‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 696 sur 828 · BINARD · texte numérisé non relu

BINARD

— Bar à pots. Civière de verrier, sur laquelle on transporte les creusets pour la fonte du verre.

BAR (mot augl. qui signifie comptoir de cabaret) n. m. Sorte de cabarrt oiirou consomme presque exclusivement debout devant lo comptoir, il On dit aussi barroom.

Bar aux Folies-Bergère, tableau d'Edouard Maiict, qui figura au .Salon de 1882 et fut lo dernier envoi du peintre. Très discuté, le Bar fut éncrgiquement défendu par un certain nombre do critiques, enthousiastes des hardiesses réalistes de Manet.

Bar, pays do rAfrIf|uo occid.. nariayô ou 1889 onlro le Sénégal et la Gambie, contonunt aans sa nartto an(,'lai80 îo comptoir d'Albroda et la ville do liarrinding.

Bar (comté de). V. BAnnois.

Bar (Ijk), ch.-l. do oant. des Alpos-Maritimos, arrond. et à 9 kilom. do Grasso ; 1.253 Iiab. — Lo cant. a lo comni. et 5.710 hab.

Bar, comm. de la Corrôzo, arrond. ot à 8 kilom. de Tulle, entre la Corrôzo et la Vimbello, prùs do leur continent; 1.0-14 hab.

Bar, villo do la Hussio d'Kuropo (Pologne, Podolie), sur la Row ; 13.-100 hab. Cotto viUo, appelée primitivomont HoWfOi détruite par lesTartaros on 1452, reçut, on ir)l0, lo nom do /M?'. Elle subit différents changomonts entre les annéos nri2 et 1768, dans les guerres contre les Tartaros, les Turcs, les Moscovites ; mais elle doit sa célébrité à la formation de la confédération qui porto son nom.

Bar (iom Miir.iîATioN de), union formée en 1770 à Bar (pol.i .11. I 11 I' |i;ilriotos, après l'oloction do Stanislas- AuL i; ■ I' I ■ i«i, roi de Pologne, pour défendre la

PoIm: [,. 1- I Kiissio et le roi, qui en était lo docile

insmii.: n I I : 'iivova une arméo et appela les Russes

.-..iiir.' il 11.., '-r.iws I os rangs desquels tjuelquos

iiiiii ii'iN iiiii. M , [1 Ml imiii.'iit Dumouriez, vinrent servir, ri .jiii .i..[i, ;ri,i i.i 1 (Il |Uio à. déclarer la guerre ù la Kii^^K'. Il.iUu:> i-u plubuuirs rencontres, ils furent écrasés par les truupos do rAutrichc. do la Hussio et do la Prusse, unis par lo traité de partage do 1772.

Bar, ville do rindo anglaise {présidence du Bengale), à 32 kilom. N.-E. do Bahar, sur le Gange; 26.000 hab. Commerce important.

Bar HebrSBUS, historien et polygrapho syrien, de son vrai nom Aboul-Faradj. V. ce mot.

Bar (Nicolas dk), peintre, originaire du Barrois, descendait, dit-on, do la famille de Jeanne d'Arc. 11 florissait au xvir siècle, et passa imo partie do sa vie ù. Ronio, où il est connu sous le nom do il signor Wicoleto. Il a peint un grand nombre de Vierges, ainsi (|u'un Suint Sigebert, qui est à Nancy. — Son tils. né à Kouio, prit le nom de Du Lys, accordé à ses ancêtres par Cliarlos VII, vint se fixer en Lorraine en 1710, et y mourut en 1732. Il a fait beaucoup de tableaux d'église, d'un coloris assez terne.

Bar (M"* de), nom sous lequel est surtout connue la femme de Piron. V. Piron (Marie-Thérèse Quenaudon).

Bar (Jean de), érudit, bénédictin de Saint-Maur, né à Reims en 1700, mort en 1765. Il publia, avec François Pradier et Nicolas Jalabert, l'Etat présent de la France {ï^slt'xs, 1749). Il trouva dans les papiers de Dantine les matériaux d'une nouvelle édition des Psaumes avec des notes tirées de l'Ecriture et des Pères, traduction faite sur l'iiébreu et qui parut en 1738.

Bar (Bonavonturo de), peintre français, né en 1700, mort en 1729. Il fut reçu à 1 Académie, comme peintre do genre, en 1728. Le Louvre possède le tableau qu'il peignit pour sa réception : c'est une Fête champêtre, qui, selon d Argenville, ne serait autre que laT^oiVerfefieson. D'autres autours veulent que cette toile représente une Fête flamande dans la campagne.

Bar (Jacques-Charles), dessinateur et graveur français, travaillait à Paris vers 1800. Il a gravé, à l'eau-farlo et au lavis, un très grand nombre de pièces pour le Hecueil de tous les costumes des ordres religieux et militaires (Paris, 1778-1798); planches pour les il/ajcarade5 monasï/gues, do Carlo Rabelli ; etc.

Bar (M™* Clémentine de), peintre français, née à Paris en 1807, morte à Mattincourt (Vosges) en 1856, élève de Paulin Guérin, a débuté au Salon de 1836 par divers portraits. Deux tableaux d'elle : Esther en prière, et l'Aumône de sainte Elisabeth, furent remarqués au Salon de 1841, et lui valurent d'être attachée comme professeur à la maison de la Légion d'honneur. Elle a pris part aux Salons de 1836 à 1849, traitant alternativement des scènes d'histoire ou de genre, et le portrait.

Bar (Pierre-Alexandre de), peintre et graveur de paysages, né à Montreuil-sur-Mer en 1821, élève d' Alexis de Fontenay. Il a pris part à presque toutes les expositions qui ont eu lieu depuis 1845. Ses paysages représentent ordinairement des vues prises dans les Alpes, dans les Pyrénées, en Dauphiné, en Savoie, en Touraino, en Sardaigne, en Egypte. Ils se distinguent, en général, par la précision des'àétails, la netteté de la touche, la justesse de la perspective aérienne. Comme graveur, il a publié, dans le Journal des artistes, dans l'Artiste, et en

Sièces détachées, des eaux-fortes traitées avec govU et 'un sentiment très poétique. Son meilleur ouvrage en ce genre est la série d'estampes danslesquelles il a interprété, strophe par strophe, le Lac, de Lamartine.

Bar (Charles-Louis de), jurisconsulte allemand, né ù Hanovre en 1836. Professeur de droit, il doit sa réputation à ses nombreux et importants ouvrages : le Droit international privé et pénal (1862); le Droit et le Témoignage devant le jury (1865) ; le Droit et le Témoignage dans ia procédure civile (1867); Fondements du droit pénal (1869) ; VFqlise d'Etat et l'Eglise catholique en Prusse (1883) ; etc.

BaRA, ville du Soudan oriental (Kordofan), point do 1 iNsaço obligé dos caravanes se rendant du Kordofan au >i!. Marché. Aux environs, bataille eu 1821, qui livra lo [Kordofan aux Egyptiens.

Bara, peuplade de la partie méridionale do Madagascar. Elle ocnupo un plateau d'environ 600 m. d'altitude, •-iini' (Il . Miiir.- ).,is du massif central et limité au N. par la vr. h I, I M, iMiao, au S. par le 24' parallèle, à TE. et :i I " |. ir I ! iiiMvs côtières. — Les Baras.

— 1 -1 : I . ■ /j(i ras ont la taiUe élevée, la peau fon- <■<■'.•, !,t \< !ii. (épue, et se rapprochent du type afri- «ain K ; .Mulantset divisés en un grand nombre

ili' 1" lU sont imparfaitement civilisés, et ont

,'11 jii. |W A l'fr^.-ui peu de rapports avec les Européens. Los principaux voyageurs qui les ont visités sont Richard- -MR (1877), Cowan (1880), Nilsen Lund (1887), Catat et Maisire (1890).

Bara (Jérôme), généalogiste, né à Paris, vivait au XVI» siècle. On connaît de lui : le Blazon des armoiries, tiuf/ut'l est montré la manière de laguelle les anciens et tnodernes ont usé ai icelles (Lyon, 1511, et Paris, 1628).

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