BAROUSSE — BARRAL
faveur no dura pas plus do six mois; et c'est do là, dit la Ménagtana, quo la fortune de Barradat passa en proverbe. Le motif de la disgrâce de ce favori est bizarre. Etant uq jour â la chasse avec Louis XIII, le chapeau du roi tomba et roula sous le vontro du cheval de Barradat. Dans co moment, co cheval, € étant venu à pisser ■ , gâta tout lo chapeau royal. Louis XIII so mit dans une grande colère, et do co jour commença do ne plus aimer Barradat.
Barradeel, comm. des Pays-Bas (Friso), arrond. do I eouwarlon ; 7.780 hab.
BARRAOINE n. f. Fossé. V. baeadine.
Barra-do-rio-orande, ville du Brésil (Etat do Pornamboucj, au confluent du Rio-Grando et du San-Fran- < isco 11 500 hab. — Barba-do-bio-neceo, villo du Brésil. X, M*N*os- — BARRA-D0-HIO-DAS-VELHA.S, bourg du Brésil (rtatdo Mifias-Goraes),au confluent duRiodas-Vclhas et lu San Francisco ; 3.200 hab. (Commerce considérable et entrepôt do sel tiré des bords du San-Francisco.) — Bariia Mansa Ville du Brésil (Etat de Rio-Janeiro), sur la Panluba lu Sud; 12.200 hab. Marché de café.
Babrafranca, bourg d'Italie (Sicile, prov. de Calta- 11 150 hab. Centre de culture, foire.
BARRAGE n. m. .\ction de barrer : Le barrage d'une rue.
— Ol tacle arliliciel au moyen duquel on coupe un cours d eau, une voie do communication : Barrage fixe.
— Par anal. Obstacle naturel dont on peut profiter pour intercepter los communications.
— Barrière qu'en no peut passer sans payer un droit ; On multipliait les barrages pour accroître le» revenus.
— Comm. Linge ouvré do Cacn.
— Géol Nom que l'on donne aux assises rocheuses nui affleurent en travers de certains cours d'eau, et i^ui sont dues à une plus grande résistance à l'érosion de la roche qui les constitue. Les barrages engendrent les rapides.
— Mines. Dans les mines, on a souvent recours à des barrages spéciaux : les uns destinés à s'opposer à l'invasion des galeries par les eaux d'infiltration, les autres pour isoler des travaux en cours les endroits où un incendie s'est déclaré.
— Mus. Appareil de barres qui constituent le fond des pianos et qui supporte en grande partie l'effort du tirage des cordes : Les barrages en bois ont fait place aux barrages métalliques.
. — Technol. En T. de facteur de piano. Disposition particulière permettant d'augmenter le nombre des cordes et de les tendre plus fortement.
— Encycl. Trav. publ. Les barrages sont des constructions solides, établies en travers d'un cours d'eau ou dune vallée profonde, afin de pouvoir retenir les eaux. Les barrages mobiles, en augmentant la profondeur de l'eau, facilitent la navigation, ou encore permettent d'obtenir des chutes d'eau artificielles d'une utilité incontestable dans les installations hydrauliques. Les barrages fixes, qui atteignent des dimensions souvent considérables en hauteur, servent à former d'immenses réservoirs pour l'alimentation en eaux potables des villes voisines. Ces barrages, tout en possédant des déversoirs ou trop-pleins, ainsi que des
Barrage de la Seine, à Suresnes, près Paris. vannes de décharge, sont construits en solide et épaisse maçonnerie hourdée au ciment. Il n'en est plus do même des barrages de fleuves ou de rivières en amont desquels on installe des écluses réservées au passage des bateaux. Ceux-ci sont mobiles afin de pouvoir, en cas d'inondations ou de crues subites, abaisser le plan d'eau dans le bief supérieur, tout en l'élevant de la différence dans le bief aval. Il existe un certain nombre de types de barrages mobiles, parmi lesquels on peut citer : lo barrage-pertuis à barre tournante (v. pkrtcis) ; le barrage à aiguilles ou â fermettes (v. fermette) ; le barrage à hausse (v. uacsse), et le barrage à planchettes (v. pla>'chette).
— Ane. dr. Droit perçu par le roi ou le seigneur sur les chemins ou les rivières : destiné d'abord à l'entretien de ces voies, il se changea, avec le temps, en impôt général sur les marchandises. Dans certaines villes, on désignait sous le nom de droits de barrage les droite d'octroi.
— Dr. Pour l'établissement dos barrages, il y a lieu de distinguer s'il s'agit de cours d'eau classés au nombre des dépendances du domaine public, ou, au contraire, de simples cours d'eau non navigables et flottables, considérés comme susceptibles de propriété privée.
Relativement aux cours d'eau navigables etflottables.Ia faculté d'établir un barrage est soumise à l'autorisation préalabledel'administration, laquelle est accordée, suivant les cas, par décret du conseil d'Etat ou par arrêté des préfets à peine de contraventions do grande voirie. 'V. voirie.
(Juant aux cours d'eau qui ne sont ni navigables ni flottables, le droit d'usage que l'article 614 du code civil accorde aux riverains implique, pour ceux-ci, la faculté d'établir dans le lit même de ces cours d'eau des barrages. Cependant, les travaux doivent être autorisés par l'administration préfectorale qui, aux termes, notamment, de la loi des 12-20 août 1790, a la police générale des eaux. V. contravention.
Pour assurer la conservation de la pêche, il est interdit, d'une façon générale, de placer dans les rivières navigables ou flottables, canaux et ruisseaux, aucun barrage ayant pour objet d'empêcher entièrement le passage du poisson, sous peine de 50 à 500 francs d'amende et de destruction des travaiLx exécutés.
BARRAGISTE (ba-ra-jisf) n. m. Employé des ponts et chaussées chargé de veiller au bon fonctionnement et au réglage d'un barrage sur un cours d'eau.
BARRAL, BARROL, BARRAU (ro — du vx franc, barault) n. m. .Mesure de vin aiiclenn. en usage ; le vaso lui-même