BISCHOFF
les Espagnols. C'était
'il
) duc do Savoie le traité qui devait démembrer la France. Il fut, à l'unanimité, déclaré coupable de trahison par le parlement.
BiRON (Charles-Armand, duc DE), petit-neveu du précédent, né en i663,mortàParisen 1756.
Il servit sous Louis XIV, et devint lieutenant général. Au siège de Landau, il fut blessé au bras et dut subir l'amputation.
Louis XV le nomma maréchal de France (1734j.
BiRON (Louis-Antoine
DE GON"T.\UT, duc DE), lîls
du précédent, né en 1700, mort en 1788. Il servit
Chailes de Biron
et maréchal de France fl
Languedoc. Il a laissé en
BiRON (Armand-Loui:
; Traité de la guerre.
GoNTAUT, duc de). Connu longtemps sous le titre de duc de Lauzun, général, neveu du précédent, né à Paris en 1747, mort dans cette ville sur l'échafaud en 1793. Il se rendit, après une jeu-
nesse de la guerri
blesse du Quercy aux états ' généraux (1789), prononça chaudement dans le sens de la Révolution, et eut successivement le commandement eu chef des armées du Rhin (juin. 1792), du Var et des côtes de La Rochelle (15 mai 1793). En 1822, on a publié sous son nom des Mémoires intéressants, rédigés sur les papiers trouvés après sa mort, mais qui s'arrêtent à la lin de la guerre d Amérique (1783).
BiRR, ville d'Irlande (prov. de Leinster [comté du Roi]',, sur la petite Brosna ; 8.500 hab. Marchés.
BiR-RABALOU, comm. d'Algérie, arrond. et à 86 kilom. d'Alger; 5.331 hab. Céréales, élève de bétail.
. bas lat. b.
quelquefois de poils ( BIRRETTE {bi-rèl' reUum) n. f. Bonnet que portaient les Gre(
fnre. ii Bonnet pointu que portent es novices, chez les jésuites.
BiRSE, rivière de .Suisse, cant. de Berne et de Bâle; affl. du Rhin, qui naît au pied du Jura près de Bienue, traverse la vallée de Moutiers et conflue, après un cours de 82 kilom.
BiBSK, ville de la Russie d'Europe (gouv. d'Orenbourg), ch.-l. de district, sur la Belaïa ; 9.200 hab. Ville fondée au XVI» siècle. — Pop. du dislrict de Birsk : 428.700 hab.
BiRTOUTA, comm. d'Algérie, arrond. et à 13 kilom. d'Alger, dans la Mitidja; 2.289 hab. Orangeries, tabac. Ce fut d'abord un simple blockhaus français.
, ibiss), préfixe qui a parfois un sens péjoratif comme
Bisbille, etc., ou qui, devant un grand
voyelles, indique répétition ou dupli
ilom. de Bâlo.
Bisser;/;,
les consonnes. Ex.
nuel,
d'Orléans lui-même. II collabora ensuite, avec Jouy, au livret du Guillaume Tell de Rossini. Après la révolution de 1830, Louis-Phihppe le nomma chef de bureau de l'administration des douanes Sa dernière pièce, Jeanne de Flandie, échoua complètement, en 1845.
BiSACCIONI (Majolini, comte), Ferrare en lo82, mort en lt)b3 S.
Oblige de quitter 1 Italie
talien, né à très orageuse, plusieurs duels.
service de l'empereur durant Li i me ans passa du cachot au gouvernement I t ir 1 T II iiplomate, homme de lettres: il 1 le Louis XIV. Il a écrit énornmde aux Indes (1648) ; des ro- / H 43), des traductions de la
1 uaites de tactique, il Perfetto
1 Lt surtout des ouvrages d'histoire; dos mémoires sur la guerre d Allemagne (16'33-1642), Continua- :ionedell Iitone de suoi tempi di Alessandro Ziliali {I6ô3), Istorie délie guerre civtli diquesti tempi (1653-1655).
BiSACQUINO, bourg d Italie fSicile [prov. de Palerme]) ; 9.600 hab. centre de cultures.
du lat. bis, deux fois, et de 1. pi. Sectaires qui ne reconements du baptême et de la cène. — Un bisacramental.
égal à la somme des autres exposants, ] BISAGE n. m. Action de biser, de reteindre une
étoft'e déjà teinte.
BISA'IEUL, EULE 'Jn-:.n-ieuV — de bis, et aieul)
n. Père. mrrr. ir, l',-,ir!,l nu dp l'aïeule : BisaIedl
^apUanu
BISACRAMENTAUX [t6 -
.'Ile.
BISAIGLE ,
re très avancé :
; Le Sage.) ;ial aux cordon-
Bis llii), SE adj. Brun de teint ou de couleur : Peau bise, mais nuée de fraîches couleurs. (Ch. Nodier.) [Peu usité.]
— Pain bis. Pain de qualité inférieure et de couleur grise, à cause du son qu'il renferme.
— Loc. fam. Changer so7i pain blanc en pain bis, Faire l'échange d'une chose avantageuse contre une autre qui l'est beaucoup moins.
BIS {biss— du lat. bis, deux fois) n. m. Permission de dire deux messes dans un jour : Prêtre gui a le bis. il On appelait quelquefois cette permission bis cantando, parce que la formule raccordant commence par ces mots. (On dit aujourd'hui communément binage.)
BIS {biss — même étymol. qu'à l'article précéd.) adv. Pour la seconde fois : Numéro deux bis. n Avertissement que l'on place dans un morceau de chant, pour indiquer que certaines paroles doivent être répétées : Vers marqué bis.
— Interj. Cri par lequel on invite un acteur, un chanteur, un danseur, etc., à recommencer ce qu'il vient de faire, il S'emploie substantivement : Z'Hymne à l'Amour dans Echo et Narcisse de Gluck, est le premier morceau gui eut au théâtre les honneurs du BIS. (Opéra, 8 août 1780.)
BIS DAT QUI CITO DAT (mots latins qui signifient Qui donne vite donne deux fois). C'est une pensée de Sénèque, qui depuis a été exprimée dans toutes les langues. On dit, en français : Qui oblige promptement, oblige doublement.
BIS RBPETITA PLACENT, aphorisme imaginé d'après le vers 385 de i'Art poétigue d'Horace :
Exe jducuit semel, luec decieî repetita placebit-
(Telle chose n'a plu qu'une seule fois ; telle autre, dix fois répétée, plaira toujours.)
Le poète ne visait que les choses de l'esprit ; depuis que sa pensée a été tronquée, non seulement on l'applique à tout, mais encore on la détourne un peu de son véritable sens. Dans le langage courant, l'aphorisme latin s'emploie pour exprimer qu'une chose est agréable et qu'on la verra, qu'on la recevra, etc., plusieurs fois avec plaisir.
Bis (Hippolyte-Louis-Florent), auteur dramatique français, né à Douai en 1789, mort à Paris en 1855. En U parvint à faire jouer à l'Odéon une tragédie* Attila, où. se trouvaient nombre d'alliisions politiques et libérales, et qui eut un vif succès. Devenu un des favoris du parti du duc d'Orléans, il fit représenter à la Comédie- Française, en 1827, une a.\ilTe tragédie. Blanche d'Aquitaine ou le Dernier des Cartoeingiens, dont le héros était le duc
BISAIGUË (:ê-gù — de bis, et aigu) n. f. Outil Je charpentier taillant par les deux bouts, dont l'un est en bec-d'àne, et l'autre en ciseau, il On dit
— Outil de cordonnier, servant à polir et lisser les semelles et consistant en un morceau de bois dur ou en un fer légèrement chauffé, il On dit Bisai-
aussi BISAIGLE. "'J,*
BISAILLE (zày") n. f. Farine de qualité inférieure ou bise, destinée à la fabrication du pain bis. il Mélange de pois gris et de vesces pour nourrir la volaille.
BISAILLER {~a-yè — rad. bisaille) v. n. Prendre une teinte grisâtre : Farine qui commence à bisailler.
BiSALNAGAR, ville de l'Inde anglaise (Goudjerat [roy. de Gaïkovar]); 19.600 hab. Cotonnades, ustensiles de cuivre. Transit de fer sur le Marvar. — Autre ville de l'Inde anglaise (Rohilkand), prèsdelaGarra, sous-afd. du Gange ; 8.900 hab.
BISANNUALITE {:an'nuel : La bisannoalité e de plantes.
BISANNUEL, ELLE {:an'-nu — de bis, et annuel) adj. Qui revient tous les deux ans : Fête, solennité bisannuelle.
— En T. de bot.. Qui vit deux ans : Le chou, la carotte sont des plantes bisannuelles.
— Encycl. Les plantes bisannuelles ne fleurissent et ne fructifient que la seconde année, et par conséquent une seule fois, comme les plantes annuelles. Dans les classifications, on désigne les plantes bisannuelles par les signes (g) ou q" ; celui-ci usité chez les astronomes pour figurer la planète Mars, dont la révolution sidérale s'efi'ectue en deux ans.
Langue de l'Océanie, parlée aux
BiSBAL (La), ville d'Espagne (Catalogne [prov. de Géronej^ • 4.900 liab. Fabriques de toiles, bouchons : briqueteries, poteries et tanneries. — Pop. du district de Bisbal: 24.600 hab.
BISBILLE {biz'-hilV [Il mll.j — de Vital, bisbiqlio, murmure) n. f. Petite brouillerie," querelle sur des objets futiles : Etre en bisbille.
BIS-BLANC (6;-6?a/?) n. et adj. Pain légèrement bis, fabriqué avec un mélange de diverses farines de froment.
BlSCA'lEN ou BlSCAITEN, ENNE (ska-i-in, en), per-
pays.
AiENS (ou BiSCAYENS).
— Adjectiv. Qui appartient, qui a rapport à cette contrée u à ses habitants : Alœurs biscaîennes (ou biscayennes).
— n. m. Dialecte de la langue basque, parlé dans la liscaye : S'exprimer en biscaïen .(ou biscayen).
BISCAIEN ou BISCAYEN (ska-i-i adj. et n. m. Se disai projectile q
î Utscaye, prov.
ancien fusil de
VIII' siècle sur-
— Encycl. Le fusil biscd.
tout comme arme de rempart, portait à trois cents pas. Le bisca'ien, en tant que projectile, était une balle de ayant 3 centimètres environ de diamètre, appliqua le nom de n biscaien
plomb sphi Plus tard, tiles dont on bou'rrait les boîtes à mitraille.
BISCAIENNE ou BISCAYENNE [ska-i-én' — de Biscaye, n. géogr.) n. f. Embarcation pointue des deux bouts, earnie de deux mâts, celui de l'avant très incliné sur l'autre. (Elle peut naviguer à la voile ou à l'aviron, et sa grand' voile a une surface double environ de celle de la misaine. Elle a été surtout employée en Biscaye.)
BiSCAINO (Barthélémy), peintre et graveur italien, né à Gênes en 1632, mort en"l657. Fils d'un peintre médiocre, il prit des leçons de Valérie Castelli, et s'était déjà fait con-
TÂl
Armes de Biscaye.
naître par des œuvres remarquables, lorsqu'il mou l'âge de vingt-cinq ans, emporté par la peste. On c ' ses meilleurs tableaux un Alarsyas ècorché, adultère, et, iiae Adoration desbergers. Biscaino a laissé également des gravures fort estimées et aujourd'hui très rares. BiSCARI, viUe d'Italie (Sicile [prov. de Syracuse]);
BiSCARROSSE, comm. des Landes, arrond. et à 78 kilom. de Mont-de-Marsan, près du petit étang de Biscarrosse; 2.055 hab. Pêcheries, fabrique d'essences. Forêt.
Biscaye (ou en espagn. 'Vizcaya), la plus septentrionale et la plus importante des trois anciennes provinces basques de l'Espagne, et dont, en 1833, on a formé, avec quelques parties de l'Alava et de la Vieille-Castille, la province ou intendance de Bilbao.
— Encycl. La Biscaye occupe, entre le golfe de Gascogne et le prolongement occidental des Pyrénées, une superficie de 2.198 kilom. carr., sur laquelle vivent 235.659 hab. (109 au kil. carr.). Cette province est donc la plus peuplée de l'Espagne ; la région de Barcelone ■ ' 107 hab. au kilom. carr. La Biscaye confine à l'O. à la prov. de Santandcr. au S.-O. et au S. à celles de Burgos et d'Alava, à l'E. au Guipuzcoa ; elle comprend 125 ayuntamientos groupés en 6 partidos (districts judiciaires) :
Bilbao (cap.); Durango, Guernica, Marquina, Plencia, Portugalète. Pays très montueux, coupé da vallées dont quelques-unes s'élargissent et forment des petites plaines aux riches cultures. La principale rivière, le Nervion (en basque Sbalzabal) passe à Bilbao.
Mais, légumes, fruits, peu de blé; abondance de châtaignes, pommes, poires; vin et cidre Les montagnes donnent du plomb, du soufre, du fer, de l'alun, du marbre. La population est robuste, active; formée, sur les côtes, de pêcheurs et de marins ; à l'intérieur, d'ouvriers de tout métier et d'agriculteurs.
— Histoire. A l'époque romaine, Cantabri, Autrigones, Caristi, occupaient le pays. Le nom de Biscaye ne date que du règne d'Alphonse le Grand. Don Sanche, comte de Castille, dote, en 1020, le monastère d'Ona de la seigneurie de Biscaye ( Viscayensis). La Biscaye eut, jusqu'à l'époque de sa réunion à la Castille, des gouverneurs particuliers ; dans la suite, elle garda de nombreux privilèges qui en firent comme un Etat séparé de l'Espagne, ayant ses assemblées, ses impôts, sa police, ses coutumes et tribunaux particuliers. La Biscaye a mérité le titre de « très noble et très loyale seigneurie » , mais les deux guerres carlistes lui ont fait perdre quelques-uns de ses fueros.
Biscaye (golfe de), v. Gascogne {golfe de).
Biscaye (Nouvelle-), ancienne province du Mexique, comprise actuellement dans l'Etat de Durango.
BiSCÉGLIE, ville maritime d'Italie (Apulie [Pouillo, Terre de Bari]), sur l'Adriatique ; 24.000 hab. Port sur l'Adriatique. Evêché suiïragant de Trani. Vignobles.
BiSCHHEIM, comm. de l'Allemagne (Alsace-Lorraine [Basse-Alsace]), arrond. de Strasbourg ; 6.050 hab. Fabrique d'amidon, brasseries, briqueteries, atelier central des chemins de fer d'Alsace-Lorraine. On commença en 1620 à tenter, en cet endroit, la culture du tabac en Alsace. Cédée à l'Allemagne par le traité de Francfort du 10 mai 1871. ou BISCHOFF n. m. Econ. dom. V. bichof. (Charles), ingénieur allemand, né à Durrenberg en 1812. Il devint directeur des mines de Magdesprung (1843), puis inspecteur des mines. Bischof construisit, en 1829, un petit char à vapeur se mouvant sur les voies ordinaires et qui fut le premier de ce genre en Allemagne. En 1839, il découvrit un nouveau système de chaufi'age, qui fut surtout appliqué dans l'exploitation des mines. On lui doit : Usage indirect des combustibles bruts (1856); Histoire de la création (1868); les Argiles réfrac-
BiSCHOFF (Nicolas), dit Episcopius, imprimeur, né en 1501 à Rittershofen, près de Wissembourg, en Alsace, mort à Bâle en 1563. Très lié avec Erasme et Jean Froben, dont il devint le gendre. Il publia, avec Jérôme Froben et Heerwagen, des classiques grecs et latins, d'une impression remarquable. — Son fils, Nicolas, prit s Il mourut en 1566, laissant également un fl Nicolas, mais qui se voua à la diplomatie.
(Christophe-Henri-Ernest) , savant allemand, né à Hanovre en 1780, mort en 1861 à Bonn, où il professa la thérapeutique. Les plus importants de ses ouvrages sont: Doctrine des médicaments chimiques (1825- 1831); Exposition de la doctrine de Gall sur le crâne et le cerveau (1805); Des rapports entre la médecine et la chirurgie{\iiZ).
BiSCHOFF (Théodore-Louis-Guillaume), physiologiste allemand, fils du précédent, né à Hanovre en'l807, mort à Munich en 1882. De 1835 à 1843, il fit à Heidclberg un cours d'anatomie pathologique comparée. De 1843 à 1855, il professa à Giessen la physiologie et l'anatomie; il y ouvrit un amphithéâtre d'anatomie et y institua une école de physiologie. Les universités allemandes se disputèrent son concours; il finit par accepter, à Munich, la chaire d'anatomie humaine et de physiologie, qu'il conserva jusqu'en 1878. Il a surtout étudié l'embryogénie chez l'homme et les mammifères. Il a publié, dans une foule d'ouvrages, ses études d'embryogénie comparée.
BiSCHOFF (Jos-Edouard-Conrad), romancier allemand, connusous le pseudonyme de Conrad de Bolanden, né a Niedergailbach (Palatinat) en 182S. En 1809. il donna sa démission de curé, et se retira à Spire pour s'occuper uniquement de travaux littéraires. Il a publié de nombreux romans dans lesquels il se prononce contre les idées libérales dans l'Eglise et dans l'Etat, et attaque les partisans enthousiastes des progrès de U science. Nous citerons, entre autres: Luther et sa fiancée (1857); les Illuminés (1804); Ani/p/e(1866); Gustave-Adolphe (1870): les Maigres et les Gras (1872) ; "Bangueroute (1877) ; la Nuit de la Saint- Barthélemy (1879), etc.
cho-fl — do Bisehoff, botan. allom.) n. f. .l'os-phyllantéos a flours dioïquos ot ni 'ios arbres, à fouilles altornos, dont ;i|.|icis:ixillairos; originaires dos régions
I , I i ris, dont le produit
: . il i i's professiounelles.
I, : . ■ 1. 'i . I :■ . . : .i , .1, 1 1,1 alors une rente de
.1 ,,,i:,. ;.ii'i.i. I . '. ,.irs Hcns et de jeunes
hil, , |i,i:i.i. i:,,, , l.oois, banquier ot
hniii in:i ■ I , : , , ■ \:, ii-lam en 1823, reçut,
l'ii is.^i', ,1,- I I ilisation, on récom-
p.-iiM' .Il I i |i]. l'ns de passion pour
lasir ' -ur lin l'aris, ceux de Mont-
soiiii., . • , HviK, iiiiportauts, etconsa-
nli..i\,i I i^-^i.il l'ut élu député dans
la , 1 II lli III 1889 danslamôme
I II . Il , .iiiiro pour cause de
h 1 li: ,1 i II il iiiiii membre libre de
! \, I I II- ■ 1- ' I! I imidé l'Ecole profes-
Bist:iiufii'E " 'OU - (le liiscliuj. n. d'un géol. allem., :, I ;, 1 , .. I. I. i lil.iruroliydraténalureldemagnésio.
BisCHOFSBURG, viUo d'Allemagne (Prusse [prov. do la l'niM,.- (Hi.iii.ao;i,sur laDimmer; 4.230 hab. Mmoterios
BiSCBOFSHEIM, ville d'Allemagne {gr.-duché de Bade), sur lo Nockor ; 2.250 hab. Haras, filatures de laine et de chanvre, commerce de fruits. — Ville d'Allemagne (gr.-duché de Bado), près dos bords du Rhin; 1.785 hab. ; ch.-lieu d'un bailliage du même nom.— Localité d'Alsace-Lorraine (basse Alsace), arrond. de Molsheim ; 1.800 hab.
BiSCHOFSHOFEN, ville de l'Austro-Hongrio (prov. de Salzbourg), sur la Salza, affluent de l'Inn ; 2.570 hab. Au.\ environs, mines do fer et de cuivre.
BiSCHOFSTEIN, ville d'Allemagne (Prusse [prov. de la Prusse orion\al.\l), cercle de Rœssol; 3.230 hab. Centre d'olovago do bétail.
BlSCHOFSTEINITZ, ville d' Austro-Hongrie (Bohême), cercle do Pilsen, sur la Radbusa, sous-affluent de la Moldau ; 2.920 hab. Fabriques de salpêtre, de poudre, do produits chimiques. Patrie de l'astronome Josèphe Littrow. Château. — Pop. du district du même nom : 45.300 hab.
BiSCHOFSWERDA, ville d'Allemagne (Saxe), cercle do Bautzon ; 5.600 hab. Fabrication de toiles, draps, cigares, poteries : forges et construction de machines. Incendiée en 1813 par les troupes françaises, cette ville reçut de Napoléon une indemnité de 100.000 francs.
BlSCHOFSZELL, ville de Suisse (cant. de Thurgovio), ch.-lieu de district, au confluent do la Thur et de la Sitter ; 2.120 hab. Moulins, broderie, lissage et tricots mécaniques. Eglise collégiale du IX" siècle: restes d'un ancien château' fort construit au IX* siècle par Salomon, évêquo do Constance, et fondateur de Bischofszell. — Pop. du district ; 13.800 hab.
BISCHOP, BISHOP, BICHOFF n. m. V. BICHOF.
BiSCHWILLER.vills d'Alsace-Lorraine (Basse- Alsace), sur la Moder ; 7.015 hab. Fabriques de cartouches, de tapis, minoteries, scieries à vapeur. Bischwiller, autrefois ville épiscopale, défendue par un château fort élevé dans le XV siècle, et démantelé en 1706, avait, avant la Révolution, une foire célèbre, où se rendaient tous les ménétriers de l'Alsace pour rendre hommage au roi des violons.
BISCORNU, UE (6m — dupréf. péjor. bis, etcornu) adj. Etrange, singulier, baroque, au prop. et au flg. : Edifice BISCOKND. Esprit BISCOENn.
BISCOTIN (Aiss — ital. iisco/dïio. petit biscuit) n. m. Petit, biscuit soc ot cassant : Des biscotins d'Aix. a Sorte de biscuit do mer en forme de galette. (On dit aussi biscotine.)
BISCOTTE '"iî — ital. biscolto, biscuit) n. f. Tranche de pain au laii, r"iie au four; telles senties biscottes belges.
II H 111^ la l'aii^siino française. Sorte de petit four en pâte
BISCUIT /.,,.< ,1'-,), ITE (de bis, et cuit) adj. Cuit deux
BISCUIT I I — de 4«, et rai'/) n. m. Pain très dur,
'I I I -M-, destiné à être conservé longtemps :
/-\iini.i ,i,t cent soixante-cinq mille sept cents