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Batocère (rrd. 1 fois).
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BATITURES n. f. pi. Parcollcs d'oxydo do for ou do cuivre qui jaillissont sous lo marteau du forgoron ou du chaudroniiior, aprùs quo cos métaux ont été rougis â, la forge. Cos oxydos s'oinploiont dans les arts côramiquos. Il On (Scrit aussi iiATTirnuKs.
BAT-L'EAU (ba) n. m. Fanfaro ou sonnorio particulière que les piqueurs font entendre sur la trompe do ciiasso pour annoncer que l'animal de chasse est. à l'eau, c'cstù-diro bien près de ses lins. (V. eau.) ii PI. Des dat-l'eau.
Batley, ville d'Angleterre {comté d'York, dans !o Wost-Kulinj,') ; 28.700 hau. Vaste exploitation do toutes los hraiH'lios do l'industrie des laines; fonderies, construction .ic niafMiiues etdo chaudières à vapeur.
BATMAN {bat') n. m. Poids usitô en Turquie et en Perse, ;i\.nii uiin valeur moyenne de 7 kilogr. 275.
Batna, ville d'Algérie, ch.-l. de sous-préfecture du dép. de Consiaiitine, sur l'oîterf 5a(na; 8.381 hab. Céréales, élève de bestiaux, forêts do cèdres, scieries, vignes. D'abord cité exclusivement militaire, Batna est devenue sous-préfecture en 1SS5. — Son arrondissement comprend 3comm.avec 18.635 hab. ; 5 comm. mixtes avec 152.494 hab.
BatnÎ, une des trois grandes divisions des Afghans. V. Afghans.
BATO.Antiq. Nom d'un chef des Dalmates et d'un chef des Pannoniens révoltés contre les Romains, sous Auguste (an 7 apr. J.-C). Quand la famine les eut forcés de céder, Bato le Dalmate fit à Tibère, vainqueur, cette réponse significative : n Pourquoi envoyez-vous, pour garder vos troupeaux, des loups au lieu de chieus et de bergers? »
Bato, sculpteur grec, natif d'Héraclée, auteur de la Junon et de l'Apollon, qui se trouvaient dans le temple de la Concorde, à Rome. Pline cite aussi do lui des statues datidètes, de soldats, de sacrificateurs et de chasseurs.
Bato nu Batu, bourg do rOcôanie espagnole (Philippines [île Lii<.-oii|), sur le lac de Bato; 4.000 hab.
BATOCÈRE ou BATOGERA (du gr.ôa^o.î, buisson, et kér'/s. .orne) n. m. Genre d'insectes coléoptères longicornes, t:iitiille des cérambycidés, si'is-faraille des lamiinés, rr;iii-rmant de grandes foriiir^ .-pineuses et robustes, [H iiprosaux régions les plus / ihiinlos de la région indo- / iMii.ii-^e et de l'Afrique oc- \ ri'lriifale.
I^NCVCL. Les batocères sniii remarquables par leur <n|i. ration ocreuse jaune, rougeâtre c
puh t'i-ulenco serrée. La plus grande espèce du genre est le Ixitocera Wallacei du nord de la Papouasie, qui atteint iy\\2 de long. ^
BATOCRINUS [nuss — du gr. batos, buisson, et krinon, Ii>, Il m. «i.nre d echinodermes crinoïdcs, famille des actirio. rniid.->, lossiles dans le calcaire carbonifère de l'Améri<|iic du iNurd.
Batoe (du malais hatoe, pierre), petit archipel de 1' )r, aille (Malaisio), sur la côte occidentale de l'ile de Suniaira. Ce petit groupe d'ilôts volcaniques, peuplé d'envMi.ii :i.ooo hab., est tributaire de la Hollande.
BATOGUES n. f. pi. Ethol. V. BATTOGCES.
BÂTON (pour l'étym-, v. bâtir) n. m. Branche d'arbre ou iiL;e d'arbuste, travaillée ou non, dont on se sert comme api'ui on marchant, et aussi comme moven d'attaque ou dr défense : Bâton d'aveugle, de bcrqer, (ie voyageur:
Par ext. Bastonnade : Mériter' le bâton.
Hampe : Le bâton de ta croix, d'une bannière.
Par anal. Petit objet façonné, do forme cylindrique : Ii\r'>N de sucre d'orge. Bâton de cire aromatique.
Fig. liâton de vieillesse, Personne sur laquelle on coiLii.to comme soutien, comme appui, principalement
■ inaud l'âge sera. veiUM,\\ Aveugle sans bâton. Personne man- «iii.iia des ressources qui lui sont indispensables pour a-n- : Un auteur sans esprit, un industriel sans argent, sont d'-u.r avp:cglks sans bâton.
liàtun à deux bouts. Bâton armé de fer par les deux bniiis, et dont on se servait comme d'une arme.
liâtonde maréchal. V. la partie encycl. ii Fig. Dorl 'Ut do l'ambition, extrême limite do la convoitise : Une ■ ■■e retraite, voilà le bâton de marècua.1^ auquel aspire
■ ■ '^'r/ui/é. Il Tout soldat a dans sou sac le bâton de maréchal, I-o, uiion familière, en France, pour indiquer que, dans ce P I \ s, depuis la Révolution, tout soldat, de si basse cxtrac- U"ii <iu il soit, peut arriver aux plus hauts grades, s'il les
liàton de cage. Bâtonnet qui sert de perchoir, dans ii!H> .âge. Il Bâton de perroquet. Perchoir do perroquet. \i iii donne parfois et fam. le même nom à une maison très Ikiiiic ot très étroite dans toutes sos dimensions.) n Bû(»n <!'■ rhasse, Bâton dont on se sert pour la chasse à courre, aiiu d'éloigner les branches du visage.
/iâton de chaise. Nom des morceaux de bois longs et
l'M ts avec lesquels on portait les chaises dites chaises à
l''>:'/r,frs. Il Un des quatre montants d'une chaise ordinaire.
Martin Bâton, Nom proverbial d'un valet chargé do
„, duimer dos coups de bâton, et, par ext., le bâton lui-môme.
— Tour de bâton. Tour d'adresse, n Profit illéiiitime, détourné ou non compris dans les bénéfices d'une charge. ,.~ .^^^^^'^ ''*' ./<7rû/;. Petiie baguette de 0'»,50, à bouts d ivoire, que !-■ - , , i,,,., , ,,, s lionnent à la main lorsqu'ils exécutent leiii > ,i i , i, .-, n Instrument astronomique dont on se sn ^ , |,nur mesurer la hauteur des astres en nii-r. t',, i,,|i, m aussi bâton astronomique
ARBALETE OU AIllfAI,i:sTHJl,I,K.)
— Le bâton haut. D'autorité, impérieusement : Les con- «ciences ne se gouvernent pas le bâton baut. (De Choisy.)
Il Tirer au court bâton. Ancienne expression pour dire A la courte paille. — Fig. Contester, disputer jusqu'au bout. ;i ùortir le bâton blanc à la main. Sortir d'une place de guerre sans armes ni bagages. — Fig. Se retirer pauvre, dënuô
do biens. Il Jouer du bâton, Connaître l'art do manier lo bâton pour attaquer ou so défendre. (Signifie aussi Se servir d'un bâton pour donner dos coups.) u Sauter le bâton. Faire uno chose à contre-cœur, comme les animaux que les bateleurs contraignent à sauter lo bâton.
— Peine du bâton. V. bambod.
— Antiq. égypt. Fâte des bâtons, Fôtos quo l'on célébrait â l'oquinoxo d'automne, on se livrant los uns aux autres dos combats à coups do bâton.
— Archéol. V. la partie encycl.
— Art milit. anc. Nom générique des armes droites, comme lances et épéos, avant l'invention do la poudre.
Il Bâton à feu. Fusil, après l'invention do la poudre, n Gros bâton, Canons, à la même époque.
— Blas. Bande qui n'a que le tiers do la largeur ordinaire ou la moitié d'une cotice. il Bâton brochant sur le tout, Celui qui passe sur les pièces ou los partitions do Yàcu.nBd-
Daton <
d'arbre écotée. Il Bàtoti péri. Bande BAton ou barre
raccourcie par les doux bouts et n'ayant qu'un tiers de la largeur ordinaire, il Bâton en barre. Barre qui n'a qu'un tiers de la largeur ordinaire, et qui désigne ordinairement une branche bâtarde, n Bâton en bande. Bande qui n'a qu'un tiers de la largeur ordinaire, et qui désigne, lo plus souvent, une branche cadotte. n Bâton alaise. Bâton qui n'atteint pas les bords de l'écu.
— Calligr. Trait, barre un peu longue : Les enfants commencent par faire des bâtons.
— Ch. de fer. Bâton-pilote, Bâton que se transmettaient les mécaniciens de trams sur lignes à voie unique, avant de pénétrer dans une section, afin d'éviter que deux convois ne se rencontrassent.
— Gymn. Baguette, à la fois résistante et flexible, de noisetier, d'aune, d'orme ou de chêne, que l'on emploie pour les exercices dits exercices du bâton. (Son diamètre n'excède pas O^.O-a, ot sa longueur est en rapport avec la taille de l'homme qui s'en sert, hauteur mesurée du sol au menton.) V. canne.
— Hortic. Bâton de Saint-Jacques, La rose trémiôre. Il Bâton d'or. Giroflée jaune, il Bâton royal, L'asphodèle
blanc. Il Bâton de Jacob, L'asphodèle jaune, ii Bâton de Saint-Jean, La persicaîro orientale.
— Mar. Mâtoreau qui porte un pavillon ou une flamme. Il Bâton de commandement. Celui qui porte lo pavillon du
commandant, ii Bâton de girouette, Mâtereau qui porte la girouette. Il /?d;o7i de foc, Bâton de clin-foc. Bout dehors do foc, de olin-foc. il Bâton de cornette. Bâton de flamme. Morceau de bois qu'on introduit dans la gaine pratiquée à ces signaux flottants, il Bâton d'hiver. Mât de perro(iuet sans flèche, pour les mauvais temps, ii Bâton de vadel ou de guipon. Morceau do bois qui porte le bouchon d'étoupe du calfat. il Bâton à pompe. Tige de la pompe.
— Math. Bâtons ou Baguettes de Néper, Instrument de calcul inventé par le géomètre anglais Jean Néper ou Napier, qui en publia la description en 1617. V. Néper.
— Phys. Bâton électrique. Cylindre de bois imbibé d'huile bouillante, doué de la propriété de s'électriser par le frottement. (Ancien.)
— Tecnn. Nom donné au morceau de bois sur lequel le planeur nettoie son marteau, il Chacune des lames soutenant !a feuille d'un éventail. (On dit plus souvent brin.)
Il Bâton de semple, Pièce à laquelle on attache les cordes du semple. il Bâton de rame. Appareil analogue auquel on fixe les cordes de rame, il Bâton de croisure. Bâton pour croiser les fils de chaîne d'une tapisserie, ti Bâton de gavassinière, Pièce d'ourdissoir, il Bâton de preuve. Pièce de bois aplatie, avec laquelle le raffineur fait l'essai de la cuite.
Il Bâton à égriser. Morceau de bois cylindrique, sur lequel on cimente le diamant que l'on veut égriser. ii Bâton à cire. Morceau de bois enduit de mastic numide, avec lequel le metteur en œuvre happe les petits diamants, ii Croisée à bâtons, Croisée dont les rideaux à anneaux apparents sont enfilés sur uu bâton, n Bâton à gant ou Tournegant. Sorte de fuseau, dont se sert le gantier, ii Bâton à dresser. Rouleau avec lequel l'orfèvre aplanit certaines nlaques minces et qui font ressort, ii Bâton à frotter. Cylindre entouré do peau do chien de mer, avec lequel l'orfèvre polit l'ouvrage, il Bâton à tourner. Celui avec lequel on fait tourner l'ensuple. ii Bâton rompu. Fer coudé, dont so servent les serruriers. — Au pi., En T. d'archit. Ornements en forme de baguettes brisées ou do boudins brisés, décorant les bandeaux, les archivoltes, etc. ii Ornement de tapisserie, qui consiste en des bâtons entrelacés.
— Pbov. et Loc. pRov. : Mener une vie de bâton de chaise, '-
Mener une vio désordonnée, do plaisirs, de débauches. (Il n'a jamais été fourni aucune explication plausiLdo do cette locution bizarre.) \\ n est comme un bâton épineux (merdeux), on ne sait par quel bout le prendre. So dit d'un individu qui a un caractère si drsai,nvalde (juon ne peut eniretcnir aucun commerce avec lui. n Mettre des bâtons dans les roues, Chercher â entraver une affaire, à empêclier quelle n'aboutisse, ii Faire quelque chose à bâtons rompus, Sans suite, mais non pas forcément sans soins- (.Viiisi, on peut étudier un art a tintons rompus, seulement
une -raiidr ap[>liratiuii.;ii Battre l'e^u avec un bâton, Tenter des «■iluris lumitfs. m On peut jouer du bâton à deux bouts dans cette chambre-la. Se dit d'une chambre dégarnie de meubles, par la misère do ceux qui loccupent.
— Allus. littér. ; Les bâtons flottants, Allusion à la fable de La Fontaine le Chameau et les Bâtons flottants, (Ces bâtons flottants sont passés en proverbe pour dési'^nor toute rhose ou toute personne perdant â être vue de près.
— Encycl. Le bâton est un au.xiliaire de la marche et une arme naturelle trop facile à se procurer pour qu'il
(urchit.j.
Bâton d'abbé.
bâton devait devenir la canno ; mais il n'est pas facile do déterminer â quel point précis s'opèro colto transformation. I>a canne elle-même fut d'un asago commun dans l'antiquité. A Athènes, los efiféminés so distinguaient par l'éléganco recherchée do cet accessoire. I^es pédagogues et les vieillards sont, lo plus souvent, figurés sur les vases points avec un simple bâton blanc, presque toujours âcrosso recourbée. Los Lacédémonicns et les philosophes cyniques portaient toujours un bâton grossier. Chez les Etrusques, la canno était d'un usage aussi général. A Romo, au contraire, la canne était un insigne do commandement, comme le cep des centurions.
pans la littérature et au théâtre, le bâton fait son apparition de bonne heure, car lo sabre de bois du satyre grec et du boufl'on romain, devenus plus tard l'arlequin itaTicni n'est autre chose qu'un bâton déguisé.
Mais l'emploi du bâton comme instrument de vengeance ou de correction ne resta pas confiné dans les domaines de la fiction. Pendant longtemps, à peu prèsjusqu'à la Révolution française, on se bàtonna couramment dans le monde entier. C'est principalement sur les épaules des gens do lettres et des comédiens quo pleuvaient les coups de bâton. Que ceux-ci fussent monnaie courante du temps de Gringoîrc ou do Clément Marot, cela peut s'expiiquerencore par la grossièreté de l'époque; ce que l'on conçoit moins, c'est quo de tels u.sages se soient conservés pendant lo siècle de Louis XIV et au delà. Le génie lui-même no mettait pas â l'abri de ces actes de brutalité. Parmi les noms des bâtonnés, on peut citer ceux de Malherbe, de Molière, de Racine, de Boileau, do J.-B. Rousseau, de Voltaire, de Beaumarchais, etc. Les choses en vinrent à tel point que, pour dire « donner » ou a recevoir des coups do bâton >, traiter en poète, et recevoir son brevet de poète étaient des expressions consacrées. Le Pont-Neuf était l'endroit classique des bastonnades. Les grands seigneurs se commettaient rarement eux-mêmes dans ces exécutions ; ils en confiaient le soin à leurs gens. Plusieurs, comme le duc d'Epernon, le plus grand batteur du royaume, avaient leurs donneurs d'étrivières gagés, spécialement consacrés à cet emploi.
Si enracinés étaient ces usages déplorables que la Révolution seule les fit disparaître, comme bien d'autres abus
de la force. En France, aujourd'hui,
le bâton est à peu près hors d'usage dans les relations sociales.
— Archéol. Au moyen âge et duran i le xvi" siècle, bâton signifie « arme de guerre n. L'arquebuse, la pique, la pertuisane sontdes bastons. Aussi faut-il se défier des récits de tant d'historiens qui racontent des batailles oii des troupes armées de bâtons mirent les ennemis en fuite.
(Viollet-le-Duc, II, 482 à 485.)
Les bâtons liturgiques sont les plus intéressants â étudier.
Le bâton d'abbé, dit potence et tau, c'est la forme primitive du bâton pastoral, porté par les évêques jusqu'au xi" siècle ; il reste, dès lors, l'insigne dos abbés, la crosse devenant le signe de la dignité épiscopale. Mais, dans l'église grecque, les patriarches ont gardé le tau. La forme du bâton d'abbé est celle d'une haute canno à béquille symétrique. Au moyen âge, les taus étaient très riches, faits d'ivoire ou d'argent, couverts de sculptures : ils portaient sur leur poignée des animaux fantastiques.
Le bâton de chantre est l'insigne du grand chantre ou des officiers chargés du chœur. Parfois, les simples choristes le portaient. En usage jusqu'au x^^II* siècle, ce bâton était une haute canne longue de 4 ou 5 pieds, avec poignée assez longue et pommeau d'orfèvrerie. L'extrémité ferrée était pointue et pouvait constituer une arme. Certains bâtons de chantre des xi« et xn* siècles sont de véritables taus. En général, ces bâtons étaient H de bois, lamés d'argent. Il Autres bâtons d'église. La plupart des bâ- b tons signalés dans les textes son* des cannes | de bedeaux; il y a aussi des petits bâtons I anciennement employés pour toucher les f reliques et des bâtons do pèlerins, souvent bâton lamés d'argent, laissés en ex-voto, etc. de chantre.
Comme msigne do dignité seigneuriale, le bâton tient sa place dans l'ancien cérémonial ; il se confond avec les baguettes ou verges, ou en est parfois distingué sous le nom de bâton d'office. A cette catégorie appartiennent les bâtons de maréchaux qui, dès le XVI" siècle, sont d'une grande richesse, recouverts do velours bleu, semés de fleurs de lis d'or, ou parfois de bois précieux avec appliques d'argent ; sous le premier Empire, les abeilles remplacèrent les fleurs de lis ; sous Louis-Philippe, ce furent des étoiles, et sous lo second Empire, des aigles. Les huissiers royaux portaient des bâtons d'argent fleurdeHsés, etc. La main de justice royale était, au moyen âge, dite bâton à seifpterlà signer, bénir). A signaler encore les bâtons des juges de camp, grosses p^erches de 7 pieds de long, qui, dans les tournois, servaient à séparer les combattants ; les bâtons de lit, dont on se servait pour battre les lits et en étirer les draps qui, dans les immenses lits fixés à demeure, ne pouvaient être bien dressés quo de cette manière. Cette coutume existe encore, do nos jours, dans certaines provinces.
Baton, écuycr et parent d'.-Vmphiaraos. avec lequel il fut englouti après la bataille de Thèbes. Baton fut 1 objet d'un culte; il avait un temple à Argos et une statue à Delphes. — Baton, appelé â tort quelquefois Battes, poète comique athénien du m» siècle avant notre ère. Il atta- <iuait surtout les philosophes do son temps. Nous avons des fragments de plusieurs do ses pièces : les EtoUens, le Meurtrier, les Bienfaiteurs, le Trompeur, etc. — Baton de Sinopc. rhéteur et historien grec do la fin du m' siècle avant noire ère. Il avait composé divers ouvrages historiques : les Persiques, les Tyrans d'Ephèse, Sur la Thessalie et l'ffémonic. Sur le poète Ion, Ristoirede l'Attique, etc.
Bâton demar^clinl.