BOINDIN N
te Port
ii's oJitions ilc^ luxn lie Uaheiais, de
c. Boilvln a obtenu un graud prix do
on universelle de 1889.
do Madagascar. V. HotîÊNi.
s , lui. i.iiour et auteur dramatique,
; I . Il succéda à son père,
I l'-s finances, servit dans un
ulMva los belles-lettres et la
llalior.ition avec Lamothe,
iiii .\. I.' cl on prose (1701);
Mnindin fut reçu,
on 1706. nir i-.riptions et bel-
Ips-leitros, . I uK" censeur royal.
11 composa aiui ^ •! 11.. .1 .ii.N i,i^>.. un i.ju^ crudités, insérées dans le " Recueil .i do ccLLc académie.
BoiNEBOURG ou BoYNEBDRG (Jean-Christian, comte DE), diplomate allemand, né à Eisonach en 1622, mort à Mayonco en 1672. 11 occupa plusieurs emplois politiques, et finit par être emprisonné par le roi de Pologne. Rendu à la liberté, il se retira à Francfort-sur-lc-Mein, et entretint une vaslo correspondance avec les principaux savants et écrivains do son temps. Leibniz avait été son secrétaire.
BOÏNÉS (rad. boa) n. m. pi. Sous-famille de reptiles ophidiens colubriformes, famille des pythonidés, renfermant do très grands serpents à queue préhensile, à tcte le plus souvent couverte d'écaillés, parfois de plaques, à os inlormaxillaires sans dents. — Un boîné.
— E>xycL. Les boïnês sont répandus surtout dans les régions chaudes de l'Amérique. Quelques-uns sont spéciaux aux iles indo-malaises ; ils vivent enfouis dans la vase au bord des grands cours d'eau, et se jettent sur les animaux qui viennent boire ; beaucoup vivent de poissons; ils n'attaquent l'homme qu'accidentellement, et sont incapables do l'avaler. On a exagéré leur voracité et leur force ; jamais ces serpents ne pourraient manger un animal plus gros qu'un chevreau. Leur taille maximum ne parait pas dépasser 10 mètres. Genres principaux : boa, eunecte, épicraie, xiplwsome, enyf/re.
Bo'lNITZA, village de Bulgarie, arr. de Vidin ; 3.000 hab. BoiNVILLiERS-DF.SJARDINS ( l.-an - Etienne- Judith
Il 1 ■ I I ' irkiiit de l'Institut.
iiii l:ii i- I, •! ,ii;'i>-, "i-.i.i-' ~ \r,u,lage de l'étude
ai>/u"/nni'ic f'f iu iuii'/ur jrnmstufii; cl mul/en.t de la perfccllolinir \l~,'Jù > ; liraiiunuire raisunnéc de la langue française (1803): Vncohigie ou Recueil de locutions vicieuses avec le corri(/é (1807) ; etc. — Son fils Eloi-Ernest Fores- TiKR, né à Beauvais en 1799, mort en 1886, avocat dès 1822, s'occupa activement de politique, conspira contre les lioiirbons, lut aide do camp de La Faictle, lors de la révolulion de Juillet. Bâtonnier de son orriro en 1848 et repré-
- légis
I d'Eti
fô/
ii ur. On ac
fut appelé ;
■ des orateurs sacrés ( 1826) :
les Germains
ilpruutaici.
BOtRE (lat. bibere. — Je bois, lu bois, il boit, nous buvons, roiM buvez, ils boivent. Je buvais, nous buvions. Je bus, nous bihncs. Je boirai, nous boirons. Je boirais, nous boirions. Bois, buvons, buvez, (lue ;,,■ buin: .;i,p ii„i,s l,iir„i„s. On,. ,> busse, quenouslH,s..- .. /;,„,,'./;,;,„, ^ ,, Am.;-.-, .-i, parlant d un liquidr I .
Brill.
fjerentetq»! .■ .■ , -.■ ..,■ ■,,,,■, ,,■' ■,/ h, m i ■.■
Sav.)ll Dcpcu^vr r;. !>oi,suii . LuihK .■..m I,. ^ — Par anal. Siuibiber, s'iniprc^Micr de : L'cpomic boit l'eau. Il Absorber : Le soleil boit la rosée, il Engloutir : Ces antres h fleur d'eau qui boivent les niar.^e'= .,
— Fig. et po6t. Puiser, se procurer eu buvant : Boire la santé, l'air. Le monde entier boit la joie à la coupe de ta l'rance, excepté le vigneron français. (Micholet.)
Ahl qui corrompt Ici moDurs qu'un bon prtnc« reçoit Empoiioono une source oix tout le peuple boit.
BlItURAltE.
— Recueillir avldomont, contomplor avec amour, se livrer avec délices à rinflucnco do : Boiee le» paroles de quelqu'un. Boinn quelqu'un des yeux.
— Ëuduror, supporter : Boike la honte, un a/front, il Boire le calice. Boire le calice jusqu'à Ut lie, Epr humiiiatioD complète, un malheur dans toute soi une douleur que rien n'adoucit.
— Boire la sueur de quelqu'un, S'enrichir de i ot le laisser dans lamisôre.
— Boire le coup de l'étrier, le vin de l'étricr, Boiroon signe d'adieu, avant de se mettre on route, avant do se séparer, ii ^oîre le vin du marché , Boire ensemble après la conclusion d'un marché, en signe de ratification, u Boire un doigt, un léger doigt de... Boire un petit coup do...
— Absol. Consommer avec plaisir dos boissons alcooliques : Bien uoirk. Aimer â boire.
— Etre suiroqué dans l'eau, commencer â se noyer : Presque tous les apprentis nageurs commencent par boire.
— Boire à la santé de quelqu'un, ou la santé de quelqu'un, ou elliptiq. Boire à quelqu'un. Exprimer, avant do vider son vorro. des vœux pour la santé do quelqu'un.
Il Onditaiissi : fioiri' aurf;ff,urdf'ifurl,/iiun, à ses succès, etc.
boit PI ou poi
Iiœlqn'u7i, Lui donco qui lui est dû
KH PODJt BOIRE à un
Silus guère aujouroire, Altérer, oxci-
Chanson de table
mélangé de bon < boire, ou pas d'ea<
yà.i"
■ Loc. fam. Boire i
comme un diantre, f -
r pour prendre halfun-. \ , i.ajm.. m
ire à satiété, Doire beaucoup : Nous uatre, et nous bûmes d'autant, wlly a . Se dit proprement d'un liquide trop boisson, et, tïg., d'une affaire qui peut mauvais résultats, de tout ce qui est do mauvais, il II n'y a pas de teau à i. boire. Se dit d'une affaire peu lucraà gagner, il Le roi boit ! La reine boit!
Acclamation usitée le jour des Rois, chaque fois que le roi
ou la reine de la fève se met à boire.
— Loc. pop. Boire du lait. Etre très heureux de quelque chose. Il Boire une goutte. Au théâtre, Etre sifflé, ii Boire à la grande tasse. Se noyer, il Boire un bouillon. Subir une
— Manèg. Boire dans son blanc. (V. blanc [adj.].) il Boire la bride. Se dit d'im cheval qui a le mors trop enfoncé dans la bouche.
— Mar. Faire boire la voile, Tenir la voile lâche, lui laisser du jeu lorsqu'on la coud à la ralingue.
— Techn. Faire boire une étoffe, La teniflâche en la cousaut. Il Faire boire des peaux, Les mettre dans la rivière.
— Prov. et loc prov. : c'est la mer à boire, C'est une affaire, une entreprise pleine de difficultés, ii U boirait la mer et les poissons, Rien ne peut apaiser sa soif, ii Le vin est tiré, il faut le boire, La chose est trop avancée pour qu'on hésite, pour qu'on recule, il U ne faut pas dire : Fontaine je ne boirai pas de ton eau, Il ne faut jurer de rien : On peut être amené un jour à faire ce dont on est le plus éloigné au moment où ion parle, ii Croyez cela, et buvez de l'eau. So dit ironiquement d'une chose qui ne mérite pas de croyance, u II en a plus bu que je ne lui en ai versé. So dit on parlant d'un homme ivre, ii Qui lait la faute la boit, r,^iiii ';'ii f-iit une faute, une folie, en subit les con- ^' I ; !■ Qui bon l'achète, bon le boit. (V. acheter.) ii Qui I l'M il li I. i ivrognerie est un vice dont on ne peut
M ralement : On ne se corrige jamais d'un h ' iM il.. ' Il A inu une habitude. Il A petit manger bien
peu à manger, il faut s'en dédommager Se dit pareillement d'une personne qui
qui boit beaucoup.) ii On ne saurait si 16 s'en sente, Boire un peu trop expose
en buvaul b mange peu, peu boire qu'o
saurait déterminer une personne entêtée à faire ce qui ne lui plaît point.
— V. n. Etre bu : Vin bon à boire.
Bu, bue, part. pass. du v. Boire.
— Loc. prov. Ai'oiV toute honte bue. N'avoir plus honte de rien.
— Substantiv. Ce qu'on a bu : Rendre le trop bu.
— Fin. Trop bu. Ancien droit sur les boissons.
Se boire, v. pr. Etre bu : La café se boit très chaud. BOIRE (de boire, v.) n. m. Action de boire ; liquide que r ! I : /■.';( tout pays, mettez-vous peu à peu aux habitudes
■""r fe BOIRE et ie manger. (Rasp.) I ^ -î 6otre, Après avoir bu; après le repas : Chan-
- ïfi'frAPRÉS BOIRK.
— Par oxagér. Il en perd, il en oublie le boire et le moHger. Se dit do celui qui est entièrement absorbé par un« passion, par une occupation.
BOIRE (du provonç. bouiro, hioz de moulin'; n. f. Nom donné, dans un certain nombre !i " 'i ,ini in- iis io Touest de la France, aux anses que l'.Mi , l! : ; ^ ^.>n cours.
— Péch. Opération à raid<> 1 i ; bords de la mer, on laisse pénétrer 1 i , s ;i huîtres au moment de la marée monta ri' > iiiiim: i; ations que les mares, fossés ou chanleplouros ont avec les rivières, ou bien Fosses pratiquées sur les bords des rivières.
BOIRIE (Jean-Bernard-Eugèno Cantiran de), dramaturge, né à Paris en 1783, mort en 1837. Il fut directeur du théâtre des Jeunes-Artistes et de celui de l'Impératrice (Odéon), et composa, avec divers collaborateurs, un grand nombre de mélodrames, notamment : l'Homme de la forêt Noire flSll); la Marquise de Ganqes {\S15)\ le Bourgmestre de Saardam (isis) ; tes Deux f'orçats (1823) i etc.
noiLLOT — nois
BOISl 6(Mi — du bas lai. boscusj o. m. Substance Jure, compacte ou flbrouso, qui coaiitituo la tige. Ion braoclics, la racine dos grands végétaux : Le* arbres gui croissent rapidement ont un BOIS moins dur et vivent moins longtemps.
— Branches ou fragments do troncs d'arbro destinés à alimenter un fover ; Un tlére de bois. Scier du bois.
— Coups do bâton : Charger de bois un homme. (Vieux.)
— Fam. Envoyer guelgue chose à quelqu'un en plein buis, Lo lui dire en face, u V. la rubr. Bar.
— Par oxt. Objet on bois : te bois d'un futil, d'un outil,
De tabouret; i. De chaise;'
d'un fauteuil. Il Bois de lit, Ensemble dos pièces do bois qui composent la menuiserie d'un lit. n Bois de justice, La guillotine.
— Réunion d'arbres couvrant un certain espace de terrain : terrain ainsi couvert : Bois de chênes, de sapins. Traverser un BOIS. Il Le bois. A Paris, Le bois de Boulogne.
Il Bouquet de bois. Petite touffe d'arbres de liante futaie.
— Poét. Les hôtes. Les habitants des bois, Oiseaux ou autres animaux qui vivent dans les bois.
— Loc. fam. Homme de bois. Homme inerte, sans volonté, sans énergie, comme serait une statue de bois, n Bois d'ébène,fiom que ceux qui faisaient la traite donnaient ironiquement aux nègres, par allusion à leur couleur, ii Trouver visage de bois. Se dit lorsque, venant chez quelporte fermée, il Etre du bois dont on
accommodant, n Etre du bois dont 'S marins, etc., Avoir des aptitudes
l'est pas de bois.
pique haute.
— Loc. pop Etre dans ses ^ bois , Habiter
un logement garni de meuble Lo sexe réclame ses droits.
— Particulièrem. Nom donné aux cornes rameuses do quelques animaux, comme le cerf, le chevreuil et le daim : Un BOIS de renne. (Se dit par plaisanterie des cornes quo l'on prête aux maris trompés.)
— Alchim. Bois de vie, Pierre philosophale. (Vieux.)
— Art vétér. Mal de bois. Mal de brou. Maladie qui, surtout au printemps, atteint les animaux qui paissent dans les bois. (Elle est surtout caractérisée par de l'hématurie.)
— Bot. Le mot bois entre dans le nom vulgaire d'un grand nombre d'arbres et d'arbustes. Nous en citons ici quelques-uns, renvoyant les autres à leur ordre alphabétique : Bois d'acossois, Hypericum guianoDse. d Bois d'aigl', Aquillaria agallocha. n Bois d'aiguille, Les conifères, parce que leurs feuilles sont étroites, linéaires, n Bois d'alops, Syn. de bois d'aiglb. m Bois d'amande, Marila racemosa, et Laurus pichurim. u Bois amer de Surinam, Quassia amara. n âoi5f/'amoi(re<fe,Mimosatenuifolia.[et Mimosa tamarindifolia. n Bois d'Angelln, Plusieurs espèces d'andira.
Il Bois d'anis. Les iUicium ou badiane qui fournissent l'anis étoile, l'avocatier, le limonia madagascariensis, etc. n Bois d'aniselte. Piper umbellatum. n Bois des .intilles, Syn. de BOIS DU Brésil, il Bois d'arc, Cytisus laburnum, Cytisus alpinus, Broussonctia anrantiaca. n Bois daronde. Bois de ronde, de rougle, Erytroxylon laurifolium. n Boi» à baguette. A Caycnne, Le coccololia latifolia ; à Haïti, Le sébesiior. n Bois à balais. Les plantes qui servent à faire des balais, comme les genêts, bouleaux, etc. D Bois à balles, Trichilia guarea de Cayenne. n Sois à baraqués, Combretum laxum. n Bois de baume, Croton balsamiferum. n Bois bénit. Buis ou Buxus sempervirens. Il Bois de benjoin. Le badamier à Maurice. Il Bois benoil. Bois appartenant a une plante indéterminée et qui est employée en ébénisterie à Haïti, u Bois de bitte. Dans l'Inde, Nom du sophora heteroplij'lla. il Bois blancs. A la Martinique, on design' -- — '"
espèces du ^
ï céplialanthe. n Bois à bracelets, Jacquinia
armillaris, des Antilles. Il Bois du Brésil, Un cœsalpinia.
— Comm. Train de bois. Sorte de long radeau compose de haches liées ensemble qu'on laisse transporter par un cours d'eau, g Bots flotté. Celui qui est venu par eau.
n Bois à bùehes perdues, à flot perdu. Bois jeté péle-mélo dans des rivières qui lo portent à un endroit déterminé.
Il Bois canard. Celui qui, jeté à flot perdu, est submergé.
Il Bois pelard. Celui qui n'a plus d'écorce. n Bois de quartier ou de traverse. Bois fendu, n Bois de refend. Celui recoupé suivant lo fil du bois pour faire des lattes, des échalas. n Bois de sciage, Celui qu'on tire des troncs
IS
inrpente, VI,; Ce-