‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 86 sur 828 · ACTA · texte numérisé non relu

ACTA

par le mur de Cimon. Les principaux monuments que l'on visite encore sur l'Acropole sont : à l'O., les Propylées, la Pinacothèque et le temple de la Victoire Aptère; au N., rErechtheion et les restes d'un ancien temple d'Athéna: au centre, le Parthénon de Périclès , construit sur les soubassements du Parthénon de Cimon. Autour de l'Acropole sont groupés la plupart des édifices et des quartiers do l'ancienne Athènes : sur les pentes méridionales du rocher, l'Odéon d'Hérode Atticus. le Portique d'Eumène, l'Asclépiéion, le théâtre de Dionysos: à l'E., le temple de Zous Olympien et le monument de Lysicrate; au N., les vieilles grottes pélasgiques. les portiques et Tes gymnases de l'Agora; à l'O., l'Aréopage et le Pnyi.

— BiBLioGR. : Beulé, l'Acropole (T Athènes (Paris, 18631; I). Burnouf, l'Acropole (Paris, 1877) ; A. Bôtticher, die Akropolis von Athen (Berlin, 1888); Journal archéologique d'Athènes (1885 et suiv.).

ACROPOUTE (Georges) .

historien grec et grand logothëte sous l'empereur Michel Paléologue, né àConstantinople en 1220, mort vers 1282.

Il fut envoyé auprès du pape Grégoire X, pour négocier la réunion des Eglises grecque et latine. En 1274, au concile de Lyon, il abjura, au nom de l'empereur, le schisme do la communion grecque, mais ,se> concitoyens nel'approuvèrciii pas. 11 a écrit la partie de la Byzantine qui s'étend de I2û5 à 1261. — Son tils Constantin lui succéda comme grand logothète. Disgracié sous Michel Paléologue, il rentra en faveur sous Andronic, et, à l'imitation de Slméon Métaphraste. il écrivit la vie de plusieurs saints, ce qui le fit surnommer le Jeune luétaphrasfe.

ACROPOSTHIE (du gr.

akron, extrémité, et post/ip, prépuce) n. f. Nom scientifique de l'extrémité du prépuce.

ACROPOSTHITE (rad. acroposthie) n. m. Affection, inflammation du prépuce chez l'homme.

ACROSALENIA {du gr.

akron, pointe, et salos, tremblement de terre) n. f. Echinide fossile se trouvant dans le lias, le jurassique et le crétacé inférieur.

ACROSTICHE (du gr. akron, extrémité, et stichos, vers) n. m. Petite pièce de poésie, dans laquelle chaque vers commence par une des lettres du mot que l'on a pris pour sujet, lequel mot se trouve ainsi reproduit verti-

Entrée de l'Acropole. — 2. Cour des g:ardiens. — 3. Portique et temple d'Esculape. — 4. Mur de Serpentzé. — 5 Portique dit « d'Eumène-.— 6 Pauaglia Chrysospiliotissa. — 7. Colonnes corinthiennes. — 8. BeWédére- — 9 Cella. — 10 Voie sacrf^e. — II. Enceinte d'Athpna Ersnné. — IS. Enceinte d'Artémis Brauronta. — 13. Piédestal d'Alhi^na Promachni», — H. Autel d'Athéna-

ACROSARQUE (du gr. d'Apol

airoNjSommet, et. s/ïrj, pulpe j n. f. Fruit charnu, sphériquc et soudé le calice, comme les groseilles.

ACROSE (du gr. akron, extrême) n. m.

Liquide sirupeux, brunâtre, de saveur sucrée. {Vacrose ou lévulose mactive, C'H'^O*, a été obtenu par Fischer en faisant agir la baryte sur le bromure d'acroléine. L'acrose ne possède pas de pouvoir rotatoire et peut, comme le sucre interverti, fermenter sous l'influence de la levure de bière. Il a servi à faire la synthèse du lévulose ordinaire, du glucose ordinaire et des mannoses.)

othèque

- n.Pone deBeuIé. — 18- Grotte de Pan.— 19. Gr

ntimement avec |

Acrosalenia

ne, et sophia, sagesse) appartient quA Ditu.

ACROSPIRE (du gr. alcron, sommet, et speiron, enveloppe) u. f. Filaments que pousse l'orge en germination. ACR05P0RE (du gr. akron, sommet, et spora. semence) u. f. Spore de forme ovale, se développant au sommet des filaments chez divers champignons.

ACROSPORÉ, ÉE adj. Se dit des organes reproducteurs des champignons, lorsqu'ils apparaissent à l'extrémité d'une cellule mère.

— Encycl. Los spores qui se développent ainsi prennent le nom d'exospores Elles peuvent être disposées on chapelet au sommet d un filament dans ce cas. suivant leur structure

calement. Quelquefois, on double la difficulté en faisant en sorte que les lettres se trouvent également répétées à la DU des vers dans le même ordre qu'au commencement.

— Adjectiv. : Vers acrostiches.

— Encycl. L'usage de l'acrostiche est fort ancien. Les comédies de Plante sont précédées d'un argument dont les premières lettres réunies forment le titre de la pièce. Cicéron paraît croire que les oracles sibyllins se rendaient on vers acrostiches. L'acrostiche passa avec l'usage de la langue latine chez les écrivains des premiers siècles de l'ère chrétienne. Il fleurit au moyen âge dans les cloîtres; il occupa l'esprit des poètes de la Renaissance, qui en. augmentèrent à l'envi les difficultés.

Acrosticno simple adressé à Louis XIV par un poète qui avait plus d'esprit que d'argent :

C"ouis est un héros sans peur

Acrostiche double :

>monr parfait dans i

>utre qu

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