BARRE
lîAIinKAU
scies des bras, du ., Il llarre à sphères. V. halti'ire.
à basl Cri que poussaient, on 1G16, les i H, prince do Condé, lequel avait dans ro qui devait en disparaître s'il montait o le voulait safaction. (C'était sans doute jts sur lo nom do « Barrabas n .) , „. . 'té de tulipe à trois couleurs.
— Ilvdrogr. Uanc naturel do sables ou do roches existant à renibouchure do certains cours d'eau.
— Jou. Les barres, Jeu d'adresse et d'agilité, dans lequel les joueurs, partagés en deux camps, se poursuivent et cherchent a se prendre d'ai>rés des règles dotermméos.
wJeii de barres assis, Jeu do salon, dans lequel les joueurs, divisés en deux camps, s'ortorcent de faire passer dans locamp cqjposé un flocon de coton en soufflant dessus. (Le champion sur lofjuol tombe le flocon est fait prisonnuir.) il Fig. et fam. Jouer aux barres, Se chercher mutuellement, sans pouvoir se rencontrer, il Gatpier, Prendre, Avoir barres sur quelqu'un.
Prendre, Avoir avantage sur lui. il iVe faire que toucher barres. Arriver et repartir aussitôt.
— Mar. Tige de for, rondo ou rectangulaire, flxée sur la mèche du gouvernail et maintenue par une cla- „, Ç"™' ,?« ?-- kt ; votto : Chaque angle de barre carres- j^ ^,^^ j„ Ij^j ^j^j. pond ttu déplacement du gouvernail. Il c'Barres ; ci, Elongis ; Manceuvre de barre. Tout ce qui a trait e, Jottereaux.
à la barre et à ses mouvements, il
Prendre la barre. Se mettre à la roue pour gouverner.
Au lig., cotte expression signif. Se mettre à la tête
d'une alîairo, d'une entreprise, etc. Il Barre se dit aussi pour différentes traverses de la mâture et de la membrure : Barres d'arcasse et barres d'hourdi, pour les barres de l'arriére à arcasse. Barres traversiéres des hunes. Barrks de perroquet. Barres sèchrs pt BARRES de théorie, pour les droni-'s et les embarcations. Barres d'appin, appelées aussi rambardes. iiBar- 1,1. s iCécoutilles, Traverses des paniiraux, etc. Il Barre de justice. Tige do fer li.xée sur lo pont et sur laquelle coulissent les fers qu'on met aux piL-ds des hommes punis. Il Passer sicr
Barres de perroquet :
I, Vergue de perro- Miet; 0, Ton du niât
re. Chavirer en embarcation. mit de perroquet. (Cotte exLression, appliquée à un navire à voiles, désigne un bâtiment ardent qui lance dans lo vent malgré sa barre.) V. la partie encycl.
— Méd. Douleur de ventre particulière à certaines maladies. . ,
^ Métrol. Ancienne mesure do longueur usitée autrefois en Espagne, valant de 0"',S5 à O-ao. Il Unité de valeur mal définie, en usage dans le commerce avec les nègres, et évaluée environ à 5 fr. 25.
— Min. Barre à mine. Tige en fer rond, terminée par un liiM.au enacier
li^M» servant à '
r<n er les trous Barres à mine : A, double ; B, simpleou fleuret.
de mine, iii^u;--
?i s. Matières sans valeur, interrompant par leur présence
kl régularité d'un filon.
— Barres de renvoi. Elles se composent do longuerinos iTi bois, aboutées les unes aux autres et consolidées par 'l.s armatures longitudinales en fer. Elles servent à trans-
lire à distance le travail fourni par un moteur. Elles
sont horizon-
I ijih ],( iiti d'un morceau ou une reprise -.Les bahres ont !■: 'i',:s pour faciliter la lecture de la musique et la n-t^inn i/, ,î temps. (Fétis.) il Ligne qui coupe les queues (' plusieurs notes et remplace los crochets propres à en \primer la valeur, il Trait oblique qui coupe le crochet t la queue d'une note d'agrément pour indiquer que, dans 'xëcution, cette note doit être passée rapidement, il Dans ■s instruments à cordes et à archet. Petite pièce de sapin I' forme allongée, adhérente à la table supérieure et pla- • ■e dans le sens de la longueur. (La barre consolide la :ilile, égalise lo son et donne de la sonorité à la quatrième i>rdo.) Il Dans les pianos, Pièce de bois qui limite la course os sautereaux.
1. Barre de porte ; 8. Barre d'appui ; 3. Barre de fermeture.
— Serrur. Nom de divers .ippuis ou supports : Barre de godets ou i/outtiéres. Barre i.'e cheminée, etc.
— Techn. Levier de fer des anc. balanciers à monnayer. Il Outil de verrier pour dégager la grille d'un four. «Baguette d'osier consolidant le fond d'un panier, ii Levier du carrier, ii Bandes de cuir attachées à la croupière et au rorulement. ii Support en bois do l'outil d'un tourneur. Il Raie bleue des deux bouts d'une couverture de laine, il Barre
d'appui. V. APPDI. Il Pièce do bois croisant los fonds d'un tonneau. Il Pièce de bois à arêtes arrondies, que l'on suspend entre les chevaux à l'écurie. (On dit mieux bat-flasc.)
— 'l'ypogr. Barre de châssis, Bande de fer qui divise lo châssis en deux parties.
— Vén.Mîlchoire d'un sanglier, et, par ext.,ses défenses.
— Zooteclm. Los barres au sabot sont les prolongements contripèdes de la paroi du sabot du cheval ; elles commencent à l'arc-boutant, se prolongent lo long de l'échancruro de la solo, et se terminent en convergeant vers lo centre du sabot. V. Méd. vétér., à la partie oncycl.
— Encycl. Géol., géogr. ot navig. Les barres constituent, pour la navigation, un obstacle d'autant plus grand, que le dépôt qui les constitue se déplace au gré des marées ot des courants. Parfois, la barre a une solution de continuité : c'est le chenal, par lequel pénètrent les navires. Tous les fleuves ont des barres d'autant plus prononcées que leurs alluvions sont plus considérables. Souvent, sous l'off'ort du flot refoulant le cours du fleuve, il se forme, sur la barre de lembouchuro, une mer très grosse et très dangereuse. Le bâtiment qui s'y engage estexposé à talonner et à se hris(!r. Los principales barres sont : en Europe, la barre molle du Danube ; en Asie, celles du Gange, du Mékong, du Yangtsé-Kiaug ; en Amérique, celles du Mississipi , do l'Orénoque.
Les barres draguées se reforment rapidement; néanmoins, celles existant à l'entrée des ports eu des bras de mer pouvent être entretenues â une profondeur suffisante pour ne pas gôner la circulation, et c'est, en somme, pour organiser un dragage économique et régulier qu'on a construit, dans los ports à marée, de la Manche surtout, les bassins de chasse.
On appelle aussi barre le phénomène qui se produit sur une côte à fonds irréguliers ou sur laquelle vient brusquement frapper la houle du largo qui déferle ; c'est la baire de plage, particulièrement dangereuse sur les côtes de Guinée, do Sierra-Leone, à l'embouchure du Niger. C'est aussi le ressac existant sur les écueils ou tout autour des atolls de l'océan Pacifique et de l'océan Indien; ce qui, de prime abord, semble les rendre impraticables, et fait un bruit qui s'entend à plusieurs milles en mer.
La barre d'eau ou mascaret est le phénomène que produit la marée qui, contenue par des berges trop étroites et luttant contre le courant du fleuve, finit par l'emporter, et arrive en créant une volute de hauteur variable, suivie de deux ou trois lames de moindre dimension. Dans les grandes marées, sa force est considérable, et son grondement s'entend de loin. Elle dégrade les berges et est très dangereuse pour les petites barques. Le mascaret do la Seine, admirablement étudié, est annoncé dans les annuaires presque à la minute, et ne cause plus de malheurs. Il remonte jusqu'à Rouen, et môme Pont-de-l'Archc, où il s'éteint. La Dordogne a aussi une barre d'eau très forte. L'Amazone a des mascarets effrayants.
— Mar. La barre est manœuvrée par des drosses fixées directement dessus ou agissant sur une tamisaiUe. La barre est franche quand elle se trouve sur l'avant de la mèche ; renversée quand elle est placée derrière ; articulée, quand, l'espace manquant, on a été obligé de la diviser en deux pièces mobiles : dans ce cas, on met deux barres, dont l'ensemble forme un parallélogramme articulé.
Les grandes barres sont manœuvrées avec des roues et au moyen d'hommes de barre ; ce sont les iibarresàbrasi>.
Colles qui exigent tropd'ef- ^, ^.,^ „, „„„„ „.„.,
iortssontmues mèche; g, tendeur; h. tambou à la vapeur ou du servo-moteur).
à l'électricité
au moyen de servo-moteurs : ce sont les « barres à vapeur • ou les » barres à servo-moteur ». Les petites embarcations ont leurs barres manœuvrées à la main, » barre franche • , ou au moyen de « barre à tire-veilles »; c'est une sorte de barre articulée qui permet aux passagers de n'être pas dérangés par les grands mouvements de la barre franche. A la voile, on ne se sert que de la barre franche. La " barre de combat » est destinée à remplacer la barre ordinaire quand elle est avariée: cette barre se manœuvre à bras, au moyen de palans de barre, et il serait très difficile, avec elle, de faire des évolutions.
— Méd. vétér. On appelle barres les espaces symétriques que présente lo maxillaire inférieur du cheval entre les incisives (ou les canines chez les mâles) et la première molaire. C'est sur les barres que repose le canon du mors de la bride. La muqueuse qui tapisse cet espace interdentaire est très sensible, et la sensibilité de la bouche dépend de celle des barres, qui peuvent être tranchantes, rondes, calleuses, etc. Les barres peuvent être blessées par suite d'une action brutale du mors de la bride, et exigent alors des gargarismes miellés et acidulés et une alimentation de facilo'masticatien.
Barre, ch.-l. de cant. de la Lozère, arr. et à 14 kilom. de Florac, près des sources du Malzac, affluent de la Mimonte ; 546 hab. — Le cant. a 8 comm. et '3.732 hab.
Barre, bourg des Etats-Unis (Vermont) ; 6.800 hab. Fabrication d'instruments agricoles.
Barre (Joseph), historien français, né et mort à Paris (1632-1764). Chanoine de Sainte-Geneviève, chancelier de l'université de Paris, il composa plusieurs ouvrages témoignant d'une grande érudition, mais remplis d'inexactituiles. Le plus important est son Histoire générale d'Allemagne, etc. (Paris, 1748).
Barre (Jean-Jacques), graveur en médailles français, graveur général des monnaies, né et mort à Paris (1793- 1855). Elève de Tiolier, Barre porta son étude vers la gravure monétaire. Une observation très sérieuse et très