‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 106 sur 956 · hab. Draps, lainages. — La hundred a 21.650 hab · texte numérisé non relu

hab. Draps, lainages. — La hundred a 21.650 hab

BiSLIG, ville et port de l'Océanie (Philippines [île de Mindanao)), sur la côte E., à l'embouchure du rio bislifi, dans la baie du même nom ; 5.000 hab. env. Ch.-lieu d'un district peuplé de 21.000 hab.

BISLINGUA Ibiss, qou-a — du lat. bis, deux fois, et lingua, laui.'ae} n. m. Nom donné par Dioscoride à un petit houx.

• Powien (N Bretagije OCÉAXf J'Ai

est colonie allemande depuis le 17 mai 1885. Les îles principales sont : la Nouvelle-Poméranie (Nouvelle-Bretagne) ; le Nouveau-Mocklembourg (Nouvelle-Irlande) ; les îles de l'Amirauté ; le Nouveau-Hanovre ; les îles Saint-Matthias ; et l'île Longue, 544 kilom.

Les indigènes sont, pour la plupart, de race malésienne, noirs avec les cheveux crépus.

Bismarck, montagnes inexplorées de l'Océanie (NouvoUe-Guinéo), à l'intérieur de la Terre de l'empereur Guillaume.

Bismarck, ville des Etats-Unis (Etat du Dakota du Nord), sur le Missouri et sur le Northern Pacific Rail Road; 2.400 hab. (C'est la tête de navigation du haut Missouri.) Bismarck, fondée en 1873, fut, de 1883 jusqu'à 1886. la capitale du Dakota, puis, depuis cette date, du territoire de Lincoln et de l'Etat du Dakota du Nord.

Bismarck (Frédéric-Guillaume, comte de), général allemand, né eu 17S3 à ■W'indheim (Westphalie), mort à Constance en 1860. Il servit d'abord dans l'armée lianovrienne, puis dans l'armée wurtembergeoise. Il était colonel en 1814. Il fut retraité comme lieutenant général, avant pris part à quatre-vingt-deux affaires. Il a publié de nombreux mémoires sur l'art militaire. Il avait été fait comte, eu Wurtemberg, en 1816. Il appartenait â une branche cadette de la tamille du chancelier de ce nom.

Bismarck (Otto-Edouard-Léopold, prince de), né en 1815 à Scliœiihausen (régence de Magdebourg), mort on 1898 à Friedrichsruh. C'était le quatrième des six enfants d'un capitaine de cavalerie. 11 fit ses études à l'université de Gœttingue. Après avoir été référendaire pendant deux ans, puis officier, il alla s'établir, en 1839, â Kniephof (Poméranie), et y mena la vie du gentilhomme campagnard. En 1846, il fut élu membre de la Diète de Prusse. Il s'y posa en ennemi violent de toute mesure libérale. En 1851, Bismarck devint ministre de Prusse à la Diète de Francfort,' et conserva ce poste jusqu en 18o9 II se fit remarquer par son hostilité -^

profonde contre l'Autriche, et sut relever le prestige de la

Nommé, on 1859, ministre à Saint-Pétersbourg, puis à Paris en 1862, il séduisit Na poléon III. Le 23 septembre 1862, il fut nommé ministre d'Etat et, un mois après président du Conseil et mi nistre des affaires étrangères

Pendant trois ans, laChambrt refusa de voter le budget. Le gouvernement n'en accomplit pas moins ses projets de réor ganisation de l'armée.

Dès lors, l'entente était — ,

complète entre le roi et le „. „ .

ministre sur les principes de Bismarck,

gouvernemeut. A la mort du roi de Danemark, Frédéric VII (1863J, la question de la succession des duchés de SIesvig-Holstein rut posée à la Diète de Francfort. Bismarck sut entraîner l'Autriche dans une guerre contre le Danemark, qui fut vaincu (1864). La convention de Gastein (1865) organisa une administration austro-prussienne du Slesvig et du Holstein; le Lauenbourg fut réuni à la Prusse. Bismarck reçut le titre «de comte» {16sept. 1865).

Résolu à chasser l'Autriche de l'Allemagne, il sut capter la confiance de Napoléon III et conquérir l'alliance de ritalie. L'Autriche fut vaincue à Sadowa et sortit du corps germanique. Les duchés de l'Elbe, le Hanovre, la Hesse électorale, le Nassau furent annexés à la Prusse, autour de laquelle se forma la Confédération de l'Allemagne du Nord. Paralysée par sa désorganisation militaire, la France avait, en vain, réclamé le prix de sa neutralité. C'est tout au plus si le marquis de Moustier, ministre des affaires étrangères de France, put éviter la guerre que Bismarck voulait dès ce moment.

11 l'eut un peu plus tard, grâce à l'attitude que le gouvernement français prit dans les négociations relatives à la candidature du prince Léopold de Hohenzollern au trône d'Espagne, et à la fabrication delà fausse n dépêche d'Ems» (is-;(i|. V. Ems.

Bismar. I i.n ni p ^ n jh lafions avec les Etats du Sud de manu T' ; i ■ rr allemand, proclamé, le ISjan-

vierlSTi, I I ' ' -iacesduchateaude Versailles.

Bismarc): lui . i i:. > i. i io l'Empire, puisprince(t87l).

Après U' u^;^L ^c 1 laiicturt (10 mai), la diplomatie du prince Bismarck tendit dès lors à mamtenir Visolement de la France. De 1871 à 1873, il rapprocha rAllemagne de l'Autriche, de la Russie et de l'Italie. En 1875, le chancelier, inquiet du relèvement de la France, parut la menacer ; l'attitude de la Russie et de l'Angleterre l'empêcha de poursuivre son projet. La guerre russo-turque et le congrès de Berlin amenèrent un refroidissement dans l'intimité de la Prusse et de la Russie. En 1883, la triple alliance se formait par l'union de l'Allemagne, de l'Autriche et de l'Italie. Encore en 1884, les trois empereurs paraissaient unis par la crainte de la révolution, et, par une sorte de contre-assurance, le chancelier se garantissait contre une attaque do la Russie. La conférence africaine de Berlin (1884-188.')) marquait une tendance de la France à se rapprocher de l'Allemagne, sur le terrain de la politique coloniale.

Mais, d'un autre côté, l'incident Schnsebelé (1887), puis plusieurs autres, et la mesure vexatoire des passçports (i888), faillirent provoquer une rupture. La brutalité du chancelier rendait, d'ailleurs, singulièrement difficiles les relations de tous les gouvernements avec l'Allemacne.

A l'intérieur, il fut moins heureux. Ses théories protecstes ne furent pas admises complètement par le

Bismarck, archipel de l'Océanie. sur la côte N.-E. de la Nouvelle-Guinée, anciennement appelé « archipel de la Nouvelle-Bretagne «. Cet archipel, peuplé de 188.000 hab.,

Reichstag. De 187; lique la guerre reli 1878 à 1883, rétrar

répressives, votées n'empêchèrent pas

Après le court règr l'avènement de Gmîl.

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