‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 146 sur 956 · BLUE-DYER · texte numérisé non relu

BLUE-DYER

BLUTERIE

de soie bleu de ciel. Le Blue-Boy, qui ressemble à une gageure tet qui en était une en effet contre Reynolds, lequel avait voué ses portraits au rouge), est un portrait de la plus haute et de la plus tîne qualité ; il aurait grand air entre un van Dyck et un Rubens. Il a figuré aux expositions de Manchester (1857), de Londres (1862), et, à Paris, à l'exposition des portraits de femmes et d'enfants (1897).

BLUE-DYER ibhu-dal-er') n. m. Variété de cépage américain, essayé dans la reconstitution des vignobles, puis abandonné à cause de ses mauvaises qualités.

BLUE-FAVORITE {blou) n. m. Variété de cépage américain, n'ayant donné que de mauvais résultats lors de la reconstitution de nos vignobles français.

BLUE-UAS [bîon. ass) n. m.

Couche de l'étage inférieur des terrains jurassiques, formée d'argile et de calcaire marneux (Angleterre).

BLUET ou BLEUET (è— dimin.

de bleu) a. m. Centaurée à fleurs bleues {eenlaurea a/anus), très commune dans nos blés ; la fleur môme de cette plante : .Se faire une couronne de blukts.

— Btuet du Canada, Nom d'une espèce d'airelle, il Bluet du Levant, Centaurée musquée.

— En T. de pêch., Nom par lequel les pêcheurs du littoral français désignent une sorte de squale, qu'on appelle aussi squale glauque ou cagnot.

BLCETTANT (é-tan), ANTE adj .

Qui jette des étincelles, des bluettes de feu : Je voyais les étoiles luire au ciel avec un feu blobttant. (Cyrano de Bergerac.)

BLUETTE [blu-it'— foar beluette ; aac. franc, belue, étincelle) n. f. Petite étincelle qui pâlit et s'éteint aussitôt : Quand on frappe les tisons, on en fait jaillir des bldettes.

— Parext. Rayon lumineux, scintillement : Diamant qui lance des bldettks.

— Fig. Saillie, trait vif et léger, il Petit ouvrage d'esprit sans importance, mais finement écrit, il Ardeur qui ne dure pas : Bien des amours ne sont que des bluettes.

— Comm. Bluetle du Rhin, Lainage grossier qui vient d'Allemagne.

— Ornith. Nom vulgaire de la pintade, oiseau dont le plumage est gris bleu émaillé do points blancs.

— Syn. Bluette, étincelle. La bluelte a un éclat moins vif et moins durable que Yélincelle. Cette dernière, plus vive, n'embrase pas toujours, mais elle peut le faire, et un incendie violent peut n'avoir d'autre cause que l'étincelle produite par le choc d'un caillou. Au figuré, bluette s'emploie toujours d'une manière absolue ; il se dit d'un bon mot sans importance, d'une production littéraire nui doit plaire un moment pour tomber bientôt dans l'oubli ; étincelle dit quelque chose de plus, et peut avoir un complément : Une ÉTiNXELLE de génie.

BLUETTER [é-té) v. n. Produire des bluettes do feu.

BLUFFIE [blu-fi) n. f. Genre de graminées de l'Afrique australe, comprenant une seule espèce.

Bluhme (Christian-Albert), homme d'Etat danois, né à Copenhague en 1794, mort en 1866. Il devint ministre du commerce (1848), membre du Rigsdad, puis ministre des aflaires étrangères de 1851 à 1851. A l'occasion de la guerre entre la Russie et les puissances occidentales, en 1854, Bluhme s'unit à la Suède et à la Norvège pour observer la neutralité. En 1857, il conclut, avec les divers Etats de l'Europe, le traité qui mit fin au péage du Sund. Rappelé au pouvoir par Christian IX, à l'issue de la guerre avec la Prusse et l'Autriche, il signa, comme ministre des afl'aires étrangères et président du conseille traité de 'Vienne (1864), par lequel les duchés de Slesvig, de Holstein et de Lauenbourg furent cédés par le Danemark à l'Autriche et à la Prusse.

BlubME ou BluME (Frédéric), juriste allemand, né à Hambourg en 1797, mort à Bonn en 1874. Il devint conseiller à la cour d'appel des villes libres, à Lubeck (1833), et fut successivement appelé à professer le droit aux universités de Halle, à Gœttingue, à Bonn. En 1821, il fit en Italie un voyage scientifique, dont il a consigné les résultats dans ses deux ouvrages : Iter Ilalicum (1824-1836), et Bibliotheca librorum manuscriptorum italica (1834). Il est, en outre, auteur de nombreux ouvrages sur le droit romain et le droit allemand.

Blum (Charles-Louis), compositeur et écrivain allemand, né et mort à Berlin (1786-1844) On connaît de lui plusieurs opéras : Claudine de Viltabella, le Chapeau de roses, Zoraïde ou la Paix de Grenade, les Pages du duc de Vendôme, le Chanoine cordonnier, la Somnambule, etc., et deux ballets : Aline et Achille. Il a donné aussi un grand nombre de chansons et de romances, des chœurs. Enfin, il a traduit, pour la scène allemande, un grand nombre d'opéras et de vaudevilles français, et a fourni à divers journaux des articles relatifs à la musique.

Blum (Robert), littérateur et homme politique allemand, né à Cologne en 1807, fusillé à 'Vienne en 1848. D'abord simple ouvrier, puis employé dans un théâtre, il acquit de l'instruction, et se mu à écrire des pièces. U concourut à rédiger un Dictionnaire théâtral (1839-1842). U fonda on 1840, à Leipzig, l'Association de Schiller En 1S48, il fut nommé député au parlement de Francfort. Bientôt, il se mit à la tête du parti républicain en Allemagne, ot fut un des promoteurs du soulèvement de Vienne. Mais, lors do la reprise de laviUe, il fut fait prisonnier et exécuté.

Blum (Ernest), auteur dramatique et journaliste français, né à Paris en 1836 Ecrivain plein de verve et d'esprit, il s'est fait connaître comme iournaliste au n Charivari " , au .. Rappel » , au • Gaulois » , etc., et comme auteur dramatique, par un nombre considérable de pièces, de genres très divers, pour la plupart en collaboration avec Flan, Clairville, Lambert Thiboust, Monnier, Brisobarre, Labiche, Toché, etc. Parmi ses revues, vaudevilles, drames, lU vrets d'opérettes, etc., nous citerons : les Délassements en vacances (1860) ; les Noces du diable (1863); Bocambole (1864)-, Cendrillon (1866); la Jolie Parfumeuse (1874); l'Es-

■ ' i {me); Belle Lurette {\sso}; le Cltâteau de Tirc-

Larigot (,18Si); le Petit Chaperon rouge {\»%i): Mademoiselle Gavroche (iiiâ); le Parfum (liii); les Femmes nerveuses (1888) ; le Cadenas (1889) ; Paris fin de siècle {\S90) ; Madame l'Amiral (1892); Monsieur Coulisset (1892); la Maison Tamponin (1893J; la Rieuse (1894); le Carnet du diable (1895) ; le Carillon (1897); etc. Il a publié en volumes : Entre Bicùtre et Charenton et les Aventures d'un notaire (1866) ; Journal d'un vaudevilliste (1894); tes Mémoires d'un vieux beau {IS95); etc.

Blumauer (Alovs), poète surnommé le Scarron allemand, né à Steier (Autriche) en 1755, mort à Vienne

On lui doit des

, ivrage qui a le

'éputation est l'Enéide travestie {nsi), succès en Allemagne, mais qui n'est, en réalité, qu'une parodie lourde et triviale.

BLUMÉC (de Blume, n. pr.) n. f. Genre de composéesinulo'idées, renfermant des herbes annuelles vivaces, velues ou pubescentes à la base, rarement sufi'rutescentes, originaires des régions chaudes de l'Asie, de l'Afrique et de l'Australie.

Blumenau, municipe du Brésil (prov. de Santa-Catarina),sur le fleuve côtierltajahy, prèsdelamer; 30.000 hab. Ch.-i. Blumenau. Colonie fondée par Blumenau, en 1850.

BlumenbacH (Jean-Frédéric), médecin et naturaliste, né à Gotha en 1752, mort en 1840. Avant Cuvier, il comprit que la zoologie doit avoir l'anatomie comparée pour base. Il s occupa surtout de l'histoire des races humaines, et réunit une importante collection de crânes. En comparant tous les caractères que peut fournir la forme des têtes osseuses, Blumenbach établit cinq races humaines : la caucasique ou blanche, la mongolique ou jaune, l'éthiopique ou noire, l'américaine ou rouge, et la malaise ; mais il admet qu'entre ces races, qui diffèrent par des caractères tranchés, il y a une foule de variétés, de nuances intermédiaires qui les unissent les unes aux autres ; en un mot, il se prononce pour l'unité de l'espèce humaine. Ses principaux ouvrages sont : De generis humani varietate nativa (1773 et 1794): Spécimen physiologie comparatx (1787 et 1789); Manuel d'histoire naturelle (1803); Manuel d'anatomie comparée (1805 et 1815); Distitutiones physiologicx et pathologie^ (1787 et 1798); Introductio ad historiàm medicim litierariam (1876); Bibliothèque médicale {n93-n9i).

BLUMENBACHIE (mén' — de Blumenbach, n. pr.) n. m.

Genre dé plantes, voisin des loases, comprenant des herbes

dressées ou volabiles, qui croissent au Chili et au Pérou.

— n.f. Syn. de TRACHYPOGON, section dugenreandropogon.

BLUMENBACRITE {mén — de Blumenbach, n. pr.) n. f.

Sulfure naturel de manganèse. Syn. de alabandlne.

Blumenthal, ville d'Allemagne (Prusse), sur le Weser: 2.550 hab. Tanneries, briqueteries, construction de bateaux. — Pop, du cercle de Blumenthal : 22.550 hab.

Blumenthal (Joseph de), violoniste et compositeur, né à Bru.xelles en 1782, mort à Vienne en 1850. Il vécut à Prague et à Vienne, où il fit représenter plusieurs opéras, parmi lesquels Don Sylvio de Rosalba et le Manteau court. Il a écrit la musique d'un ballet-pantomime, ainsi que des ouvertures, entr'actes et chœurs, pour un grand nombre de drames : Colomb, le Roi Lear, Turandot, Catherine von Beilbronn, Fernand Carte:, Camma, Menasko et Elwina, etc. Il a publié plusieurs symphonies, des duos, des trios et quatuors, des cantates, des messes, des motets, etc.

Blumenthal (Leonhard von), général prussien, né à Schwedt-sur-l'Oder en ISIO, mort à Berlin en 1900. Eu 1849, il fut nommé chef de l'état-major général de l'armée du Sleswig-Holstein. U fit, avec le même titre, la campagne contre le Danemark en 1864. En 1866, il fut chef de l'étatmajor de la deuxième armée, commandée par le prince Frédéric-Charles. Durant la guerre avec la France, il commanda l'état-major dans l'armée du prince royal de Prusse. 11 prit part aux opérations autour de Sedan et à celles qui préparèrent l'investissement de Paris. II fat créé feld-maréclial par l'empereur Frédéric III.

Blumenthal (Oscar), écrivain allemand, né à Berlin en 1852. Ecrivain à la verve un peu lourde, il a publié, entre autres œuvres ; Pour toutes tes classes de voitures et de personnages (1875) ; Toutes sortes d'impolitesses et Société méla7igéellin); Au dessert (1879); Flâneries {ISSO) ; Quelques vérités (1837); etc. Comme auteur dramatique, on lui doit un certain nombre de pièces, notamment : la Philosophie de l'inconscient (1876); les Députés, la Grande Cloche, le Voile noir. Aujourd'hui et Aier (1892); etc.

Blumer (Jean-Jacques), homme politique, jurisconsulte et historien suisse, né à Glaris en 1819, mort à Lausanne en 1875. Il fut membre, et plusieurs fois président, soit du conseil des Etats, soit de l'ancien tribunal fédéral. Il rendit de grands services dans son canton comme président de la cour d'appel (1848), et comme rédacteur de la « Glarner Zeitung » de 1851 à 1854. Il entreprit, dès 1868, la transformation de la vieille législation civile et pénale ; ce travail ne fut terminé qu'en 1874. Il prit encore une part active aux revisions constitutionnelles de 1868, 1872 et 1874. L'organisation du tribunal fédéral peut être regardée comme son œuvre. Il en fut nommé président, mais il mourut fort peu de temps après. Parmi ses travaux, on doit citer : le Canton de Glaris, en collaboration avec O. Heer, dans « les Tableaux de la Suisse » (1846) ; Histoire du droit dans les démocraties de la Suisse (1856-1859) ; Manuel de droit fédéral suisse (1863-1865).

BLUMIE (mi) n. f. Bot. Syn. de hexaméride, de talaume, de saurauje.

BLUMITE (de Blum, n. pr.) n. f. Tungstate naturel de manganèse et do fer, cristallisé en aiguilles violacées ou rougcàtres. Variété ferrifère de hubnérite.

BLtiMLISALF, massif montagneux de la Suisse (Alpes Bernoises;, un des plus beaux de cette partie des Alpes. Point culminant : 3.670 m.

Blunt (lady Anna), voyageuse anglaise. Fille du comte de Lovelace ot petite-fille de lord Byron, elle épousa, en 1869, le diplomate AVilfrid Scawen Blunt, avec qui elle visita l'Afrique du Nord, l'Egypte, la presqu'île du Sinal, la Mésopotamie, le désert de Syrie et l'Arabie. Elle a publié : the Bédouin Tribes of the Éuphrates (Londres, 1879), et a Pilgrimage to Aedjd (LoadTes,iiiO\, qui a été traduit en français, en 1882.

Bluntschli (Jean-Gaspard), jurisconsulte et hist«ricn suisse, né à Zurich en 1808, mort à Carisruhe en 1881 .

Bluntschli.

Professeur de droit à Zurich, puis membre du Grand Conseil, Bluntschli devint le chef du parti conservateurlibéral dans le canton de Zurich, et député aux diètes qui se succédèrent. Après la défaite du Sonderbund, fixer à Munich, où il obtint, privé allemand et de droit constitutionnel général. Il se consacra dès lors à des travaux juridiques dont les plus importants, relatifs au droit

exercé une influence marquée sur les progrès de cette branche du droit. En 1861, il fut professeur de science à Heidelberg. Il fut dès fondateurs de l'Institut national de droit des gens ; il le présida de 1875 à 1877, et prit part à la conférence européenne de droit des gens, réunie à Bruxelles. En 1877.

il fut, nommé par le gouvernement fédéral suisse, membre des commissions chargées de préparer et de rédiger un projet de loi sur les obligations et le droit commercial. On regrette certaines théories qu'il admit en 1870 pour justifier les annexions.

Les ouvrages qui l'ont fait surtout connaître en France sont: la Théorie de l'état moderne [Tluforie générale de l'Etat, Droit public général. Politique] (1875), le'Droil international codifié (1869). Mentionnons encore ; Droit privé allemand (1853); les Nouvelles Méthodes juridiques (1862); Histoire du droit politique (1864); le Droit moderne de la .iîiien-e(i866); Caractère et esprit des partis politiquesl \S69) ; la Responsabilité et l'Irresponsabilité du pape dans le droit international (lin); Mémoires (1887).

Bluntschli a été correspondant de l'Académie des sciences morales et politiques de Paris.

— Comme historien, il a publié une Histoire civile et politique de la ville de Zurich et des environs (1838) ; tes Trois pays d'Uri, de Schviitz et d'Unterwald et leur première alliance (1847) ; Histoire de la république de Ziirich{lH9).

BLUTAGE (rad. bluter) n. m. Action do tamiser la farine et autres substances préalablement broyées ; résultat de cette action. V. bluterie, et moulin.

BLUTANT, ANTE adj. Qui sert à bluter : Une meule

BLUTANTE.

BLUTEAU (/o) n. m. Instrument servant à bluter la farine ou les diverses matières broyées que l'on veut tamiser. (Le bluteau n'est plus employé aujourd'hui que pour le blutage de substances telles que la céruse et le sulfate de baryum.)

— Paquet de laine avec lequel les corroyeurs essuient les cuirs chargés de bière aigre, il Chez les cartiers. Gravure apposée sur l'enveloppe de chaque jeu de cartes, ii Sorte de seau dans lequel les cartiers délayaient leurs couleurs.

Blutel (Charles-Auguste-Esprit-Rose), homme politique français, né à Caen en 1757, mort en 1806. Membre de la Convention, il se prononça contre le jugement du roi par l'assemblée, puis vota pour la réclusion et le sursis. Après le 9 thermidor, chargé de missions dans les départements, il Ht mettre beaucoup de prisonniers en liberté, siégea aux Cinq-Cents, et mourut directeur des douanes à Anvers.

BLUTER (po vant à bluter) i ou bluteau.

BLUTERIE n. f. Lieu où 1"

— Enctcl. En meunerie, on se servait autrefois, pour séparer les diverses espèces de farines, d'un instument

nommé bluteau. ïl se composait d'une sorte de conduit incliné, garni au pourtour d'un tissu en otamine. Enfermé dans une huche, ou coffre en bois, un babillard lui imprimait de violentes secouses. La farine passait au travers de l'étamine, tandis que le son glissait intérieurement le long de l'appareil, et tombait à la partie basse.

Aujourd'hui que le bluteau n'a plus d'emploi dans la meunerie, on l'a remplacé par des blutenes, composées d'une carcasse en bois ou en métal recouverte d'étamine; elles sont enfermées dans une caisse hermétiquement fermée, que l'on nomme coffre. Ces appareils, prismatiques, sont horizontaux et tournent autour d'un axe central, en même temps qu'ils reçoivent un mouvement alternatif de va-etvient latéral. L'enveloppe est en étamine de soie, fabriquée dans les environs de Montauban; elle possède divers degrés de finesse, suivant les qualités de farines à obtenir.

Les Américains ont cherché à installer des bluteries électriques dans lesquelles les portions les plus ténues .se

BLLTELU — BOBLNE

iM . , ,1,1 ,11 I. , ; [..ir dos cylindres on caoutchouc (iloc-

III 1,1, 1^ n'ont pas répondu à l'attonte.

Il |iiii I,' inatiôros lourdes, comme la ciSruso ou

i.h II,, 1, i,.iiMiin. l'étamine est remplacée dans la iiiicri,' liai- uni! loilo métallique.

BLUTEUR D. m. Ouvrier chargé du blutage. BLUTOIR n. m. Sorte de grand tamis composé d'un cy- II h'- ni.liiiti «oimno le blutoau, mais fixe. Un axe central, spires, force la farino à traverser l'en-

iijMi r: lin liiiuu ^optontrionalo BLYTIE II. f. Guurodo juugormanniacées torrostros, haiLiiii li's marais tourbeux.

BLYTTIE n. f. .Syn. de baplostemme, section du genre I.,. , / ,. (iiim II Syn. do ciNNE, et de palluvicinie.

«lu gr. bluzeîn, faire couler) n. f. Genre lies, de la famille des hydrocharidées, l's espèces de l'Indo et do Madagascar. aiiiire, comte dis), ofticior et tacticien iivie on 1788, mort en 1831. Il entra on il Franco, prit part, en 1830, à l'insurit. élu sénateur, puis chargé de l'approi-iiiéo. Il a publié : Traité sur l'exercice de «■(1810), et Trailé sur la cavalerie{mi).

ii/iosa) n. m. Figuier de Bouddlia-Gayâ, :\l<ya-Mouni était assis depuis quarantep.irviiit à l'omniscionce, ou à l'état de ■1 jirlirc. dont les feuilles ne tombent ja- I ii( so fanent quelques instants I v;ina(ou mort) du Bouddha, 1 1 ( aussi « arbre de science » ,

BLYXE /''''

les in

i-'st frôuuomment représenté dans les iitures bouddhiques, et, partout où le l'est guère de monastère ni de temple liguier, bouture de l'arbre sacré de is célèbre est celui qui fut planté à de Ceyian) par Mahêndra, tils d'Aço-

11'" I ' mère le grand stoûpa, un figuier d'une

ijHi I ii, m, irs do hauteur, que les bouddhistes préion, hiimit. f-trii lo véritable arbre B6. Transplanté, à ce moniont, â cause de la reconstruction du temple, il ne tarda pas à succomber aux libations de toutes sortes dont l'inonda la piété des fidèles. On l'a remplacé, en 1885, par une bouture de figuier de môme espèce.

Bô (Jean-Baptiste-Jérôrae), homme politique français, né à Laussignac (Avoyron) en 1753, mort à Fontainebleau en 1811. Membre do l'Assemblée législative, puis de la Convention, il siégea à la Montagne, vota la mort du roi, montra une grande énergie dans diverses missions qu'il remplit. A Marseille, il fut emprisonné par les fédéralistes et délivré par C'arteaux. Envoyé à Nantes après le rappel do Carrier, il fit mettre en liberté un grand nombre de prisonniers, et envoya au tribunal révolutionnaire do Paris les membres du comité révolutionnaire de Nantes qui avaient secondé Carrier dans ses excès. Pendant la réaction thermidorienne, il fut emprisonné et ne recouvra la liberté qu'à l'amnistie de brumaire an I^V. Après le 18 brumaire, il reprit, à Fontainelileau, l'exercice de sa profession de médecin. Il a laissé une Topographie médicale de Fontainebleau.

BOA {du lat. boa, sorte de couleuvre) n. m. Genre de reptiles de l'ordre des ophidiens, famille des pythonidés, tribu des boinés, renfermant des serpents do grande taille, à tête écailleuse, dépourvue de plaques, à queue préhensile.

— Encycl. On admet cinq espèces de boas, très difficiles a distinguer les unes des autres, et qui habitent le nord de l'Amérique du Sud, 1 Araér q e ntertrop cale et les An le

étouffent en s enr autour de leur corps.

Le boa constricteur rond même au Brésil de réels

géant des rongeurs, général, ils n'attaqu pas l'homme. Les an

endaient un culte au boa BOA (du nom du reptile à cause de sa forme) n m Fourrure étroite et longue que les femmes portent autour du cou pour se garantir du froid, il On fait aussi des boas de plume, etc.

BOABDIL ou AboU-ABD-ALLAH, nom du dernier roi arabe de Grenade. Il se révolta contre son père Hasan en 1131, et fut fait prisonnier par les Castillans peu de

temps après, s'éiant r mnu le vassal de Ferdinand et

disabell.- 1, I .. i.,, ii, i, mr remis en liberté, et parvint * sorap^Hi I, Il , i„:,.„ait son oncle Abd-Allah

('«')■ 11-' ' .^,.ntsur les chrétiens, et mé-

contenta .11,1 , I , III 1,11111 , IIS. La reine de CastiUe, lui rappelant s.i p, miu,,,.. lu * assalité, lo somma de lui céder t.ronado. Sur son relus, larmée castillane assiégea la ville, qui capitula en 1491. Boabdil se réfugia en Afrique, prit du service dans l'armée du roi do Fez, et périt dans

combat. V. Grenade.

BOAC ou BOAG, ville de l'Océanie (Philippir

[prov.

do .Mindoro]), dans l'Ile de Marinduque; 13.400 hab

BOADICÉE, femme do Prasutagus, roi dos Icénion dans la Graudc-Brctagno. ,

— Histoire. Prasutagus, oh mourant, avait légué ses Etats 4 Néron, à condition que sa veuve lui succéderait sur le trône. L'empereur accepta l'héritage ; mai», au lieu do protéger la roine. il l'abandonna, ainsi que ses richesses et ses Etats, aux violences dos généraux et dos soldats romains. Boadtcée ello-mômo subit los pires traitomonts et vit sous ses propres yeux ses filles outragée» par une bande de soldats. .\ ces nouvelles, la nation entière se souromaine ,1,, r,i,M, Il .1 ,1, Il ,i;,i,-i 'l'acito, le

nombre ,l, 1: u, , , i; , , 1 .lli.'fs, monta

à 70.000. r I il ,1 1 I , I I ,1 I 11 ,|, 1 I ; iplino et la

rage déri!;,'lii dn» liroiuns, .pu inrom vaiuni-,, après des prodiges do valeur. Buadicoe vorsa du poison dans une coupe, but la première; puis, lo présentant à ses flllos : <i Buvez, dit-oUe, lo poison est moins cruel que la tyrannie. » BOAGE 'du /t. /,„i,î, li.piifi n. m. Dr. féod. V. B0HADE. ' '.nid) n. m. Mots an- './'■. et qui, écrits sur

BOABDINi

est

l'anglaisi

BOAR-ROUND {bor-haound' — de l'angl. boar, sanglier, et hound, chien courant) n. m. Chien, sorte de mâtin pour la chasse du sanglier.

BOARI n. m. Fibre textilo venant du Mozambique et connue sous le nom de chanvre d'Afrique.

BOARMIE ou BOARMIA (du gr. Boarmia, do Minervel n. f. Genre d'insectes lépidoptèr dos géométrines, tribu des dendrometridés, liollns phalènes à ailes dentées ou festonnées. De nombrousos espèces sont répandues globe, dont vingt-sept e rope. La plus grande c pays est la boarmie du chêne {boarmia roboraria), phalène du chêne.

BOARO n.m.Variété do raisin.

BOATILA n. f. Bateau de Coylan, de IG à 20 mètres de long; l'arrière est pointu, l'étambot courbe, les fonds plats,et il porte une grande voile.

BOAVISTA, île africaine de l'archipel du Cap- Vert, la Dtiile du groupe, et la plus grande après -San-

Boarmie (réd. 2 fois).

puis 0

Yago : 3.100 hab.

couverte parles Porto sfais "(:

la plu ■emière 1

1 Cap-'Vert dé-

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