d'une personne : Au pnnauue de la ligne, on iiai-tihe ceux qui ne L ont pas encore franchie.
— j)r. aut:. Dénommer, énoncer, déclarer, n Baptiser ton appel. Déclarer devant quels juges on entend porter ses (.•nefs. Il Baptiser possession contraire, S'attribuer contradicioircmcnt la possession d'un bien revendiiiué par un autre. '
— Féod. Baptiser un héraut, un poursuivant. Leur verser sur la tête une coupe do vin, et leur imposer uo nou-
— Pnov, : C'est un enfant bien dIfilcUe à baptiser, C'est une affaire bien difficile à conclure.
— A.NTON. Débaptiser. BAPTISEUR {Im-ti-zeur) n. m. Individu qui baptise, qoi
fait profession de baptiser. (Inusité.)
BAPTISIE (bap-ti-zi — du gr. haptisis, teinture, action I'' t.iii'irtv n. f. Genre de légnmineuses-papilionacces, ' Il I s podalyriées, compreuant des plantes vivaces de I \mi. I ir|ii,. liu Nord.
— K.MYci,. I,a baptisia tinctoria renferme une matière colorante bleue : ses racines et ses feuilles sont regardées comme astringentes, évacuantes et antiseptiques Hes jeunes pousses sont drastiques.
BAPTISIN (bap-ti- m) n. m. Résine vomitive, extraite la I ai tisio Les doses peuvent varier de 5 à 30 cenli-
BAPTISMAL ALE AUX (lia-liss) adj. Du baptême, qui ■ I 1 ' I / ai' BAPTis.MALK. Il (}ui ost conféré par
' M ' 'I / 'tce UAPTIS.MALE.
/ I I 1 1 I laux Sorte de bassin où l'on baptise. r tjlisi cliai 1 lie où cos fonts sont éuhlis.
— Hobe baptismale Robe blanche que le néophyte portrclois pendant huit jours, après avoir reçu le m 11 liinotence que donne lo baptême : Déchirer,
^ l/l I SI lobe BAI risMALE.
BAPTISME ( ba tissm — du gr. bapiismos, action do nijuilKi baptême) n m Doctrine qui soutient que le baptême ne loit être administré qu'à des adultes convertis.
— ENc-iCL Plusieurs sectes ajoutent que le baptême ne peut avoir lieu que par immersion. Historiquement, il est certain quo le rit de l'immersion a été conservé jusqu'au XIII' siècle. Luther et Zwinglo se sont un instant semis attirés vers le baptisme. Celui-ci ne s'est manifesté comme doctrine arrêtéo quo chez les anabaptistes ; après leur dispersion, il s'est maintenu chez les paisibles meunonites. De l'Allemagne et de la Hollande, il a passé en Angleterre. Après avoir traversé des alteruaiives de persécution et de tranquillité, il a hénéficié de l'acte de tolérauce don lé par Guillaume III, et, depuis lors, s'est développé librement. Il s'est partagé, eu Angleterre, en deux lirancbes principales : celle des partirular baptisis, qui s'iiit calvinistes purs, celle des qeneral haptists. qui sont :'■'.' .11 Ml. 111, is ; ceux-ci, sousVintltieuce des idées soci-
. . .'■ naissance à un troisième parti. //encra/ ^ ' ■ ''''o/i. Le baptisme a été importé en .Amé- I , i 1 II I: ■ I \\ illiams, en 1639. Comme en Angleterre, il s est divise, aux Etals-Unis, en plusieurs sectes : les hnpiisis, qui professent le calvinisme pur; les freetrill Iniptists, qui repoussent la prédestination ; les baptistes du septième jour, qui sont sauatharicns ; les baptistes réformés, qui rejettent toute confession de foi et n'admettent d autre autorité religieuse que la Bible. Le baptisme a Mirtout ses adhérents en Angleterre ot aux Etats-Unis; il a i|iielr|iics représentants en Danemark, en AUemaguo
BAPTISTAIRE (ha-liss — du lat. baptistarius) adj. Relatif
I .ieti> qui eertilie le baptême, il Rer/istre baptistaire, Re- LTisiro qui contient ces actes, u Extrait baptistaire. Extrait a acte ue baptême.
— n. m. Extrait baptistaire, registre baptistaire : On ne peut se marier à l'église sans produire son baptistairk.
BAPTISTE {ba-tissf) n. m. Partisan du baptisme. V. co
BAPTISTE {ba-lissf) a. m. Nom qu'eu donne quelquefois "•'. gilles et aux niais, dans les parades des saltimban- ■s, etc.
- Loc. pop. : Etre tranquille comme Baptiste, Etre dans un état d'insouciance absolue. (Cette locution vient sans doute de ce que les forains qui jouent le rôle de baptistes doivent demeurer imperturbablement calmes, sous la grêle de giûes et do coups de pied qu'on leur distribue.)
Baptiste PAncien (Joseph-François .4nsei.me, dit), acteur français du xviir siècle, chef duno grande famille dramatique, joua en province les premiers comiques, et, plus tard, fut violon à l'orchestre de la Comédie-Française. — Son tils aine, Nicolas .\nsei.me. dit Baptiste, acteur français, né à Bordeaux en 17iîi,mort àBatignollesen 1835. (Il se Ht applaudir parla pureté do sa diction, par son naturel et par sa distinction. Il prit l'emploi des pères nobles, et créa un grand nombre do rôles. Sociétaire du Théâtre- Français, il fut en outre professeur au Conservatoire.) — Paul-Eustacbe Anselme, dit Baptiste, frère de Nicolas, acteur français, né à Grenoble en 1765. mort à Paris en 18;i9, fut un comique excellent, un comédien hors ligne, niais sans bêtise, malicieux saas grimace, toujours simple ot naturel.