‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 771 sur 828 · notamment, pour VHisloire de Napoléon I", de Lau · texte numérisé non relu

notamment, pour VHisloire de Napoléon I", de Lau

r- lit (le l'Ardèche. Nous rappellerons, parmi ses meilleures

(I iivios : Bataille de Sol férino ; portrait de Canrobert (ISGl);

/(■ li.liarquement des troupes françaises en Syrie (1863);

■•^n'Jadcras de la bande du partisan Chave: (1864).

BEAUCÉANT (du provenç. hausan, balzan [cheval ayant dp Tiiaïqiios lilanches au piedl) n. m. Etendard des temliliois, un jiarti de noir et do blanc, ce qui lui avait fait '' l'f co nom. Il 'Très long étendard do taffetas rouge, que

Beauceron, onne, qui est né, qui habite on Beauce.

-- /.C.î liEAUCKHÛNS.

— Adjectiv. yui est propre, qui appartient & la Beauce ou à .ses habitants : Mouton ukaucerun.

Beaucramp (sables de) [de Beauchamp, n. de lieu]. Los saules de Beauchamp ou sables moyens (étage bartonion) forment d'épaisses couches développées au-dessus du calcaire grossier. Us ont été reconnus aux environs de Paris, tlopuis Epornay jusqu'aux limites des départements do l'Eure et do la Seino-Inférieuro. On les a divisés en trois niveaux. Les sables do Beauchamp présentent d'importantes masses de grès.

Beauchamp (Alphonse de), publicisto et historien français, né ù Monaco en 1707, mort à Paris en 1832, entra d'abord dans l'armée sarde, la quitta en 1792 pour no pas avoir à combattre contre la France, et alla à Paris, où il lut employé dans les bureaux du Comité do sûreté générale, cl i)lus tard au ministère de la pohce, dont il fut oliassii en 1809 pour indiscrétion. Outre une Histoire de la Vendée et dus cAdHans (1800), il a publié plusieurs ouvraoos sur dos iiuosi iuns d'histoire ou de politique.

Beauchamps il'iorre-François Godard de), littéiaiciir il auiciir ilraiiiaiiquo, né et mort à Paris (1689-1761). Il écrivit p(iiir lo thi'âtre do nombreuses comédies, dont l'une, le l'urtrait (1717), ont un vif succès. Comme littérateur, Beauchamps a publié plusieurs ouvrages : Beclierches sur les théâtres de France (1735), qui contient des documents précieux; une Bibliothèque des théâtres, contenant le catalogue alphabétique def pièces dramatiques, opéras, parodies, etc. (1746), ot diverses traductions.

Beauchamps (Joseph), astronome français, né à Vesoul en 1752, mort à Nice en 1801. Il entra, en 1767, dans l'ordre des bernardins, devint l'ami do Lalande, qui lui apprit l'astronomie, ot visita l'Orient de 1781 à 1790. Pendant ces dix années, il transmit à Lalande des observations astronomiques importantes, une carte du cours du Tigre et do l'Euphrate, en fit une de la Babylonie, détermina la situation de la mer Caspienne; enfin, \l fournit à l'abbé Barthélémy des dessins de monuments, d'inscriptions et de médailles de l'ancienne Babylone. Consul à Mascato en 1796, il fut appelé en Egypte par Bonaparte (1798), envoyé en mission â Constantinople, pris en mer par les Anglais, et retenu prisonnier jusiiu'en 1801. Beauchamps était membre correspondant de 1 Académie des sciences. Ses principaux travaux sont ; Voyage de Bagdad à Bassora le long de l'Euphrate; Voyage en Perse, fait en 1787; Mémoires sur les antiquités babyloniennes ; Béflexions sur les niœurs des Arabes; etc.

BeauchÂTEAU (François Chastelet de), comédien ordinaire du roi, mort en 1665. — Son flis, Fkançois-Ma- THiED, né à Paris en 1645, publia à douze ans un recueil de poésies : la Lyre du jeune Apollon ou la Muse naissante du petit Beauchàleau. Sa conversation était pétillante d'esprit; il parlait plusieurs langues, et la reine, mère de Louis XIV, le cardinal Mazarin, se faisaient un plaisir de l'admettre à leurs réunions. Un ecclésiastique apostat le conduisit en Angleterre, puis en Perse (1661), ot, depuis lors, on n'entendit plus parler de lui. — Son frère, Hippoltte, mort à Londres vers 1680, eut aussi une existence des plus singulières. Né, comme lui, avec beaucoup de talents naturels, il fut tour à tour frère de la ilocirino chrétienne, trappiste et ministre protestant en Anglelerro. On lui attribue VAbrégé de la vie du maréchal de Sch'jmberg (Amsterdam, 1690), sous le nom do (( Lusaucy ».

BeauchÊNE, comm. de l'Orne, arr. et à 14 kilom. de Doml'rout, près de l'Egrenue ; 950 hab.

BeaucheSNE (Alcide-Hyacinthe du Bois de), né à Lorient en ISOI, mort â Làvarcuno près Gannat (Allier) en 1873, fut gentilhomme de la chambre du roi sous Louis XVIII, chef de cabinet au département des beauxarts do 1825 à 1830, et plus tard chef do section aux Archives. Il se fit connaître par un ouvrage intitulé loitis XVII, sa vie, son agonie et samort (1852), où il a raconté, avec plus do couleur que do critique, la captivité du fils de Louis -\V1.

BeauCHESNE-GOUIN (de), navigateur français, mort dans la première moitié du xviii" siècle, commanda en 1698 une expédition dans les mors du Sud. Il prit possession, au détroit de Magellan, d'une île qu'il appela « île Louis-lo-Grandii, remonta les cotes du Chili jusquà Arica, non sans luttes contre des boucaniers espagnols et des flibustiers français. Il regagna ensuite son point de départ La Rochelle, en 1701. en doublant le cap Hern et en découvrant, à l'E. de la Terre de Feu, l'île Beauchesne.

BEAUCIR (W) V. n. En T. de mar., en parlant du temps, S'améliorer : Le temps BEACCIT.

BEAUCOUP {bô-/iou [ot koup' devant une voyelle ou un h muet] — de beau, ot coup) adv. Plusieurs ; un nombre, une quantité considérable : Oii il y a beaucoup de médecins, il y a BEAUCOUP de malades ': où il y a beaucoup de lois, il y a BEAUCOUP de délits. (Sallentin.)

— Absol. Nombre considérable de personnes : Beaucoup pensent que... ii Quelque chose d'important, de considérable ou de nombreux ; façon importante : Ceux qui ont beaucoup sont obligés de donner beaucoup. (Flécli.) il A un haut degré, en grande quantité, souvent, longtemps de suite : Aimer beaucoup. Il pleut beaucoup. Travailler beaucoup.

— Joint â un adverbe do comparaison, beaucoup marque une différence considérable ; Les étoiles sont beaucoup plus éloignées que la lune du soleil et de la terre.

— i?eaHcoi(p, précédé do Kn pcK, s'emploie familièrement pour exprimer un excès, en atténuant la pensée par une antithèse plaisante : Se 7noquer un peu beaucoup de quelqu'iin.

— Il s'en faut de beaucoup. Il y a une grande différence de quantité ; Vous croyez m'avoir tout rendu, il s'en faut DE beaucoup. (// s'en faut beaucoup a le même sens à peu près, sauf que cette seconde expression se rapporte plutôt à la qualité qu'à la quantité. Elle est moins usitée.)

Il A beaucoup près. Il s'en faut beaucoup eu do beaucoup.

Il C'est beaucoup si, C'est beaucoup de ou que, C'est à peine si, c'est tout au plus ; il est fort heureux que : C'est beaucoup qu'il vous regarde. C'est beaucoup si vos déboursés vous rentrent. C'est beaucoup de rencontrer un ami véritable.

— Subsiantiv. Sf'paj'er lePEV rf'urec fe beaucoup. (Bayle.) Plusieurs peu font un beaucoup. (Florian.)

— Gramm. Beaucoup ne so met jamais devant un adverbe pour le moditicr; ainsi, on ne doit pas dire : Je i'al 1

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