Bat-Qanc ; 2. Bat-flanc dit barre
dit de tout ce qui est beau, joli, bon, bien ; Spectacle bath. Chapeau BATH. Femme BATH. (Le mot anglais, devenu français, ou plutôt populaire, argotique, doit évidemment sa signification élogieuse au papier à lettres dont il est question plus haut.)
— Le mot bath, enfin, s'écrit quelquefois bâte, et est alors un substantif des deux genres : Etre de la bâte. Etre heureux, n Du bâte. De l'or ou de l'argent, n Faire bâte. Pour la police, Arrêter un voleur.
Bath, ville d'Angleterre (comtéde Somerset), sur l'Avon et sur le chemin de fer Great-Western ; 52.000 hab. Ecole de belles-lettres et de sciences, école de sciences appliquées, sociétés littéraires et artistiques, théâtre, etc. Ce qui distingue surtout cette ville, ce sont ses sources thermales et ses magnifiques établissements de bains, les plus fréquentés du Royaume-lJni. Les eaux de Bath, connues dès l'époque romaine, sont sulfatées et calcaires.
On y remarque les ruines d'un temple de Minerve, élevé par Agricola; la cathédrale de Saint-Pierre et Saint-Paul, vénérable monument d'architecture ogivale, terminé en 1582, qui possède un grand portail occidental remarquable par sa richesse, et les monuments de l'acteur Kean, de f'évêque Montagne, du colonel Newton, d'Herman Kateukamp, et de l'amirai Bikerton, par Chantrey.
Bath, ville des Etats-Unis (Etat du Maine), sur I-- Kennebeck, avec un port et des chantiers de constructi'uj navale; 8.700 hab. Reliée par un chemin de fer à Portland et à Augusta. — On trouve des villes du même nom dans la Virginie, la Caroline du Nord et l'Etat de New- York.
BathANG, ville du Thibet oriental, sur le Pa-Tch'ou ou Kin-Tcba-Kiang (cours supérieur du fleuve Bleu), annexée à la province chinoise du Ssé-Tchuen en 1791. Son territoire est très fertile en céréales ei en fruits. Bathang est renommée pour la perfection de ses tasses à thé en racine de vigne, et de ses statuettes de cuivre ou de bronze.
BATHANGIE f ;i — du gr. hnthus. profond, et agkia, fond) n. f. Genre dunihozoairos à polypier, composé
de polypiôritcs courts ot rétinis pur uno expansion basilairo (îossilos dans l'oligocànci.
BATHÈLE n. m. Gonro de lichon. Syn. do trypi'cthèle. Il On dit aussi datiiklidm.
BATHÉNIENS (ni-in) n. m. pi. Hist. V. assassins, et
ISMAKLIKNS. — I/h nATHliNIEN.
BathgatE, villo d'Ecosse (comté de Linlithgow) ; 10.000 hall. Exploitation do houille et de fer; fabrication do cotons ; foires aux bestiaux.
BaTHIE (La), comm. do la Savoie, arrond. et à 8 kil. d'AIborivillo, près de l'Isère; 1.283 hab. Ardoisières; martinets.
Bathilde ou Batilde (sainte), épouse do Clovis II, morto on i;si). Sa {Me est célébrée le 30 janvier, jour de l'annivcrsaii-o de sa mort.
Quelques chroniqueurs la font drs.Mi-li^- I.>^ | rinces saxons d'Angleterre. Le fait est donini , i; ii n i. était esclave chez Erchinoald, mairo du j.;!; u - ' m ,, ii.-,> au service de sa femme. Le jeune roi i i..\i. n r- .,. ontra Bathilde chez Erchinoald ; îl fut toucliM de sa grfi.-o ot do sa beauté, et l'épousa. En novembre 656, Clovis II mourut. Il laissait de sa belle esclave saxonne trois fils : Clotaire, Childéric et Thierry. Une assemblée générale des primats choisit Clotaire, l'aîné, pour roi unique. Bathilde fut nommée régente. Erchinoald resta comme serviteur de son ancienne servante. Grâce au concours de ce sage conseiller, Bathilde remplit ses difficiles fonctions avec autant de dignité que de sagesse. Erchinoald, mort en 659, fut remplacé par Ebroïn. Celui-ci était un homme dominant et brutal. Bathilde, douce et sage, seretira(665)en l'abbaye de Chellos, qu'elle avait fondée, et se soumit aux règles sévères qu'elle-môme avait dictées, et àl'abbesse nommée par elle. Bathilde mourut à l'âge de quarante-cinq ans. Ses restes furent inhumés dans le couvent. Elle a été canonisée par le pape Nicolas X".
BATH-KOL n. m. Nom ç[ui, en hébreu, signifie littéralement la fille de la voix, et que les Hébreux donnaient à un genre do divination consistant dans le présage tiré d'un bruit, d'un son ou d'une parole entendus par hasard.
BATHME (gr. bathmos, même sens) n. m. Cavité d'un os, dans laquelle s'enchâsse la saillie d'un autre os. ii On dit
aussi HATHMUS.
BATHMISME [missm) n m. Nom donné par E.-D. Cope, rln'f de l'école néo-lamarckienne d'Amérique du Nord, â mil- certaine énergie topographique de croissance, énergie il ■ souvenir qui ne se traduirait par aucune condition mal'i ii>||e, et imaginée pour expliquer l'hérédité des carac- \'-v'^-^ acquis.
BATHMOGÉRAS (?*a5s — dugr. bathmos, degré, et kéras, .Ml 11.^) n. m. Genre de céphalopodes prosiphonates fossil.-,, division des nothocéraiidés.
Encycl. Les bathmocéras sont des céphalopodes iiir;il)ranchiaux, dont les goulots siphonaux sont dirigés «Il avant. Leur coquille est étirée, à cloisons simples, r.iiipiochôes, dirigées en avant, dans le voisinage du siph-ii (silurien inférieur de la Bohême, de la Scandinavie • ■: le l'Amérique du Nord).
BATHMOGÉNÈSE(dugr. bathmos, degré, etgénos, naissan' I» M t. l'.msirii.îion des organismes vivants au moyen dr 1 fiiiTL'i'' sjM-i lalc appelée bathmisme.
BATHOMÈTRE (du gr. batlios, profondeur, et métron, III' sure) n. m. Instrument destiné à mesurer la profondeur
- Encycl. Le bathomèlre a été imaginé par le physicien alt'-mand C. W. Siemens pour mesurer, sans le secours du lil -ip sonde, la profondeur de la mer en un endroit déteriniiip. On sait que l'attraction exercée par une masse de l'iciiie déterminée sur une autre masse esr proportionnelle à la densité de la masse agissante; or la densité de l'eau étrmt deux ou trois fois moindre que (■ illo des matières solides qui compnsc-nt l'écorce terrestre, on conçoit (jii.' l'attraction exercée sur une masse ii\c, par les parties voisines de la m:i-<se terrestre, soit d'autant moindre qup cotte partie de la masse terrestre i l'iitient une plus grande quantité «1 i;ni, et, par conséquent, que la profniiicur de cette eau est plus grande.
L':ip['arcil de Siemens se compose cssi-ntiellement d'un grand vase cont'ii:ait une quantité fixe de mercure, Il ilont le lond, appelé diaphragme, infinie comme un piston dans un corps
I vlindrique, est maintenu par un ress'iii à boudin. Ce diaphragme sup- |i rio ainsi un poids qui tend le ressMii. Lorsque l'intensité de la pesanl'iir augmente, la flexion du ressort BathomOtre. ;)u.:incnte aussi. Le diaphragme s'a-
I. lisse, entraînant le mercure dans son mouvement: le ■ Il iphragme s'élève, au contraire, quand l'intensité de la
I,i-s mouvements du mercure dans le vase se traduisent .m icliors par ceux d'une colonne de mercure contenue Knis un tube de verre en communication avec le mercure In vase, et enroulé sur lui-même en spirale. Le tube doit 'I : ■ h. Ml/. filial, afin que le mercure qui s'y trouve contenu
II rv. 1 , ! 1. une pression sur le diaphragme. L'instrument 11. |'< r . iri« gradué théoriquement avec quelque exactitul ■ ni, lis un le gradue empiriquement à l'aide de deux iiii>iii-es directes faites au fil de sonde. Une fois ces deux I' jM-res tracés sur le tube, il suffit de diviser leur dist.iiho on parties égales; les variations de profondeur suit sensiblement proportionnelles au nombre des divi- M'uis parcourues par l'extrémité de la colonne mercuricUe. I.<s évaluations ainsi obtenues ne sont qu'approchées et
III lipient, non pas la profondeur au point précis ou l'on se ii'iive, mais la profondeur moyenne de la région avoisiii.iiite. A cette réserve près, lès indications de l'appareil >r r>L.nt toujours montrées d'accord avec les mesures di- !.. les. La profondeur moyenne se rapporte à une superticie de 500 m. de rayon environ.
BATHOMÉTRIE l'rad. bathomètre) n. f. Art de déterminer les profondours de la mer.
BATIIELE
BATIIYPTERIS
BATHOMÉTRIQUE adj. Relatif â la bathométrio : Me-
SUrPS BATHOM|>TB(Qri-:.S.
Bath-on-HUDSON, village des Etats-Unis (Etat de Nr\v-Yi>rki, sur Vl/uilnon; 2.400 hab. Source minérale.
BATHONIEN. ENNE ini-in, en — rad. Bath, nom de la ville où cotte couclio de la grande ooHtho est le mieux développée) adj. Se dit de la partie supérieure du terrain jurassique moyen.
— n. m. Lobathonien est situé immédiatement au-dessus du bajocion et au-dessous do l'oxfordien.
— Encycl. L'étage bathonieh a été constitué avec les divisions fuller's eartk, great oolite, bradford-clay ot cornsbrash de William Smith. Il a été divisé depuis en vêsulien (de Vesoul) à la base, et en bradfordicn (do Bradford) au sommet. Les fossiles caractéristiques sont, â la partie inférieure : oppelia fusca, morphoceras polymorphnm, et perisphinctes zigzag, et â la partie supérieure : oppelia aspidoides, œcotraustcs serrigcrus et oTytioticeras aiscus.
BaTHORI, ancienne famillo hongroise, qui a donné à la Transylvanie plusieurs princes et un roi à la Pologne. L'ancêtre s'appelait Briccids, qui prit le nom de Bathori [do bator, vaillant) sous le roi Ladislas IV (1272-1290). Les membres les plus connus do cette famille sont : Stéphane Bathori. né en 1503, mort en 15S6. (Prince de Transylvanie et depuis 1576 roi de Pologne. Brave, actif, juste, il eut un règne glorieux.
Il triompha de son compétiteur Maximilien d' A utriche, lutta pendant cinq ans contre les Russes, leur enleva la Courlando, réorganisa l'administration civile, fonda l'académie de Wilna, et créa la cavalerie polonaise) ;
— SiGisMOND Bathori, neveu du précédent. (Il fut dominé, dit-on, par les jésuites, qui avaient été ses maîtres. En 1596, il vendit sa principauté de Transylvanie à l'empe- y reur Rodolphe II, d'Au- W^ triche, qui rêvait de se ^'^ rendre maître de ce pays, comme il l'avait fait pour la Hongrie. Sigismond devait recevoir, en échange de sa principauté, quelques terres en Stéphane Bathon. ^Nilésie, le chapeau de
cardinal, et une pension viagère. Plus tard, regrettant cet acte, il appela les Turcs à son aide, fut battu avec eux, et demanda son pardon. Il mourut à Prague en 1613.) — Le dernier Bathori sur le trône de Transylvanie fut Gabrikl (1608-1613), qui devint odieux par son orgueil et ses débauches, fut chassé par Bethlen et assassiné à Nagyvarad. — Ei.iSABiiTH Bathori, femme du comte Nadasd^, est fameuse par ses actes de cruauté inouïs. (Elle fit égorger à peu près quatre-vingts jeunes paysannes dans son cli^teau de Csejtne [comitat de Nyitra] pour se baigner dans leur sang. Surprise en flagrant délit par le palatin Georges Thurzo [1610], elle fut condamnée à une détention perpétuelle, et ses complices furent brûlées vives.)
BATHRIK n. m. Nom sous lequel on désigne les patriarches chrétiens, dans les pays orientaux.
BathueL, petit-fils d'un frère d'Abraham et père de Rébecca. Il accueillit Eliézer, serviteur d'.\braham, et lui permit d'emmener Rébecca pour quelle épousât Isaac, fils d'Abraham.
BathuRIN ou BatOURINE, village de la Russie d'Europe (gouvern. de Tchernigow); 14.000 hab. Ancienne ré.sidence de l'hetnian des Cosaques. Prise et saccagée par les Russes on 1708.
BathuRST ou BathuRST-TOWN, colonie et ville an- ^'laise de la Sénégambie. V. Sainte-Marie-de-Bathurst.
Bathurst, ville d'Australie (Nouvelle-Galles du Sud), sur le Macquarie; 9.100 hab. Tanneries, brasseries, minoteries, mines d'or, de cuivre, d'argent. Cette ville, la première fondée à l'intérieur de l'Australie, est le chef-lieu d'un comté peuplé de 30.000 hab.
Bathurst, nom d'une famille anglaise dont l'origine renioute à la conquête de l'Angleterre par les Normands, ei qui cftmiito plusieurs membres distingués, comme : Kalph Bathurst, poète et savant (1620-1704;i, né à Hothorpe. comté de Northampton. [Médecin de la marine sous Cromwell, il fut un des fondateurs de la Société royale de Londres ; entra dans les ordres, fut chapelain de Charles II, président du collège de la Trinité à Oxford, vice-chancelier de l'université^de cette ville ; refusa, en 1691, l'évêché de Bristol. Ce qui a subsisté de ses œuvres est contenu dans les Literanj Hemains publiés par Th. Warton]; — Ali.en Bathurst, neveu du précédent, premier n comte Bathurst » (1684-1775), homme d'Etat, né à Westminster, [Il représenta Cirencester au parlement de 1705 à 1712. Créé baron en 1712, comte en 1772, il fut en relations avec les hommes de lettres les plus éminents du siècle] :
— Henry Bathurst (1714-1794), fils du précédent. [Il représenta Cirencester au parlement de 1735 à 1754 ; nommé lord et baron dWspley, puis grand chancelier en 1771, il conserva ce poste jusqu'en 1778 ; devint, en 1779, président du conseil privé. 11 passe pour un des chanceliers les plus incapables du siècle dernier] ; — Henry Bathurst (1762-1834), fils du précédent. [Ami personnel de Pitt, il devint membre de la commission pour l'Inde en 1793 ; secrétaire d'Etat des colonies en 1S09, il se signala par son opposition aux mesures libérales demandées par les whigs et sa haine contre la France et Napoléon ; ce fut lui qui choisit le geôlier de l'empereur vaincu, et donna à Hudson- Lowe ses instructions. Tombé du pouvoir eu 1S25, il fut encore président du conseil de 1S2S à 1S30]; — Benjamin Bathurst, né à Londres en 1784. [Il entra dans la carrière diplomatique, et disparut mystérieusement près de Hambourû: en 1S09, avec les dépêches qu'il rapportait de Vienne à Londres.]
BATHWILLITE (toii-ill — de Bathwille. et du gr. lithos, pierre. — l/orthogr. étymol. serait bathwillithe) n. f. Mméral bruu, ressemblant à du bois altéré^ friable, infu-
sible et insoluble dans la benzine, trouvé on Ecosse, dans le boghead do Hathwille. Variété d'asphalt«.
BATHYBIU8 (bi-ms — du gr. hathuê, profond, et bios, \\0j n. m. Huxley donna Je nom do hathjbiux f/.rckelii à un prétendu organisme découvert parmi les objets recueillis dans les grandes profondeurs de l'océan Atlantique. (II pensait que c'était un ôtro protoplasmique amorphe qui tapisserait le fond de la mer. Mais, après plus ample examen, on reconnut que la matière en question n'était qu'un précipité chimique, déterminé dans l'eau do Bathybius.
mer par l'action do l'alcool employé comme préservatif. Le nom de bathybius doit donc disparaître de la nomenclature zoologique.)
— BiBLioGR. : Huxley. On some organisma living ai grcat depths in the Northern Atlantic [• Quarterly Journal df microscopical science » 1868] ; WywiUo Thomson, les Abîmes de la mer (Paris, 1875); Milne-Edwards, Leçons sur la physiologie et l'anatomie comparée de l'homme et dus animaux (Paris, 1881).
BathyclÉS, sculpteur grec du vi» siècle avant notre ère. Il était né à Magnésie du Méandre. Il exécuta pour les Spartiates une œuvre qui devint célèbre : un trône colossal, destiné au sanctuaire d'Apollon à Amyclée. Ce trône était orné de reliefs, que nous a décrits Pausanias.
BATHYCRINUS (nms — du gr. bathus, profond, et krinon, lis) n. m. Genre déchinodermes crinoïdes, vivant dans l'océan .\tlantique à une profondeur de 600 m. en-
BATHYCYATHUS {si-a-tuss — du gr.
bathus, épais, et kuathos, gobelet) n. m. Genre de polypiers de la famille des caryophyllacés, vivant en diverses mers ou fossiles dans lè terrain crétacé (Gault.) : Les bathycyathus sont des coraux de mers profondes.
BATHYDORIS (ri.ts — du gr. bathus, profond, et doris, nom d'un mollusque) n. m. Genre de mollusques gastropodes aveugles, vivant à de grandes profondeurs dans l'océan Pacifique.
— Encycl. Le bathydoris abyssorum a le corps transparent et d'une consistance gélatineuse. Les feuillets branchiaux, placés sur la partie supérieure du corps, sont bruns, et le pied d'un pourpre foncé.
BATHYERGUE OU BATHYERGUS [guss — du gr. bathus, pro- Bathyergue.
fond, et ergon, travail) n. m. Genre de mammifères rongeurs, famille des géorychidés, renfermant des formes fouisseuses.
— Encycl. Les bathyergues hahitent le sud de l'Afrique. L'espèce type, bathyergus suilits, longue de 0'»,30 environ, a les moeurs de la taupe et creuse ses conduits profonds dans les terrains sablonneux, ce qui les rend très dangereux pour les cavaliers.
BATHYGADUS {duss — du gr. bathus, profond, et du lat. gadus, gade) n. m. Genre de poissons anacanthius. famille des gadidés, renfermant des gades vivant dans les grandes profondeurs de la
BaTHYLLE. Bathygadus.
poète latin médiocre, connu par un trait ridicule. On avait inscrit sur les murs du palais impérial deux vers anonymes qui plurent à Auguste ; Bathylle s'en attribua la paternité. Virgile, le véritable auteur, inscrivit de nouveau les deux vere en y ajoutant le suivant :
Hos C4J0 versicutos feci. tulit allrr honores. C'est moi qui ai fait ces vers, un autre en a l'honneur.
Puis il y ajouta le commencement de quatre autres vers dont les premiers mots étaient : Sic vos twn vobis...
Auguste pria Bathylle d'achever ces vers. Mais le pauvre homme n'y put parvenir. Virgile, alors, se fit connaître, et compléta ainsi les vers :
Sic vos non vobis nidificatis, aves; Sic vos non vobis velleraferiis,oves; Sic vos non vobis mellificatis. apes .
Sic vos non vobis fertis aratra, baves.
le vous faites vos nids, oiseaux :
:>iis portez la laine, brebis ; ainâî 'aites le miel, abeilles ; aiusi ce . pas pour vous que vous tirez la cbarrue. o bœufs.)
Bathylle d* Alexandrie, pantomime fameux, qui introduisit, avec Pylade, son art sur la scène romaine. Ils en avaient composé un traité divisé en quatre parties : la cordnce, pour la comédie ; Yemmélie, pour la tragédie ; la sicinne, pour la satire ; et l'italique, genre composite. Bathylle excellait surtout dans les sujets comiques. Sa rivalité avec son ancien collaborateur entraîna des troubles tels, qu'Auguste exila Pylade, dont linsolcnce envers le public passait toutes lesbornes. Bathylle était spécialement protégé de Mécène, dont il était l'affranchi.
BATHYMÉTRIE (du gr. bathus, profond, et métron, mesure) n. f. Géod. Syn. de bathomktrik.
— Méd. Mesure de la profondeur des caviiés naturelles ou accidentelles.
— Encycl. Méd. La bathymétrie comprend des mesures d'espèces très diverses, dont les principales sont ïhystéroniétrie, la pelviméirie, la mesure de la capacité tboracique.