‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 171 sur 956 · BOLIVIEN — BOLOGNE · texte numérisé non relu

BOLIVIEN — BOLOGNE

caca (3.800 m. d'altitude; superf., 8.250kilom. carr.) ; il reçoit le Desaguadero (270 kil.), qui va se perdre dans le lac Pampa AuUagas (ou lagune de Poopo [2.800 kil. carr.]).

— Le versant oriental de la Cordillera Real donne naissance à de nombreuses rivières qui vont les unes à l'Amazone (le Pnrus et tous les affluents supérieurs de la Madcira : le rio Madré de Bios, le Béni, le Mamore, le Rio-Grande), les autres au Paraguay (le Pilcomayo, ne sur le plateau bolivien au N.-O. de Potosi, et le no Vermejo).

GÉOGRAPHIE POLITIQUE. Gomememmt et divisions politiques. La Bolivie est une république militaire; la constitution établie en 1826 a été fréquemment modifiée. Aujourd'hui, le pouvoir exécutif est entre les mains d'un président élu pour quatre ans par le suffrage universel et assiste de deux vice-présidents et de cinq ministres ; le pouvoir législatif appartient au congrès, composé de deux Chambres : le Sénat et la Chambre des députés, élus par le suffrage universel. . ....

La Bolivie est actuellement divisée en huit départements • 1" Potosi ; 2" la Paz do Ayacucho ; 3» Cochabamba ; 4« Oruro ; 5° Béni (oh.-l. Trinidad, sur le rio Mamore) ; 6° Santa-Oruz de la Sierra ; T>Chuquisaca(ou Sucre) ; 8 Tariia. Les départements, ayant à leur têto ilrs jm. !■ i^, ^"iit dî^visés en provinces administrées par ■!< les provinces en cantons, administrés p.n !

— Les villes prmcipales sont : Cochabaiii!'- I,. l'' I tosi. Sucre. La capitale, qui était autrohn^ la l'i. , ■■-< aujourd'hui Sucre. .

— Administration. La justice est rendue par des juges de paix dans les communes, et des juges de première —

dans les provinces; il y appel La langue

d'habitants ne parlent que à l'état rudimentaire. La Bolivie compte cependant dejâ quelques écrivains, des poètes surtout : une femme de grand talent, Mercedes Belzu, dont le père fut président de la république ; Daniel Calvo, Manuel-José Cortès et Louis Zalles.

— Population. Elle estde 2.300.000 hab. (Boliviens, ennes), dont 1.200.000 Indiens. L'Indien bolivien, sobre et laborieux, est un bon cultivateur ; esclave autrefois sous le régime espagnol, il est aujourd'hui libre. Le reste de la population compte : blancs d'origine espagnole (150.000), métis (700.000), nègres et mulâtres (150.000). — Tous les Boliviens, à l'exception des Indiens sauvages, professent la religion catholique. Il y a un archevêché à La Plata et trois évêchés à La Paz, à Santa-Oruz et à Cochabamba.

GÉOGRAPHIE ÉCONOMIQUE. Productions végétales et animales. Le sol bolivien, mal exploité, faute de bras, se prête aux cultures les plus diverses, et l'on y pourrait récolter à la fois les fruits de l'Europe et les produits des régions tropicales. — D'immenses forêts vierges, riches en bois précieux de toute espèce, en quinquina, en caoutchouc, couvrent la plus grande partie des plaines de la Bolivie où elles alternent avec les savanes ; dans les rares endroits où la culture s'est introduite, c'est la canne à sucre qui tient le premier rang dans les productions agricoles (dans la province de Santa-Cruz de la Sierra notamment), mais on pourrait y cultiver toutes les plantes tropicales. — Sur les hauts plateaux, dans les riches vallées (yungas) des départements de la Paz et de Cochabamba surtout, prospèrent à la fois les céréales (mais, blé, riz), et le café, le cacao, le coton, le tabac ; mais il n'y a que très peu de terres en culture, et d'immenses territoires fertiles sont encore improductifs. La pomme de terre, que l'on croit originaire de ce pays, y pousse à l'état sauvage ; elle est, avec le maïs, l'aliment ordinaire de la population bolivienne. L'élevage, jusqu'ici négligé, tend à se développer, et dans les pampas de la région d'Oruro paissent déjà de grands troupeaux de bêtes à cornes et de chevaux. Dans les régions montagneuses, les lamas, les alpacas, les vigognes fournissent une laine très estimée.

— Etude géographique de la Bolivie. Découverte presque ■ la même date que le Pérou, dont, sous le nom de Haut- • ■ ■ ■ 'en 1825, la Bolivie fut soumise

e temps que le pays de Cuzco ; riches mines d'argent devinrent immédiatement l'objet d'une exploitation très importante; quanta l'exploration du pays, on n'en eut aucun souci, et c'est seulement après la constitution de la Bolivie en république indépendante que la géographie du pays s'est réellement constituée. Presque seules, auparavant, les Lettres édifiantes fournissent de précieux renseignements sur l'état général et sur les anciennes populations du pays. Alcide d'Orbigny de 1826 à 1833, Francis de Castelnau, ■Weddell, sont, vers le milieu du xix« siècle, les principaux explorateurs de la Bolivie, dont les cartes d'Ondarza (1842 à 1859) et d'Hugo Reck (1865) sont les plus exactes. Depuis cette époque, Musters, Minchin et Cilley ont déterminé les coordonnées astronomiques de bon nombre de positions dans le pays (1875), tandis que des voyageurs, des savants, des industriels, des missionnaires ont apporté des contributions précieuses à la connaissance de l'hydrographie bolivienne, dont ils poursuivent encore l'exploration (colonel Pando, etc.). Mais il n'existe encore, en réalité, aucun levé précis du pays, et les levés approximatifs eu.x-mêmes sont loin d'en embrasser la majeure partie.

— Mines. La Bolivie est très riche en métaux : or, argent, cuivre. L'or abonde, mais dans des lieux peu accessibles ou dans une gangue trop dure et trop dispendieuse à fondre ; la mine d'or la plus productive est celle do Santiago de Catagoita. Les mines d'argent sont plus nombreuses et d'une exploitation plus facile : les plus importantes sont celles de Potosi, exploitées depuis 1545.

— Industrie. L'industrie a pris quelnue développement depuis le rétablissement de la paix (^1883) : on fabrique quelques étoffes de eoton à Oropesa, et à La Paz des tissus de laine de bonne qualité ; des chapeaux de paille et des feutres pour la consommation locale. Il y a enfin des verreries à Oropesa, et dans quelques villes des ateliers d'où sortent des ustensiles et des bijoux d'argent.

— Voies de communication. Une ligne allant de La Paz au port d'Aygachi,surle Titicaoa, est ouvei te au trahc depuis 1872 une autre ligne relnntHuancliaca à ABtofa.,nsii(sui lePacitlfiMf vt ^n"\il ifitinn m r-i m ir^ I , P ,/ i i, Oruro Mil I 1 I I H I II I I 1 II

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Pérou, elle fit partie jusqu par les Espagnols en mêu

les deux

— Commerce extérieur. Le commerce extérieur de la Bolivie s'élève à plus de 30 millions de francs à l'importation, et à plus de 52 millions à l'exportation. — L'argent barres, extrait des mines boliviennes, entre i tiers dans le total des exportations ; après immédiatement le cuivre, puis le quinquina, dont la culture a pris un développement prodigieux. Le café, le coca, le cacao, la laine et le salpêtre figurent également parmi les produits exportés. — Les marchandises importées sont surtout des produits manufacturés (outils, machines, cotonnades), venant en grande partie du Royaume-Uni. L'Angleterre, en effet, paraît faire à peu près la moitié du commerce de la'Bolivie ; la France, l'Allemagne, les Etats-Unis viennent au second rang. C'est par les ports d'Arica (Chili) et de Mollendo (Pérou) que se faisait presque tout le commerce extérieur de la Bolivie : mais, depuis quelques années, il prend la voie de Buenos-Ayres.

Histoire. La Bolivie ou Haut-Pérou a fait primitivement partie de l'empire des Incas : sous la domination espagnole, elle dépendait de la vice-royauté du Pérou. En 1539, un lieutenant de Pizarre, Pedro Anzurez, réduisit les Charcas, et établit dans l'ancienne ville de Chuquisaca une colonie sous le nom de Ciudad de La Plata. Furent fondées ensuite Potosi ^1545), La Paz, Santa-Cruz (1557), Cochabamba, Tarija. Au xvii' siècle, les jésuites créèrent des missions chez les Chiquitos

et les Moxos. On appelait sou- , ,^ .^i__

vent le Haut-Pérou . audience ,-'

de Charcas », à cause de la juridiction que les Espagnols y avaient instituée; en 1796, on , ^4 rattacha le Haut-Pérou vice-royauté de La Plata

Les mouvements inst tionnels du Pérou cèrent à Chuquisaca. Après une émeute, le général Goyonècbe put bien rentrer dans la ville (1809), mais il eut à lutter contre l'invasion des Argentins conduits par Balcarce (1810-1811).

Une autre armée argentine, commandée par Belgrano, le vainquit en 1813, mais Belgrano fut à son tour rejeté dans le Tucuman un lieutenant de Bolivar, le général s victoire décisive à Ayacuclio, et une au Un congrès, réuni à Chuquisaca, proclama, le 6 août 1825, l'indé- j^ pendance du Haut-Pérou, qui devint la « république de Bolivie ».

Bolivar en fut nommé président, et Sucre, comme vice-prési.li>iit,

1828. Le général Santa-Cruz lui succéda; mais, ayant voulu réunir dans une confédération la Bolivie et le Pérou, il s'attira une guerre avec le Chili, et dut s'enfuir après la défaite de Tungay Depuis cette époque, i( civiles furent fréquentes. Puis.

; guerres

9, la Bolivie, ayant permis une exploitation de salpêtre en violation du traité de limites passé avec le Chili en 1866, une guerre eut lieu entre les deux Etats. Les Chiliens écrasèrent les forces réunies de la Bolivie et du Pérou, et la Bolivie dut céder au Chili, en 1882, tout le littoral maritime (Antofagasta et Atacama),

Abmee. Les forces militaires se composent de l'armc'c active et de la garde nationale. Le service militaire est obligatoire. La durée en est fixée à deux ans, et son objet est de constituer la garde nationale qui, depuis 1894, s'élève à 64.000 hommes. Quant à Varmée active, elle ne comprend que 2 bataillons d'infanterie, 2 régiments de cavalerie, 2 ré-

partement, et enfin, un collège militaire pour des candidats officiers : en tout, environ 3.000 hommes.

— BiBLiOGR. : D'Orbigny, Voyage dans l'Amérique méridionale (Strasbourg, 1835-1849) ; 'Weddel, Voyage dans le nord de la Bolivie (Paris, 1853) ; Child, les Républiques hispano-américaines (Paris, 1891) ; Reck, Geschichte der Republik Bolivia (Hildburghausen, 1866).

Bolivien, ENNE [vi-in, en'), personne née en Bolivie, ou qui habite ce pays. — Les Boliviens.

— Adjectiv. Qui appartient à ce pays ou à ses liabitants ; Population bolivienne.

BOLIVITE n. f. Oxysulfure naturel de bismuth.

BOLJOON, comm. de l'Océanie espagnole (Pliilippines [île deCébu]); 5.050 liab.

BOLKENBAIN, ville de Prusse (prov. de Silésie), ch.-I. du cercle de son nom, sur la Neisse ; 3.600 hab. Tannerie, brasserie, moulins ; commerce de céréales. Ruines du Bolkoburg, l'un des plus anciens châteaux de la Silésie, dont les Tatares s'emparèrent en 1421, les bussitos en 1428, et les Suédois pendant la guerre de Trente ans. En 1724, il fut incendié par la foudre. — Pop. du cercle du même nom ; 31.000 hab.

BOLKHOF, ville de la Russie d'Europe (gouv. d'Orel), sur le Nougra ; 26.800 hab. Tanneries, commerce de céréales, de chanvre, etc. Cette ville fut le chef-lieu d'une principauté indépendante au xiii* siècle. — Pop. du district de Bolkhof : 115.800 hab.

BoLLAND (Jean de), jésuite et hagiographe, né à Tirlemont (Limbourg) en 1596, mort en 1665. Il fut chargé de continuer le travail hagiographique qu'avait entrepris un autre Père jésuite, Héribert de Rosnay. Bolland résolut d'élargir considérablement le plan de celui-ci ; mais il no put faire paraître que huit volumes d'une publication qui, en 1894, était encore en cours.

BOLIoANDISTES (les) n. m. pi. On appelle de ce nom, qui vient de Jean de Bolland, fondateur de l'œuvre, les prêtres et religieux, pour la plupart des jésuites, qui, depuis le xvii" siècle, travaillent à l'histoire de la vie des saints, rangés jour par jour. — Un bollandiste.

— Encycl. Dans cette œuvre, à la date de chaque jour, le premier volume s'ouvrant au l" janvier, sont écrites les vies de tous les saints dont la fête est célébrée. Le premier volume parut à .\nvers en 1643 'in-fol. ). La collection, rédigée en lalin, a pris le nom de Acta Sanclorum. Elle fut pour-

1 de gutta-peroha.

suivie à travers bien des vicissitudes jusqu'en 1794, où elle atteignit son LIII'^ volume. Les contre-coups de la Révolution avaient ébranlé cette grande œuvre ; elle ne fut reprise qu'en 1845, à la voix de Guizot, qui décida Léopold I" à en charger les jésuites belges. Depuis lors, la publication se continue d'une manière régulière ; en 1894, a paru le tome II du mois de novembre, comprenant l'histoire des saints dont la fête est célébrée les l"-4 novembre. Comme, par la disposition des matières, les recherches sont malaisées, les bollandistes ont publié en 1875, dans le tome additionnel du mois d'octobre(p. 253 et suiv.), la table alphabétique, avec renvois aux volumes correspondants, de tous les saints dont la fête tombe dans les dix premiers mois de l'année, et dont la vie a été publiée jusqu'à cette date. Jean de Bolland eut, pour les Acta Sanctorum, deux remarquables continuateurs en Godofroy Henschen et Daniel Papebroch. BOLLÈNB, ch.-l. do cant. de Vaucluse, arrond. et à 21 kil. d'Orange, sur le Lez; 5.484 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Elève de vers à soie et filatures, céréales, huile de ricin, vins ordinaires et excellents fourrages ; terre réfractaire, dont les produits servent à la construciton des hauts fourneaux; fabrique de vases poreux pour les piles élec-

Bollèno était déjà un relai du temps des Romains. Les monuments les plus remarquables dépendant de la petite ville de BoUène sont la Maison cardinale ^construction romaine), et l'église de Saint- Biaise de Bauzon, à 3 kilom. dans la pelle du XI» siècle. — Le cant. a 7

BOLLÉTRIE n. f. Espèce de gomm produite par un arbre de Surinam.

BOLLEZEELE, comm. du Nord, arrond. et à 25 kilom. de Dunkerque, dans la plaine de Flandre, près de l'Yser ; 1.649 hab. Brasseries, moulins, tanneries.

BOLLIGEN, bourg de Suisse, cant. de Berne, au pied du Bolligerberg ; 4.600 hab. Eaux minérales et bains très fréquentés ; aux environs, nombreux établissements industriels, papeteries, forges, moulins à farine et à foulon.

BOLLINGTON, bourg d'Angleterre (comté de Chester); 5.500 hab. Commerce de soie et de coton.

BOLLULOS-PAR-DEL-CONDAS, ville d'Espagne (Andalousie [prov. de Huelva]) ; 6.000 hab. Poteries, tuileries, moulins à huile, distilleries d'eau-de-vie. Commerce de

peuplé par les Banyanzis.— Le même nom est porté par un groupe de villages du pays, où se trouvent une station, fondée en octobre 1882 par le capitaine Hanssens, et une mission protestante.

BOLOGNA, nom d un assez grand nombre d artistes et de littérateurs italiens Parmi les artistes nous nommerons seulement Franco da Bologna cite par Dantt lans le XI' chant de son Puui I t |ni 1 ut t p r idé

comme le fondateur de 1 '1 ' ^ '^

sur un trône et portant 1 le

plus authentique que 1 r i

les littérateurs, nous •. le

Naples, auteur de cinq I «"t

de poésies latines. [Alphor e 1 1 \ra m I em \a i \ enise en 1449, pour obtenir de la ville de Padoue uu bras de Tite-Live, et il réussit dans cette mission qui prou\e combien Alphonse I" admirait le grand historien latin] — Jean-Baptiste Bologna, né à Milan, qui fut successivement avocat, notaire, intendant des domaines de Manriche et gouverneur des prisons en 1607. [Il mena une vie déréglée et finit par être arrêté pour une tentative de parricide. J.-B. Bologna publia des vers latins sous ce titre : Corona poetarum, Jocus poeticus, etc. (Milan, 1616)].

Bologne (Bononia), ville forte d'Italie (Emilie), près du Reno, auquel la joint un canal; 140.000 hab. (Bolonais, aises.) Archevêché, tribunaux d'appel, criminel et de commerce, université fondée en 425 par Théodose, et l'une des plus l'i-'iM' I ■- :-• îii.i.i'' i il. Ii'iihéque, observatoire, Instiltii 11, ir : cordages; mortadelle.

— // !: sur l'emplacement d'une

av. J.-C. Les ruines <le cette v

découvertes en 1853, ont mis au j^

dans la nécropole de Certosa, |

de trois cents tombes pleines de

sors archéologiques. Au moyen i

Bologne fit successivement partie

royaumes d'Odoacre, de Théod-i

des Lombards, puis de l'empire c;

lingien. Sous les empereurs fran

niens, elle devint um

pendante qui lutta

sines contre Venise

cermaniques. Enzio, fils de Frcdr

rie II, y mourut captif. Ses podes- " ' ^ "

tats, les Bentivoglio, furent chassés en ir>06 par Jules II,

qui annexa Bologne aux Etats de l'Eglise. Elle fut

administrée par les papes jusqu'à la fin du xviii" siècle

(légation de Bologne), et durant cette période (xvii* siècle),

Técole de peinture bolonaise (division de l'école lombarde)

la république Cisalpine, de la république Italienne, puis du département du Reno, jusqu'au jour où les traités de 1815 rétablirent les Etats de l'Eglise. Pendant le mouvement italien de 1859-1860, les Autrichiens l'occupèrent, puis l'évacuôrent le 14 juin 1859, et, les 11-12 mars 1860, les habitants votèrent à la pres:|ue unanimité sa réunion au royaume du Piémont. — Patrie de Gn-i,'Hire XIII, Grégoire XIV, Benoît XIV. ■!. - Cirr;, l.t'-.".;i: I>M„, :,|.piin,

du Guide, de l'Albane, dn < , i : ■ l\,ini.

— Beaux-arts. Moniiint , l r -tut:

le Palais public (xiu* su . ;. i ,., , .mie,

le Palais des podestats ^xui .m- ■ it , , -i.- lala.^ ji-ves.-

: i.iirbarcs.

.1 <i « >.i .1 dunnô le nom do ,. ru a-- jurisconsultes qui iiil.uit Il'S xii*otxiii*siôcios, li'<;ons ot leurs écrits, la ■ «Iroit romain n'avait pas i:,'ii6, dans la Gaule ot en ais ce fut Irnôrius qui, à la it à Bologne le haut ensciisciplos célùbros : Bulgare, ci|uos do La Porto Ravon-

Bologne ipRovrM i ; . Miipdivision admi-

nistraiivf^ 'lo^ Ktats il- ! n ; aujourd'hui sub-

divisKMi «in - r(.nipariiiiii.Mi.> .il'iiiilio {roy. d'Italie);

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