BLOSSE I
f. Nom quo l'on donne, dans les campagnes,
t prêt à êtro btat.
comm. do la Soinc-Infé- Rouon, sur un coteau
tioaté ot on grande vcnora-
- t Pin HT, vicomto de),
'I 1799, mort à Am-
> 'Il 1S86. 11 a donné
// -n'i' des colonies p(^-
' >' . i!<;n), qui obtint do
a puljlio plusiours traduc-
; do Blossovillo. Il fut dé-
T RriiiS PoRET, baron de),
li II à Rouen en 180!,
lo sonder l'embou-
I liorbourfc jusqu'à
do lay-i7'"i côtes orici
côte nord I voiles ni di
BLOSSEVILLÉE (do BlosseviUe, marin franc.) n. f. Bot.
Syn. do CYSTÛPUÛRE, ot ilo l'Lfl
BLOSYRE ou BLOSYRUS Irn:
— du gr. blosuros, terrible à voi n. m. Genre de coléoplères rhyr chopbores. famille dos ourculic nidés, tribu des brachydériné:
renfermant des petits charançot dont on connaît une vingtain d'espèces répandues dans les r»
gions chaudes de l'ancien mondi Une seule habite nos pays : c'es le blosynis trivMis. 3,^^^.^^ („. , ^^.^^
BLOT {bla — altération de bloc) n. m. Pièce de bois enroulée à la corde de loch, qui servait à mesurer la marche d'un vaisseau.
— Arg. et pop. Prix. 11 Affaire, part. Il Ça fait mon blot, Cela me convient, fait mon affaire.
— Comm. Un blot de marchandises. Se dit pour désigner tout un lot acheté à bon compte.
— Fauconn. Chevalet sur lequel l'oiseau se perche.
Blot fCésar de Chauvigny, baron de), poète et littérateur français, né en Auvergne en 1610, mort à Blois en 165rj. Gentilhomme de Gaston d'Orléans, frère do Louis XIII, il contribua à la haute fortune de Mazarin. Colui-ci, devenu ministre, ne s'étant pas souvenu de ses bons offices, Blot le larda d'épigrammes et le cbansonna sans merci. Mazarin avisa au moyen de désarmer le rimeiu- : il pensionna Blot, qui cessa de fronder le cardinal, mais qui se rattrapa sur Gaston, Condé, Fontrailles et autres grands seigneurs. Les vers de Blot sont d'ordinaire très égrillards, s'ils no sont pas obscènes. M""* de Sévigné dit dans une de ses lettres : « Ils ont le diable au corps, mais je n'ai jamais vu tant d'esprit " . On éprouve quelque surprise de ce jugement, lorsqu'on Ut les vers do Blot.
Blot-L'ÉGLISE, comm. du Puy-de-Dôme, arrond. et à 30 kilom. de Riom; 1.087 hab. Plomb argentifère.
BLOT-S'SrEN, proclamé roi de Suède en 1077 par les païens adorateurs d'Odin, à la place du roi chrétien Ingé, son beau-lrère, qui le tua trois ans plus tard.
BLOTTIR (SE) [bio-tir — vx franc, blotte, motte de terre, ou allom. blotten, s'écraser; étym. incertaine] v. pr. Ramasser son corps en un tas, se pelotonner : Se blottir dans son lit. Les perdrix se blottissent devant le chien.
— Par ext. Se réfugier : Se blottir dans le fond d'une campai/ne.
— .Sy.n. Blottir (se), se tapir. 5e 4/o«ir, c'est se mettre eu boule, se replier sur soi-même ; se tapir, c'est se coucher à plat pour n'être pas aperçu. L animal se blottit dans un trou, dans les herbes, dans les feuilles, dans quelque chose qui l'enveloppe ou le couvre ; il se tapit derrière une haie, une porte, et c'est toujours en s'étendant contre terre -!.■ un ,'r i. '1 ... 11 per le moins de place pos-
Blotzhei
dait liu' ll'.iui '
le traite Je Fi
Blou, com
I e-Lorraine (Haute-Alsace), ...lii. Cette localité, qui dépen- . a eto cédée à l'Allemagne par I mai 1871.
et-Loire, arrond. et à 25 kilom.
0 liaii|,-é; 1.086 liab. Ch. do f. Etat. Craie tuffeau. Bloudof (le comte de), diplomate russe. V. Blddov. Blouet (Guillaume-Ahel), architecte français, né et , ^;Paris (1795-1853). Il remporta le prix de Rome en à Rome, la restauration des
1 art anti la chairt
goût le plude triomph.
simirDcUn
Blouet Pauli. dit Max O'Rell, littérateur français, ne en ISIS. Ofncior de cavalerie, réformé pour blessures 1! alla s établir en Angleterre, en 1872, et fut nommé professeur à 1 école française de Saint-Paul. En 1883, il
publia John Bull el son tte, qui eut un vif succès; puis il a donné, sous lo pseudonyme do Max O'Reli, : t'Eloauence de la chaire et de la tribune françaises (ISSt) ; les Filles de John Huit (1884); les Clters V'oi'«in» (1885); Drat Un- Un'/.: ^ ..piiiirs d'un ancien professeur, 1886); John /■ ' Il collaboration avec Georges Spabling
I II .l'Ami Mac-Donald (ISai); Jonathan et
....././." !-,,,. ; Un Français en Amérique (l»9l), Ole.
11 a laii piu„i, m,, conférences dans les doux mondes.
BlOUNT (Henri), littérateur et voyageur anglais, né en 1602 à Tittenhanger (comté d'Hertford), mort en 1080. Il soutint la cause de Charles !•' contre lo parlement, puis se rallia à Croinwell, et devint, sous Charles II, grand I I ! I II I l Hommed'espritotd'imagination.B'Iount
(/nnj ic ician( (1634) ; un recueil de six ..: Comiidie» de cour (1632), etc.
Blount 1 I imas-Popo), savant anglais, fils du précédent, né a Lip|.er-lIolloway on 1649, mort on 1697. Il devint membre du parlement, et fit preuve d'un esprit libéral et élevé. Ses principaux ouvrages sont ; Censura cclebriorum awMorum (Lonares, 1690); Sept essais sur différents sujets (Londres, 1697), qui rappollont, par la libre allure dos jugements, les essais de Montaigne; Histoire naturelle, contenant nombre d'observations rares (1693), etc.
BloUNT (Charles), déiste anglais, frère du précédent.
religions 1
BLOUSE (blauz' — anciennem. belouse) a. f. Sorte de chemise de grosse toile, de cotonnade, etc., que jiortent comme vêtement do dessus les paysans, les ouvriers, les garçons épiciers, les enfants, les artistes, les médecins pendant qu'ils travaillent, etc.
— Par ext. La classe ouvrière, par opposition à la classe élevée et à la domesticité : personnidées, l'une par l'habit, l'autre par la livrée : La blouse est plus noble que la livrée. (M"» E. de Gir.)
— Blouses blanches. Nom donné à de faux ouvriers revêtus de blouses blanches, que la police payait avec l'argent des fonds secrets, et qui, dans la dernière année du second Empire, sous lo préfet
les
nt où la guerre allait être décl ■t parcourir tumultueusemem A Berlin ! à Berlin ! »
blouse Iblouz') n. f. Nom dos trous 01 demi-circulaires que l'on pratique aux qu table et au milieu des longues bandes d'un billard, pour recevoir les billes ; Aujourd'hui, les billards sont presque tous dépourvus de blouses. 11 i'artie de la blouse défendue. Partie dans laquelle chaque joueur indique à son adversaire une blouse oii celui-ci ne peut faire la bille sans perdre des points, il Sauver une ou plusieurs blouses. Convenir avec son adversaire de tenir pour nulles les billes qu'on y fera, ii Blouse volante. Celle que l'on sauve sur le choix qu'en fait l'adversaire à chaque coup.
— Au jeu de paume. Creux recouvert de gros barreaux de bois, pour recevoir les balles, à chaque extrémité de la galerie.
— Pop. Prison : Mettre quelqu'un dans la blouse.
— Cavité pleine d'eau et recouverte de sable, dans les landes de Gascogne. '
— Techn. Pièce qui sert de moule au potier d'étain. BLOUSER {:é) v. a. Au billard. Faire entrer dans la
blouse : Blouser une bille. 11 Pousser dans la blouse la bille de : Blouser son adversaire.
— Fig. et fam. Tromper, faire tomber dans l'erreur ou dans un piège : Les bonneteurs blousent leurs clients.
— Musiq. Blouser les timbales. Battre les timbales.
Se blouser, v. pr. Au billard, Pousser sa propre bille dans la blouse.
— Fig. et fam. Se tromper ; tomber dans une erreur ou dans un piège : Qui rétrograde, se blouse. (Béranger.)
BLOUSIER {zi-é) n. m. Pop. Homme vêtu d'une blouse. Laine trop courte pour être cardée et n lui faisant subir une sorte de feutrage pour la fabrication de certains draps de qualité inférieure.
nom, dans les filatures, aux déchets et à la partie très grossière de la laine, ou encore aux cylindres qui laissent dans les peignes la portion défectueuse de la laine.
BloWTTZ ( Henry-Georges-Stephan-Adolphe Opper de), journaliste, né au château de Blowitz (cercle de Pilsna [Autriche]) en 1825.Venu jeune en France, il professa l'allemand dans divers lycées, puis fit du journalisme et fut naturalisé en 1870. En 1871, il entra en relations avec Thiers. Devenu correspondant du • Times » en juillet 1871, il fut nommé, en 1874, correspondant en chef de ce journal à Paris. Il inaugura le système des interviews avec les plus grands personnages politiques de l'Europe. Il a fait paraître en volumes : Feuilles vote et la Provence (1869) ; te Mat à Constanlinople (1884); etc.
BLOY(Léon), littérateur et journaliste français, né à Périgueux en 1846. Il se rendit ù Paris, où il se lia avec Barbey d',\urevilly, dont il partagea les idées, collabora au . Figaro ", pins au « Gil Blas », etc., et fonda sa réputation en publiant les Propos d'un entrepreneur de démolitions (1884\ où il attaquait violemment les personnalités littéraires les
S lus en vue. Cet écrivain acerbe, ultra-agressif, au stvle une rare vigueur, a publié, depuis lors, des ouvraces parmi lesquels nous citerons ; le Révélateur du qlobe. Christophe Colomb et sa béatification future (ISS41, te Désespéré ilSil), sorte d'autobiographie: Un brelan d'excommaniM (1888) ; Christophe Colomb devant les taureaux ( ISOT"! : le Salut par les Juifs {\S92- : Histoires désobligeantes (1394) ; Sueur de sang (1896); la Femme pauvre (1897).
BIOSSE — BLLE-BOOK
BloITET (Raphaél-Marie-Anhur), explorateur françai», né a Nantes on 1845. Il était capiiaine au long cours, quand il fut délégué par le comité français do l'Association internationale pour fonder une association dans l'Ousagara (Afrique orient.). Il y parvint, non sans peine, en 1880, et resta plusieurs années à Kondoa (c'était le nom de cette station). Depuis que les Allemands ont établi leur protectorat sur cotte partie de l'Afrique (1884-1885), la station française a été cédée aux Pères du .Saiot-Espni. do Bagamoyo. Engagé en 1885 à la Compagnie aoiverselle du canal interocéanique de Panama, comme agent classé, Bloyot a été atuché à la direction des travaux du canal. Il a publié un travail intitulé : De Zanzibar à la station dt Kondoa {• Bull. Soc. géogr. >, 1890).
BLUARD (ar' — rad. bleu] n. m. Nom donné, en Provence, à l'échinops, à cause de ses fleurs bleues.
BlÙCHER (Gcbhard Lebcrccht de), prince de 'WahIstadI, feld-maréchal des armées prussiennes, né à Rostock en 1742, mort à Kriblowitz (Silésie) en 1819. les troupes suédoises, mais, dès sa première campagne, il fut fait prisonnier par les Prussiens, et incorporé dans les troupes de Frédéric (1760).
Il acquit quelque réputation pendant la guerre de Sept ans. Capitaine en 1770, il prit part à la guerre de Pologne ; sa cruauté envers les prisonniers fut cause qu'on lui préféra un subalterne dans une promotion. Blucher donna sa démission ; mais, à la mort de Frédéric 11(1786), il reprit du service dans son ancien régiment. Colonel en 1790, il se distingua pendant les campa-
fnes de 1793 et 1794 contre les rançais. Biûcber prit part ensuite à la bataille d'Auerstœdt, où, écrasé par l'artillerie do Davout, il opéra vers la Poméranie une retraite qui lui a été vivement repro-
Dans la campagne soixante et onze ans, fi l'armée prussienne. Il fut blessé à Lutzen ; il se distingua également à Bautzen et à Hanau, et remporta sur Macdonald, à la Katzbach, un avantage marqué. Placé à la tête de l'armée russo-prussienne, forte de 120.000 hommes, Blucher reprit l'offensive, s'avança vers Dresde, passa l'Elbe, battit Ney, Marmont et Bertrand, et marcha sur Leipzig. Nommé feld-maréchal, Bliîcfaer poursuivit l'armée française ; il franchit le Rhin, entra à Nancy et remporta un faible avantage à La Rothière. Enflé de ce succès, il s'engagea entre la Seine et la Marne, se fit battre à Champaubert et à Montmirail, et arriva à Soissons, qui se rendit, ce qui lui permit d'avancer et d'attendre près de Laon, dans une position formidable. Napoléon, qui l'attaqua inutilement avec des forces très inférieures. Blucher marcha sur Paris, fit, après le combat d'Arcis, sa jonction avec les alliés, et, le 31 mars, les armées de la coalition entraient à Paris. Le roi de Prusse le combla d'honneurs et de dotations. Lorsque, en 1815, Napoléon débarqua à Cannes, Blucher fut nommé de nouveau général en chef de l'armée prussienne. Battu à Ligny par Napoléon, il décida.
sien entra à Paris. Là, il manifesta sa haine France par des actes de vandalisme. Il pilla Saint-Cloud, et livra la Bibliothèque royale à la merci de ses officiers. Il leva d'énormes contributions de guerre, et accabla les populations de ses vexations. H transporta ensuite son quartier général à Rambouillet, répandit ses troupes dans les départements voisins, les autorisa à se livrer au pillage et fit arrêter de nombreux citoyens, qu'il envoya dans les forteresses prussiennes. Frédéric-Guillaume EU créa pour lui une décoration spéciale : une croix de fer entourée de rayons d'or. Après la paix de Paris, il retourna en Prusse, puis en Silésie. On lui avait élevé de son vivant une statue colossale en bronze, à Rostock. Blucher ne fut qu'un médiocre général. Servi parles circonstances et par la fortune, il no fut, en réalité, qu'un intrépide et farouche partisan.
Bludenz, ville de l'Austro-Hongrie CVorarlberg), an pied du Katzenkopf, et dominée par le vieux château de Sternbach ; 4.500 nab. Filatures de coton et tissage mécanique. — Pop. du district : 25.000 hab.
BluDOV ou Bloudof (Dimitri-Nicolalewitch, comte DE), homme d'Etat russe, né en 1785, mort en 1864. Succès sivoment secrétaire de légation à Stockholm et à Vienne, chargé d'affaires à Londres, il fut chargé par Earamsin d'achever la publication de son Histoire de Bussie. Lorsque Nicolas monta sur le trône (1829), Bludov fut nommé secrétaire d'Etat et conseiller intime. Chargé da portefeuille de l'intérieur (1832), de celui de la justice (1839), président de la commission de législation, il se signala, notamment en faisant promulguer des ukases ayant pour objet d'améliorer la situation des serfs. Lorsque, en 1855, Alexandre H succéda à Nicolas, il fut appelé à faire partie du comité institué pour prendre les mesures nécessaires à l'affranchissement des serfs. Il fut président de l'académie des sciences de Saint-Pétersbourg.
BluE Sulphub SprinGS, village des Etats-Unis (Virginie de l'Ouest), sur le Mnddy, sous-affluent de l'Ohio ; 2.300 hab. Sources sulfureuses.
BLOE-BELLY (m. angl.) n. m. Oxydes ( de résidus de pyrites
BLUE-BOOK Iblou-bouk n. m. On donne ce nom à la plupa euments publiés par plusieurs administrations publiques anglaises, et notamment aux recueils de correspondances diplomatiques publiés par lo ministère des affaires étrangères. La couverture de ces recueils est bleu foncé.
Blue-Boy (the) 'l'Enfant bleu], titre sous lequel on a 5 de désigner l'un des plus beaux portraits qu'ait -Anslais Gainsborongh. Ce chBf,d'œuvre représente i garçon de quinze ais, Master Buttall, tout habillé