‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 717 sur 828 · V. Hugo · texte numérisé non relu

V. Hugo

— Féod. Fief relevant directement du roi et possédant les droits régaliens, il Ensemble de tous les barons d'un pay.s, ou plus^ généralement de toute la noblesse.

— Hist. Chacune des quatre provinces du royaume de Jérusalem.

— Encycl. Féod. La baronnie a été d'abord la première seigneurie après la souveraineté; mais, depuis, les comtés, les marquisats, etc., ont acquis la prééminence. Suivant la déclaration de Henri III, du 17 août 1576, pour ériger une terre en baronnie, il fallait qu'elle fût composée au moins de trois châtellenies. La baronnie relevait de la couronne, et ne pouvait être divisée entre les héritiers. Un arrêt du Parlement, du 9 décembre 1595, attribuait la noblesse au roturier qui achetait une baronnie, conformément à la coutume qui prétendait que les fiefs de dignité anoblissaient leurs possesseur? et leur postérité. V. baron.

BAROQUE {rok' — de l'espaçn. barrueco, portug. barroco. nom donné par les joailliers à des perles de forme irrégulière) adj. Irrégulier, s'écartant de la forme normale, en parlant des perles : Les perles qui ne sont 7ii 7'ondes ni en forme de poire sont diles baroques.

— Par anal. Bizarre, étrange, choquant : Gotit, style. baroque. Costume baroque.

Le baroque n. m. Ce qui est baroque, le genre baroque : Le BAROQUE esi une îiuance du bizarre; il en est pour ainsi dire le raffinement et l'abus. (Millin.)

Baror ou BarouÏR. Hist. anc. V. Paroir.

time des Indes nécrla i de Sibûga). Commei-

BaroS ou BarOUS, ville mar daiscs (oûtc 0. de Sumatra, divisio important de camphre et de benjoin. La ville, placée sous la protection de la Compagnie des Indes depuis 1668, est définitivement hollandaise depuis 1893.

BAROSANÈME (du gr. baros, poids, et anémos. veiit) n. m.

Instrument qui fait connaître la force d'impulsion du vent, par l'eff'et qu'il produit sur une roue retenue par un ressort.

BAROSCOPE {ross — du gr.

baros, poids, et skopein, examiner) n. m. Nom donné autrefois

au baromètre ordinaire par quelques physiciens, il Sorte do balance qui sert à manifester 1 existence de la poussée nue les corps éprouvent de la part dos gaz dans lesquels ils sont plongés.

— Encycl. En vertu du principe d'Archimède, les corps lilongés dans l'air y sont moins pesants que dans le vide. Cl d'autant moins pesants qu'ils sont plus volumineux, avec une quantité de matière constante. C'est ce fait que le baroscope, imaginé par Otto de Guéricke, a pour but de mettre en évidence. Deux sphères, très différentes de volume, se font équilibre dans l'air, aux deux extrémités du fléau d'une balance. Si l'appareil est placé sous une cloche vide dair, on voit aussitôt le fléau s'incliner, la grosse boule entraînant la plus petite ; ce qui prouve qu'elle est réellemont plus pesante, et que, dans l'air, elle perdait davantage do son poids. Si les deux sphères sont formées de la même quantité de matière, elles se font équilibre dans lo vide, mais non plus dans l'air, où la plus petite l'emporte alors.

BAROSÉLÉNITE {de barifle, et sélénite) n. f. Nom ancien et syn. do spath pesant ou barytine.

BAROSME (rossjn' — du gr. baros, poids, et osmfi, odonr) n. m. Genre de rutacées, tribu des diosmées, comprenant de petits arbrisseaux aromatiques du sud de l'Afrique, n On écrit aussi barome.

— Encycl. Plusieurs espèces du genre barosme sont

Utilisées en médecine, car elles fournissent une partie de feuilles connues sous le nom de buchu ou bucco, et sun toniques, excitantes, digestives.

Barot ou Baraoltu, villarre de l'Austro-Hongrie (Transylvanie [comitat de Haromszek]) ; 2.165 hab.

Barot (François-Odysse), littérateur et journaliste français, né à Mirebeau (Viennel on 1830. Il fonda, en 1855, la Benir des cours scientifiques et littéraires, collabora à divers journaux, à la Presse (1851-1865), à la Liberté (1866-1870J. à la France (1875-1877). à la Marseillaise, etc., eut en 1868 un duel fameux avec Jcckor, et passa plusieurs années on Angleterre.

On lui doit, entre autres ouvrages : Lettres sur la philosophie de l'histoire (18G4) ; Emile de Girardin (1866); Histoire de la littérature contemporaine en Angleterre (1874), et un grand nombre de romans.

barot (ro) n. m. Mar. V. barrot.

Barotag ou Barotag Nuevo, bourg de l'Océanie espagnole (Philippines [ile Panay]); 6.500 hab.

Barotag ViejO, buurg de l'Océanie espagnole (Philipi'ines [ile Panayîi; 12.750 hab.

BaROTCH ou BaROUTCH, ou BaROCHE (autref. Bai-yqaza), ville de l'Inde anglaise (présidence de Bombay), ch.-l. de district, port sur la Nerbudda ; 40.170 hab. FaliViques do mousseline. Elle fait, quoique déchue, un grand commerce en riz, huiles, grains et coton. Prise par les Anglais en 1772. — Le district de son nom a 341.500 liab.

BAROTE n. f. Nom donné à la baryte par Guytou de Morvcau.

Barosme : a, fleur.

BAROTER v. a. Mar.

BAROTHÉRAPIE du <

barroter.

baros. pression, ot thérapeuein, sui;j:ncri n. 1. iraih-im-iii. des maladies par l'air comprimé. V. aékotuerapie.

BARO-THERMOMÈTRE (du gr. baros, poids ; thermos, chaleur, et métron, mesure) n. m. Instrument comprenant une combinaison des deux appareils : thermomètre et baromètre, et pouvant, par suiti', indiquer simultanément les pressions atmosphériques et la température di* 1 au Il On l'appelle aussi aérostathmion

— Encycl. Ces appareils comi>rennent généralement un thermomètre et un baromètre enregistrant leurs variations sur un même cylindre. On construit dautrci baromètres dont la théorie repose à la fois sur la loi de Mariette et sur colle de Gay-Lussac. Le plus simple comprend deux tubes thermométriques fixés sur une même planche : l'un, contenant du nu r cure, fonctionne comme un tberniometre ordinaire; l'autre contient de lair et un index de liquide. Il porte un trait de repère correspondant au niveau du liquide

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thermomètre.

quand la pression est de 76 centimètres de mercure, et la température 0. Une planchette mobile, pouvant se déplacer le long de ce tube, a été divisée de façon à remplir les conditions suivantes : lorsqu'on veut faire une observation, la température indiquée au tube servant de thermomètre étant par exemple de 20°, on fait glisser la planchette de fa(;-on à faire correspondre le point de repère avec le trait 76 : une aiguille horizontale est alors placée au niveau du liquide ; son intersection avec le trait correspondant au 20* degré imlMiuo la pression correspondante.

BARO-THERMO-HYGROMÈTRE n. m. Instrument formé d'un baromètre, d un ilinininnictre et d'un hygromètre, enregistrant a la fois leurs variations sur un même cylindre.

BAROTIN n. m. Mar. 'V. barrotin.

BAROTROPE (du gr. baros, poids, et trépein, tourner) n. m. Sorte de voiture inventée en 1858 par de Salicis, et dans laquelle l'homme agit avec ses jambes pour imprimer le mouvement aux roues.

— Adjectiv. : Véhicule barotrope.

— Encycl. Le barotrope est un appareil à pédales accouplées à l'aide desquelles, par l'action qu'exercent les jambes, on fait mouvoir le véhicule.

En 1877) Gr, Bozérian trouva une application très ingénieuse et beaucoup plus pratique du barotrope de Salicis. Il imagina une machine dans laquelle le travail fourni par lo poids d'un homme se transmet à une bielle par dos pédales. Il nomma son appareil baromoieur à pédales. Cette machine comprend deux pédales montées sur les deux extrémités d'un levier basculant sur son axe. Une bielle transmet le mouvement à une manivelle dont l'arbre porte un volant et une poulie. L ouvrier, debout et ayant un pied sur chaque pédale, agit alternativement de tout lo poids de son

corps sur chacune des pédales.

De nombreux essais ont démon- Barotrope.

tré qu'un seul homme, en un

temps donné, fournit autant de travail iiue deux ouvneis et

quart dans le même laps de temps.

BAROTTE n. f. Vaisseau cerclé en fer, que l'on emploie pour le transport des vendanges. V. comporte.

BarOUSI (Georges), poète roumain, d'origine grecque, II.- dans les îles Ioniennes en 1823. Barousi a ecnt dos poésies, des drames et des romans. Mais la plupart de ses .i^iivros sont des traductions du français et de 1 italien [Monte-Cristo, Histoire de la civilisation, d après Guizoï, Lucie de Lammermoor. etc.). Outre un roman, lesMystrrts de Bucarest {1S62), il a publié un volume de poésies lyriques, sous le titre de Réflexions d'un solitaire. Parmi ses

drames nationaux, les plus remarquables sont : /îcmmim, Wilûgio (Spiiiuo, et Mathieu Ilasamb (1858). Barousse 'vmhf m 1, valide des Ilautos-P^rcnécs,

dans In lii-.,iir .1 ^^■lM.uzan), dont le orincipal vil-

lopiM-M. Maul 1 I .11 ' li.-l.docant.desHautos-Pyrôn.fos. V. yUAll.l-\All,ls. ■'

Baroutch. G6ogr. V. BAROTcn.

BarOYER (Marie-Madoloino, dite Sénédor, dame), actrice française, née à Paris on 1757, morte dans un âge très avancé. Engagée toute jeune dans la troupe de M"* Montansior, elle joua devant Louis XV, à Versailles ; puis elle suivit des artistes en province, se joignit à la troui)odo M"* Montansior augmentée de colle de M"»* Mars, ot donna à la fille cadette do celle-ci, la future et célèbre actrice, ses promiôres leçons. Excellente comédienne, M"' Baroyer remplit les rôles de soubrette, de conlidonto ot do duègne. .\ Paris, elle joua sur diverses scènes; entre autres, sur c-ellcs clos Vai'iétés ot du Palais-Royal, où elle créa dos rùlos jusijnà làgo do quatre-vingts ans.

BarOZÉS ou IiOUINAS, i)ouple qui occupe la partie nord-ouost du bassin du Zarnbéze, au-dos.sus des premières cataractes. — Un lÎAltozr; (ou Louina).

Le royaume do Barozi^-Mamhounda a été fondé par un guerrier bassoiito qui, parti dos bords du fleuve Orange avec une poignée d'hommes de sa race, recruta en cliemin dos troupes de guerriers appartenant à toutes les tribus dont il traversait les territoires. Aussi est-il facile de comprendre la variété de types qu'on rencontre chez les Barozés. Cette population se livre à l'agriculture et à l'élevage du bétail. L'alimentation se compose do lait ot de végétaux. On trouve dans lo pays des forgerons et d'habiles sculpteurs. Les femmes jouissent d'une certaine considération, ot il en est qui possèdent un grand nombre d'esclaves. Généralement mieux vêtus que les autres nègres de l'Africiue australe, les Barozés ont une véritîible passion pour les verroteries bleues, rouges et blanclies, ipie leur importent les Européens.

Barozzi (François), littérateur vénitien, qui vivait dans la seconde moitié du xvi" siècle. Il s'adonna particulièriMiiont à la philosophie, aux mathématiques, à l'étude du grec-. Croyant à la magie, il se livra à dos pratiques supoi'stitiousos qui le firent emprisonner par l'Inquisition, en 1587. II a laissé un assez grand nombre d'ouvrages sur les mathématiques et la philosophie, qui ont été publiés à Venise (1560-1580). — Son neveu, Barozzi (Jacques), littérateur ot mathématicien, né probablement à Venise, vivait dans la première moitié du xvii" siècle. Il a laissé quelques écrits deniatliématiques, des discours latins, etc. Barozzio ou Barozzi (Giacomo). V. Vignole. Barp (Le), comm. do la Gironde, arr. et à 30 kilom. de Bordeaux, à la source d'un affluent do laLeyre; 1.520 hab. Produits résineux; moulins.

Barpeta, ville do l'Indo anglaise (Assam), sur le s-affluent du Brahmapoutra ; 13.700 hab. sidérable.

BARPOUR ou BARPOURS (pour) n. m. Tissu à chaîne en soie et trame en laine, et dont on se sert beaucoup pour los rol)es de deuil ; c'est une sorte d'alépino.

BARQUE (du bas lat., de l'ital, et de l'espagn. barca;

du

voilure tr

raie

11. Iiarc ot du bas bret. btirk. — Barca est très anc____, mot se trouve dans Isidore ; par suite d'une confuins doute, U devint, dans le vieux français, batv/e) '-'- générique de petits bateaux, pontés ou non, à i variable et de faible tonnage (ils sont géné-

rieuis A 1011 ton neaux) Bar^hk de pi t hem dp pi loti Toutes les etnbai cotions de ^ allant a la

voile BARytlI V

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Il On

Barque à voiles

-^ÎC^w^-^

t bâtiment des x\l* et iguant à. la voile et à dont lo troisième mât.

Il 1 II /talijiie \ ou Aviso

I pio destinée Il insport d ordres / ^

iii-ulairis II Baïqui hni/iiL l I lèLks, pointu de lavant, r

irciii. Il Trois-mùls barque, Navi .„ ^ „.„„,

iicât d'artimon, est gréé en mât de barque, c'est-à-dire 1 c.rto pas de voiles carrées. {Barque, en parlant d'un (il navire, est un terme de mépris : Quelle barqcb!) II:,'. .Movens de diriger ses actions: ensemble de la

"' '■' d ' la vie; affaires, intérêts : Diriger, -.onduire

I ">' ni,i! ,s-<7 BARQUE.

-\htlc, Iian ue de Caron, Barque dans laquelle Caron,

' Ic.r clc-s Knfers, transportait de l'autre côté du Stvx

■' ^ ''" l'oux qui venaient d'expirer, il Ptsser, être

>.^ ./'i«t 1,1 barque de Caron, Mourir. (L'expression tmr-

<r I ,ir,,n est souvent remplacée par los mots Aar^He c/'. 11,1, , -unie, ou simplement la ioi-çue.) il Ponulaire- '" cic lu 1(1 barque A Caron.

Cil Ile. Droit de barque. Dispense do péage. \1 I c ,n,. en terre ou en cuivre en usage chez les CM il I .11 ^oie et destinée au transport des acides em-

'■^ l.cics les bains de teinture, ii En brasserie, Réciiii '!c- ic.rinc carrée qui sert aux brasseurs.

l'i i h. s.irtes de viviers occupant toute la superficie 'I' lc,ic.[iii> pour le transport du poisson vivant.

1 •-• Ici 1,0 mot barque a formé le verbo embarquer,

l'ic |cc.iii 11. ut ce qui se met sur un navire. La barque M^ii' de le. uio antiquité et a pris dos formes essentiol- I' III variables, depuis la pirogue creusée dans un tronc

Icr.c, la Ijariiue égyptienne aux flancs de papyrus (Plu- |cii'i, les radeaux do bambous des Indiens, les baïdars l'cau do phoque des Esquimaux, jusqu'aux barques acll's des peuples civilisés. Les barques peuvent être CCS d un ou do doux mâts, pontées ou non, et s'écar- I |cou au large. Dans les rivières, elles ne peuvent servir

l;crsquo le lit est assez large, profond, et que la pente cic'passe pas 1",50 par 600 mètres. Les embarcations loniiago s'appellent non barques, mais chalands.

Barque du Dante (la), un des chefs-d'œuvre d'Eugène Delacroix (1822J, musée du Louvre. Ce tableau, qui fait époque dans l'iiistoiro do l'art contemporain, a été désigné par la notice suivante : • Dante ot Virgile, conduits par Phlégyas, traversent lo lac qui entoure les murailles Je la ville infernale de Dite. Los damnés s'attachent â la barque et s'eirorcent d'y entrer. Dante reconnaît parmi eux dos Florentins. > Le ciel est éclairé par los sinistres luLurs do 1 iiicendio éternel Lo groupe dos deux poètes so 1 ta h u fil In il Dante debout à

lavant du bal i i bo presse contre

le poète mantouan. Celui-ci, accoutumé aux horreurs du Tartare, regarde avec une sorte do mélancolie les misérables qui so débattent dans les eaux lourdes du lac infernal et qui s'accrochent avec los mains et les dents au plat^ bord de la barque.

Le succès fut très vif dans le public; l'émoi, plus grand encore dans l'école routinière de David. Des disputes passionnées s'élevèrent, où se vit bien l'importance du débat engagé : il ne s'agissait pas moins, en effet, que de l'émancipation de l'école française. Fort des éloges de Gros, encouragé parla jeune critique, parmi laquelle se trouvait Thiers, Delacroix ne tarda pas à avoir cause gagnée. La mort do David, qui suivit de près fl825), laissait désormais le champ libre au romantisme triomphant.

Barque de saint Pierre (la) ou Ne^ de l'Eglise fait partie do 1 ensemble de symboles qu'affectionnait l'Eglise naissante, et dont plusieurs, comme l'ancre, le phare, lo poisson, le dauphin, sont empruntés au cycle maritime. La barque, symbole de la vie humaine et de l'Eglise, apparaît souvent dans les peintures des Catacombes, sur les sarcophages chrétiens, les lampes et autres petits monuments. Le moyen âge a suivi cette tradition, et il nous offre de nombreuses représentations symboliques de la barque. On trouve, notamment, une de ces représentations dans la célèbre mosaïque de Giotto, la Navicella; les artistes modernes en ont fait également un fréquent usage.

BARQUÉE ./,-.») n. f. Charge d'une barque ; pleine barque ; ; ii,, UARc;i."ÉE de poissons. Syn. do batelée.

Barqueiros, bourg du Portugal (Tras-os-Montes), sur le Douro ; 2.375 hab. Production et commerce de vins dits ce de Porto ».

BARQUEROIXE (rad. barque) n. f. Petite embarcation sans mât qui, on Europe, ne va jamais à la mer. ii A Smyrne , Petit bateau qui peut sortir au large ot se comporte bien à la mer.

BARQUEROT(/.i;-ro)

n. m. Auti-ef., Batelier.

BARQUETTE (*èC — dim.do barque) n.f. Petite barque. (So clii smtciut sur les côtes de Normandie et sur la Seine.)

— -Mc.liil. Espèce de coffre qui servait à porteries mets, chez les oiacKT.s de la maison du roi.

— Tecini. Sorte de vase rappelant la forme d'un bateau et dont font usage un grand nombre de corps de métiers.

BARQUIEU \ki-eu) n. m. Réservoir dans lequel on proparc- Ic-.s lessives caustiques pour la fabrication du savon. Barquisimeto, ville de l'Amérique du Sud (Venezuela .ch. ici., la province de ce nom; 28.900 hab. Récolte et Loiumcreo d'indigo, de cacao et de café.

Barr, ville d'Alsace-Lorraine (arrond. de Schlestadt), à 1 entrée de la vallée de la Kirneck, affluent de l'Andlau ; 5.680 hab. Vignoble ; commerce de bois, de céréales, dé vins. Sources minérales. Aux environs sont la montagne de Hohonburg ou Odilienbourg, la fameuse enceinte connue sous le nom de Mur des païens; les ruines du château de Landsperg ; le monastère et la chapelle de Sainte-Odile. Mentionnée dès 788 sous le nom de Barru, Barr, brûlée en 1G78 par les Français, devint française en 1080 ; ce chef-lieu de canton du Bas-Rhin a été cédé à l'Allemagne en 1871.

BARRA (ba-ra) a. m. Ane. mesure do longueur pour les étofl'es, en Espagne et en Portugal, qui équivalait à 1",143.

Barra, groupe d'îles d'Ecosse (comté d'Invorness), appartenant à l'archipel des Hébrides; 8.160 hab. Fabriques do soude de varech, pêche de la moruo.— Ville de l'Italie méridionale (Campanie), ancien roy. doNaples; 9.600 hab.

Barra ( Pierre ), médecin, vivait à Lyon dans le xvii> siècle. Il a donné des ouvrages où se rencontrent quelques idées remarquables pour le temps ; entre autres : De l'abus de l'antimoine et de la saiqnée iL\0D, 1664); De tusage de la glace, de la neige et du froid '(1671 et 1675).

.Barra(aro de triomphe Di:), élésrant monument romain àime seule arcade, situé près de W'ondrell, en Catalogne, et que l'on suppose avoir été érigé en l'honneur de Trajan.

BARRACAN n. m. Comm. V. bouhacan.

BarrackpouR, ville de l'Inde anglaise (présia. de Calcutta , sur IHougly ; 20.980 hab.

Barradas cSébastien), jésuite et théologien portugais,

ne a I.cs ei n 1542, mort en 1615. Fut surnommé Papô-

tre du Portugal à cause de son zèle ardent comme prédicaicnr. Ses .euvres ont été réunies (1017 et 1620).

Barradat (la foktdne de). Allus. hist. Fortune de peu „ .t„„.i„ D j„. .1..;. .. mjgnoo jç Louis XUI. Sa

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