‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 121 sur 956 · BLANC-BOURGEOIS · texte numérisé non relu

BLANC-BOURGEOIS

autre cap Blanc sur la c6t forn 0 1 oxlro a to S O do la i 1 ar I I ol V à V s 1 lo do cl a t u nom uu a la mom

occtdentalo do 1 Anaiolio,

Blanc pleuve) ' Blanc Jean Don

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Forrool) jur sconsulto français n6 on 1714 mort en 178!) Avo at à Besançon il ours mémo ro9 contre M rai eau dans 1 affa re ontdo Soph ode Mon er Cl arge on nstt do

C'-fioçhere

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Bla 1 e) et le col de la Se gne (2 512 m) à I O ol d Bo homn e 2 340 m et la vallée de Sa nt G

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Blanc (Anto ne) d t le Blanc de Gmllet 1 teur frança s ne à Marse lie en 7 0 mort en 9 O tor en I se rend t à Par s collab ra au Conse a u pul 1 a les Mf' o res du co te de G s roman ju eu succès des odes des traged es entre autres Jfanco Caj connu par ce ver^ malsonnant

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1882 Af

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vallées que ravagent s

la région des

n.), que domine

>sous s'étagent

èlèzes, enfir

. le Mont-Blanc (Paris, 1877) ; Viollet- Mont-ISlanc (Paris, 1874, avec carte Himbreux articles scientifiques et ré- ■ " Annuaire du Club alpin irançais » . donné à plusieurs promontoires do

Madr d en 1812, î études sa fade 1830 1 fut ;(i éà

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qn sa on du tra al En même temps para ssa t son B s oreded X ans qu con tr hua à la chute du gou

ernementdoJu Uet Ap es la revol t on de Fevr er 1 fit part e du gouvernement prov so re et demanda la créât on d un m n stère du progrès II fut charge de pré dor la Comm s s on des trav a lleurs » ses

dées avancées lu a-va ent fait beaucoup d ennemis.

On dénatura sa conduite dans l'émeute du 15 mai, et, lors de l'enquête de juin, il dut se retirer à Londres, pour éviter d'être arrêté.

Il s'y maria, et y demeura

jusqu'à la lin de l'Empire, refusant de profiler d'aucune amnistie. Il y publia, entre autres travaux, son Bistoire de la liévolution française. Revenu en France après le 4 septembre, il s'efTorça de calmer les esprits, et refusa de participer à l'émeute du 31 octobre. Il fut élu membre de i'.Assemblée nationale, le premier de la liste de la Seine, et siégea parmi l'extrême gauche dont il devint un des chefs. Il blâma la Commune, mais attai|ua aussi la Constitution

et pronom;;! î'' ll-lll'rr; , ,: , . .;;! - l ! ; . ' t ■ . i r r IH* démO-

Louis Blanc.

député ; en 1881.

frais du

lut (

: réélu

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3 Acre

I du Sahara, au iblo par les Porcap du même it Sour. — Un

naît sa formule favorite : « A chacun selon ses besoins, à chacun selon ses facultés. » Il demeure le type du jacobin de ISIS. Son (''loquence manquait de force et de précision ; .-.,., on. Inni, sp-- .-livres historiques, Surtout son aisto're de

' /: M .,,.,, I ;.lr M t une grande valeur.

Bi AM \ -Alexandre-Philippe-CAaWes), critique

il. 1 il 1 1. i .-.ient, né à Castres en 1813, mort à

l'jr., c.i i,-,j. i: reçut de Calamatta et Mercuri des leçons do graviiro, mais n'exécuta que quelques ouvrages. Il débuta, comme critique d'art, par des comptes rendus dans divers journaux, puis il commença la p.ub)icatioD d'une Histoire des peintres français au XIX' .tiér/e (1845). Appelé par la révolution do 1848 à la tête de l'administra-

tion dos boaux-

En qualité do commissaire da l'As;

laux-arts. En qualité do commissaii prit plusieurs fois la parole devant

gouvorcmbléc, ; pour défendre le budget des musées nationaux et l'école do Romo menacée. Rendu ù la vie privée on 1850, Cil. Blanc ontrcorit et termina, en 1876, l'Hiêtoire des peintres de toutes te» école» ^ vaste répertoire biographique en 14 volumes, illustré par des dessinateurs et dos graveurs do mérite. Ch. Blanc a écrit à lui seul les monoeraphies des peintres de l'école hollandaise, de l'école française, et des écoles ombrienne, romaine, et vénitienne. On lui doit encore les ouvrages suivants : l'Œuvre de Jtembrandt (1853) ; le» Triton de l'art à Manche»ter (18571 ; De Pari» à Veni»e, note» au crayon (1857j; le Trétor de ta curiositii; l'Œuvre complète de llembrandt, catalogue raisonné do toutes les eaux-fortes du maître et do ses peintures (1859-1803]. C'est à lui, entin, qu'est duo la fondation de la Gazette de» beaux-art», dans laquelle il publia plusieurs études remarquables ; notamment , les principaux chapitres do sa faiN.ii^r fil 'nnniinri-desart» du des- '" It lut ' I11 lijcmbrode l'Acadé- .!..■ ■!'■ . 1. .,,,>,-;,ris en 1809. Do ; directeur

Kuti

Charles Blanc.

Académie française, puis nommé professeur d'esthétique au Collège do France. La valeur de Ch. Blanc comme écrivain d'art et son influence comme critique idéaliste sont considérables.

Citons parmi ses ouvrages de critique : Grandville (1855) ; Ingres, sa vie et ses ouvrage» (1870) ; le Cabinet de M. Thiers{mi); l'Art dans la parure et dan» le vêlement (1875); le» Artistes de mon temps (1876) ; Voyage de la haute Egypte (1876), et enfin la Grammaire des arts décoratifs (1881).

Blanc (comte), aventurier espagnol, né vers 1840, mort à Londres en 1885. Sa naissance et sa personnalité réelle sont restées enveloppées de mystère. Il chercha à se faire passer pour l'enfant d'un fils naturel de Ferdinand VII, père de la reine Isabelle d'Espagne, et prit les tiirt's et les noms de Louis-Marie-César cfe Bourbon, infant I j...,. .„.,p T! v.riit à Paris sous le nom de ■ comte Blanc ., . . i'irançon {près Pau) pendant l'insurrection

: • :■' , fut ensuite expulsé de France et alla

à Tain, près Va- • de théologie scolastique aux Facultés catholiques de Lyon. Ses principaux ouvrages sont : Exposé de la synthèse des science» (1877) ; les Nouvelles Bases de la morale d'après M. Herbert Spencer

Blanc (Paul-Joseph), peintre français, né à Paris en 1846. Elève de Bin, puis de Cabanel, il obtint le prix de Rome en 18G7. Son tableau l'Enlèvement du Palladium (1872), qui lui valut une médaille de 1'* classe, est au musée d'Angers. Citons aussi i'/nuosi'on (1873), toile immense résumant les études faites à Rome par l'artiste. Mais l'œuvre la plus considérable du peintre est au Panthéon. Chargé de toute une paroi, il y a peint en deux compartiments le Xœu de Clovis à la bataille de Tolbiac, le Baptême de Clovis, et sttr la frise, le Triomphe de Clovis. Dans ce panneau décoratif, qui a figuré au Salon de 1881, l'artiste a représenté, dans l'entourage du guerrier franc, des hommes politiques contemporains, tels que Gambetta, Paul Bert, Ed. Lockroy, Clemenceau. Il a également peint des compositions rcli-

tieuses pour l'église Saint-Pierre de Douai, et Saint-Paul- . aint-Louis de Paris. Il fut nommé professeur à l'Ecole de» beaux-arts, en 1889.

Blanc (Thérèse DE SoLMS, dame). V. Bentzos. BlanCA, bourp d'Espagne (prov. de Murcic) : 3.500 h. Faiiriration de toiles communes et moulins à huile. Blanca, village de l'Austro-Hongrie (Styric); 3.040 h. Blancafort, comm. du Cher, arrond. et à 40 kilom. de saiicerre, sur la Grande Sauldre; 1.680 hab. Maruières,

iiècle, en

), voyageur et marin marchani

Blancandin, roman d'aventures du 3 240 \ ers, dont l'auteur est inconnu. U a joui d'une grande \osue dans son temps, et, au xv siècle, on en a fait, eu Angleterre, une imitation en prose.

BLANCARD {car') ou BLANCHARD (cAar') n. m. Variété de toile de couleur blanche, d'une assez grande finesse, fabriquée en Norm;

BlANCARO l Pie français, né à Marseille en i74l7mort à Aubagne en 1826. Il visita, au cours de ses nombreux vo3'ages, les factoreries, les établissements et les comptoirs des Européens ea Orient, dans les Indes, en Chine, etc., et, de retour, publia un excellent Manuel du commerce des Indes orientales et de la Chine, avec une carte hydrographique (1805).

BlANCARD (Louis), historien et numismate français, né à Marseille en 1831. Archiviste dans sa ville natale, H a fait d'importants travaux de numismatique et a été élu membre correspondant de l'Académie des inscriptions en 1884. On lui doit un grand nombre d'écrits, notamment : Théorie de la monnaie romaine au ui' siècle; Des monnaies frappées en Sicile au xm* siècle par les suzerain» de Provence (1866); /e Besant d'or sarrasin pendant les croisade» (1880); Documents inédits sur le commerce de Marseille au moyen âge ; 1884-1888) ; Essai sur les monnaies de Charles 1", comte de Provence (1868-1879), couronné par l'Institut en ISSO; la Réforme monétaire de saint Louis (1894), etc.

BLANC-AUNE (blan-kôn") n. m. Nom donné à l'alisier PI. De» BLANCS-iUNES (blan-z6n').

{blan-bèk') n. m. Fam. Jeune homme sans expérience, par assimilation à un oiseau qui a le bec blanc, parce qu'il est encore tout jeune, n PI. Des bla-ncs-becs.

BLANC-BOIS IJ'lan-bo-a) n. m. Bois dont le revenu est presque nul. 1 PI. Des bljincs-bois.

BLANC-BOURGEOIS {blan. jo-a — blanc pour le bourgeois) n. m. Farine de première qualité, n PI. Des blaxcsboukgeois.

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