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los paupières par les
de la plaie. La production des bourgeons charnus venait ensuite combler le déHcit. L'autoplastio par emprunt à la pn.-iii ilfs [mrrios voisines, joue ou front, donne de bons
r.s.ili.ii.. mi jioiir la paupière supérieure, si la char-
I ' I - ila-inouso de la paupière et le muscle orbi-
■ N ,1 ri-vés; mais, dans le cas contraire, elle
<l'Mi ui< ' |>iii] < ['<> immobile qui, tout en conservant l'œil,
BLÉPHAROPHYLLB (du gr. blépharon , paupière, et pjuillun. ti'iiill,' II. m. Bot. Section du genre scyphogyne.
BLÉPHAROPLÉGIE (du gr. bUpharon. paupière, et pl''ijè, coup) 11. f. Paralysie du muscle releveur do la paupière supérieure.
BLÉPHAROPTOSE (du gr. blépharon, paupière, etptôsis, chute) n. f. En T. do pathol. et d'art vétér.. Abaissement de la paupière supérieure avec impossibilité de la relever.
— Encycl. La blépharoplose, improprement appelée • chute de la paupière supérieure », se produit sous l'influence de causes très multiples. L'impossibilité de relover la paupière peut dépendre soit du muscle releveur luimême (absence congénitale, destruction par une plaie profonde des fibres musculaires, ou section du tendon par un traumatisme| ; soit de l'innervation (paralysie du nerf de la 3' paire, d origine centrale ou - '- ' ' ' matisme, syphilis, maladies céré appliquer est en rapport avec la cause. En cas de paralysie, la révulsion, l'emploi des courants continus peuver * être utiles. Pour afl"aiblir l'action de l'orbiculairo, qui es antagoniste du releveur, on peut l'exciser en partie. O palliera les inconvénients de blépharoptose en pinçant o excisant la paupière pour en réduire la longueur.
BLÉPHAROSPASME (spassm' — du gr. blépharon. pan pière, et spasmos, spasmei n. m. Spasme de l'orbiculair des paupières qui maintient les yeux fermés.
— Encyci.. Le blèpharospasme reconnaît pour causes la kératite phlycténulaire, la présence d'un corps étrange dans l'œil, la carie dentaire, les affections de la langue le tic douloureux de la face, et l'hystérie. Les traitement sont : la compression ou la section des nerfs sus et sou; orbiculaires, la dilatation de l'orbiculairo des paupière:
BLÉPHAROSTAT (sta — du gr. blépharon, paupière, e statés, qui arrête) n. m. Instrument servant à fixer la pan pière. dans certaines opérations chirurgicales.
BLÉPHAROSTÉNOSE {ross — du gr. blépharon, pau pière, et slénus, étroit) n. f. Diminution accidentelle de 1 lente palpébrale.
BLÉPHILIE (de blé. et du gr phi labiées monardées de l'Amérique du Nord, et dont deux espèces sont cultivées dans les jardins.
BLEPSIAS {blèp-si-ass — du gr. bleps' d'un poisson) n.; de poissons acanthoptôres, famille des scorpénidés, renfermant quel- „,
ques espèces propres aux "''^-"^
mers boréales. (Ce sont des scorpènes aux formes étranges aux grandes nageoires découpées, à la lèvre inférieure munie de nombreux barbillons.)
BlÉRANCOURT, comm. de l'Aisne, arrond. et à 35 kil. de Laon, sur le ru du Ponceau, affluent de l'Ailette ; I.OU hab. {Blérancourtois, oises.) Amidonnerie et foculerie, sucrerie, sabots. — Patrie du chirurgien Le Cat.
BlËRÉ, ch.-l. de cant. d'Indre-et-Loire, arrond. et à !2 kilom. do Tours, sur le Cher ; 3.269 hab. Ch. de f. Orléans. Bons vins rouges, dits vins du Cher. — Le canton a 15 comm. et 15.169 hab.
BLERIE n. f. Eaux et for. Syn. de blaieeie.
— Chass. Nom vulgaire de la grosse poule d'eau.
BleS (Henri) ou BleSSIUS, peintre, né près de Dinant dans la principauté de Liège, vers 1480, mort probablement ' '■■— - — ' biographes flamands le nomment
fTIo
lilosjoue un rôle imponant dans 1 fut, avec Joachim Pâtenier, l'inii Nord dans la peinture do pavsii"e bué à Breughi-1 1,. Vieux. (In 'ril," de
dans le gen roix, un Trij
Triptyque, tout ses paysages ilité. Rappelons :
t^sde); cinq/'rtj/srt-
HLKPilAUOI'IIVIJJ': — IJLESSLRË
BLÈSe (lat. blxsus, bègUo) adj. Affecté do blésilé : Ulre
BLËSEMENT n. m. Action do bléser.
BLÉSER (zi! — du lat. bliexui, bègue. Change éeaè quand n sj-llabo qui suit est muotto : Je bléte. Qu'il blète ; excepté u lut. et au condit. : Je bléserai. H bléserait) v. n. Parler vec le vice do prononciation qu'on appelle o blôsité o. BLÉSITÉ (rad. bUser) n. f. 'Vico do prononciation qui substituer une consonne faible ou douce à une forte, comme le i à l's, le rf au t, 1'» au g; par exemple, lorsqu'on prononce aanson ou zanzon, jeval, seval ou zeval, pour chanson, cheval, ou oncoro zerl.e pour gerbe : La uLKSiTi':, ridicule chez les yens avancés en âge, est pleine de grâce chez les jeunes enfants.
— Encvcl. i-a blésilé s'observe lo plus souvent chez los jeunes enfants ; los femmes en ont parfois usé volontairement, croyant donner ainsi plus de grâce à leur langage. Sous Louis X'V, il était do bon ton do blésor, de même que sous le Directoire il était de bon ton de grasseyer. Quand la blésité est occasionnée par un vico de l'articulation des sifflantes, on l'appelle zézayement. y. ce mot.
Blesle, ch.-l. de cant. do la Haute-Loire, arr. et à 2 1 kil. do Brioude, sur la Voirouse, affl. de l'Alagnon ; 1.513 hab. Ch. de f. Orléans. Source minérale ; fabrique do couvertures do laine; huileries. — Le canton a 10 comm. et 4.72'? hab.
BlÉSOIS. Géogr. 'V. Bmsois.
BLESQUE Ibléssk') n. f. Mot ancien employé par les teinturiers pour désigner l'écorce d'aune qui servait à teindre los tissus en noir, au xv siècle, en Champagne.
BLESQUET (hliss-Icé) n. m. Expression par laquelle on désigne, dans les Basses-Alpes, une sorte do maladie de la race ovine, se traduisant par des pissements de sang.
BLESSANT, ANTE (rad. blesser) adj. Qui mortifie, qui ofl'ense : Discours blkssant. Procédés blessants. (Se dit en parlant des personnes dont les actions ou les paroles ont ce caractère) :
Ah ! c'est fi qui de vous sera le plus blessant !
FONSARD.
— Anton. Aimable, conciliant, consolant.
BLESSBOCK (blèss-bok') n. m. Nom hollandais d'une antilope du Cap, qui est le damaliscus albifrons.
BLESSÉ, ÉE n. Personne qui a reçu une ou plusieurs blessures : La Convention de Genève protège les blessés.
— Fig. Personne dont l'âme a reçu quelque atteinte ; Un BLESSÉ de l'amour. (H. Castille.)
— Encycl. Chir. Les soins à donner aux blessés varient avec la nature de la blessure; mais, quelle que soit la lés'ion, il y a chez le blessé un trouble de l'équilibre, un afl'aiblissement qui en fait un véritable malade. Une blessure, même légère, peut produire des elfets nerveux intenses : syncope, crise d'hystérie, etc. Lorsque la blessure, même grave, se produit pendant une période d'excitation comme au cours d'une bataille, le blessé peut ne se sentir atteint que bien longtemps après. Cela arrive fréquemment avec les projectiles de petit calibre et de grande vitesse, comme ceux des fusils actuellement en usage. Les premiers soins consistent à ranimer le blessé s'il est en syncope, à le placer dans une position propre à atténuer la douleur, autant que possible horizontale, et à lo transporter sur un brancard, sans secousses, au lieu où il devra être soigné. S'il vomit le sang, on mettra la tête et le thorax légèrement relevés ; s'il perd beaucoup de sang par une plaie, il faut chercher à arrêter l'hémorragie.
Un repos plus ou moins prolongé, une température douce et uniforme, une alimentation abondante et substantielle dès que l'ébranlement nerveux n'empêche plus de la supporter, tels sont les mo'yens généraux de hâter la guérison. Il ne faut cependant pas astreindre le blessé à une immobilité complète, à moins d'indications spéciales. Un exercice modéré favorise la réparation des tissus. Certaines blessures exigent des lits spéciaux.
— Art milit. A la guerre, le soin des blessés est une nécessité de premier ordre, non seulement au point de vue humanitaire, mais au point de vue militaire pur. Car les précautions prises pour assurer la guérison des hommes tombes sur le champ de bataille relèvent le moral du soldat et diminuent les pertes causées aux armées par le feu de l'ennemi. A cet efl'et sont organisés, par lo Service de santé, des postes de secours, ambulances, hôpitaux de campaqne. où les blessés reçoivent les soins nécessaires après avoir été relevés sur le champ de bataille et transportés par les brancardiers régimentaires qui sont exclusivement chargés de ce soin. Car il faut éviter que des soldats encore valides ne quittent le combat, sous prétexte d emporter leurs camarades atteints. Aussi n'est-il pas toujours possible d'enlever les blessés au fur et à mesure
3u ils tombent. Et après chaque action un peu importante oit s'exécuter une recherche des blessés, souvent longue et difficile, pour laquelle on a recours à divers moyens, même à des chiens de guerre spécialement dressés pour ce service.
Le soin des blessés, fort négligé autrefois, s'est surtout développé depuis que les armées de mercenaires ont l'ait place à des armées nationales, et surtout depuis que la Convention de Genève a posé le principe de la neutralisation du personnel attaché au Service de santé, en proscrivant que les militaires blessés ou malades doivent être recueillis et soignés après le combat sans distinction de nationalité.
Aujourd'hui, tous les soldats sont pansement ind'w'iduel, qui permet
certains soins urgents avant leur enlèvement du champ do bataille, et tous sont instruits, autant que possible, de ce qu'ils ont à faire en pareil cas, soit pour eux-mêmes, soit pour leurs camarades. V. ambulance, brancardier, etc.
— Dr. int. Une convention a été conclue à Genève entre les principaux Etats civilisés, le îïmars 1864, pour l'amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne. Elle a été complétée le 20 octobre 1868.
Les ambulances et autres établissements sont déclarés neutres, ainsi que leur personnel tant qu'il fonctionne. Un signe distinctif, accompagné du drapeau national, doit y être établi; le personnel porte un brassard spécial. Tout blessé recueilli et soigné dans une maison lui sert de sauvegarde ; les maisons ayant recueilli des blessés sont dispensées du logement des troupes.
La plupart des Etats ont adhéré à la convention deGenèvo. Dans sa session de 1S95, l'Institut de droit international a
demandé aux Etats signataires do la convention d'élaborer des lois pénales contre toutes los infractions possibles à la convention. Il a émis le vœu que, dans le cas où on des belligérants accuserait l'autre de n'avoir pas respecté
comité international de la Croix-Rougc. V. Cboix-Rodge. Blessés 'les deox fépisode deCrimêel'., tableau de Protais, Salon de ,
pâle, presque éteint, tend sa gourde au Russe, qui se traîne jusqu'à lui scène
•les.
les mains. - I-a idue avec beaucoup de sentiment.
Action do blesser : Le mal moml I autre chose que le blessement de la loi de justice (P. Leroux.)
(peut-être du bas lat. hlettiare, rendre blet en meurtrissant) v. a. Frapper d'un coup qui produit fracture, plaie ou contusion : Blessée quelqu un dun coup de pistolet, de sabre, de bâton.
— Par anal. Occasionner, par la pression ou le frottement, une écorchure, une gêne douloureuse : Souliers gui blessent les pieds. Selle gui blesse le cheval.
— Afl'ector désagréaldement les sens : Son qui blesse l'oreille. Couleurs qui blessent la vue.
— Fig. Atteindre, toucher, impressionner, en parlant d'une passion ou d'un sentiment désagréable : La vie est pleine de choses gui blessent le cœur. (M»« do Sév.) o Cho-
érité 1
les
ioler, porter atteinte à : Blesser ta justice, la vérité, ta pudeur, les convenances.
— Loc. prov. Savoir oit blesse le soutier, où blesse le bât. Connaître dos inconvénients personnels, qui échappent à ceux que la chose n'intéresse pas.
— ALLtJS. HIST. : Je ne me sens point blessé. Constantin flottait entre le catholicisme et les sectateurs d'Arius. Ces derniers, furieux de ce que l'empereur n'embrassait pas leurs opinions, brisèrent ses statues. Ses courtisans lui conseillaient la vengeance. . Alors, dit saint Chrysostome, l'empereur, en se tâtant la tête et les joues : . 'Pour moi, tt dit-il avec un doux sourire, je ne me sens aucune blessure, « ni au front, ni au visage, et tout me parait sain et enn tier. 1 On fait parfois allusion à cette belle réponse pour exprimer le pardon ou le dédain d'une injure.
Se blesser, v. pr. Se faire à soi-même une blessure : Se BLESSER en tombant. Il Se faire mutuellement une blessure, au prop. et au fig. : Deux adversaires qui se blessent.
— Fig. S'off'enser, se piquer, se formaliser : Les hommes SE BLHSSENT de V indi fférence . (B. Const.)
BLESSIG(Jean-Laurent), théologien protestant français, né et mort à Strasbourg (1747-18 16). U salua la Révolution française avec enthousiasme; mais, de venu suspect en 1792, il fut jeté en prison. La chute de Robespierre fen arracha. Il se tint dès lors éloigné de la politique, se consacra à la réorganisation du culte public, au rétaldissement de la discipline, et rendit de grands services à l'Eglise protestante. Outre des sermons et des discours de circonstance, il a publié quelques dissertations théologiques, un Livre decommutiion estimé (17.S4), et des articles de revue.
BlessINGTON (miss PowELL Gardener, comtesse de), femme auteur anglaise, née en 1789 dans le comté de 'Waterford (Irlande), morte à Paris en 1849. Elle acquit une
trande célébrité par le rôle brillant qu'elle joua longtemps ans les hautes sphères de la société anglaise. Douée d'un esprit observateur, délicat et fin, elle a peint avec une grande vérité, dans ses romans, dans ses nouvelles, etc. , les classes aristocratiques de la Grande-Bretagne. Nous citerons parmi ses ouvrages : la Lanterne magique (1823) ; Conversations de Byron (1834); Confessions d'un vieux gentleman l\Me): ronfessionsd'unedamesurleretour{li3g}: Loisirs il'tmf Umm., .,„ in-ance et en Italie ; les Victimes de f de la vie (1842) ; Meredith (1843) ; (te chambre (IH6).
BLESSIR BI FSSISSEMENT.BLESSISSDRE. V. BLETTIR,
les .V,
BLESSON 1
campagnes, au
ible du blessonnier.
BLESSONNIER (jo-ni'-<;) n. m. Nom par lequel on désigne une sorte de poirier sauvage.
BIXSSVRE (blè-sur' — rad. blesser) n. f. Lésion produite sur un être vivant par un choc, par une arme, par une violence quelconque ; Recevoir une blessure. Etre criblé
ie BLESSUKES.
— Poétiq. Ecorchure faite sur un objet quelconque : Du soc qui la déchire ignorait la 6/e«jure.
— Fig. Atteinte morale, douleur, vif déplaisir : Les ble5stTRES faites à l'amour-propre sont plus sensibles que les autres, il Tout mal profond et durable : Nation qui guérit de ses blessures.
— Rouvrir une blessure. En séparer les lèvres, qni commencent à se réunir, u Fig. Raviver une passion éteinte,
— Coups et blessures. Dr. Crin et punis de peines diverses, su