‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 70 sur 828 · MENT · texte numérisé non relu

MENT

— Chcm. do fer; Espace entre les faces extérieures des rails extrêmes et le bord le plus proche d'un chemin longeant la voie ferrée.

— Horloç. Frottement vicieux d'une pièce contre

ne autre, par xemple d'une roue

a route. — 2, voie ferrée.

ACCOTE-POT U. m. Sorte de trépied qu'on met sous un pot pour l'empêcher de tomber, il PI. Lfes accote-pots. .

— Les accote-pots étaient surtout en forme d'anneaux ou de demi-cercles soutenus par des petits pieds, le plus souvent au nombre de trois; quelques-uns sont de jolis travaux de dinauderie, coulés en bronze, ciselés avec soin; on en connaît de beaux exemples du xvi* siècle. Certains étaient à plusieurs cercles, de manière à pouvoir supporter deux ou trois pots.

ACCOTER (du lat. ad, à, et Costa, côte, côté) V. a. Appuyer do côté, soutenir à l'aide d'une cale : Accoter un tonneau.

— Agric. Adosser du fumier tout Accote-pot. autour d'une couche qui vient d'être semée ou plantée.

— Blas. V. ACCOSTER.

— Maçonn. Action d'étayer un mur nouvellement construit pour l'empêcher de se déverser.

— V. n. Mar. S'incliner, se renverser sur le côté. (Se dit d'un navire que la force du vent couche sur le côté.)

luyor de côté : S'accotkr sur une qui frottent les unes contre les autres.

— Syn. Accoter, appuyer.

ACCOTOIR n. m. Ce qui sert â s'appuyer de côté ; Les ACCOTOIRS d'un fauteuil, d'un carrosse, dun confessionnal.

— Archéol. Ce mot, très ancien, signifiait Appui ou support, en général ; dès lo x\'ii* siècle, il est employé dans l'acception de Bras de banc ou de fauteuil. "L'accotoir est généralement supporté par une console. On appelle tète la partie qui fait saillie en avant; celle destinée à reposer les bras, souvent rembourrée, se nomme la manchette.

S'accoter, v. nr. S'appuyer haise. il Se dit do pièces d hor

Mar. Etançon servant b. étayor los navires on consdrii'tion ou on réparation. Syn. do accork.

Tochn. Planche servant d't^L'outtoip dans l<'s Tabrii|ii'-s lio papier, norgod'nn cours iVoaii rovf^tiu; dt- nKi<;on- III lu^ à face inclinée joignant un pont. ACCOUARDIR (rad. couard) v. a. Rendre couard : La

tn"//rs.se AiCOl AUDIT.

Accouardi, ie part. pass. du v. Accouardir.

— ViMicr. S(^ (lit d'un chien qui, blessé par un loup ou un snnghnr. noso plus dans la suite attaquer cos lauves.

S'accouardiP, v. pr. Devenir couard.

ACCOUCHÉE n. f. Kcniino qui vient d'aecouclior.

— Koc. ritov. Elle est parée comme une accouchée, I-'lIc est soigneusement parée. Allusion à la coquetterie -pie l'on met à parer la cliamt)re. le lit, etc., d'une Comme iit)uvollement accouehée. il Caqu't de l'accouchée, Conversation futile. appeUH^ ainsi i\ eause dos frivolités qui se disent dans la visite auv femmes nouvellenieiii aeentieliées.

ACCOUCHEIVIENT il. lil. KllfautenieiM . ;irih,ii .!■ mettre au mon^le : Ar. ... rnr,Mi-:NTA.e(7<-. Aecoi ciNMi-M' /.'/-uneH.r.

— Action .lai.lei- Mlle femme à aceuue!i,T : Us i:i,;/j>(irns, croit-on, élmlii-n/it les premiers l'art des accouchkmiçnts.

— Fig. Travail, acte qui demande un grand ott'ort. Se dit en parlant des productions de l'esprit.

—ENCYCL.Méd.U est incontestablement établi qu'à toutes los époques de l'histoire, dos personnes spéciales, des femmes presquo toujours, ont été chargées do surveiller etde faciliter t'accouc/iemen/. L'existence des sages-femmes chez los Hébreux et chez les Egyptiens est établie par do nombreux passages de la Bible. Un des plus curieux est celui où il est fait mention de la chaise sur laquelle les sages-femmes d'Egypte accouchaient les femmes des Héiireux (cette circonstance remarquable est omise dans la traduction de saint Jérôme). Les Grecs et les Romains avaient aussi des sages-fomnies ; ils avaient confié, d'ailleurs, à des déesses, à Lucine, entre autres, le soin daider les femmes dans les accouchements laborieux. Dès cette époque, Hippocrate avait déjà tenté un classement plus ou moins rationnel des accouchements et ne reconnaissait comme naturelle que la présentation par la tête. Les Romains constatèrent le fait de la présentation des pieds ; ils donnèrent le nom d'Aprippa aux produits de cette parturilioD anormale. Ils pratiquaient 1 opération césarienne, mais sur la femme morte seulement. V. cËSARiiiN.

Il faut arriver à Guillcmeau et à Ambroiso Paré pour pouvoir signaler une importante découverte, la versioii. fv. ce mot.) L'emploi du forceps, inventé par Pierre Chamberlen, perfectionné par Levret, puis par Tarnier, lit faire ensuite à l'obstétrique un autre pas décisif. La symphyséotomie, opération due à Sigaud (1777), et remise en honneur par les travaux de Morisani, de Pinard et do Varnior, donne de beaux succès, grâce à l'antisepsie. Signalons encore le céphalotribe de À. Baudelocque, remplacé aujourd'hui par le basiotribe de Tarnier, le prôheusour-levier-mensurateur de L.-H. Farabeuf, l'ischio-pubiotomie ou opération de Farabeuf.

De l'accouchement. L'accouchement a lîeu en général vers le deux cent soixante-dixième jour de la grossesse ; quand il se fait vers le deux cent soixantième, il est précoce; vers le deux cent quatre- vingtième, il est dit retardé; s'il s'opère entre le cent quatre-vingtième et le deux cent soixantième jour, il est dit prématuré. L'accouchement est spo/i/n/it? ou Jiaturel, quand il n'exige pas l'intervention d'un accouciieur; dans le cas contraire, il est artificiel. On le dit mixte, quand il est seulement terminé par un aide, sage-femme ou médecin.

Huit jours environ avant l'accouchement, l'enfant eFt tomhé, comme on dit vulgairement. L'effet naturel de cet affaissement procure à la femme un réel bien-être : la respiration redevient libre; la digestion est plus facile; la constipation cesse ou diminue; les envies d'uriner sont plus faciles à satisfaire. L'accouchement est dû aux contractionsde l'utérus et auxeffonsde l'accouchée qui constituent le travail. Le début s'annonce par des douleurs qui arrivent à dos intervalles assez éloignés et sont appelées mouches; ensuite viennent les grandes douleurs ou douleurs couquassantes, qui se font sentir dans les reins, le ventre, et tout le périnée. Les contractions utérines sont aidées par los contractions des parois abdominales, qui sont sous la dépendance de la volonté de la femme. Sous ces efforts, le col utérin s'efface, puis se dilate; ce moment est marqué par un écoulement de glaires sanguinolentes. La rupture de la poche des eaux survient; elle est suivie de l'expulsion du fœtus. La délivrance, qui comprend le décollement, puis l'expulsion du placenta, termine l'accouchement. V. DRl-IVRANCf.

La durée de l'accouchement est variable : en moyenne de dix à vingt heures chez les primipares, elle n'est ordinairement que de six à huit heures chez les multipares, quelquefois moins encore.

La présentation tire son nom de l'extrémité fœtale qui descend la première dans l'excavation du bassin ; ce peut être la tôte (présentation céphalique), le siège (présentation pelvienne), ou le tronc. La présentation céphalique peut se faire soit par le sommet, soit par la face ; celle du sommet est de beaucoup la plus fréquente, environ quatre-vingt-quinze fois sur cent accouchements. C'est également la présentation la plus favorable.

Soins à l'accouchée. On doit choisir autant que possible une pièce vaste et bien aérée dans laquelle on installe, le plus généralement, un lit de sangle distinct, si cela se

g eut, de celui où la femme passera ses suites de couches. ur ce lit on place un matelas un peu dur recouvert d'une toile imoerméable, maintenue à chaque angle par une épingle do nourrice ; si l'accouchée ne doit pas changer de Ut, on la recouvre d'un drap propre qui restera en place pendant huii ou dix jours après l'accouchement. Dans tous les cas. à la hauteur du siège de la femme, on place un autre drap plié en deux (alèze) qui sert à l'envelopper après l'accouchement. Par-dessus ce drap, on en aispose un autre plié en quatre et qui contient une tuile imperméable ou du papier goudronné ; on le lixe au moyen d'épingles de nourrice, fl suffira d'enlever ce dernier drap en le roulant, quand la délivrance sera faite, pour que l'accouchée repose sur du linge prupre.

La femme en couches ne doit prendre que des aliments de digestion facile, du bouillon ou du vin chaud. Il faut avoir soin dévider l'intestin avec un lavement, et la vessie, si c'est nécessaire.

Après l'accouchement, il faut veiller aux soins de propreté, laisser reposer l'accouchée, qui doit se tenir horizon-

talement pondant les huit premiers jours qui Ruivont. La conduite est la même rhins los grossesses gémellaires : on attend l'expulsion du second enfant ; on no la hàto que si

10 fa'ius souffi'o. Pour ce qui concerne los accouchements pathologiques, voir dvstocik, forcbi'S, version.

Soins à l'enfant. Quand il est expulsé, on s'assuro qu'il n'existe pas un second fœtus; on attend quelques instants que les pulsations du cordon aient cessé, et on procède à sa ligature. L'enfant est enveloppé dans un lingo chaud, s'il respire bien et s'il crie.

Accouchement prématuré artificiel. Cet accouchement se pratique dans dos cas exceptionnels. Ses principales indieutions .sont: lo bassin rétréci ayant moins de -sept ccniimôtros de diamètre antôro-postérieur, les vomissements incoercibles, los hémorragies graves, l'éclampsio, l'anémio grave des femmes enceintes. Le f(rtu.t doit toujours être vivant, et il s'agit do sauver la vio iL la mère. On provoque le travail au moyen do ballons dilatateurs du col, de l'écarteur utérin do Tarnier, etc. Les médicaments abortifs, dangereux et infidèles, ne sont pas usités.

— Dr. Lorsqu'un enfant naît d'un père mort, inconnu, absent ou aliéné, la charge do déclarer la naissance incombe à toute personne qui a participé ou assisté à l'accouchement : médecin ou chirurgien, sage-femme, ofrtcior de santé, etc. Si la mère a accouché hors de son domicile, la déclaration incombe àla pcrsonnechez laquelle a eu lieu l'accouchement. (C. civ., art. 56.)

— Médecine légale. L'accouchement peut Atre simulé, dans l'intention d'une supposition do part, ou dissimulé pour dos raisons touchant à l'honneur. Il n'y a aucun signe qui à lui seul permette d'aifirmer qu'une femme a. ou n'a pas accouché ; mais il en existe plusieurs qui, réunis, constituent une probabilité voisine do la certitude. En général, les parois du bas-ventre, chez les accouchées, sont marquées de rides plus ou moins profondes, ou vcrgetures, colorées de bleu dans les premiers jours, de blanc plus tard. Ces taches blanches affectent la forme de cicatrices, qui subsistent, mais elles peuvent avoir une origine différente. Les muscles droits, dans les premiers temps qui suivent V accouchement, sont très sensiblement écartés dans la direction de la ligne blanche. L'utérus, tombé vers le bassin pendant le travail, ne se relève que progressivement; mais ce sig:no disparaît après quelques jours. L'état des organes génitaux peut indiquer un accouchement récent. Enfin, la sécrétion du lait est un indice ; mais elle se supprime après quelques jours et peut, d'autre part, dans des cas tout à fait exceptionnels, se produire en dehors de toute grossesse.

— Syn. Accouchement, enfante-nent. Accouchement, terme médical, indique tout ce qui précède et suit immédiatement l'enfantement. Enfantement, terme général, n'indique que l'action do mettre l'enfant au monde.

ACCOUCHER (rad. coucher; signifiait autrefois Se mettre au lit on généraD v. n. Mettre au monde un ou plusieurs enfants : Ce fut à Jaffa que la reine, femme de saint Louis, ACCOUCHA d'une fille nommée Blanche, ((^hateaub.)

— Fig. Produire avec effort une idée, un ouvrage d'esprit ; trouver difficilement une réponse, une repartie :

J'accouchai lentement d'un poème etTroyalile.

A. DE Mlissct.

11 Fam. S'expliquer, dire une chose qu'on ne voulait ou qu'on n'osait pas dire : Parlez, accouchiiz enfin!...

— V. a. Aider une femme à accoucher : J/"" de La Vallière est la première femme çu'accoucha un médecin.

— Fig. Aider au travail du cerveau : Le secret de l'art pédagogique est (/'accoucher l'esprit de l'enfant. (Vachorot.)

S'accoucher, v. pr. opérer son propre accouchement, sans l'aide de personne.

— Allus. littkr. La montagne qui accouche. Allusion à une fable où La Fontaine établit un contraste plaisant entre des annonces pompeuses et un résultat ridicule.

— Syn. Accoucher, enfanter, engendrer. Engendrer désigne plutôt une procréation. V. accouchl:ment.

ACCOUCHEUR, EUSE n. Personne dont la profession est de faire des accouchements, d'aider les femmes à accoucher ; au lieu d'accoucheuse, on dit plutôt sagk-femmk.

— Fig. Celui qui aide au travail de l'intelligence ; Platon, disciple de Socrate, accoucheur industrieux des intelligences. (V. Cousin.) Il Dans ce sens, il se dit aussi avec lui nom de chose pour sujet : Comme Socrate, le proiestan'isme a été un Ai^covcuiVR d'esprits. (Chateaub.)

— Adiectiv. Crapaud accoucheur. Nom vulgaire de l'alyto, genre de batraciens, voisin des crapauds. V. alytès.

— Encycl. En France, jusqu'au xvii« siècle, l'art d'accoucher fut exercé par des femmes. Mais, sous le règne dp Louis XIV, l'habile chirurgien Julien Clément fut appelé pour les couches de M**" de La Vallière (1663); les dames de la cour imitèrent la maîtresse du roi, furent imitées à leur tour, et l'on inventa le nom d'(iccoKc/;euï'.

ACCOUDEMENT n. m. Action do s'appuyer sur le coude. Il Rapprochement des soldats de l'infanterie dans le rang, de manière à se sentir légèrement les coudes.

ACCOUDER (S') [rad. coude] v. pr. S'appuyer du coude, sur le coude, n Se placer coude à coude, en parlant des fantassins dans le rang.

ACCOUDOIR n. m. .\ppui pour lo coude ; ce qui est fait pour qu'on s'y accoude :

/-'accoudoir d'un prie- Dieu.

— Archit. Balustrade ou mur à hauteur d'appui , cpi'on pratique devant une croisée ou sur l'extréni i té d'un mur de terrasse :

/."accoudoir s'appelleen-

Cure APPUI, iVLLEGE.

— Fam. : Ailes chercher plus loin des accoudoirs. Se dit ù. une personne qui s'appuiosur une autre et 1 incommode.

ACCOUER (rad. queue) V. a. Attacher des chevaux à la queue l'un de l'autre, de manière qu'ils marchent à la filo.

— Véner. Accouer le cerf, C était jadis ^ approcher afin do le percer du couteau oudelui couper lojarret. Aujourd'hui, on sert l'aaimal avec une carabine, on ne l'occoue plus.

ACCOUAIIDIIJ — ACCOLPLKR

AGGOULINB (rad. courir) n. m. pi. Altuvions, torrcs «le tout*) nature précipitées den montagnes dans los vallées par les fontes de neige, n AtterriHsemontii do rivière, servant ù. la fabrication de la brique, ti Méthode pour dessécher los marais cl les étangs, on y conduisant dos eaux chargées do terre.

ACCOUPLAGE n. m. Se dit parfois pour accouplemkkt.

ACCOUPLE n. f. Lion dont oa so sert pour accoupler les chiens do chasse.

— Par cxt. Lien servant & accoupler différents ohjoW.

ACCOUPLEMENT n. m. Action d'accoupler, de rénnir deux à deux *les animaux destinés à travailler ensemble : Dans Taccoui'LkmiïNT rfc« bœufn, des chet-aux, il faut avoir soin qu'iU soient de la même taille et de la même force. • Par ext. Réunion, enchaînement de deux hommes

Arcoudo

dans certaines circonstances : AccoupLEMiiNT de foi çat9.

— Fig. Réunion, rapprochement do deux choses, do deux mots, do deux idées, etc. : » Paresse • et ■ tuccè» » sont deux mots dont rACCoupLKMKNT est un eontresen*.

— Arts et met. Arrangement do choses disposées deux à deux, comme roues, colonnes, tAtes, etc. : La cotonnade du Louvre offre un modèle of'ACCOuPLKMiiNT.s. V. accoupi.kr.

1. Accouplement des éléments en quantiu^. (Z, pâle zinc ou nt^gatlf; C, piMe cuivre on ponitir.)

t quanliié

Vue perspective des éléments

— Electr. Expression par laquelle on désigne l'action de réunir les uns aux autres deux ou plusieurs générateurs d'électricité:

éléments de pile, accumulateurs, machines électriques.

— Physiol. Rapprochement, union des animaux mâle et femelle pour l'acte de la génération : Le mulet vient de rACCOUPLEMKST de l'âne et de la jument.

— Encycl. Electr. Accouplement des piles. Les piles, et en général les générateurs d'électricité, peuvent être assemblés, associés, groupés ou montés : 1° en quantité, ou surface (tig. 1 » ; 2" en série ou en tension (lig. 2) ; 3» à la fois on quantité et en tension <ûg. 3).

Dans lo premier cas, on réunit d'une part toutes les électrodes positives ; d'autre part, toutes les électrodes négatives : les n éléments font l'effet d'un seul avant une surface n fois plus grande, c'est-à-dire une résistance intérieure n fois plus petite. Dans lo second cas, on réunit l'électrode négative de chaque élément à l'électrode positive du suivant, ot ainsi de suite : la force électromoirice de l'ensemble est n fois celle d'un seul, mais la résistance intérieure est aussi multipliée par n. Dans le troisième cas, on forme plusieurs groupes d'éléments que l'on réunit en tension, et on assembla ces groupes en quantité.

La valeur de la résistance extérieure décidera du mode d'accouplement à. employer : suivant que cette résistance extérieure e«t supérieure, égale ou intérieure à celle d'un élément, l'accouplement en tension fournira un courant d'intensité supérieure, égale ou inférieure à celle du courant fourni par l'accouplement en quantité.

— Accouplement des machines. En raison de sa vitesse de rotation et des conditions mécaniques dans lesquelles elle esc construite, une machine à courant continu so présente comme une pile de force électromotrice donnée et de résistance intérieure donnée : l'accouplement de machines semblables se fera suivant los mêmes règles quo l'accouplement des piles. Lorsqu'il s'agit do réunir en quantité plusieurs dynamos, il faut que la différence de potentiel aux bornes des machines soit sensiblement inférieure à leur forco électromotrice normale ; .sans quoi, il pourrait arriver qu'une des machines se mit à absorber l'énergie fournie par la machine voisine. Lo mcillour moyen d'éviter cet inconvénient consiste à réunir par un rïl les balais auxquels aboutissent los extrémités des bobines inductrices, de manière quo les inducteurs soient traversés par des courants de mémo sens. Le montage en série des dvnamos n'occasionne aucune difticulté. Quant aux machines à courants alternatifs, on peut les grouper comme les précédentes, mais à une condition, c'est que toutes les phases des diverses machines coïncident. Ce résultat ne peut être obtenu pratiquement qu'en calant toutes les machines sur un même axe.

ACCOUPLER (rad. couple) v. a. Attacher doux à deux; mettre deux animaux sous le même joug : Accoupler des chiens. Accouplkr des bœufs, a Se dit quelquefois des forçats, des criminels, etc., qu'on attacho deux par deux.

ACCOURCIE

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