II... ni>minibug ; De
.Il nul ; De Claris mulie-
„inus de ses ouvrages
■ essai d'épopée
poème
italien.
Ij. tiloire, de la Richesse, etc., et QUI conucui i-u „i,„o,....ies les louanges de la princesse Marie ; U Filostrato, poème romanesque, récit des
îTo-^-ce^d-e'rp-Hn^TMaTieTi;^^^^ erossière '•"■ ''"' f""""""- Commentaire sur U.
les femmes ; Commentaire
Bocati 1
BOCAUE ou
(Philippines [ili cannes à sucre
BOCAVI ,
légu
fille de l'Océanie espagnole . de Bulacan]); 8.600 hab. Riz,
BOCCA DELLA VERITÀ (bouche de la vérité) a. f. Nom ie°'o^donn7TRome, à un'e tête de niarbre antique, ola- ^sous le portique de,légl,se de Sainte-Mane m Cos-
ret'ermait quand elles
cée sous le port.^ — - - „ medin. D'après une tradition populaire, les maines accusées dadultère mettaient la m; bouche béante, et la bouche étaient coupables. . „ , , .
BOCCA D'INFERNO [bouche d-enfer) ■>■ /■ E^l-al^'s^^n
enflammées qui paraissent pendant la nuit, dans les envi
rons de Bologne.
BOCCABADATI (Louise), dame Gazzooli, cantatric
italienne, née à Modone en 1800, mor-
Elle se fit une célébrité par la, vej-ve,
apportait dans 1'
Virginia fut également une chanteuse
'élan, leclat qu ei ..e bouffe. - Sa fil (marquable. Dou
d Tuâmes V^th-c^rques émouvantes, «"« -ffoll t rare d'arracher des larmes, et atteignait parfois le .^bUme de son art, comme dans la Traviata, Rigoletto, Lmda di Chamounix, et Maria di liohan.
BOCCACE iGiovannil, un des plus graiids écrivains de l'Italie, né à Paris en 1313, d'un marchand florentin, venu dans cette ville pour y trafiquer, mort à Certaldo, près do Florence, en 1375. C'est à Florence qu il commença d etu- Sier, et peut-être fréquenta-t-il plus tard 1 Université de Paris, où son père l'envoya avant de le placer à Naplcs chez divers négociants pour y apprendre le commerce. A Naples, où il séiournaTiuit ans, lo jeune Boccace se lia avec les savants et les littérateurs que la protection du roi Robert y avait attirés, et étudia les langues et la littérature des anciens, manifestant une répugnance insurmontable pour les occupations auxquelles on le destinait. L'amour de la princesse Marie, fiUe naturelle du roi Robert, qu'il a célébrée sous le nom de Fmmmetta. la présence de Pétrarque, la lecture de Dante, fixèrent à jamais ses goûts, fécondèrent son inspiration et hâtèrent 1 eclosion Je son génie. Après la murtde son pèr- ■' ""- ■=" "^-"'' ^ *""-
irédèux pour l'interprétation d'un grand °°°jbre «i^ pas- IZbs difliciles ; enfin, le Décaméron, son chef-d œuvre et ISme temps le chef-d'œuvre de la prose «ahe°ne qu il a fixée, ennoblie, enrichie et réglée. Le tableau de la
œ ir^c'eaTqu'on '^^'Z^^'^^f^^ rable '"°yf'',^'il'inBs par Thucydide. V. Décaméron. ■'"i^S'rooR^rBalde'îli Vlu'df G.ovanrn Boccaeio (Florence, 1806); A. Bortoli, i Precursori del Boccacio (Flo-
"^Boccace' opérette en trois actes, P'";°'''^f <= ,^'''' f Gênée mus que de Franz de Suppé, représentée au Carl- Theatèr de Vienne, le 1" févrfer 1879. La pièce était taSrd'un vaudeville français que Bayard " fe I-eu-n ?:u1ms' ^'^lZ:^'!s ^iuïroirufdrfl^Srnf La Sudque^fst tLtôt pleine'de verve et d'entrain, tan ôi toufempreinte de grâce et d'élégance, toujours bien écrite et avec Sne rare diltinetion. C'est l'une des ""'•"!,'?^f^f "7 vres du compositeur. Traduit en français par Chiyot et Duru, Boccace a été représenté avec succès à Paris, sur le théâtre des Folies-Dramatiques, le 28 mars 1882.
BOCCACCINO (Boccaccio), peintre italien du xvi« siècle 11 établit dans l'école de Crémone un passage entre l'ancienne manière et la nouvelle. Son style, qui rappeUe encore celui du Pérugin, son maître présumé, commence déjk àVen écarter seSsiblement. Ses fresçiues du dôme de l'éelise de crémone, la Naissance de la. Vierge, le Mariage delàvi7rge,lB Christ bénissant, sont surtout curieuses à ce point dfvue. - Son fils, Camille, peintre italien, ne à Crémone en 1511, mort en 1546, fut égaleinent peintre, lés^rincipâux tableaux sont à l'église Saiut-Sig.smond de Crémone. In y admire fl^^i^i -«..S^ruvemTnt deTr: rc de la voûte où
ros. Outre ce livre, dont la pfon"*™ ««"/»"« ^«1* traduite en français sous le titre de: le. ('"".V'I^'J"' ?^f vclks et avis du Panasse (1615), nous citerons do lui Tr. Bnccalini nuinguaginta rclalione» «f,^"""*!" "' ".'î,"' . Europxeventihiu,etc.{U»i): Pieira delparagmepodlico (1615), ouvrage où il attaqua vivement 1 Kspa^e.
BOCCAMÈLE (ital. boccamela) n. f. Variété de la beleltchermino (miu(e(a herminea), â pelage sombre.
BOCCANXOBA OU BOCCANERA, en franc. BOUQUE- NEGRE. grande famille génoise, dont es ""K'»" ^«^<'"i.nt au commencement du xiif siècle. Elfe fournit u., L-raiid nombre d'hommes politiques (consuls et dwcs. d'Iiommes de guerre, capitaines et marins, et de ffnai cièrTrcmarquIbles. Les Boccanigra u-naient, à Gènes. U tête du pan populaire. - Simone, le premier doge de l.i fat^illë.'fut éfu'^ie 23 septembre >3^«. après tm mouvement populaire qui chassa laristocraue. - ^e« "° fr*^^. ?u doge^Simonel'Eo.mo, qui vint en Espagne Jut a «ch au service d'Alphonse XI et devint amiral do CastiUe. (11 fut la tige des Boccanigra espagnols.)
BOCCHEBINI (Luigil, compositeur italien, né à Lucqu7s enT74rmort à Madrid en 1805 reste, avec Haydn et Kart, doni il est le digne émule, '""des maîtres de a musique do chambre pour instruments à cordes. Excellent violoScelliste, il demeura plusieurs années a Rome, ou il étudia la composition ; puis il alla à Paris, où il écrivit un recueil do trios, un recueil do quatuors et un livre do sonates pour piano et violon. Encouragé par l'ambassadeur d'Espagne, il partit pour Madrid. 11 trouva là un protecteur dans la personne de 1 infant Don Louis, frère du roi Charles III, qui l"-
de sa chamore, et ijui ne bandonna plus jusqu à sa i; en 1785. Il fut ensuite attu' la musique de Charles 111 ( même, puis à celle de Cnarles IV; mais celui-ci ne tarda pas à le délaisser, et Boccherini resta sans appui et presque sans ressources, si ce n est es présents qu'il reçut le Prusse Frédéric- Guil- .
II qui l'avait nommé compositeur de sachambre, et pour lequel il écrivit un grand nombre de ses œuvres-
Un instant, Boccherini retrouva un protecteur inteiii gent é? généreux en Lucien Bonaparte lors<^ecelu-c. le rendit à Madrid comme ambassadeur de 'a feepublu,ue française. Mais Lucien ne resta pas longtemps en Espagie^ - lorsqu'il partit, le grand artiste tomba ïans «ne véri- ■ 'étresse où il demeura nloneé jusqu à ses derniers
quelq^u
Boccherini.
dont le corps, rejeté en arrièi
^lt''éstTinte?etTux grandes' compositions où les parsonnagern'ônt pas d'ye^ et ne tirent leur expression que de la pose.
BOCCADOR (Dominique de Cortone, dit), architecte e' ingénieur militaire, né à Cortone dans la Fe^jère morne du XV siècle, probablement mort à Pans en l|,''9' f^/nf, cessivement au service de Louis XII «td« François I". U dessina un des premiers modèles du château de Cham-
table détresse, ou iiuouicuj,* i^i^u^^ j — i , fin^c
jours, après aVoir vu mourir sa femme et ses deux filles ^"Bocch^erini fut un grand tn^^'cien, au génie pk.n de grâce, de souplesse, et d'une l^^n'^f^able ong m^Ué. U ?e fit remarquer aussi par sa fécondité ; il a écrit oes so nates, d^f âuos, des tfios, des quatuors, des qn'nt«ttes. Ses l^xtuors, de^ symphonies, des motets, une messe etc.
BOCCHIGLIERO. ville d'Italie (Calabre), prov. de Cosenza; 3.900 hab.
BOCCHORIS, nom que les Grecs donnaient à BoAm-
^ecS r^'^m^^sl^ir-^S^-
-- r?i!pilt?e-de N^afS iT^â^fi^Xn de Pianki, Bocchoris reprit les projets de son Père " rétablit l'unité de la basse et de la moyenne t,g}pte^ Mais le successeur de Pianki Sabacon m.ervint â son tour, battit Bocchoris, le prit dans Sais, ^a capitale, et e brûla vif. Bocchoris laissa la réputation d un roi plein d'équité! On disait ; Un jugement de Bocchons pour signifier une sentence juste.
BOCCHUS. roi de Mauritanie, beao-père de Jugurtha, prU leslrmesavec celui-ci contre les Romains et fut vaincu âeux fois par Marins. U Uvra ensuite son gendre à SvUa et reçut en récompense la Numidie occidentale (prov. d Alger et d'Oran) [106 av. J.-C.].
BoccHUS, roi de Mauritanie, mort vers 33 av. J.-C, sans doute fils du précédent. "
bord (1530), et l'Hôtel de Ville de Paris dont
t°onft commencée en 1533. En 1536, d .trava-Ua a,« or-
tifications de Paris, et, en 1543, à 1 ancien hôpital Saint-
Anastase.
BOCCAGE (Marie-Anne ^e. PjjGH dam« Fiqcet du femme de lettres française, née «' îf»"^'» ^^RpX.,ï ,ir- 1802), écrivit un poème imité de Milton : /« ^X'* '^ res(rè (1748); une traduction en vers du Temple de m Benaissancelâe Pope (J749); une tragédie, les ^r—"""
i échoua;
. >:olombiade ou la Foi portée au nou-
,n dix chants, qui la fit surtout con-
et les Lettres sur l'Angleterre, In
i offrent aujourd'hui encore des de-
.JoiL.-l,Ulll
i.-r dans la langue grecqu , les premières copies de 1 l me partie do sa fortune a t
ngager ses contemporains i
monde, poème naître dans son temps Hollande et lltalie, qui tails intéressants. EÎle aUa à Kerney la rendit ridicule en feignant de la lo
BoCCAGE (Manoel-Maria Barbosa du), poète portutrnis né a Setubal en 1765, mort en 1805. U eut un suie, s ?™li "feux comme improvisateur, et réussit surtout dans hdvlfo l'élégie, le sonnet, l'épitre et la satire. Il a donne 1 10} lie, e.ej, ,^^^ jj3(,uctions en vers. Ses œuvres ont eto ine (1-96-1S05).
(i — délitai. io«a. bouche) n. m. Ancienne lié pour les liquides, en usage en ItaUe et
d'excell publiées à L BOCCALE
i Fernev visiter Voltaire, qu
déclara en faveur do
roïrTde Céslr ^uisTsui^iTîe" parti d'OctaVe, pendant que son frl?e em^brassait le parti i^Antoine. Grâce à cette circonstance, il régna seul sur la Nomidie.
BOCCONE (Paul), naturaliste, né à Savone «" If" "nort près de Palerme en 1703. U parcourut une partie de 1E^»P'^ Srofessa l'histoire naturelfe à Padoue et devint morne de rabbaye de Cîteaux, sous le nom de SUvio ou Sylvius. 11 a laissé un grand nombre d'ouvrages, dont le plus important est une description des plantes de la Sicile, de 1 Italie
fescription c^- r „■ ...
la France, sous le titre de /cônes et Descnptiones plantarum, etc. (Lyon, 1674).
BOCCONŒ (de Boccone. botan. ital.) n. f. Genre de papavéracées, comprenant des plantes s.uffrutescentes américaines, dont plusieurs sont cultivées dans nos jardins Toutes ces plantes contiennent un latex jaune ou rouce qui leur communique des propriétés importaxites La Lconia rrutescenslst employée au Mexique comme drastique et anthelminthique.
BOCCONIÉES n. f. pi. Tribu do la famille des papavé"cées, à pétales nuls et non corrugués dans le bouton, ayant pour type lo genre 6occo7iie. - Cne BoccoMEt.
BOCCONIÔ (Marine), Vénitien mort en >2f;U c-jn^P'" pour empêcher le grand conseil de se transformer^n ol. garchie Ééréditairo et rétablir l'ancienne ^f'"^ 'f^M^^t projets avant été découverts et révélés au dose Grade Kigo, il périt sur l'échafaud avec Michel di Giada et Bal dovino, qu'U avait associés à son entreprise.
BOCE
BÛDE
BOCE (
1 BOCÉTE n. f. Rondelles rniures de plates, faites de même d'or. (On donnait aussi le nom de hoce à une petite large ronde qui était attacliûe
tenait à la main gauche pour combattre à pied et parer les coups d'estoc.) il Ornement do liarnais. V. bossette.
BOCET {sèf) n. m. Chant de deuil, chez les Roumains. Les femmes qui le récitent dans
appelées bocUôre. On doit dos collections de ôoceïe à Th. Bon- Boces.
rada : Coutumes du peu-pie roumain (1882), et Voyage en Dobroudja (1880), et à Florian Marian ; tes Enterrements chez les Roumains (18y2).
BOCHART (Samuel), théologien et philologue français, né à Rouen en 1599, mort à Caen en 16G7. Il était attaché, en qualité de pasteur, à l'église de Caen, lorsqu'il eut une longue polémique avec le jésuite 'Voron. Bochart préparait depuis longtemps une Géographie sacrée, qui parut enrin en 1646 et valut à son auteur les distinctions les plus flatteuses. La reine de Suède Christine l'appela auprès d'elle. 11 partit pour Stockholm en 1652 et V séjourna un an. Une académie venant d'être fondée à Caen, on s empressa de lui offrir une chaire de professeur, qu'il occupa jusqu'à sa mort. Samuel Bochartjouit auprès de ses contemporains d'une grande réputation comme théologien, géographe, philologue et naturaliste. Il a laissé les ouvrages suivants : Lettre de M. Bochart à M. Morley, chapelain du roi d'Angleterre, pour répondre à trois questions, etc. (1650) ; Réponse à la lettre de M. de La Barre, jésuite, en laquelle est réfuté ce qu'on objecte touchant l'admission des luthériens paisibles à la communion des calvinistes (1662) -, HierozoUon sive De animalibus Sancts Scripturx (1663), ouvrage surles animaux mentionnés dans l'Ecriture sainte, et dont Cuvier faisait grand cas; Sumuelis Bocharti opéra omnia (1675).
Bochart de Saron (Jean-Baptiste-Gaspard), magistrat, mathémaiicien et astronome français, né et mort à Paris (1730-1794), premier président, en 1789, à la mort d'Ormcsson, membre de l'Académie des sciences en 1779. Il exécuta de nombreux calculs astronomiques, et fit imprimer à ses frais la Théorie du mouvement elliptique, de Laplace. II protesta contre la suppression du Parlement ; fut arrêté en 1793, et guillotiné en 1794.
BOCHAT (Charles-Guillaume-Loys de), historien suisse, né à Lausanne en 1695, mort en 1754. Il fut nommé professeur de droit naturel à Lausanne (1716), puis fit aussi des cours sur l'archéologie et l'histoire nationales. Il fut, en outre, assesseur(1720), lieutenant de bailliage et contrôleur général dans son canton. Bochat fut un des principaux fondateurs du recueil intitulé : la Bibliothèque italique. On a de lui ; Mémoires critiques sur divers points de l'histoire ancienne de la Suisse (1747-1749); Lettres sur le culte des dieux éqyptiens (1741); Mémoire pour servir à l'histoire des différends entre le pape et le canton de Lû-
tes .
ulita
BOCHEFONTAINE (L.-T.), médecin et physiologiste français, né dans la Manche en 1840, mort à Paris en 1886. Vivisecteur habile, il a prouvé que la rate est contractile, soit directement, soit par voie réflexe, et montré de nombreuses réactions sur les divers organes des excitations de la substance grise du cerveau. Un grand nombre de substances toxiques et médicamenteuses (alcaloïdes du quinquina, isocicutine, érythrophléine, doundal<é, venin des reptiles, poison des flèches des Foulahs, etc.), ont été étudiées et expérimentées par lui, et parfois sur lui-même. Pour démontrer que les bacilles ne suffisent pas nécessairement pour engendrer une maladie, il a eu le courage, pendant l'épidémie de 1884, d'ingérer, sous forme de pilules, et de s injecter, par voie hypodermique, des liquides fourmillant de bacilles-virgules. Il n'a ressenti en effet qu'une indisposition insignifiante. Ses travaux sont consignés dans les « Archives de pliysiologie u et dans les « Comptes rendus » do la Société de biologie.
R (Henri-Edouard), homme politique français,
, à Paris (1811-1900). Auditeur au conseil d'Etat,
il ysié-
famille, Bêcher i des décrets de 1852, qui confisquaient lès biens de la famille d'Orléans. Les orléanistes se groupèrent autour de lui sous l'Empire.
Il fut nommé, en 1871, représentant à l'Assemblée nationale par le Calvados. Il siégea sur les bancs du centre droit. Ce fut lui qui rédigea le rapport sur le projet de loi tendant à restituer les biens de la famille d' Orléans. Elu sénateur en 1876, il fut le conseiller et le représentant autorisé du comte de Paris jusqu'en mars 1891. En raison de son grand âge, il demanda alors à être déchargé de ses fonctions et fut remplacé par le comte d'HaussonviUe.
HOCHET [elle] n. m. Dans l'anc. pharm.. Seconde décoction dos bois sudorifiques. n On disait aussi bochetom.
BOCHETTE {chèC — de l'ital. boccietta, petite boule) n. f. Sorte de jeu de boules en faveur au xvu» siècle.
BOCHKOVTTCH (Sto'ian), homme politique serbe, né en 1833.11 fut fonctionnaire et journaliste militant de 1869 à 1874, ministre de l'instruction publique en 1875. En 1876, il devint professeur d'histoire â la grande école de Bel-
frade; en 1891, ministre de Serbie à Bul<arest. Il a pulié des travaux historiques, dont un ouvrage écrit en français : la Mission du peuple serbe.
BoGHNIA, ville de l'Austro-Hongrie (Galicie [gouv. de Lembergl), près de la Raba; 8.850 hab. Riche exploitation de sel gemme. Carrières de gypse. 'Ville prise par les Suédois en 1702. — Pop. du district de Bochnia : 101.000 h. BOCHOLT, ville de Prusse (■W'estphalie), sur TAa; 13.oni> hab. Fonderie de fer. Fabriques de machines, minoteries, scieries.
" compo-
Sidney
l'Oper
! (1816). Mai!
de Naderman pour la harpe et de Catel pou il se fit bientôt une réputation de virtuose, et, après écrit de nombreuses compositions pour son instrument, il aborda le théâtre avec succès. L fit représent Comique plusieurs ouvrages qui furent très bien accue les Héritiers de Paimnol (1813) ; Alphonse d'Aragon (I Us Héritiers Michau (1814) ; tes Aoces de Gamache (1 le Roi et la Ligue (1S15) ; la Lettre de change (1815) ; U taille de Denain (1816) ; un Mari pour " '""
Boclisa était aussi misérable comme homme que distingué comme artiste, et sa carrière se trouva interrompue par une série d'actes indignes. U dut s'expatrier, et fut condamné par contumace aux travaux forcés.
BOCHTOR ou BoCTHOR (Ellious ou Elle), orientaliste, né à Siout, en Egypte, en 1784, mort à Paris en 1821. Il suivit l'armée française à son retour d'Egypte, et professa l'arabe â partir de 1819, à l'Ecole des langues orientales. On a de lui un excellent Dictionnaire arabe et français, publié en 1828, par Caussin de Perceval, et divers autres travaux pour l'enseignement de la langue arabe. On lui doit encore : Alphabet arabe accompagné d'exemples (1820) ; Abrégé des combinaisons arabes (1820), etc.
BOCHUM, ville de Prusse CWestphalie), ch.-l. du cercle du même nom; 47.600 hab. Centre industriel très important ; houillères, mines métallurgiques, tréfileries, machines, chaudières, tapis; huileries, manufactures de
BOCK {bok' — de l'allem. bockbier [bière de bouc], nom donné, en Allemagne, à la bière nouvelle et à une bière chargée en alcool, parce que l'une et l'autre, étant capiteuses, portent aux querelles. C'est vers 1859 que ce mot a été importé en France, où il a remplacé le mot chope) n. m. Quantité de bière équivalant environ à un quart de litre : Boire un bock. ' '
I bière : Un bock
stal.
— Fam. Récipient, généralement métallique, muni d un long tuyau de caoutchouc une canule, et qui sert à prendre des injections, etc.
BocK (Jérôme), nommé aussi Tragus, botaniste et médecin, né dans le bas Palatinat en 1498, mort en 1554. Il doit être considéré comme un des pères de la botanique. Son ouvrage, dans lequel il jeta les fondements de la méthode naturelle, parut sous 'le titre de : Nouvel herbier des plantes qui croissent en Allemagne (1559).
Bock (Jean-Nicolas-Etienne, baron de), littérateur français, né à Thionville en 1747, mort en 1809. Il a publié un grand nombre d'ouvrages, notamment : Essai sur l'histoire du sabéisme (1787) ; Histoire du tribunal secret des francs-juges (1801), travail intéressant; Recherches philosophiques sur l'origine de la pitié et divers autres sujets de morale (1787), et des traductions.
BOCKAU, ville d'Allemagne (Saxe) ; 2.600 hab. Centre de la culture des plantes médicinales dans l'Erzgebirge. Fabriques de papier, carton, chaussures, objets en bois.
BOCKENEM, ville d'Allemagne (Prusse), sur la Nette; 2.050 hab. Sucrerie, fabrique d'horloges. Aux environs, fabriques de ciment et briqueteries.
BOCKENHEIM, ville d'Allemagne (Prusse), près de Francfort- sur- le- Mein; 18.675 hab. Culture maraîchère et pépinières. Industries très actives : fabriques de machines à coudre, de toiles métalliques, de produits chimiques : scieries â vapeur, briqueteries.
BOCKIE
Bot. Syn
LIRIE, section du genre
BOCKING, villed'Angleterre(comtéd'Essex) ; 3.530 hab. Fabriques de soieries, satins et velours.
BoCKLET, village d'Allemagne (Bavière), prov. de Franconie; 350 hab. Eaux minérales et bains fréquentés.
BOCLE n. f. Art milit. anc. Partie saillante au milieu d'un bouclier.
BOCO n. m. Variété de bois de fer dur et compact, extérieurement jaunâtre, olivâtre, mêlé de brun en dedans. L'arbre connu sous ce nom à Cayenne est le bocoa prova-
BOCOA n. m. Genre de légumineuses-papilionacées, série des dalbergiées, renfermant des arbres inermes, origiaaires de la Guyane.
BOCOGNANO, ch.-l. de cant. de la Corse, arrond. et â 35 kilom. d'Ajaccio, près du Bronco, affluent du Gravone; 1.816 hab. Bois de construction (pins et hêtres). — Le cant. a 5 comm. et 4.974 hab.
BOCOURT (Marie-Firmin), zoologiste et dessinateur français, né à Paris en 1819, élève d'Abel de Pujol et de Drolling, a exécuté un nombre considérable de dessins, le plus souvent d'après des tableaux de maîtres. Il a fait aussi des aquarelles pour la collection des vélins du Muséum d'histoire naturelle. Il a été cliargé de deux missions scientifiques : l'une au Siam (1861-1863), l'autre dans l'Amérique centrale (1864-1807). Il a publié de nombreux travaux sur les reptiles, dont le plus imponant est VEtude sur les reptiles et tes batraciens du Mexique et de l'Amérique centrale.
BocOURT (Etienne-Gabriel), frère du précédent, dessinateur et peintre français, né à Paris en 1821, élève de Chazal, a exécuté de nombreux dessins d'après les maîtres pour diverses publications et pour l'Histoire des peintres de toutes tes écoles, par Charles Blanc.
BOCQHILLONIE {kilt [Il mil.] — de Bocquitlnn, bot. français) n. f. Genre d'enphorbiacées-jatrophées, renfermant des arbres ou des arbustes originaires de la Nouvelle-Ca-
BOCQUILLON-WILHEM (Guillaume-Louis), compositeur français, né à Paris en 1781, mort à Chaillot en 1842. Professeur de musique à l'Ecole de Saint-Cyr et au lycée Napoléon, il appliqua à la musique les principes de l'enseignement mutuel (1815). Il organisa l'enseignement musical dans les écoles primaires (1819), et réunit tous les élèves de ces écoles dans un seul chœur: VOrphéon (1833). Il fut nommé directeur de l'enseignement du chaut dans l'Uni-
vcrsité. Il a laissé des ouvrages de théorie musicale, et amis en musique des poésies de Parny, de Béranger, des psaumes, etc.
BOCSKAY (Etienne), né en 1556, mort en 1606, prince de Transylvanie de 1604 à 1606. Elevé à la cour des Bathory, il se distingua dans les campagnes contre l'Autriche, et négocia la paix avec l'empereur Rodolphe. Les vexations de Basta et les persécutions des protestants le forcèrent à se mettre à la tête de l'insurrection hongroise (1604); il battit à
Êlusieurs reprises les Autrichiens, et fut proclamé prince de [ongrie, à ladiète de Szerencs . Le sultan Achmet I" le soutenait contre l'empereur ; celui-ci dut enfin traiter avec lui, et la paix de "Vienne {1606} fit droit aux plaintes du pays et assura la liberté des consciences. Bocskay devint prince héréditaire de Transylvanie, mais mourut peu après, le d'Aus la Thei:
de produits chimiques. — Pop. du district
BOCTDIE ou BOCYDIUM (di-om' — du gr. bous, bœuf, et kiidos, ornement) n. m. Genre d'insectes hémiptères, tribu des bocydiinés, formé sur doux espèces de Cayenne, remarquables par leur corselet muni d'appendices branchus. Citons le bocydium globulare.
BOCYDnNÉS (rad. bocydie) n. m. pi. Tribu d'insectes hémiptères homoptères, famille des membraciaés, renfermant les genres lycodère et bocydie.
BOD et BOD-YOUL, nom indigène du Thibot. V. Thibet. (g,"~
BoD, Etat tributaire de l'Inde anglaise (présid. de Calcutta), prov. d'Orissa; 110.000 hab taie Bod, située sur le Mahanaddy, au milieu d'un pays montagneux coupé de grandes et be'Ues vallées ; 12.700 hab.
BoD (Pierre), historien de l'Eglise protestante de Hongrie, né en 1712, mort en 1768. Il fit ses études supérieures à Leyde, fut nommé chapelain de la comtesse Catherine Bethlen, puis pasteur. On lui doit : Historia VnitarioruminTransylvania(mi),etHistoriaHungarorum ecclesiastica, que deux savants hollandais ont éditée en 1888. Bod est l'auteur du premier Dictionnaire d'histoire littéraire de son pays : Magyar Athenas (1766) qui donne des notices sur six cents écrivains.
BODARO DE TezAY (Nicolas-Marie-Félix), littérateur français, né à Bayeux en 1756, mort à Paris en 1823. Il fut vice-consul à Smyrne, commissaire civil à Naples, puis consul général à Gênes. Nous citerons, parmi ses comédies en vers et en prose : le Ballon ou la Physicomanie (1783); te Rival par amitié (nst) ; Arlequin, roi dans la lune (1786); les Saturnales modernes (1787); le Duc de Monmouth (1788); Pauline et Va(mon( (1787).
BODDAERT (Pierre), poète hollandais, né àMiddelbourg en 1694, mort en 1761, publia, entre autres ouvrages ; Récréations poétiques, en collaboration avec Pierre de La Rue et Jean Steengracht (1717); Poésies sacrées et édifiantes (1726-1738), et des Mélanges (1761).
BoDDAERT (Pierre), médecin et naturaliste hollandais, parent du précédent, né vers 1730, mort vers la fin du xviil' siècle. Il se fixa à Flessingue, et devint membre de l'académie des Curieux de la nature. Outre des traductions, on lui doit : Elenchus animatium, etc. (1785), et de nombreuses dissertations.
BODE, rivière d'Allemagne, affluent de la Saale, née dans le Harz, baignant Quediinburg, Groningen, Egeln, Strasfurt. Longueur du cours ; 165 kilom.
BODE (Joan-Joachim-Christophe), musicien et littérateur allemand, né â Brunswick en 1730, mort en 1793 à'W'eimar. Il eut une existence très mouvementée : fut tour à tour professeur de musique, journaliste, poète, traducteur, libraire, conseiller de légation et chef de la secte des illuminés. Comme littérateur, il a donné, outre des traductions, deux recueils lyriques : Odes et Chansons plaisantes et sérieuses. Ses compositions musicales, solos, concertos, symphonies, sont nombreuses et estimées en Allemagne.
BoDE (Jean-Elert), astronome allemand, né à Hambourg en 1747, mort à Berlin en 1826. Il se fit connaître par diverses publications astronomiques. Nommé astronome pratique ae l'académie de Berlin, et appelé dans cette ville par Frédéric II, il devint membre titulaire de l'académie de belles-lettres et directeur de l'observatoire. Dès 1769, il avait découvert une comète dans la constellation du Taureau, et, pour témoigner sa reconnaissance à Frédéric II, il nomma Friedrichs Ehre (Gloire de Frédéric) un groupe d'étoiles placé auprès de Cassiopée. Il fut admis parmi les membres de presque toutes les sociétés savantes de l'Europe. Il continua ses travaux jusqu'à la fin do sa vie, et, le iour même de sa mort, ., , . A. :. Enke
d'une éclipse de soleil qui de- Jean-EIert Bode.
vait avoir lieu prochainement.
"Voici quelles furent ses principales publications : Introduction à ta connaissance du ciel étoile, avec une préface de Busch (1768) ; Introduction à la connaissance de la situation et au mouvement de ta tune et des autres planètes, feuille mensuelle qui parut de 1770 à 1777; Eléments d'astronomie; Ephémérides astronomiques ou Annuaire astronomique, ouvrage périodique; Uranographe on Grand Atlas céleste, en 20 cartes ; Représentation des astres sur trentequatre planches (1782) ; Système planétaire du soleil (ms), et un grand nombre de dissertations et de notices en français, publiées dans les » Mémoires do l'Académie do Berlin > .
BoDE (Guillaume), critique d'art allemand, né à Kalwerde (Brunswick) en 1345. Il a beaucoup voyagé à l'étranger pour compléter ses connaissances artistiques, et il est devenu, depuis 1880, directeur général du musée de Berlin. Critique judicieux et fin i ^' "'^
nODKE
BŒBERE
,.i,i.r' ,Miti' . iMi\r.i M ^ : Etudes hUtoriqaet sur lapcinturc jn.i''.n,,/:i,;r l.iiiii i h li , liii) ; HecucH Uei gravurci d'apréi I, i,r,i. .u, >■ <i,: i„ I ih's qaleries d'Allemagne et d'Autriche
\ I, , i:,;. , , Ih-iini're de l'art en Allemagne (1885); let
s, ,,;,',»,, ii.jliens cl la Renaissance (1887) ; 6tc.
lîoili' 1111 iiE), loi ou pluWt coïncidonoo assez romar- Mu.iM' , l'ii pormot, on combinant certains nombres, do déiiiiii- Li. -HTomont les distancos relatives des planètes
— IOnc ÏCL. V. ASTÉROÏDE.
BODÉE n. f. Petit banc sur lequel lo verrier dispose ses
Bonrr.A, 'riir^ 'r\m(^riquc, sur la côte occidontalo dos II' I : I ' ■' I' l'alifornio), comprise entre la pointe
I, . '/((/a, à 60 kilom. au N. do la baie do
II, Il iu> do BoUoga, découverte par Uccota
,ii:, xaniinée en partie par Pugct, sous
1,..- ,,i . ,. 1 I :i.'. En 1812, elle fut occupée,
avi' 'nnicnt espagnol do Calil'or-
nii, I , I 1, , :ii. ricaine, qui refusacusuito
BoutciA Y QuAUUA i 'MU Frnnrisco), navigateur espaanol, murt ou i.'.'i, niiiiont avec Van-
couver, son nom à l'il'- ',' I \ , uvor.
BODEORAVEN, hom, i' HuIIandomérid.),
sur le Rhin; 3.7D0 hali. i; i " in ■ 1 raiivais on 1672.
BODEL (Jean), célObro troiivi^'ro et ménestrel artésien,
gui vécut au xii" et au xim" siècle. Il naquit vraisomblalemont à Arras, et mourut sans doute dans une léproso-
encore do Bodol des cbansons, dos pastourelles et une chanson degeste, les .'faisnes. qui retrace les exploits de GiiitecUn, do ^assoijne (Witikind), enfin leyeu de Saint-Nicolas.
— BiBLiOGR. : Paulin Paris, dans l'Histoire littéraire de la France (XX).
BODEN (dèn) n. m. En T. de métall., Fonte de seconde fusion en partie décarburée.
BoDENBACH, villo d'Austro-Hongrie (Bohême), sur l'Elbe; 7.600 hab. Tissage de coton, fabriques de cotonnades, de lainages, do produits chimiques, etc.
BODENHEIM, bourg d'Allemagne (Hesse), près du Rhin ; 2.300 hab. Vins très estimés.
BODÉNITE (de Boden, n. de lieu) n. f. Silicate naturel d'un noir brunâtre et à cassure résineuse, que l'on trouve dans l'oligoclase de Boden, en Saxe. Variété d'orthite.
BODEN-SEE, nom allemand du lac de Constance. V. Co.NSTANcti (lac de).
BoDENSTEDT (Frédéric-Martin de), poète et écrivain allemand, né en 1819 à Peine (Hanovre), mort à 'Wiesbaden en 1892. Il fut professeur à Tiflis, à Munich (1851), intendant du théâtre do la cour à Meiningen (1867-1873J. Poète, journaliste, traducteur, auteur dramatique, il a énormément écrit, et il était devenu un des poètes les plus populaires do l'Allemagne. Son œuvre capitale est les Chants de Mirza Shaffy (1843), où il a adopté la manière des poètes orientaux. Parmi ses autres ouvrages, nous citerons : l'Ukraine poétique (1845); les Peuplades du Caucase (1818); Mille et un jours dans iOrientlliôO) ; Poèmes épiques (1862) ; l'Epoque de Shakspeare et l'CÈuvre de ses contemporains (1858 à 1860); les Caractères féminins chez Shakspeare (1S71); De l'Orient à l'Occident (1882); sa traduction des Œuvres de Shakspeare (1866-1872) ; des dramos : Démétrius (1856), Alexandre à Corinthe (WIS), etc.
BODEREAU (ro) n. m. Nom vulgaire de la petite vive {trachinus vipera), appelée aussi boudereux, araignée de
BODHt n. f. La Sagesse bouddhique, l'Omniscicoce. Elle est 1 la portée de tous les hommes de bonne volonté et s'acquiert par l'action bien dirigée des facultés de l'esprit,
brâhmaniiiue, le véda (racine vid " savoir ") qui implique véUtion nécessaire.
Encycl. L'acquisition de la
Bodhi i
r effet do doli- ; du monde en uité, l'illusion des choses extérieures composées d'éléments périssables qui s'agrègent et se désagrègent sans cesse, lo malheur de la vie et la non-existence du moi. Lo désir de la Bodhi est le premier pas que fait l'être dans la voie du salut.
BODHI-DRARMA nairo bouddliiste indi on Chine en 526 do i contribua beaucoup, rétablissement détinit tUiisme dans ce pays. Il y mourut au monastère do Ting-hing-szé, et est vènèré parmi les grands s nom do Thamo. Au Japon, grand faiseur do miracles BODHIMANDA n m S
Bi.IMIlMOUR
mission-
a^^êhdùj
l'appelle Darouma. Ce fut un
devenus supérieurs aux dieux, des aspirants au rang de Bouddha, qu'ils atteindront dans uno doruièro incarnation sous la forme humaine.
— Enoycl. La résidence des Bodhisattva» est le ciel : Touchita (Tusita). Leur puissance est immense, et ils sont toujours prêts à venir en aide aux hommes, moralement ou matériellement. On los divise en Bodhisattvas humains^ anciens disciples de Çâkya-Wouni, prétros saints et fondatours de sectes, ot on Éodhisaltvas célestes, êtres imaginaires à la tête desquels le bouddhismo Mahàyina a placé les Dhjàni-Bodhisattvas ou Bodhisattvas do contemplation, émanations des cinq Dhyâni-Bouddhas éternels. On représente les Bodhisattvas sous uno apparence juvénile ou même féminine, coiffes d'une couronne ot parés do colliers et do bracelets. Us ont souvent plusieurs têtes et plusieurs bras, et sont habituellement assis sur un lotus.
BODIAN n. m. Nom ancien donné par Lacépèdo à certaines espèces do poissons du genre serran. Lo budian hiatule est lo serran cabrillo do nos mers (serranus cabrilla), appelé vulgairement crabe, sonneur, violon, etc. V. sbbkan.
BODILIS, comm. du Finistère, arrond. ot à 28 kilom. do Morlaix, près de l'Elorii ; i.T.T. Ij^ib. Magnilique église do la Renaissance. Sm li' m 1 1 ii.hi < In cotte commune, à 3 kilom. environ do 1, i ■ i i .■ une fontaine dont les eaux, dans la (T". I nts, auraient le singulier privilège d';i| i i - in .moux si leur maîtresse a conservé son n i , i i i i par une expérience
bien simple : l'amant n'a qu à dorohor l'épingle ou plutôt l'épine qui attache la collerette de l'objet de son adoration, die s'y aucun ilonip 'nr I" vrr'n do la bien-aimée.
BoiiiN ' Il iii.iLristrat.philosopheetéconomistefran- I n 1520, mort à Laon en 1596. Etudiant en . I . ,. : lur de la même science à l'université de I il i .1 I I' iiiht àParisen 1561, et tenta.sanssuccès, la furtuiio du barreau. Avocat du roi, puis procureur du roi au siège présidial de Laon, délègue par le tiers état de Yermandots en 1576, il se donna un instant à la Ligue, après la mort de Henri III. Outre un traité de pédagogie, Oratio de instituenda in Republica ' ■ ■ -■ de jurisprudence, De decretis, dont il devait par la suite ordonner la destruction, comme indignes do lui ; outre une traduction en vers latins des Cynégétiques du poète grec Oppien (1560), il a composé les ouvrages suivants : Methodus ad facilem historiarum cognitionem (1566), où. il préconise la reforme de l'étude du droit par celle de l'histoire ; Réponse aux paradoxes de M. de Malestroict touchant le faict des monnaies et l'enchérissemenl de toutes choses {ïb6S), qui contient en germe les principes rationnels d'économio poli- »
tique moderne ; Relation de Jean Bodin
semblée du tiers étatde France en 1576; la R /ml,l ,jii, -.mi
principal titre de gloire, véritable enc\ I ]
saut tout co qui peut servir au maniement
un idéal de justice et de venté (157i
des sorciers (lôiO) ; Amphitheatrumnatui i ■
d'une métaphysique d'enfant et d'une pti\ j i ^ i i
Malgré ces écarts en divers genres, Boilin reste un.' dos
F lus remarquables individualités parmi celles qui honorent histoire de la pensée française.
— BiBLioGR. ; BaudriUart, Bodin et son temps (1853) , .Adolphe Franck, Philosophes et publicistes de l'Europe : XVI* siècle (1884) ; A. Bardoux, tes Légistes et leur influence sur la société française (1887).
BODIN (Félix), publicisto, né à Saumur en 1795, mort en 1837. C'est lui qui, le premier, eut l'idée des résumés historiques, et il en composa lui-même plusieurs. C'est aussi Félix Bodin qui fit éditer l'Histoire de la Révolution française, do Tliiers, et son nom figure sur les premiers volumes à côté de celui de l'historien. Il fut élu député après la révolution de Juillet. On lui doit : Résumé de l histoire de France (1821); Résumé de l'histoire d'Angleterre (1823); Etudes historiques sur les assemblées représentatives (1824).
Bodin (Jean), agronome, né à La Chartre (Sarthe) en 1805, mort en 1868. D'abord chargé, au sortir de l'école de Grignon, do l'enseignement agricole à l'Ecole normale primaire de Rennes, il créa près do cette ville la première ferme-école française, d'abord au Gros-Malon, puis sur lo domaine do Trois-Croix. On doit à Bodin plusieurs ouvrages élémentaires d'agriculture; entre autres : Leçons d'agriculture (1840), professées à Rennes et àTroix-Croix ; Herbier agricole (1856) ; Lectures et promenades agricoles pour les enfants (1856) ; Petit dictionnaire agricole (1860) ; Conseilsaux jeunes filles qui veulent devenir fermières [l&si).
BODINAYAKANOUR, ville de l'Inde anglaise (Madras), sur le Téni, sous-affluent du Vaïga; 14.730 hab.
Bod:NE (Constantin), roi de Serbie, mort en 1102. Sous le règne de Michel, son père, il chassa les Grecs de Bulgarie, et se proclama roi do ce pays. En 1075, les Grecs le firent prisonnier. Il SOTada et rentra dans sa patrie. En 1080, il enleva le trône de Serbie à son oncle, Radosl.iv, et agrandit ensuite son territoire aux dépens
BnniNirr. ' . ull.aume), peintre français, né et morti \i I , est élève de Pierre Guérin, alors direc-