partie de sa vie dans ceti '''^^ ^ff
célèbre maison dAuteuil, '% ^^^ '
qu'il devait à la libéralité de ^ "
Louis XIV, et qui était le pen Boiienu Despr iut
dez-vous de toutes les célébrités du temps ou venaient souper r r t Chapelle, Racine, Molière La bci i t chez lui la malice agressive de 1 < i i i qu'en vers a dit de lui M™* de St\ i tant ses amis et ne fut aime d eux 11 it^^ ^ua nul lei i-. ut à Louis XIV Molière comme le premier éciuain ii ^on règne, vint en aide à Corneille malheureux et releva Racine de l'abattement où la\ait plongé 1 échec dA^Aa/te li fut reçu à l'Académie française en I684
La vieillesse de Boileau fut triste et morose. Affligé par la perte de ses plus chers amis, do Racine notamment, par des infirmités, par lesmalheurs publi(
; confesseur,
cloître Notre-Da m œuvre, à en considérer la forn pas l'admiration sans réserve H.
. où i
trainte. Quant au style, c'est celui du . t
ferme, qui vise à la perfection. Mu i ■ ii'*ii,
lorsqu'il y atteint, est sèche, froide. iLiidiu , il : r i nu^umo sur le détail, ce qui ne l'empêche pas toujours lio (-ln\ iller et ce qui ne laisse jamais à sa verve assez de liberté.
C'est en qualité de critique qu'il mérite surtout l'estime. Il ne se contenta pas de faire la guerre aux méchants poètes, il soutint aussi les bons. Son œuvre n'est pas seulement dans ses écrits, mais aussi dans rinfiucnce qu'il eut sur la plupart des grands écrivains du temps.
Ce que Boileau apprit surtout à ses contemporains, c'est la nécessité du travail. Quand il commença d'écrire, presque tous les poètes s'abandonnaient aux saillies de la verve, et les beaux vers n'étaient chez eux que de hasardeuses rencontres. La vérité capitale à laquelle Boileau ne cessa de rappeler son temps, c'est ciue les plus hcureuxdons ne peuvent avoir de prix qu'à la condition d'cire fécondés par le travail. Il veut qu'on remette vingt fois son ouvrage sur le métier, qu'on le polisse sans cesse et le repolisse. C'est se défier un peu trop du » génie " ; mais, en imposant l'obligation d'un art attentif et scrupuleux, Boileau n'en rendit pas moins un grand service à notre poes e qui, depuis Malherbe, n'avait plus rien produit Corne lie à part, de solide et de durable
La raison, pour Boileau, a beaucoup plus de part à la poésie que l'imagination ou le sent m t C e a lo
la raison qu'il s'élève contre les pr les emphatiques; c'est la raison q rifie d un bout à l'autre. Il est 1 classique qui a pour mot d'ordre 1 nature, traduite, mais au beso n r
Certes, ce naturalisme est as!ser\i al 1 s ns
Le respect aveuçle de Boileau pour 1 ant quite grcco latine, sa superstition des règles son ignorai e de 1 1 s toire, enfin 1 atmosphère sociale dans laquelle il M\ait suffisent à expliquer que les lormulesde son Xitpo l j e ne soient plus en accord avec notre époque Et pourtant quelles quaient été, depu' --- . .
os ré\o littérature classique tendait à un idéal qui ne i fi e pas tellement du nôtre, et la doctrine dont F leau ht I t r prête, si nous en répudions les form 1 ! s
exprime des principes impérissal 1 d'unité harmonieuse, que l'esprit l
BoiLEAU(Louis-Auguste),arcl s
en 1812, mort en 1896 Ildebutaparl r
école de menuiserie d'art er coi sio'ni I lit i
des ence genredetravauvdansl sputli at nssiuantcs Mémoire sur les diverses ami^ho t s aj j oi ti i> d i l t plaider hon pour In wr mai er te Mem ie la ^oc d em la tiondov\nv..^s IM. oxTiatéco pletdel lal t le lamtti I 1 111 et Bellot (1847) Bo leiu étu lia
ensuii dans diverses constru ti ns et
restau I i\o d'un véritable talent de cun-
stru( (1 m I iiK es archéologiques sérieuses, et
a un pssai imiiulo De l'art rehqieux et monvmei^taf, ipos de la ttstauiatiun et de la construction d f qhses gothiques dans les Vosges (1847) Peu après, Boileau vint se tixer a Pans et appliqua la fonte et le fer à la construction des arcs des voûtes et des pilieis Ce s\ ^tl me ar« hitectural, diversementjuge, qui fut m i i insli
construction de l'eglise Saint-Eug< I s
autres monuments, a été expose pal 1 A
%)eUe fornip architecturale composée i ^ 1 ^.
1853) On lui doit encore Prmcîpr'i t ^ <-
Boileau (Louis-Charles), architecte français, fils et élève du précédent, né à Paris en 1837. On lui doit la majeure partie des magasins actuels du Bon Marché, à Paris, et le monument Gambetta, sur la place du Carrousel.
BOILLE {bo~al') n. f. Ancienne mesure de capacité pour les liquides, qui représentait un sixième de muid. (Terme en usage au xv« siècle.)
M.OT (Aloxis), savant français, ni à Lonbans ' I Loiro) en ISIO. 11 ost surtout connu par ses traii I. s effluves «Jloctriquosot sur l'ozono. Parmi ses
ll^ . ici'i'uns : IVoucelle llidorie det paralUles
vidi/arisée (1803); l'Astronomie au
né à La 84S, flls d'un !S tout seul et lia se lixer i
lin .lu si6clo,
lia d'une façon , une véritable . Le Louvre a
BOILVIN (Emile), peintre et graveur français, n Metz on 1815, mort en 1899. Elôvo de Pils, il envoya
Aladame Bovarij
gravure à l'Exp.
BOÏNA, prov