BARBA ULT — BARBE
et qui eurcDt bcaucoui) do succès. Soq ouvrage le plus iœporunt est une édition des meilleurs romanciers anglais en cinquauto volumes, avec des notices biographiques. Son dernier poème, intitule Eighteen hundred and eleven (mil huit cent onze) lui attira des critiques si passionnées, qu'elle résolut de ne plus écrire. On doit encore a cotte femme distinguée des livres destinés à l'instruction, etc.
Barbault (Jean), graveur, peintre et dessinateur, né vers 1705 mort en ITGG à Rome. Il fut pensionnaire du roi à Rome, où il passa sa vie entière. Barbault s'adonna tout spécialement à l'étude des ruines de Rome, qu il erava à l'eau-forte et publia sous ce titre : Les plus beaux monumenls de Borne ancienne (1761). Sa pointe a la touche l'esprit de son pinceau, plus préoccupe de 1 effet pittoresque que de la vérité archéologique. Après sa mort, dos graveurs inexpérimentés publièrent, d'après ses nombreux dessins, les deux ouvrages suivants: Monuments anciens de l'Italie (1770), et Anciens bas-reliefs et fragments égyptiens, grecs, romains, étrusques, etc. (1783), où le crayon du maître est rendu presque méconnaissable. Comme peintre, Barbault a laisse une série A'Etudes d'après nature. Mais son œuvre capitale est au musée de Besançon ; elle représente la Mascarade exécutée à Rome par les artistes français, en 1761, à l'occasion de l'arrivée de de Marigny, surintendant des bâtiments royaux. Ce joli morceau, traite en manière de frise, rappelle un peu Pannini et Guardi.
BarBAZAN, ch.-l. de cant. de la Haute-Garonne, arrond. et à 12 kilom. de Saint-Gaudens; 471 hab. Eaux minérales sulfatées, calcaires, ferrugineuses. — Le cant. a 23 coram. et io.7i;4 hab.
BarBAZAN (Arnaud-Guillaume, sire de), né en Bigorre vers 13G0, mort en 1431; il s'illustra par sa vaillance dans la seconde moitié de la guerre de Cent ans, fut le chef des sept chevaliers français qui relevèrent le défi des sept chevaliers anglais àMontendre; il fut, dans la suite, maréchal d'Agenais, puis lieutenant du roi en Champagne. Loyal, généreux autant que brave, Barbazan eut la gloire, avant Bayard, d'être suraommélechevaUcr sans reproche. On a dit, mais le fait n'est pas certain, que Barbazaii reçut par lettres patentes le titre de » restaurateur du royaume et de la couronne de France » , avec le droit de porter dans ses armes trois fleurs de lis sans brisure. Barbazan fut mortellement blessé au combat de Bulgnéville, près de Neufchâteau, où René d'Anjou fut vaincu et pris, pour ne pas avoir écouté ses avis. Charles VII fit transporter son corps à .Saint-Denis.
Barbazan (Etienne), né à Saint-Fargeau en Puisaye en 1G9S, mort en 1770. Il a pris une place considérable dans l'érudition de son temps par ses études sur la littérature du moyen âge, en particulier les vieux conteurs et les trouvères. Ses publications les plus importantes sont : Fabliaux et Contes français des su», xiir, xiV et xv« siècles (1756) ; VOrdene de chevalerie (1759).
BARBE (lat. barba) n. f. Ensemble dos poils qui poussent sur les joues , sur la lèvre supérieure et au bas du visage de l'homme adulte ; Barbe blonde, brune.
— Par ext. Personne qui a de la barbe :
Touioui's la barli grise aime la tête blonde.
— Barbe de bouc, Barbo pointue qu'on no laisse pousser qu'au menton.
— Faire la barbe. Couper la barbe : .Selon Slcrne, 1rs idées d'un auteur qui s'est fait la barbk diffèrent de celles qu'il avait auparavant. (Balz.) V., pi. bas, Loc. PROV.
— Donner l'étrenne de sa barbe à quelqu'un. Embrasser une personne ou se laisser embrasser par elle immédiatement après avoir été rasé. Il Avoir de la barbe au menton. Avoir atteint l'âge viril, ou bien appartenir au ce.xe masculin : Catherine était une ma'itresse femme; elle était digne
d'AVOIB DK LA BARBE AU MENTON. (Napol. I".) Il Dans sa
barbe. En cachette ou en soi-même : Rire d.'iNS sa barbe. Il A la barbe de, En présence, au su, au vu et en dépit de : Une des plus vires jouis.iances du braconnier est de braconner k la barbe des gendarmes. (Toussenol.)
— Par anal. Ensemble des poils qui poussent sous la mâchoire inférieure ou près du nez de certains mammifères ; B.\rbe de bouc, de chat, de phoque, de singe.
— Barbe Je coq. Morceau de chair qui pend sous la mandibule inférieure des coqs. Il Barbe de poisson. Sorte do cartilage, qui sert de nageoire aux soles et autres poissons analogues.
— ÎSom donné à divers objets qui offrent quelque ressemblance avec la barbe ou un bouquet do poils, comme dans les définitons suivantes : Bavures, tilamonts que l'on remarque sur les bords de certains objets, après qu'on les a coupés : Les barbes d'une pièce de métal, d'une feuille de papier, ii Division filamenteuse de l'extrémité d'un fanon de baleine : L'Esquimau va prendre des peaux de loups mari7is, il les étend avec des barbes de baleine, il en forme un long canot, il Moisissures qui se produisent dans certaines substances alimentaires : Pain, fruits, fromage qui ont de la B.\RBE. Il Filaments implantés de chaque côté d'une plume d'oiseau : Les barbes d'une plume.
— Art vétér. Petites excroissances qui viennent au palais et sous la langue du cheval et du bœuf, et qui les empêchent de manger, il On les appelle aussi barbillons.^
— Astr. Barbe d'une comète, Appendice lumineux qu'on voit parfois à la partie antérieure d'une comète, à l'opposito de la queue.
— Bot. Arête ou filet qu'on remarque sur certaines fleurs ou certains fruits. Il Dans les gra-
longement filiforme, raide et coriace; naissant brusquement sur le dos . au sommet
des valv
do
la glume, quelquefois simple prolon-
tement d'une es nervures. Il Suivi d'une épithête ou d'uue périphrase, le mot " barbo >■ désigne diverses plantes. Ainsi, l'on nomme ; barbe-de-bouc, le salsifis des prés ; barbe-de-moine, la cuscute ; barbe-de~chèvre, la clématite: barbe-de-capucin, la chicorée étiolée, qu'on mange en salade, etc. (Dans ces
mots et les similaires, seul le mot barue prend la mar(|ue du plur. : Des bakbf.s-de-bocc ; etc.)
— Cost. Barbes, Certaines pièces de toile ou de dentelle que les dames portaient jadis â leurs coiffures :
Nos dames reprennent vite
Les harhes et le caraco. Bbr4N0er.
Il Franges qu'on portait au loup ou masque : ies barbes du loup. . . j, j
— Manèg. Chez le cheval. Point de reunion des deux branches du maxillaire recevant directement l'action de la gourmette.
— Mar. Partie du bordage d'avant qui entre dans le bas de la rablure, à l'endroit où l'étrave s'assemble avec la quille. Il Courbe qui, dans les petits navires, tient lieu de dauphin, il Barbe d'organeau. Dans le Levant, Bosse de bout. Il Barbe de bitons. Dans les mêmes pays. Serre-bosse.
11 Barbes de la carène. Le goémon (lui s'y attache. Il Barbes-de-chat. Cirrus. wEtre en barbe. Etre mouillé à l'avant et à peu de distance d'un autre navire, il Appeler, Venir en barbe. En parlant des câbles. Travailler ensemble.
— Techn. Bois qui dépasse l'arasement intérieur d'une traverse. Il Chacune des parties saillant s de la queue du pêne, sur lesquelles agit le panneton de la clef. Il Bavures restant sur l'arête des flans de monnaie.
— Loc. PROV. Faire barbe de paille à quelqu'un. Se moquer de lui, ne pas lui rendre ce qui lui est dû.
(Ce dicton a pour origine la
supercherie dont usaient certains paysans, qui pay; dîme en gerbes de paille au lieu do donner des gerbes de blé. Barbe aurait été introduit par corruption du mot jarbe ou gerbe. Cette locution a vieilli; mais l'expression familière : Faire la barbe à quelqu'un est toujours jeune et signifie : Triompher d'une personne, se itioquer d'elle.)
— Prov. :
A barbe rous
Ne te lie. si Proverbe peu sérieux, fait pour se moquer de la défiance qu'inspirent à certaines personnes les barbes rousses et les cheveux noirs. Il Barbe bien étuvèe, barbe à demi rasée, Affaire bien préparée, affaire à moitié faite. (Ces proverbes ont vieilli.)
— Allus. litt. :
Du côté de la barbe est la toute-pui Vers de Molière dans l'Ecole des femmes (acte III, scène ii). C'est le malheureux Arnolphe, qui, se croyant sur le point d'épouser Agnès, prononce ces paroles mémorables, en traçant d'avance à la jeune fille les devoirs de la femme mariée. Ce vers, si comique dans la bouche d'Arnolphe, est l'objet de fréquentes applications, toujours plaisantes.
— Encycl. Etlinol. Toutes les races humaines sont plus ou moins barbues, et, quand on rencontre une peuplade chez laquelle les hommes n'ont pas de villosités sur la face, on peut affirmer que Vépilation est soigneusement pratiquée. Les races blanches sont celles qui ont la barbe la plus fournie ; chez les jaunes, elle est rare et grosse; chez les nègres, elle se montre claire et très frisée. Néanmoins, les nègres mélanésiens ont souvent la barbe aussi abondante que celle des Européens.
— Ethol. En général, les anti([ues nations de l'Orient laissaient croître la barbe. Les Chaldéens, les Assyriens, les Hébreux, les anciens philosophes de l'Inde, prenaient soin de leurs longues barbes comme d'une représentation symbolique de leur sagesse. Les philosophes grecs suivirent leur tradition sur ce point. Aaron HiU. dans sa description de l'empire ottoman, écrit que les Persans ne se rasent jamais la lèvre supérieure, mais coupent la barbe sur leur menton, suivant les formes variées que peut leur suggérer leur fantaisie ; que les Turcs, au contraire, laissent croître en liberté leur barbe, dont ils ont le plus grand soin, et considèrent la perte de cet ornement comme une marque d'esclavage et de servilité. Les Grecs portèrent la barbe jusqu'au temps d'Alexandre. Plutarquo, dans sa Vie de Thésée, rapporte, d'une manière incidente, que le prince macédonien ht couper la barbe de ses soldats pour que, dans le combat, les ennemis ne pussent les saisir par cet appendice. Les Grecs continuèrent à so raser jusqu'au temps de Justinien, sous lequel les longues barbes revinrent à la mode, et elles furent portées jusqu'à la prise de Constantinople par les Turcs, en 1453.
Varron (De re rustica] et Pline (Histoire yialurclle) disent que les Romains ne commencèrent â se couper la barbe qu'à partir de l'an de Rome 454.
Les peuples du iNord se montrèrent moins constamment attachés au culte de la barbe que les Orientaux, bien que quelques-uns y attachassent un grand prix, puisque, en Russie, on vit le tsar Pierre le Grand risquer de perdre son trône pour avoir voulu contraindre les Russes à couper leur barbe.
En Gaule, les Francs laissaient croître seulement leurs moustaches, de façon à donner à leur visage une e.xpression sévère. Cette mode dura jusqu'à Clovis, qui ramena l'usage des barbes peu longues. Le héros de Tolbiac envoya des ambassadeurs au roi Alaric, pour le prier de venir lui toucher la barbe, comme signe de l'alliance qu'il désirait contracter avec lui ; loin de se rendre à cette invitation, lo roi des "Wisigoths prit, au contraire, les ambassadeurs par la barbe, et la leur tira violemment. Clovis, indigné de cette violence, convoqua ses barons, et tous jurèrent, par leur barbe, de venger l'affront fait aux ambassadeurs.
Vers le commencement du vi< siècle, une nouvelle manière de porter la barbe fut introduite à la cour de Franco : les poils du menton se taillèrent en pointe, et les favoris encadrèrent le visage. Cela dura jusqu'au viii' siècle, où l'on en revint à la barbe na'turel'le. Cependant, Charlemagne la supprima, pour ne garder que deux longues moustaches, mais cet usage disparut au x' siècle ; la barbe redevint â la mode, et resta longtemps l'ornement indispensable de tous les visages chez les hommes libres.
Dans l'Eglise, le pape Léon III, élu en 795, fut le premier qui se rasa; le clergé d'Occident suivit cet exemple. C'est même un des reproches que Photius fit aux Latins (luand il se sépara de leur communiou. Au x" siècle, Jean XII rétablit l'usage de la barbe, que Grégoire VIII supprima à la fin du siècle suivant. Jusqu'au xvi' siècle, plusieurs conciles provinciaux interdirent les longues barbes aux ecclésiastiques. Mais la discipline ne fut pas
uniforme; vers 1527, après le pillage de Rome par ks troupes espagnoles, le pape Clément VII laissa pousser sa barbe en signe de deuil ; les ]>rétres voulurent imiior le pape, mais François 1" obtint de ce dernier un bref d'après lequel les prêtres durent payer un impôt pour avoir le droit de ne pas se raser. La question ne fut bien tranchée, pour le clergé, que par la mode qui supprima la barbe, même pour les laïques, vers la fin du xvir siècle. Aujourd'hui, en France et dans les pays latins, la règle veut que les ecclésiastiques aient le visage complètemeiii rasé, sauf dans quelques ordres rebgicux, comme les •:npucins. Mais la règle est peu sévère, et il suffit d'umraison pour ne pas la suivre. En Orient, en Algérie, dans les colonies et dans les pays de mission, les prêtres portent la barbe. En dehors de l'Eglise, la barbe eut aussi, pendant le moyen âge, des alternatives de triomphe et de défaite. A la fin du xii^ siècle, elle sembla définitivement condamnée : sauf les paysans et les pèlerins, tout le monde se rasait. La mode resta défavorable â la barbe et à la
1. Barbe longue ; 2. Barbe carrée ; 3. Barbe en pointe ; 4. Royale;
K. Mouche : 6. Favoris ; 7. Barbe en éventail : 8. Barbe à la Sou-
vai-ov ; 9. Impériale; 10. Fer à cheval; 11 Collier; 12. Favoris
dits côtelettes; 13. Barbe à deux p<jintes; 14. Barbiche; 15. Favoris
dits palUs de taiân; 16. Bouc.
moustache (excepté sous Philippe de Valois), jusqu'à Françsis 1". Lorsque ce prince monta sur le trône de France, son menton était soigneusement rasé, mais une brûlure à la lèvre lui fit remettre à la mode les longues barbes.
Henri III se rasait les joues, et ne portait que les moustaches et la mouche ; tous les seigneurs l'imitèrent, pour reprendre bientôt la barbe sous le règne du Béarnais, qui lui assigna une forme carrée ; mais ce revirement ne fut que momentané et limité à la France. En Angleterre, la barbe fut abolie sous Charles P""-
Sous Louis XIII, la barbe du menton fut rasée, à l'exception d'un petit bouquet de poils qu'on appela une royale, et la moustache élégamment relevée fut à l'ordre du jour. Sous Louis XIV, la royale fut réduite à sa plus simple expression : une mouche, et c'était tout. Au règne suivant, à l'époque où la poudre était dans toute sa splendeur, on essaya de poudrer la barbe ; mais cette mode, malgré la protection que lui accordèrent les vieillards, no put s'implanter : on gardait généralement le visage glabre. Le rasoir continua de fonctionner universellement pendant le règne de Louis XVI et sous la République. L'Empire lui-même ne toléra la moustache que sur le visage des soldats d'élite. La Restauration respecta ce principe, et la moustache ne fut permise qu'aux militaires; quant à la barbe, elle était l'apanage exclusif des .sapeurs. Ce ne fut qu'après la révolution de 1830 que tous les Français purent se donner le plaisir de porter la moustache, la royale, l'impériale, la mouche. Seuls, les avocats, les notaires, les comédiens et les gens de service continuèrent à ne point porter de barbe, ou du moins peu de moustaches. Pour les avocats, l'interdiction des moustaches était des plus rigoureuses. Aujourd'hui, le port do labarln' est libre pour tout le monde.
BARBE (du piémont. barba) n. m. Nom sous lequel h'^ Vaudois désignaient leurs docteurs.
BARBE (de l'ital. barbero. même sens) n. m. Cheval !■ pays barbarcsques, en particulier du Maroc.
Barbe ou Barbé, famille d'organistes, ayant tous exercé leur profession à Anvers.
Barbe (sainte), vierge et martyre, mourut soit vers 235, à Nicomédie, soit vers 306, à' Héliopolis de Cœlesyrie, ou, plus vraisemblablement, d'Egypte. Son histoire est obscure. Selon la tradition, son père, Dioscore, l'aurait fait enfermer dans une tour, à cause de sa beauté ; de là vient qu'une tour est placée ordinairement à côté d'elle. dans ses imî^;es. Ensuite, ayant appris d'elle qu'elle èi.v.t chrétienne, et sachant de plus qu'elle refusaitde s'enga^i r dans le mariage, il l'aurait traînée lui-même devant Us tribunaux, et décapitée de sa main ; crime odieux pour lequel il fut, dit-on, frappé de la foudre. C'est peut-être à cause de ce coup soudain dont la jeune martyre sembla punir son bourreau, et parce qu'eux aussi .ils lancent la foudre, que les canonniers ont pris sainte Barbe pour leur patronne. Elle est aussi la patronne des mineurs, des carriers et de toutes les corporations qui emploient la pou<ire ou la fabriquent. Fête le 4 décembre. V. sainte-baebk-
Barbe (sainte), taldeau de Jean van Eyck (H;-,: . musée d'Anvers. La sainte, chastement drapée dans umlongue robe à plis anguleux, est assise au milieu d'un riche paysage ; elle tient une palme dans la main droitiet feuillette un livre d'un air pensif. Derrière elle, s'éki e une tour gothique en construction, et de nombreuses iIlurines s'agitent dans le fond du paysage. Ce petit tableau.
quoiquo OTôcutô avoc la poînto do la brosso, rosaoml)Ip, à n'y méproïKlro, à un dessin fait A la plumo sur un Umd It'gi'Toniont tciiitt*. La minutie ot lo scrupule du vieux mallri! su priMiiicMi i.'i sur lo fait.
Barbe BadziwilL {Barbara Hadziwitluwnii), nèu on 1520, mono on 1550, fdlo du cliùtolain do Wilna, (îcorgos Radziwill, devint reine do Pologne (1550) par son mariage avec lo grand-duc do Ijilliuanic, Sigismond Au-
f juste. Kilo mourut, croit-on, cMn|)oisonn6o par ordre do a roino douairière liona. 8a vie a uispirô j)lusiours œuvres do la littiirature polonaise.
BAnBJË, ÉEadj. Bot. Muni de barbes. Il Poils barbéx.
Ceux qui(Jmottont des ramifications flexueuses et i:ypillairos, comme dans les cirsos.
— lîlas. So dit du coq, des dauphins ot dos comètes, quand leur barbe ou leur chevelure est d'un autre (5mail que le corps, il So dit aussi, en parlant de la rose, au lieu do pointé, ii Se dit égalomont pour « frangé » : Visai/e d'arr/ent (blanc), babbé «c salilc (à barbe noirej.