‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 141 sur 956 · BLET — BLEUES · texte numérisé non relu

BLET — BLEUES

Encycl. M6d. lég. et cUir. En médecine légale, le mot blessure a le sens le plus étendu; car les tribunaux regardent et jugent comme telles, non seulement toute léSon locale, l^c ou sans solution de contmuite, prodmte instantanément par l'action d'une violence extérieure, mais encore les maladies qui sont les conséquences de ces violences et les maladies communiquées. Au premier type se rattachent les commotions, les contusions, les distensions les luxations, les fractures, les brûlures, les plaies d'armes à feu, et généralement toutes les plaies, quels nue soient leurs caractères et leurs complications. Au second tvpe répondent les innombrables maladies qui peuvent être lo^ ■ I ' il' il '^ '' "ue lésion externe; entre autres le i.rn. . , - la gangrène, les érysl-

hir. la paralysie, les trou- . meus chez les alcooliques, .,|ues, de la goutte, du rhumacomrauniquées directement, la morve et le farcin

blés cérébraiiv i. i' l'H"!

le réveil des cuii4ii':o u^t^li tisme, etc., et les malad telles que la rage, la sypl-

Les tribunaux ne considèrent que la gravité absolue relative de la blessure: 1° Blessures légères, mu n intéressent que la peau ou les muscles superficiels: plaies sans complications, contusions légères, brûlures au premier degré, etc., n'entraînant pas une incapacité -f" •'=vail de plus de vingt jours les(

BLETTtft iblv-tir'' V. n. Devenir blet : Les sorbes ne peuvent se manger que lorsqu'elles blettissent. « On dit aussi

BLESSIR.

BLETTISSEMENT (blé-tiss) n. m. Moditication que subis- .sent certains fruits charnus, et qui consiste en un commencement de décomposition nécessaire à la maturation de quelques-uns : Le blettissement des nèfles, des alizés. Il On dit aussi blessissement.

BLETTISSURE (blé-ti-sur') D. f. Etat d'un fruit blet : La BLETTissDRE de ta Corme est nécessaire pour rendre ce /ruit mangeable. Il On dit aussi blessissdre.

BLETTON [blé-ton) a. m. Syn. peu usité de béton.

BLEU, BLEUE (du german. blau, même sens) adj d'une couleur qui se rapproche plus ou moins ciel sans nuage, i

a industrielle du bleu

quité. Les anciens se

plantes, l'indigotier

profondes modifica-

Blessures j

Ce sont

s, telles que les pla profondes accompagnée'

pendant,

; par armes

escarres, etc. Dans l'apprécia- 1 de la gravité' do ces blessures, on doit considérer les conséquences de la lésion. Il est des blessures com;;te(ement curables, c'est-à-dire guérissables sans laisser subsister ni infirmités ni dérangements dans les ionctions ; il en est d'autres, incomplètement curables, qui entraînent une infirmité ou un dérangement de fonction temporaire ou permanent. 3° Blessures mortelles. A cette classe appartiennent les lésions ordinairement mortelles : telles sont les plaies pénétrantes des organes essentiels à la vie du du cœur, du poumon, des organes digestils. Celé médecin légiste ne doit pas oublier que 1" i conseille de ne jamais déclarer qu'i est absolument mortelle, tant que le malade vu, oueu.o „. que l'autopsie n'a pas démontré que la mort a eto la conséquence de la lésion incriminée.

— Adm. milit. Les blessures reçues à la guerre par le; militaires peuvent constituer pour eux des titres à une recompense, ainsi nu'à une indemnité ou à une pension. Il en est de même des blessures ou des accideni être victimes en temps de paix, dans Les conditions pour qu'une blessui pension de retraite sont : 1» avoir été re dans un service commandé ; 2" être rei 3° mettre l'officier dansl'impossibilitéde de troupe dans celle de gagner --

1 blessure

ils peuvi service commandé.

donne droit à une eçue à la guerre ou îconnue incurable ; ou l'homme is, les bles-

résultent sont, à ce point

dë"vue","divi'sées en six cïasses suivant leur graWté cité, complète et irrémédiable ; 2° perte de deux 3» perte d'un membre ; 4» perte de l'usage bres ; 5° perte de l'usage d un membre < valentes ; 6» perte de l'usage dune pa mutilations de la main ou des doigts.

Dans cette dernière classe, l'intéressé a droit à la pen sion de retraite minimum de son grade, si faible que son le nombre de ses années de service et en y ajoutant le bénéfice de ses campagnes. Dans la cinquième, on adroit av minimum, plus, par année de service ou campagnes, - '■" de la diflTérence entre le minimum e' ' les troisième et quatrième classes, on do la pension de retraite, quelle que

i colorée par l'efl'e

l'émotion même qui rend bleu :

celle d la lieur du 'bluet, nous paraissaieni bi,eds. (A. Martin.)

— Livide, en parlant de la peau an d'une contusion, d'une cause physiqi quelconque : Avoir les joues bleues depy'd

— Par ext. S'applique ' " ' Avoir des colères bleues.

— Cordon bleu. Large ruban de tabis bleu que portaient les chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit, n Celui même qui est revêtu de la dignité de chevalier du Saint- Esprit 7 .E/re nommé cordon bleu, il Par plaisant. Cuisinière très habile. . , „ , .

— Vin bleu. Gros vin de couleur violette. V. bleu subst.

— Conte bleu. Histoire incroyable et faite à plaisir, discours en l'air. Il Bibliothèque bleue. Réimpression des romans de chevalerie du xii- au xvi- siècle, publiés en livraisons à couverture bleue.

— Bas bleu. V. bas bleu. ...

— Officier bleu. Ane. mar. Celui qu'un capitaine de vaisseau créait à son bord pour remplacer un autre officier.

Filles bleues. Hist. relig. Les annonciades, à cause de leur vêtement bleu.

— L'homme au petit manteau bleu. Le petit manteau bleu. Nom populaire du philanthrope Champion.

— Maladie bleue. Pathol. I>fom vulgaire de la cyanose.

— Œdème bleu. Tuméfaction bleue ou violacée qui se produit spontanément chez certains hystf

ombres ;

1 deux mem-

infirmités équi-

ie d'un membre.

Dans droit au maximum it la durée des serin a de même droit

signe (

(gr. S fois).

la Seille; 1.102 hab. Ble

Cendres bleues. Ane. chim. Carbonate de cuivr

ficiel.

,-, ,,, M,,-, ,,,,, ••iiienté d'un cinquième.

|. lires ou infirmités confèrent les droits

,.i , |ii.. les causes eu soient justifiées par

R^t-leuiontairemc-.nt. doit être établi dans les vingt-quatre heures et doit relater les conditions dans lesquelles est survenu l'accident qui a déterminé la blessure. Ce certificat doit être signé de l'officier ou ordres duquel se trouvait l'intéress(

Tout certificat de ce genre concernant un officier ou assimilé doit être étabïf en triple expédition, dont une pour 1 intéressé, une pour les archives du corps, et la troisième pour le ministre de la guerre. Cette dernière n'est pas nécessaire pour les hommes de troupe, dont le certificat n'est établi qu'en double expédition.

BLET, BLETTE (blè, bléf — du german- blet, noirâtre, livide) adj. En parlant d'un fruit. Ramolli par un commencement de décomposition, qui est quelquefois maturité : Poire blette. On ne mange les nef qu'elles sont blettes.

Blet, comm. du Cher, arrond. et à 34 kilom. de Saint- Amand-Mont-Rond, sur la Veluuze, affluent de l'Airain ; 1.568 hab. Elevage de bétail.

BLÉTHÏSE n. m. Genre de coléoptères carnivores, famille des carabidcs, sous-famille des élaplirinés, renlermaut une douzaine d'espèces de l'extrême nord de l'hémisphère boréal. Une seule espèce (ifcWiisamn/tipunctata) habite la France. Les bléthises fréquentent les marécages froids, où on les trouve toute l'année. BLÉTIE (H — du gr. bliton, plante qu'on croit être notre blette) n. f.

Genre d'orchidacées - épidendrées , renfermant des herbes subterrestres des régions tropicales du nou veau monde.

BLETTE ou BLÈTE [bléf— du gr.

bliton, même sens) n. f. Bot. Nom vulgaire, dans le midi de la France, d'une plante de la famille des chénopodées (atriplex tartarica) : On emploie quelquefois la teinture rouge des fruits de la BLÈTE pour donner de la couleur aux vins trop pâles. (Gouas.) Il Nom, dans certains pays, de la bette ou carde poirée. Il Rejeton de châtaignier, utilisé par les tonneliers. Métall. Fonte en lamelles peu épaisses, permettant une opération plus facile du raffinage de ce métal. BleTTERANS, ch.-l. do canton du .Tara, arrond 10 kil. de Lons-le-Saunier, lerans fut jadis fortilié. — L(

Pierres bleues. Géol. Nom donné en Belgique nos départements du Nord et dans la Prusse rhénane, a des calcaires compacts, d'un gris bleuâtre ou violacé, qui appartiennent au terrain carbonifère et fournissent d excellents matériaux de construction.

— Gramm. Suivi d'un adjectif ou d un autre mot qui le qualifie, bleu forme une locution composée dont les dc^x éléments restent invariables. On doit donc écrire : Lne robe BLEU FONCÉ, des rideaux bleu de ciel, etc., parce que ces locutions sont elliptiques et signifient d un bleu foncé, d'un bleu de ciel, etc.

BLEU n. m. La couleur bleue : Bleu clair. Bleu foncé.

Il PI. Des BLEUS. (Le bleu a des - - *-* '""'

on a donné à chacune d'elles le n

chose rappelant chacun de ses to

de ciel. Couleur de la voûte céleste ; bleu d azur. Couleur de l'azur • bleu barbeau. Bleu clair de la couleur du barbeau ou blu'et ; bleu éléphant. Bleu avec des reflets gris ardoise ; bleu électrique. Bleu léger, tirant un peu sur le vert; Mm lavande. Bleu tirant un peu sur le violet; bleu paon, Bleu vif avec reflets verts; bleu marine. Bleu foncé rappelant la couleur de la vareuse des marins français ; bleu pervenche. Bleu pâle tirant sur le mauve ; bleu turquoise. Bleu verdâtre, de la couleur de la turquoise ; bleu de roi. Bleu vit de la couleur des uniformes de la maison du roi de France au xviii» siècle ; bleu gendarme, bleu hussard. Bleu de la couleur des uniformes des gendarmes, des hussards ; etc.)

— Fam. Ecchymose, marque livide résultant d un coup, d'une meurtrissure : Faire des bleus en pinçant.

— Matière colorante dont on se sert pour peindre ou teindre en bleu : Mettre du bleu.

— Fam. ou pop. Un bleu. Conscrit. Il Du bleu,\m de mauvaise qualité, de couleur violette, ainsi nommé parce que ce bourgogne apocryphe tache de bleu le linge, il Gros bleu, Bleu plus chargé encore de couleur que le bleu ordinaire. Il Peut bleu. Bleu plus léger, moins chargé en couleur, il Petit bleu. Télégramme fermé, il Passer au bleu, Tremper le linge lessivé dans une eau qui contient une certaine quan tite de bleu anglais ou azur, pour lui donner une teinte légèrement azurée. — Fig. et fam. Faire disparaître, dissiper, consommer : Héritage qui est depuis longtemps passé au bleu. Il N'y voir que du bleu. N'y rien voir, n y rien comprendre, ii/w, voir de bleues. Etre soumis à de rudes épreuves II/'"'' ' '• Il I . I i[ i:i,T lie quelque chose.

J^jîf i Il monochrome bleu

foncé il.-i II I II I .i„e. (Ce bleu, spécial à

lamani.i.ii Mui' ni i... '.■ - . ,.^. jouit toujours dune

grande faveu,, giac. au.v iieiiccuuuuements apportes dans son mode de labricatioii.)

Art culin. Manière de faire cuire certains poissons dans un court-bouillon où l'on a mis du vin, ce qui donne a la sauce une teinte bleuâtre : Truite, carpe au bled.

— Hist. Conducteurs de chars vêtus de bleu, dans les cirques de Rome et surtoutdeConstantinople.formantl une des factions de ces cirques. (V. bleus et les verts [ies].) Il Nom que les Vendéens donnaient aux soldats de la RepubUque à cause de la couleur de leur uniforme. (V. blanc) ■■ ~ — donné à des orphelins élevés par les religieux de ité, à Paris, parce qu'ils portaient une sorte d'nui- -f ■ '■'-" ^--nné aux dif-

qui se rapportent en est l'origine :

couleurs azoîqnes.

— Enctcl. Industr. La fabricatio est connue depuis la plus haute ant bornaient à rextraire de certaine notamment. Cette industrie a subi de profondes tiens, depuis la découverte des couleurs bleues des dérivés de la houille.

Nous examinerons successivement les diver.ses catego ries de ces bleus : . , -, .

1» Bleus d'origine métallique ou minéraux. Les pri

paux bleus de cette catégorir ■ '" '■'-■ ■>" °-—

de Berlin, tirant son nom de leur bleue que l'on utilise (Diesbach, qui le découvrit, du carbonate de potassium sur une solution concentrée d'alun ferrugineu.x). Le bleu d'outremer est à l'état naturel dans le lapis-lazuUi. (C'est Guimet qui, vers 1827, obtint ce bleu d'une manière artificielle. On l'emploie dans la confiserie pour colorer les bonbons ; on en fait usage en teinture). Le bleudecobalt constitue deux espèces de bleus : le smalt, obtenu à l'aide du protoxyde de cobalt, et le bleu Thénard, produit de la combinaison du phosphate de cobalt avec l'alumine. (Le smalt s'appelle aussi bleu d'azur et s'emploie pour la fabrication d'émaux, le bleuissagc du linge et de la pâte de papier. Cette couleur prend encore divers noms : verre de cobalt, bleu d'émail, bleu de safre, etc ) Les bleus cuivreux, obtenus en faisant usage des carbonate et oxyde de cuivre, prennent les différents noms de bleu de montagne ou asurile, bleu de cuivre, bleu égyptien, cendres bleues, bleu de Brème, de Hambourg, etc.

2° Bleus d'origine organique ou végétaux. Les plantes tinctoriales dont on extrait le bleu sont : Xindigo. le pastel. le nerprun, le tournesol et le campêche. (L obtention de la couleur bleue exigeant de trop nombreuses manipulations et le rendement étant assez faible, on ne fait plus guère usage que de l'indigotier.) ...

Indigo. L'Inde a été pendant longtemps la seule regio"

d'où Ion tirait l'indigo. "■ - ""'-■ i'A~i.;„„„ «■„„

nirent des produits similaires.

L'indigo d'origine i

ment comme suit : bleu surfin, bleu surfin violet, et bleu .lurfin pourpre; on les emploie, le premier, pour la teinture de la soie, les autres pour celle du coton et du fil. Puis les indieos violet rouge, bon rouge tendre, bon rouge, pour teindre les laines. L'indigo d'Afrique (Egypte et Sénégal)

l'Afrique et l'Amérique four-

: fin bleu, rouge violet, etrouge.

jmala) comprend les sortes recorte. Le Brésil, le Mexique et ; des indigos inférieurs aux préir permet de fabriquer artificielvégétale.)

' ■* plante que l'on

fournit les variétés suivan L'indigo d'Amérique (Gu; marquables : fior. sohe, e la Caroline du Sud donne cédents. (Le procédé Bae; lement ces bleus d'origin

Pastel. Ce sont les feuilles de cei emploie pour la fabrication d'un bleu luuigu.

Nerprun. La matière colorante, d'un bleu violacé, s extrait des baies ou fruits de cette plante.

Tournesol. Ce sont des lichens qui fournissent la couleur dite • tournesol » , employée dans la préparation des papiers à réactifs des laboratoires. On distingue deux sortes de tournesol : celui en pain et celui en drapeau, ou etofle écrue plongée dans la couleur, séchée et servant ultérieurement pour diverses teintures. .

Campêche. Le campêche ou . bois bleu, s emploie pour la teinture en bleu, en noir ou en violet de la soie, de la laine et du coton, suivant qu'on fait agir sur ce bois du chrome, du carbonate de sodium ou du sulfate de cuivre.

3° Bleus dérivés de la houille. Les matières colorantes bleues dérivées de la houille se rattachent à quatre groupes : aniline (et ses nombreux dérivés), phénol, naphtaline et antliracène.

La rosaniline, dérivée de 1 aniline, fou rie de couleurs bleues, dont le type est découvert en 1860 par Girard et de Lan industriellement en chauffant pendant h res un mélange de rosaniline, d' ' ' zoique. Salvetat aprè! ' "" "'"

isé-

don

le 6/eii de Lyon î. On le prépari lit ou neuf heu et d'acide ben de Luvni bleu de Paris, qui teint la soie rapide

couleur stable.

Le bleu lumière, chlorhydrate de rosaniline

de ciel. Ces divers bleus ne peuvent être employés solutions alcooliques, versées peu à peu dans le e teinture. C'est Nicholson qui, en 1862, a décou-

rivés sulfoconjugués. , .,- , • i ■/-

Un antre dérivé important de 1 aniline est la viotanume, donnant toute une série de bleus magnifiques, dont le type est le bleu coupler. On l'emploie pour teindre la I se dissout dans l'eau. La toluidine foui très belle; c'est CoUin qui, le premier, 1 obtint réagir de la toluidine sur du rouge d'aniline. • lies bleus de rfipA^nytoTr-'— -J"™^"".".'^'.

uleur bleue

la Trin;

forme bleu. Il Les b.

férents corps dont

rouges, posait la maison du roi.

Hortic! Anémone dont les pétales, légèrement' colorés 3n bleu sur le bord, passent graduellement au gris de lin. Il On l'appelle aussi quasi-bleu. ...

— Ichtyol. Nom vulgaire d'un requin (carcAanas glaucusi, appelé aussi peau bleue, bluet, cagnot. verdoun, etc.

-- Pêch. L'un des noms que les pêcheurs français donnent au poisson appelé aussi chien de mer ou roussette.

— Phvs. Une des sept couleurs principales du spectre.

— Tei'nt. Nom donné à un grand nombre de substances tinctoriales en usage dans le commerce et l'industrie et dont les principales sont d'un emploi courant en teinturerie et dans remaillage sur faïence et porcelaine. Industriellement, on classe les bleus en plusieurs catégories suivant leur orieine : ceux provenant des métaux ou 6(e!is mme-

* ■■ ■ • ■ le ou 6/eia w.c/i-'a".r; enfin,

nombre considérable, mais

considéré

l'étude nous entraînerait trop loin.

Les bleus dérivés des phénols sont : 1 azuline, bleu dérivé de l'aniline et de l'acide phénique ; l^résorcme. les indophénols, couleurs bleues splendides- — Les bleus provenant de la naphtaline ont une faible importance.^

Les bleus dérivés de l'anthracène sont le bleu et le bleu d'anthracène; le premier peut êtri comme un succédané de l'indigo. Il ne commeuee .i dre qu'à partir de 70". Il teint la laine sans mordant un bain acide. Le bleu d'anthracène est peu employé.

Les bleus azoïques, découverts par Bae la série ; tous ont reçu d'importantes a] teignent le coton. Le bleu azotque s emplo, ture de la laine, au bain mordance.

Bleu (fleuve). V. BAHK-EL-AzRAK,et Yang-tsé-Kiang. BLEUÂTRE adj- Dont la couleur tire sur le bleu : Clarté bleuâtre. Flamme bleuâtre.

Bleue (mer>. v. Orientale {mer).

Bleues (montagnes), nom commun à plusieurs chaînes de montagnes, situées : dans 1 île de Melville, au milieu de la mer Polaire d'Amérique; dans la Jamaïque; dans les Etats-Unis d'Amérique, et dans la partie orientale du continent australien. Les montagnes Bleues de l'Amérique du Nord (Blue-Bidqe) composent la chaîne la plus orientale des monts Apalaches ou Alléghanvs ; leur luint culminant est le Black-Dome f2.040 m-). -D autres

BLELKT

BLI.NDE

m a;ins rOr(Sgon. — Collos Jo t Nuuvello-Galies du Sud et ■I riiviron 1.000 métros ot très Bloue do la Jamaïque ost lo

i] n. ni. Ornith. Nom vul"airo

' qui trempe et afline la poiute

BLEUEUR n. m. Ouvri des aiguilles pour lui do

BLEUINE n. r. Substance colorante bleue artificielle, découverte eu 1800 par les chimistes français Gu'ard et Helairo, nt qui sert pour la teinture.

Bi.EiTiR V ■} \<'^n<\ro hlou i Le froid RLEvn les joues. l i. In /■ i"> métal. Le chauâ'cr jusqu'à ce qu'il

I ' M'ii : Za teinture de tournesol bleuit,

— Appar.'iiiro uatis lo lointain avec une teinte bleuâtre :

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