BŒUF
Ti ro-i de J rsev — o Tt n. u lin n J — 6 Taurtau nom ind (Cotent n ) — Boeuf chiroliis — f» Taureau
ie Sal rs - 13 Ta n-x i franc c mt^ - U Ta rei i hoUan la s - lo Ta ir/'a d \n'*fln - 16 Ti -**
— «0 11 roau le Dux — ■»! Ta roa i d Mina^ofT — *»» Ta reau de ^ ...
I luuisicu — Bo-uf bai u g — "S liQ,uf>ack — *3 lïCLufgaur —30 liauf gayal — ol Bœu zébu du Staégal
BŒUVONNAGE
BOGOLUBOF
revenir à l'ancienne tradition et un cortège somptueux, où le bœuf gras n'était plus guère qu'un accessoire au milieu d'une multitude de chars, parcourut alors les rues de Paris. — Zool. Le genre bœuf {bos), pris dans son sens le plus strict, ne comprend actuellement qu'une espèce domestique (bos taurus) et plusieurs formes fossiles dont le bœuf domestique représente les dérivations. On ca-
!: ffo
par
longueur, le front vaste et plat, les ci à la base. Dans le genre voisin, bibos, do l'Asie, qui sont : le gaur {bibos t/aui fTontalis), le banting (bibos sondaicus), et l'yack le genre poephagus {paephagus iji et le gaur habitent l'Inde centrale et ting, les ile bœufs indie
i lesquels les zébi
i ont été annexés et accliinatés en Afrique. Cette contrée ne possède pas de bœufs sauvages; les fameux bœufs du cap Lopez sont des animaux domestiques importés et devenus marrons comme certains bœufs de l'Amérique venus d'Europe. En Amérique, il n'y a pas de bœufs indigènes. En Europe, à une époque presque historique, vivait un grand bœuf sauvage, c était l'aurochs ou wils {bos primigenius); son histoire a été confondue sans cesse avec celle du bison {bofiassus enropasus)^ dont quelques rares individus existent encore en Lithuanie et dans le Caucase. Un passage interpolé dans un ouvrage du xvi' siècle, écrit par Herberstein, a multiplié les erreurs. Sur l'existence historique de l'urus, on en est réduit à des conjectures. Les races domestiques qui en paraissent dérivées sont les grands bœufs anglais de Chillingliam {bas scoticus), et certaines races, comme le bétail de Dux (Tyrol), qui présentent aussi des rapports avec le bison. Le nom de bœuf domestique {bos taurus) est une rubrique purement abstractive, sous laquelle on réunit toutes les races modifiées sans cesse par les éleveurs et dont les ascendants doivent être recherchés autant chez l'urus d'Europe que chez les bibos de l'Inde et chez les espèces fossiles quaternaires, parmi lesquelles la vache des tourbières ou des palafittes {bos frontosus). L'urus est, à vrai dire, un bœuf diluvien ; les bos brachyceros, frontosus, longifrons, sont des formes quaternaires ; de plus anciennes se tiennent dans le tertiaire récent de l'Inde, etc. La facilité avec laquelle l'homme a pu, de tout temps, domestiquer ces grands ruminants vivant toujours en troupeaux, explique l'ancienneté des bœufs domestiques, dont les débris fossiles sont toujours mêlés à ceux des premiers représentants de la race humaine. "V. bison,
BUFFLE, YACK, ZEBU et GAUB, GAYAL.
— BiBLioGR. : Oscar Schmidt, les Mammifères et leurs ancêtres (Paris, 1887); Pagenstecher , Contributions à l'élude de l'origine du bœuf {in « Fiihlings Landwirthschal'tlichor Zeitung », 1878). Ce travail donne une bibliographie
co.niilotc- ili-'s classi-pics ooinme Riilimever, Owen, cW.
seaux de longs jets de fumée ^ n h nt dioil
au spectateur, conduits par u ■ inlormi.
Ils sont suivisde deux autre-, iil.arre-
BŒUVONNAGE {vo-naf) ou BŒUVONAGE iiad bmif] n. m. Enlèvement des ovaires du U \dube, alm de faciliter son engraissement.
BŒUVONNE (rad. bœuf) adj. f. Se dit d'une vache qui a subi l'opération du bœuvonnage.
BOFFA, petite ville de la Guinée française, sur le rie Pongo, à environ 700 kilom. S.-E. de Saint-Louis. Siège de nombreuses factoreries, elle a vu son importance commerciale diminuer, mais devient un cercle agricole très important pour la culture du café et du cacao. C'est le débouché des provinces de Bambaïa et de Fatalla.
BOFFRAND (Germain), architecte et ingénieur, né à Nantes en 1667, mort à Paris en 1754, élève de J. Ilardouin-Mansart, après avoir travaillé dans l'atelier de Girardon. Membre do l'Académie d'architecture en 1700. Il est l'auteur des châteaux de Nancy et do LunéviUe, de l'Hôpital dos enfants trouvés, à Paris, des ponts do Sens et de Montereau, etc.
BoFFRES, comm. de l'Ardèche, arrond. et à 33 kilom. do Tournon, près du Duzon, affinent du Doux; 1.502 hab.
BOFU ou BOFFU, OU BOUFFU n. m. Tissu de soie brochée, de la nature des baudequins et brocarts, et en usa^e pendant les xii' et xm» siècles.
— Enctcl. Les bofus comptaient parmi les plus beaux produits des manufactures de Byzance, et il en est fait mention dans les chansons et les romans de l'époque L n lit qu'es fais de bofu. {Doman de la Violette, 1225.1 Ce drap de soie s'employait pour l'ameublement et le costume
BOG {bogh') n. m. Jeu do cartes qui se joue avec un car ton divisé en six compartiments distincts, sur l'un desquels est écrit te mot bog ; les autres portent dessinées les inaica tiens suivantes : un roi, un dix, un valet, un as et une dame
— Enctcl. De 3 à 6 joueurs, on se sert d'un jeu de pi quet en retirant les sept et deux huit. A 3, on donne h nt
ni sept ni huit, et on distribue cinq cartes. 11 doit toujours rester deu.T cartes au talon.
Les joueurs ont chï cartes en place doux
même nombre sur la case devant eux. Celui qui donne distribue les cartes et retourne la première du talon ; il peut l'échanger contre une des siennes. Si la carte retournée figure sur le tableau, il ramasse les enjeux de la case correspondante. Chacun déclare alors s'il veut boguer, c'est-à-dire faire un enjeu toujours plus fort que celui de la première mise. Ceux qui passent mettent deux jetons sur la case du bog. Les autres abattent leurs jeux, et la combinaison la plus forte gagne les enjeux de la case du bog.
Le donneur joue tant qu'il a des cartes qui se suivent, sans considération de couleur; s'il est forcé de s'arrêter, la main passe au suivant. Le joueur abattant un roi recommence à jouer dans la couleur qui lui convient.
Celui qui se débarrasse le premier de ses cartes gagne et reçoit des joueurs autant de jetons qu'il lei
rée sur le tabl prend, tout en j sa carte, l'enjeu déposé sur la case correspondante , sinon il le perd. Les principales
de deux cartes
misti, ou valet d trèfle et deu:
de même valeu brelan sijuple, nion de trois cartes Jeu de bog.
semblables ; le brelan carré, réunion do quatre cartes semblables. (Le misti l'emporte sur le bog, le brelan simple sur le misti, et le brelan carré sur le brelan simple.)
Bog, Bogu ou Boh. Ce mot semble une désignation commune à tous les dieux de l'ancienne mythologie slave. 11 entre dans la composition de plusieurs de leurs noms. Ainsi, dans les chroniques russes, le dieu du ciel est Svarog, qui a pour fils DajBOG ou Svarojitch, le soleil, comme Apollon est le fils de Zeus-Jupiter.
Bogaert CVan den), sculpteur. "V. Desjardins.
BOGARMILES n. m. pi. Hist. rel. V. bogomiles.
munes et étort'es de laine; moulins.
Bogda Dâkin! ou Sangs-rgyas Mkha Sgro-
MA, reine des déesses, tantôt bienveillantes et tantôt dé-
suprême Dordjésempa, dont elle partage la puissance, et passe pour accorder très généreusement les faveurs qu'on implore d'elle. Aussi la superstition populaire lui a-t-elle voué un culte plus fervent qu'aux autres divinités.
BOGDAN, nom turc de la Moldavie. — Village d'Austro- H'iiiLTio (Hongrie); 2.600 hab.
BOGDAN-BEY, nom turc des princes de Moldavie.
Bogdan-SERA'Ï, palais du représentant roumain à Constantinople.
Bogdan I" (1349-1359), fondateur de la Moldavie. Successeur du prince Dragoch, il secoua le joug des Hongrois et rassembla tous les Moldaves sous son sceptre. — Boçdan n (1449-1451), fils d'Alexandre le Bon et père d'Etienne le Grand, est tué après trois ans de règne par Pierre Aron (Pierre 111), fils naturel d'Alexandre le Bon. — Bogdan m, le Borgne (1504-1517), fils d'Etienne lo Grand, eut à son avènement des luttes à soutenir contre
B conquît la Moldavie, dont il avait fait le plan d'opérations, Bogdan soumit de bon gré son pays aux Turcs. II avait obéi en cela au testament d'Etienne le Grand, qui lui avait conseillé do se méfier de ses voisins chrétiens.) — Bogdan IV (1568-1572), fils d'Alexandre Lapousneano. Après un règne de luxe et de plaisirs, il fut renversé par Jean le Terrible. — Bogdan-Etienne (1591-1592), prince de Valachie, mis par les Turcs à la place de Mihnea, qu'ils avaient chassé. Mais, un an après, ils remplacèrent Bogdan-Etienne par Bogdan - Alexandre,
i de France,
Michel le Brave renversa i
Bogdanovitcr (Hippolyte-Fédorowitch), poète, surnommé l'Anacréon russe, né à Perevoltchno en 1743, mort en 1803. Quelques poésies lyriques, suivies d'un petit poème en trois chants. Vile de la Félicité {Il 6i), attirèrent l'attention sur le jeune poète, qui fut nommé inspecteur de l'université de Moscou, traducteur au collège des aff'aires étrangères, secrétaire de légation à Dresde, puis président de la commission des archives do l'empire (1788-1795). Il s'est acquis une réputation par son poème de Psyché (en russe Douchenka), publié en 1775, et où il a peint, sous de fines allégories, les mœurs dissolues de l'aristocratie russe. Outre cet ouvrage, le premier en ce genre de la littérature russe, il a publié : Tableau historique de la Russie (1777); Proverbes dramatiques (1785); un Eecueil de poésies lyriques ; etc.
Bogdanus (Martin), médecin allemand, né à Driescn, dans le Brandebourg, au xvii» siècle, mort à Be blié notamment : Tractatus de récidiva morborm pocrate, etc. (1660); Observationes medicx (1665).
BogENHAUSEN, ancien village d'Allemagne (Haute- Ba\ière) sur l'Isar qui le sépare de la -lille de Munich, capitale de la Ba\ are lont il est un des faubourgs A Bogenhauscn se trou\e 1 observatoire ro\al bavarois par 48'"S 1j ' de lat N et 9«lb 15" de long E de Pans
Bogensis PaGUS petit pays de France (ancien Bordelais) compris actuellement dans le départ de la GironJc 1 i Ftsto 1 Fi h ( i/au c t San. 1 1 I étalent los
, apucHtp-
colonie romaine, cette ville fut pendant longtemps le boulevard d'Abd-el-Kader, qui la fortifia en 1839 ; elle fut incendiée en 1841 par les Français, qui l'ont relevée depuis.
BOGHARI ou BOUKHARI, comm. d'Algérie, dép. d'Alger, arr. de Médéa ; 3.179 hab. Céréales, élève de bestiaux, alfa. Commune mixte, peuplée de 26.475 hab.
BOGHAZ-KEUI (c'est-à-dire village du défilé), bourg de la Turquie d'Asie (Anatolie), prov. d'Angora (Galaiie); 560 hab. Les hauteurs qui dominent ce village sont couronnées par les ruines d'une grande ville mède, Ptérium, que détruisit Crésus. La partie la plus intéressante de ces rochers naturels, aplanis par
iposant dû figures, dont quelques-unes colossales.
BOGHAZLIAN, ville de la Turquie d'Asie (Anatolie), prov. d'Angora; 8.000 hab. Nitre.
BOGHEADS [boqh'-hèdss — mot angl.) n. m. pi. Combustibles fossiles analogues àlahouille. — Un boghead {ghed').
— Encycl. Les bogheads forment des couches de quelques kilomètres carrés de superficie, dont l'épaisseur varie de O'",10 à 1 mètre. On peut considérer ces sortes de lentilles très aplaties commodes accidents dans la formation du terrain houiller; ils se rencontrent depuis letage du Culm jusque dans le terrain permien. Leur densité est 1,22; leur cassure est conchoïde, noire, à lamelles contiguës ternes et brillantes. Ils sont élastiques sous le choc, difficiles à pulvériser; leur poudre brun jaunâtre est insoluble dans les dissolvants ordinaires : benzine, sulfure de carbone. Les bogheads sont très recherchés à cause des huiles et du pouvoir éclairant des gaz qu'ils donnent à la distillation, pouvoir qui est triple de celui du gaz ordinaire. Des recherches récentes ont montré que les bogheads sont constitués par l'accumulation, en quantités prodigieuses, d'algues microscopiques houillifiées, dont l'espèce varie avec le gisement : le boghead permien d'Autun est formé par Xepiia bibractensis, algues sphériques creuses mesurant 150 ji de diamètre (ja représentant la miUième partie du millimètre); celui de la Nouvelle-Galles du Sud, par le reinschin australis, dont le diamètre atteint 300 à 400 ^.
Les bogheads houillers anglais (Armadale) renfermant le thglax britannicus, petite algue sphérique large seulement de 42 n; ces différents genres rentrent dans la famille des protococcacées, et rappellent certaines algues vivantes [fleurs d'eau), qui par moment recouvrent la surface des eaux stagnantes. Les bogheads russes du bassin de Moscou, qui appartiennent au Culm, sont constitués par les cladiscotkaÙus, algues rameuses, dont le port se rajiproche de celui des chétop/iores actuelles.
Quoi qu'il en soit, toutes ces algues ont été envahies par les îiiicrococcus petrolei, dont le diamètre varie entre 0 n 3 et 0 11 4. Le chemin suivi par ces infiniment petits est celui otfert par les membranes moyennes des cellules, et les actes vitaux qu'ils ont accomplis semblent avoir joué un rôle capital dans la formation des bogheads.
BOGHEI ou BOGUET {ghé — de Tangl. buggy, même sens) n. m. Sorte de petit cabriolet découvert,' à deux roues, li S'écrit aussi, par abréviation, boc, et bog.
BOGIE n. m. Truck à deux essieux, sur lequel pivote l'avanwrain d'une locomotive ou le châssis d'un wagon.
— Encycl. Le bogie qui constitue l'avant-train des locomotives est formé de deux essieux-porteurs, accouplés dans un châssis qu'une sorte de cheville ouvrière relie au châssis de la machine. On emploie surtout le système Bissel, qui consiste à excentrer l'articulation, par rapport au châssis du bogie. Les deux bogies qui constituent les supports articulés des longs wagons, sleeping-cars et autres, son t constitués également par deux essieux. L'un des bogies est placé à l'avant, le second à l'arrière du véhicule. Grâce aux bogies, des wagons très longs peuvent franchir sans fatigue des courbes de faible rayon. Ce s};stème est en usage sur les divers réseaux du monde entier.
BOGINO (Frédéric-Louis), statuaire français, né à Paris en 1831, est élèvede Jouffroy etde Lequesne. On lui doit : Mater d»lorosa, statue destinée à compléter lo Calvaire d'Anguier, dans l'église Saint Roch, et la statue du maréchal Regnaud de Sarnt Jean-d Angely (1863) Son œuvre capitale est le monument érige à Mars la Tour à la mémoire des soldats français morts en 1870 a Gravelotte, Saint-Privat et RezonviUe
BOGISIC (Balthazar) luns nsnlte né \\ leux Raguse (Dalmatie) vers 1S37 I' i ipa des fonc-
tions officielles dans sa \ 1 \ mt profes-
seur de législation sla\ t si en 1873,
il fut chargé par le gou\ ei I i er le u le
civil monténégrin, et dei tice à Cettrgne. De ses vons : Instruction pour iecueiuir i Uimier (1867) ; Becueil des coutumes h s
Slaves du sud i 1 874) ; Sur la forme d t / t
vii lie rurale chez les Serbes et les Cl atts issi) ( od tjtn^ rai des biens pour la prmapaute de Monttnegro [ISH»), code très remarqué dans le monde juridique
BOG-MANGANÈSE n. m. Oxyde hydraté naturel de manganèse, que l'on nomme aussi écume de manganèse. (Ce minéral contient de 38 à 82 p. lOO d'o.xydes do manganèse. 0 à 52 d'oxyde ferrique et 5 à 31 d'eau. La groroilite de Groroi [Mayenne] est une variété terreuse, brunâtre, de bog-manganèse.)
BOGODOUKHOF, viUe de la Russie d'Europe (gouv. de Kharkof), sur le Merlo ; 11.700 hab. Tanneries, minoteries à vapeur. Pelleteries, récolte de fruits très renommés. Ch.-l. d'un district peuplé de 132.600 hab.
BoGOLUBOF (Alexis Petrowitch), peintre russe, ne en 1824, mort à Paris en 1897. Il quitta la marine, où il était officier, pour la peinture, et remporta le grand prix do Rome en 1852. Chargé, par l'empereur Nicolas, de peindre la bataille navale de Sinope et d'autres fastes de la marine russe do 1843 à 1855, Bogolubof passa sept années à l'étranger.
En 1860, il exposa ses œuvres, composées de plus do cent tableaux; les plus importants sont aujourdTiui au Palais d'hiver de Saint-Pétersbourg. Sa Ke}^tesse d'Amsterdam a été placée au musée de l'Ermitage. Nommé peintre de l'état-major de la marine, Bogoluljof ne cessa dès lors d'étudier les paysages russes des bords du Volga et de la mer Caspienne. Il a accompagné rerapcrcnr Alexandre Ul en Russie, en Danemark et en France, et
utrë;.
BOGOMILKS
IJOUKME
choisi par lo gouvernement ru^so comme roprèdes boaux-arts i l'Kxposition universelle do 1878, où ses tableaux furent très remarqués. Il a
Miir IV^^-lisc rllssl^ do l'ai-is, <ioux fresques d'une
[Il iir- I ,;• .■.[,,' '. "S marchant sur les
t:: |il. Hérétiques du
r iiiaiiayL'. professaient une . urdo de Dieu. La secte so tout lo moyen ûge. V. b\-
MILB (oU BOOARMILe).
katdre], littérature introdu XI" siècle par les
i-chrétionno, mi-païenne,
ii!.;oro au fivma poétique i.T in.^.|.;':V::"-^ imirs. Ce
■s de Noël et le nouvel an. On pour-
hocctr, rliants dn deuil. V. BOCIÎT.
S. i.ni ].■ r.n'- H :.v I." ■i,a do 852
hu.lo, elle fut, e yzanco en 864, « u néophyte, ni cctiondes nobU
.0 qu'il : aussi, lidèle à
1^1 use et mstaller à sa pla r l Constantinoplo II mounn ciltnt une grande reputaii
le de la Russie d Europe fgouv de Toula) 8 080 hab Commerce do céréales de lin io soie de charbon de terre Ch 1 du district de ce nom peuple de 159 00 hab
BOGORODSK ville de Russie (gouv de Moscou) sur la kliazma alflu nt du ^ olga 2 950 hab Fabriques de lainages et de rubans tissage de soie objets manufactures — Pop du dt^tnct de Botjo)odsk 180 000 hab
BoGOS région de la Haute Nubie bornée au N par le pays des Boni Amer au b par 1 Abyssinio à 1 E par Mas aouah et à 1 O par le pays dos Bosen C est une con treo dt plateaux élevés et très fertiles
— Histoii e Les Bogos sont arrives d Ab} ssinie il y a en \iron quatre siècles Ils prcsentent tous les caractères physiques des Abyssins Ce petit peuple qui comprend a peu prcs '^2 000 individus a une organisation fédérale chaque \illi f rti \ rlim maglié (patriciens) et de /((/?(? (rotuii I Mil III 1 ar la voix de son chef dans toutob le j 1 I nient la nation Les Bo^os
sonttatli 11 I 1 1 1 t II |i n Placés «ous le protectorat de la 1 1 i |i 11 1 0 ils sont devenus en 1872
BOGOSLOVSK ville de Russie (gouv de Perm) dans les monts Durais 4 500 hab Mines de cuivre Bogota (Santa-fe-de-) \ dl u l Amen lu m
I savons drap toiles cuirs impri etau\ précieux Les tremblements de ts Fondée eu 15J8 Bo{,ota fut peu le (.les la cai itale de la vice royauté
déclaration de 1 ludépendan e elle unolsen 181 1> reprise par Boluaren
II itale de la république de la Col m Il de cette république en trois Etats
I elle fut capitale de la republi pi
I I et depuis 18d8 elle est rc<itce le 1 1 de la Confcderation grenadine
lo Russie (gouv de Kiev) sur la
ICI SJ hab Fabruiues do diap
m [uos commeico de laine
i- ' i' l;iissio(gouv. de "Voronèjo), sur Il il H'iii; 4.260 hab. Fonderies de liMlul : ai3.400 hab.
villo de llnde anglaise (Bengale), sur le Ka-
BOGSAN (NeMET-), bourg d pno , Mir la fierzava, afauont de 1 1 u|i. du district : 33.200 hab.
BoGSAN (Roman-), village d'Au
grioi; : SCO hab.
BOGUD, roi do laMauritanic 1 César dans la guerre contre p.in i.
pne et, A Muudà, contribua à Ui 1.
Co service, et peut-6tro la favcn .-, -^
femme, avait accueilli les avances do César, lui valut de rester roi. Cependant, après la mort do César, il »o déclara pour Antoine contre Octavo, et combattit & Actium. Il fiivnya nii'iiic en Espagno uno armée au secours d'An- 1 M'is refusèrent de suivre sa politique. Il
fut, dès lors, pro
jeu.
ou UURASSB.
— Tcchn. Pclh dont ou se sert pou enlever les houoi^
BOGUERlV;ov//i.' v.a. EnT.dhorli
— V. n. Au jeu du bo, écrivait autrefois, poQi
BOGUET (bo-glié) n. m. Syn. de boghei.
BOGUETTE (ghéf) n. f. L'un des noms du sarrasin ou blé noir.
BOGUSLAWSKI (Adalbert), auteur et artiste dramatique polonais, né en 1759, mort en 1829, fut le véritable créateur de l'art théâtral dans sa patrie. Nommé en 1790 directeur du théâtre royal de Varsovie, il y fit jouer des traductions
elles. Ce» holothuries habitent los mors chaudes do l'Océaoie et sont do grande taille, n Bot. Syn. do tcbnèke.
BohA-ED-DAULAH. Biogr. V. BbhA-bd-Daulah.
BobA-eo-din. Biogr. V. BEiU-iio-DiN.
BoHAiN, ch.-l. docant. do l'Aisne, arrood. et à 21 kilom. de yaiiit-Qu<intin, sur le canal des Torrents, oui fut ja'Iis l'Escaut sujjérieur; 7.423 hab. Cil. do fer Nord. FaV<nquos de châles, gazes, mérinos, horlogerie : bravseri'"?, corroiries, teintureries, briqueteries.
Ruines du château du comte de Saint-Pol, connétable do France, décapité sous le règuo do Louis XI.
— LocaDt.al4comm.et23. 431 hab.
— Histoire. Située au milieu des bois, cette ville était jadis uno place forte qui soutint nombre do siè-
glais en 1339 et en 1523, et reprise par La Trémoille la môme année.
Auparavant, les Bourguignons l'avaient occupée on 1479, et les Fran- Arm-j J-j li-haiii. çais en 1481. En 1536, co fut lo tour
des Impériaux, en 1588 celui des Ligueurs, on 1593 et on 1636 celui des Espagnols, auxquels Turenno l'enleva en 1637. En 1703, Louis XIV érigea en comté lo domaine de no/tain, dont la cité fut encore prise en 1793 et 1794 par les Autrichiens, en 1814 et 1815 par les Alliés.
BOHATSCBIE [bo-at'-chl] n. f. Bot. Syn. do pkltaire.
BOHÉ ou BOÉ (do Bofiê, montagne do Chine) adj. m.
le l'acide bo-
BOHÉIQUE (l'A') adj. Se dit d'un acido extrait du thé noir (//ira bohen).
— Encycl. Pour préparer l'acide bohéique, on précipita par l'acétate de plomb uno décoction de thé noir ; on filtro, on laisse reposer pendant vingt-quatro heures, on filtre do nouveau, on saturo par l'ammoniaque. Le bohéato de plomb ainsi obtenu, mis en suspension dans l'alcool, est traité par l'hydrogène sulfuré, pour donner l'acide bohéique, qui est déliquescent à l'air, soluble dans l'eau et l'alcool, et qui fond à 100".
BOHEMANIE (de Bohemann, entom. suéd.) n. f. Genre d'insectes coléoptères carnivores, famille des carabidés, tribu des scaritinés, renfermant une belle espèce de Cafrerie, ayant le faciès et les mœurs des scarites : bohemania gigantea.
^ r' et ~
Chemins de fer =
Z imites dEtat
..,, de province .
le pi os étrangères introduisit la musique italienne et loiida en 1809 une école dramatique II a composé un grand nombre do pièces de théâtre qui ont éto réunies pour la plupart sous ce titre : Dziela Dramatyczul (1820).
BOGUSLAWSKI iPalni-IIonri-Louis DE), astronome al- I. i:i i:i I, II'' A Ml' !.. i;i ,11 1789, mort à Brcslau on 1851. ^ ■ '1 1 ii.Mir et, en 1831, directeur de
i I iliserva surtout les comètes
Itii porte son nom. On a do lui "Il il .11. il i^M iiii ,1.... Innius (1832-1851).
BOHADE ;rail boyvfi u. f, Dr. féod. Corvée de deux bœufs ou d'une charrette, due par certains vassaux, pour le transport des vins ou la culture de la vigne du seigneur. La
contrée de l'Europe centrale, faisant partio do 1 Austro Hongrie
— GbOdRAPUiE Cette région, après avoir constitué pendant des siècles un royaume indépendant, est aujourd'hui une province du nord.-ouest de l'empiro austro-hongrois. Elle est bornée au N.-O. et au N. par la Saxe; à l'O. par la Bavière ; au S. par les districts de Haute et Basse- Autriche; au S.-E. par la Hongrie; au N.-E. par la prokil
vince de Silésie. Sa superfic
• Relief. ■
tomeut délimitée par • lensemblo forme le I d'ailleurs inexacte.
té, que trois c ;e le massif du ]
1 massif du Fichtelgchir^ . ..indu S.-O. au N.-E..
les hauteurs do 1 Erigehir^-o i^ monts métalliques). Ces monts, composés de gneiss" et de micaschiste, tombent â pic au-dessus de la Bohême, sur une longueur totale do 138 kilom., et culminent avec le Keilber^ (1.235 m.) et lo Kichtolberg (1.215 m.). Ce massif so termine au di-