BIRKENHEAD
BIROX
I cette qualité, sous Vendôme, la En ITJ'i, il devint duc do Doux-
; 1 , , : , , i' ' ; i'iil;iiros on Alsace
;,^ ,;, 1 I L , ,1 : iilo, aujourd'liui
]■,,.,,, Il, I . r.:. .iii.i i.iuis. On l'apiiclait
BiKKr.NiicAD, wllo d'AugloLerro, comtô do Cliostor, siu II \l, I . I I I Ir son embouchure dans la mer d'Irl;ii,,|, : ■ . .1 : ! i.ivorpool; 99.000- hab. Vastes docks; ,'.111 iiiiiiiiiii, n.iKil.'s; industrie active. Cette viUo, de
do 2IK1 hal). Kilo a i>ti! bàtio par une association do spooulaiiMirs ciilI ir..Mt ncn ii „lij,é pour en faire le contre d'un v.ibio mouvc'iiiiMit ■■ niiiicicial elle est actuellomtnt
BiRKET-EL-KÉROUN {Lie des cornes) lac d Egypte
BIRKIBriNS
imps
.colla
'cc le fameux lac Mœris ■ s de bouleau) n m pi Nom t xui' s à une faction qui Mêla, ot ensuite bigurdar-
ot le Mékong. — La côte est élevée et découpée jusqu'au cap Nograis : llos Boronga, Ramrl, Tchedouba, port d'Akyab ; au delà du cap, ce sont les rives basses et à donii'nuvi'-usdu dolta dol'Iraouaddi , les ports sontàlinté- 11. III NI i I ILS du fleuve (Kangoun). Dès le fond du
(..Il I 11. la côte se relève avec le Tenasserira.
1 I r i l;irmanie participe, en thèse générale,
.lu I iN.i hiuois des moussons d'hiver (sèche) et
d'il ,['"*' '. '"^'S il est loin d'être uniforme. Tandis quu sur lo littoral la pluie atteint Jusqu'à 0 m., l'intérieur, abrité par des chaînes parallèles, ne reçoit guère plus de 1 à 2 m. Tandis que la Basse-Birmanie connaît dos températures do + 42» C. et quo lo thermomètre ne s'y abaisse guère au-dessous de -|- 12^, sur les hautes terres du N., la neige tombe on hiver.
— Conditions Lconomiques Le riz est lagrandecultureali
mentairo de la Birmanie il y couvre les H/j" des terrains
iiltiM-b lo 11 IN nt ( ul m m M Ilaute-Birmanie), les
I ' 1 I la canne à sucre
forêts Le teck
ixcepté à 10 do et en montagne oltccs sont 1 aua
BiRKSTEIN ou BORG- STEIN, bourg de l'Austrollongrio (Bobflmo), cercle do Loitmoritz ; 2.000 hab. Importante manufacture do glaces et cristaux de Boliôme la plus ancienne du royaume Beau château des comtes Kinsky; ruines de l'ancion clmtcau fort de Birkstein. Lieu de séjour d'été pour les habi tants de Prague.
BiRLAT, ville de Roumanie (Moldavie). V. Bkrlad
BIRLOIR n. m. Tourniquet servant à ouvrir ou feimer le châssis d'une fenêtre
Birman, ane, pe
jpays.
■Les
ou qui habite < Birmans.
— Adjoctiv. Qui appartient qui a rapport à cet empire Mœurs birmanes.
— Encycl. La langue bir mane est un des idiomes les plus importants des contrées indo-chinoises ; elle est parlée jusqu'aux frontières do la Chine, dans la province de Yunnan. Elle est monosvlla biquo; les mots polysyllabl Muos qu'on y rencontre sont di-nvés du pâli, ou formes do plusieurs syllabes réunies dans la transcription européenne, mais, en réalité dis tinctes les unes des autres Quoique la langue birmane possède tous les traits carac téristiques des langues mono syllabiques, on y remarque cependant, des commen e monts d'agglutination. En dépit de plusieurs intonations gutturales et nasales, presque impossibles à imiter pour un Européen, la langue ne manque pas de variété et do cadence, à cause de l'accent musical qui tombe sur lo dor nier mot do chaque phiase
BiRMANDREIS, comm d'Algérie, arr. d'Alger, dans lo Sahel d'Alger; 1.537 hab Vignes, vergers, culture ma raîchère.
Birmanie, prov. anglaise de llndo-Chine occidentale, indien, dont elle est la provin superficie approximative de 430.000 terre, 315.000), elle n'est peuplée que de bitants. IBirmnns. ânes.)
— Condilions nluisiques. Ce sont les mêmes que pour 1 autres parties de la péninsule indo-chinoise. La Birmat est constituée par de longues vallées, nettement orienté du N. au S., que séparent des systèmes orographiqui affectant le plus souvent la forme do chaînes, dirigés dans le même sens, ot que ter- . - ^.^ minent des régions deltaïques, y^ Xi \
. Oianm deAr en tjtplj l
LA
faisant partie de l'empire ce la plus orientale. D'une
us d'ha-
cia catechu qui donne le cachou, les arbres à laque, les arbres à huile. La faune sauvage est largement représentée : éléphants, rhinocéros, sangliers, tigres, léopards, ours, daims, bisons, buffles. Le sous-sol renferme : pétrole, rubis et saphirs, étain et fer, mica, jade, burmite (ambre), sel ; plusieurs régions, comme le Tenasserim, sont carbonifères. — L'industrie est encore peu avancée. Les Européens décortiquent le riz, débitent les billes de bois, rafnnent le pétrole. Les indigènes fabriquent quelques cotonnades, des soieries, des poteries communes, des armes (Mandalay), des objets en laque (Promé), dos bijoux en or et en argent. — Le commerce de la Birmanie, sous l'administration anglaise, est devenu considérable; ce commerce est surtout maritime. Par caravanes, la Birmanie trafique avec la Chine (par Bhamo) et le Siam (surtout avec Zimmé). Afin de favoriser ce dernier commerce, plusieurs lignes de chemins de fer ont été projetées, tandis .|u'à l'intérieur, la Birmanie possède déjà un réseau considérable.
— Conditions politiques. La Birmanie forme un ■ commissariat en chef», doutle commissaire, qui réside à Ranpoun, dépend du vice-roi de l'Inde. Elle est divisée administrativement en Basse-Birmanie et Haute-Birmanie. La Basse- Birmanie, d'une superficie de 227.S00 kilem. carr., compte 4.658.000 hab., répartis en 4 provinces : Arakan, Iraouaddi, Pégeu, Tenasserim ; cap. : /innjoim ; autres villes : Moulmeïn, Akyab, Bassein, Promé, Yandoun. La capitale de la Haute-Birmanie est Mandatât/. Les 8 millions d'habitants de la Birmanie (non compris les indigènes Loucliaïs, de ro., Kakhyens, du N., Chans, de l'E.) se répartissent, pour la religion, en 6.S00.000 bouddhistes, 253.000 musulmans, 171.000 hindous, 16S.000 naturalistes, 120.000 chrétiens. — Le pays birman, dans lequel il faut retrouver la
'^Uo
Cliorsonêse d'Or do Ptoléméo et lo royaume do Mien do Marco-Polo, fut unifié au commencement du xviii' siècle parlo conquérant Alompra, qui bâtit Kangoun, et dont la dynastie a duré jusqu'à nos jours. L'Angleterre conquit ce pays on trois fois : en 1824-25, elle so fit céder l'Arakan, Morgui, Tavoy, Tenasserim, Yeh et, en 1852, tout le reste du littoral; on 1885, elle s'empara do Mandalay, déporta aux Indes lo roi Tliibau ot annexa ses Etats La Chine, suzeraine de la Hirmauio, reconnut cette annexion, le 28 juillet 18SIÎ; mais la frontière entre les doux j fut fixée que par la Convention du 1" mars ) modifiée en 1897.
BlRMCMSTORF, "bourg de Suisse (Arpovie); 1.000 hab. Kaux purgatives, sulfatées maguésiques, à 10* centigr.
Birmingham, ville d'Angleterre fcomié de Warwick), sur le Rea, sous-affluent du Trcnt. Plus do 500.000 hab. Travail du for, du cuivre, et surtout do l'acier. Fabrication spéciale de machines â vapeur, d'armes à feu, de plumes d acier, de vis d'acier à bois avec leurs écrous, d'épingles, do boutons. Matériel peur chemins de fer, métal blanc dit « métal anglais » ; argenture ot dorure par la galvanoplastie ; verrerie de tablo. joaillerie renommée. Seule ville où l'on frappe la monnaie de bronze pour le Royaume-Uni. Contre commercial do premier ordre pour l'exportation, dans le monde entier, des divers produits métallurgiques. Construite sur un sol peu accidenté, la ville do Birmingham affecte la forme d'un hémicycle d'où surgissent les liantes cheminées d'usines.
La ville était connu déjà au temps des premiers rois normands; c'était alors le i Hameau des Bruyères >. Elle n'apparaît dans l'histoire nn'au moment do la première révolution (1648), et son grand rôle historique est récent. Son développement industriel on est cause ; ses ouvriers sont l'appui du parti radical. L' « Union politique », fondée là en 1830, aida les v^higs à obtenir la réforme électorale de 1832 ; Birmingham devient la citadelle des • Trade- Unions • . Elle obtient ses premiers députés en 1832 (deux). Administrée, depuis 1838. par un conseil de ville élu, c'est un des centres politiques importants d'Angleterre. Son développement industriel est tfû à la proximité d'un riche bassin houiller et à d'abondantes mines de fer, mises en valeur de notre temps. Déjà, au xvi" siècle, elle était citée pour son commerce ; au xvii' siècle, l'imitation des bagatelles alors à la mode en France fit sa fortune. Puis Watt v introduit sa machine à vapeur: J. Mason commence la fabrication des plumes d'acier ; Chamberlain y spécialise celle des vis. Des milliers d'ouvriers peuplent les usines, munies d'un outillage supérieur, reliées au dehors par huit voies ferrées. Bien que la coutellerie et les armes blanches se fabriquent plutôt à Shefrield, et malgré la concurrence de l'Allemagne, la puissance manufacturière de Birmingham ne s'amoindrir pai.
Ses manufactures sont la vraie beauté de Birmingham. Les monuments remarquables y sont rares. On peut citer l'hôtel de ville, en marbre d'Anèlesey, avec des colonnades imitées de celles du temple de Jupiter Stator à Rome ; l'immense station centrale ; les églises modernes de Saint- Philippe et de Saint-Martin ; les halles, qui contiennent s
d'Angleterre) ; le Midland Instiiute a plus de 2.000 étudiants. Cinq parcs ornent la ville. Statues de Nelson, de Watt, de R. Peel. Birmingham est le siège d'un évèché. Les sectes dissidentes y sont très nombreuses.
— BiBLioGR. : Dent, Old and Aew Birmingham (1888). Birmingham, ville des Etats-Unis (Alabama), aux
sources du Jones, sous-affluent de la Mobile: 26.000 hab. Etablissements industriels nombreux ; hauts fourneaux, laminoirs, fabriques, scieries, imprimeries, industrie cotonnière. Ville fondée en 1871.
BiRNBAUM, ville de Prusse, au N.-O. do Posen, sur la Wartha ; 3.200 hab. Fabriques de draps et de toiles; tanneries. Ch.-l. du cercle de Bimbaum.
BiRNET (David Bell), général américain, né à Huntsville (Alabama) en 1825, mort à Philadelphie en 1864. Fils de James Birney, ancien professeur et candidat du liberty parttj à la présidence de la République, il fit ses études à l'Institut militaire de Georgetown (Kentucky). Cependant c'est à la jurisprudence qu il se consacra tout d'abord. II était avocat à Philadelpnie lorsque éclata la guerre de Sécession (1861). Ses connaissances militaires lui firent donner une commission de lieutenant-colonel au 23" régiment pensylvanien. Colonel en 1861 , brigadier général en 1862, il se distingua aux batailles de Fair-Oaks, de Bull's-Run, de Fredericksbupg, et surtout de Chancellorsville (1863), où il fut promilions autour de Richmond et i le sceau à sa réputation de stratégiste. U fut emporté en quelques jours par une fièvre paludéenne.
BIROLIE (de Biroli. n. d'un natural. ital. né â Novarre) n. f. Bot. Syn. de elatise.
BiRON, comm. de la Dordogne, arrond. et à 50 kilom. de Bergerac ; 338 hab. Ch.-l. d'une ancienne baronnie érigée en duché-pairie par Henri IV. Château fondé au XI* siècle. — Patrie du maréchal de GoNTAtrr-BœoN, et de son fils Charles, ami de Henri IV.
BiRON (ducs DE). La petite ville de fii'ron.dans le Périgord, était une des quatre baronnies dupays. En juin 1598, Henri IV l'érigea en duché-pairie en faveur de Cnarles de Gontaut, maréchal de France. La trahison et la condamnation de ce dernier fit supprimer le titre qui fut réduit à celui de marquisat jusqu'en 1723, date où Louis XV l'érigea de nouveau en ducné-pairie en faveur de Charles-.\rmand de Gontaut, mort doyen des maréchaux de France.
BlRON(ArmandDEGoNTACT, baron de), ditleBoiteux, maréchal de France, né vers 1524, tué au sièged'Epernay en 1592. Brantôme l'appelle " le plusvieuxetle plus grand capitaine de la France » . U fut nommé grand maître de l'artillerie en 1569 et maréchal de France en 1577. H fut mêlé aux événements militaires et diplomatiques les plus importants des règnes de Henri HT et Henri Vf.
— BiBLioGR. : Brantôme, les Vies des grands capitaines. BiRON (Charles de Gontaut, duc dei, pair et amiral
de France (1592). maréchal de France (1594), eouvcrneur de Boursoene et de Bresse (1598). fils du jprécédent. né en 1562, décapité dans la cour de la Bastille le 31 juillet 1602. Il eut comme son père de grands talents militaires, se battit brillamment à Arques et à Ivry, et conduisit d une manière triomphale les campagnes do Bourgogne (la93)