stique sur VErzgei.irge (\%\S); Notice
u , /ifif/nes parties de ta lîourgogne (1825);
(-' ^ " l'i classification des roches {1832); etc.
BoNNAssiEux i,loan-Marie), sculpteur français, né à Pai.'^s.ui,-., l„j,re, on 1810, mort à Paris en 1832. Elève de Dumont, il remporta le prix de Rome en 1836. De cette dernière ville, il envoya un petit Amour se coupant les ailes, > charmante aujourd'hui au musée du Luxembourg.
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H.innassi,
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BONNAT-LES-ÉGLISES, ch.-
pciutre français, né
> scène biblique, ', Adam et Eve 3 do fillette ita-
Bonoat dégagea t
de Paul prenant la pince d'un galérien (à Samt-Nicolasdes-Cliamps) et une Assumpliun (église bain^André, à Bayonne).
l,e Clirisl do la cour d assises do Paris est également de lui.
Un vovago on Orioni.a, '-ompli
lionne, Mariueela, ot un portrait. Dans ces ouvrages, la manière des maîtres espagnols était pastichée avec bonheur. En 18G3, il exposa une jeune italienne. A/aria; un portrait et une grande toile religieuse, peinte dans lo stylo de Ribera, le Martyre de saint André "
à fait sa personnalité dans un ]30tit tableau représentant des Pi'lerins au pied de la statue de saint Pierre , à Home. Les Paysans napolitains devant le palais Farnèse (1806) furent biontùt le digne pondant des Pèlerins. Bonnat s'est ossî ' la grande poiim
lunslo : /' 'l'T LéoD Bonnat.
d'urioniai'M" , l;"i'.,i ' ,i surtout adonné au portrait, genre oi^ l'un roiiiari[iio l'énergie du dessin, la vigueur presque brutale du modelé, la sûreté tranchante de la touche, la puissance, l'intensité du relief, la saisissante ressemblance, ce sont des documents historiques do haute valeur que le Viclor Uuqo, le Thiers (an t.ouvroi, |o funs de Cliavannes,\ecomte lletaborde,ieJ''i' ' I ■ ■ 1' -"'k Dumas fils, le Jules Grévij, le Ilemu,. Sadi-Camot, lo Félix Faure, le Jusfj,h /■ I '■
Luxembourg possède Co^nie/, Jo6, ot l-- i 'l'i' // /.n-/i/erie, qui sont aussi dos œuvres reniaiiiiiaiilos; lu muiceau du Panthéon (Martijre de saint Deuis), par contre, semble dur pour une décoration murale. Bonnat a été nommé membre de l'Académie des beaux-arts on 1881, professeur et chef d'atelier à l'Ecole des beaux-arts.
Bonnat (Marie-Joseph), vovageur français, né i Grieges (Ain) en 1844, mort en Afrique en I8S2. Parti pour le Sénégal en 18G6, il se trouvait à Ho en 1869, quand il fut fait prisonnier par los Achantis, qui le traî-^ nèrent à Coumassie avec quelques Anglais ; il y vécut captif jusqu'en 1874. Redevenu libre, grâce aux menaces du général Wolseley, Bonnat assista à la bataille d Amanl'ul (I" février), et rentra à Coumassie à la suite de l'armée britannique victorieuse. Revenu en France, il voulut vainement nouer des relations avec le pays dont C avait, durant sa captivité, étudié les ressources. Ayant trouvé auprès d'un négociant de Liverpool l'appui qu'il avait cherché sans succès dans sa patrie, il partit pour la côte d'Or en 1875, et, de Coumassie, visita le marché de Salaga, encore inconnu des Européens. A son retour, on lui proposa d'entreprendre l'exploitation des sables aurifères de la rivière Ankobra ; au cours de ce troisième voyage, il trouva la mort à Taqua, après avoir fondé un établissement commercial.
BONNAUD (Jacques-Phi
ii.-ral à I
du Nord (1792),
remporta de brillants
à l'armée de Sambresieurs affaires, mortellement.
BONNAY (Charles-François, marquis de), général et homme politique français, né en 1750, mort en 1825. 11 débuta, à quinze ans, comme page de Louis XV, devint capitaine des gardes du corps en 1774 et maître de camp en 1779. Député de la noblesse du Nivernais aux états généraux, le marquis de Bonuay fut élu trois fois président de l'Assemblée nationale. En 1791, il émigra à Coblentz : Louis XVIII l'attacha à sa personne, et, après la Restauration, il le nomma ministre plénipotentiaire à Copenhague, Berlin, puis pair de France, maréchal de camp et gouverneur de Fontainebleau. Le marquis était doué d'un esprit fin et original qui se révêle dans son poème : la Prise des Annonciades, publié en 1789.
BONNAYE {bo-né) n. f. Genre de scrofulariacées, renfermant des plantes herbacées à feuilles opposées, originaires d'Asie et d'Australie, et dont plusieurs espèces sont cultivées dans nos jardins.
BONNE n. f. Servante, domestique femme : Prendre une BONNE. (Se dit particulièrement d'une fille chargée de soigner un enfant et de le promener.)
— Bonne à tout faire ou pour tout faire, Servante seule chargée de tout le soin d'un ménage, et, par conséquent, appelée à des fonctions de plusieurs genres.
— Contes de bonnes. Récit • • les enfants ; blables.
— Jeu. Au jeu de reversis, c'est, en disant ; A la bonne. Placer un as ou le quinola sur la dernière levée pour doubler le payement à recevoir.
— Techn. V. borne.
. héroïne italienne du rv< siècle, morte en 1466. Fille de paysans de la Valtelino, elle fut enlevée par le capitaine parmesan Pierre Brunoro, et s'attacha à lui pour la vie. Lorsque Alphonse de Naples eut emprisonné son amant dans une forteresse de Valence, ello agita l'Italie et môme la France pour obtenir sa délivrance. Elle l'é-
Sousa alors, et entra avec lui au service de la république e Venise. Vêtue en amazone, elle combattit à ses côtés contre François Sforza, duc de Milan, et prit d'assaut le château de Piavono, près Broscia. Elle passa ensuite avec Brunoro en Morée. défendit victorieusement Négrepont contre les Turcs, et mourut de chagrin peu de temps après son mari.
Bonne, reine de Pologne, née on 1493, morte en 1557. Fille do Jean-Galéas Sforza, duc de Milan, elle épousa Sigismond l", roi de Pologne, en 15IS. Elle apporta dans sa nouvelle patrie tous les raffinements, mais aussi tous les vices de la civilisation italienne. Ambitieuse ot jalouse, elle fut constamment à la tête des mécontents contre son propre fils Sigismond-Auguste. Le peuple l'abhorrait et l'accusa d'avoir empoisonné sa belle-fille Barbe Radzi-wiU.
BONiN — BONNE FOND
Elle se rôtira enfin on Italie, dans sa terre de Bari, et mourut, peut-être empoisonnée, par son amant Papadoca.
— BiuuoGU. : Ciampi, Aotiiie deyli êecoti XV et XVI (Florence, 1833).
Bonne (Rigobort), ingénieur et géographe français, né i Kaucouri (Ardennos) en 1727, mort à Pans en 1795. Il assista, comme ingénieur, au siège do Berg-op-Zoom, en 1747. On doit & ce géographe, très apprécié à soa époque, le Petit Atlas maritime des eéle* de la France (Pans, 1762;; un Tableau de la France, en 27 cartes (1764) ; un Atlas pour /'« Histoire piiilosouhiquo des Indos ■, do l'abbé Kayual ; un Allas encyctupédique, pour V . Encyclopédie métliodiquo ., en collaboration avec Desroarets; le Neptune amértcu-septcntrionat (18 cartes in-fol.j ; etc.
BONNEAU {bu-nu) a. m. Morceau do bois ou de liège qui flatte pour indiquer l'eudruit où une ancre est muuiUee.
BONNEAU (Alcide), littérateur français, né à Orléans
vince
entra, en 1866, au Grand Dictionnaire de Pierre Larousse, dont il fut un des collaborateurs les plus assidus. 11 y a rédigé en grande partie tout ce qui concerne la littérature et la langue espagnoles, sans cumplor beaucoup do comptes rendus d'ouvrages latins, italiens ot français; il a aus.>ii traité quelques questions d'exégèse religieuse. 11 collabora eusuite à la • Revue encyclopédique • et au . Nouveau Larousse illustré •■ On doit, en outre, à Alcide Bonncan un certain nombre de traductions d'ouvrages rares et curieux : ta Donation de Constantin, de Laurent Valla( 18791; Nouvelles clioisies de Franco Sacc/uittH^lS'i9); NouxetlesdAgnolo Firenzuola (1881); Ragiunamenti ou Dialogues du divin PictroAretino [l»ii); Dialogues de Luisa Sigea{i»aîi; Apophoreta, de Forberg, sous le titre de Manuel d'érolologie classique {im); Itaffaeta, d'Alessandro Piccolomini (1884); hecateltqimn, de Paciiicus Maximus (l.s85); ta Catandra, comédi. ! I ir !iri i! !i; izio de Bibiena(l»87); ta Mandragore, <■' \! 1 t\i-Hiai~,); le Portrait de la gentille An ,,1-nol Francisco Delgado (1887); iVoure'/' ' ' w .>>ccio{li90l; le Maréchal, comédie de l'An I 1 I .'. .\.jc<;s de Luther, pamphlet latin de Lemnius iniiii . Il a réuni un certain nombre de préfaces et d'études littéraires sous le titre de C'uriu<a(1887).
BONNECBOSEaicnri-Mano-Gastou lil•l^>.suu.M.(^-D de), cardinal et sénateur, né à Paris en 1800, mort à Rouen eu 1883. 11 était avocat général à Besançon lorsque, en 1830, sous l'inspiration de l'abbé Bautain, il entra dans les ordres; après avoir occupé plusieurs fonctions, il fut nommé évéque de Carcassonne en 1847 ; transféré au siège d'Evreux en 185», il lut appelé, en 1858, à occuper le siège archiépiscopal de Ruueu, et reçut le chapeau de cardinal en 1863. Devenu ainsi sénateur, il se déclara adversaire des idées libérales. De Bonnechoso a écrit l'introduction d'un recueil de lettres de labbé Bautain, publié sous le titre de Philosophie du christianisme ( 1 835). En 1870, sur la prière des habitants de Rouen, il alla, malgré son âge et les rigueurs de l'hiver, trouver à Versailles le roi de Prusse triomphaut et lui demander de réduire l'énorme contribution de guerre imposée à sa ville épiscopalo.
BONNECHOSE (François-Paul-Emile Boisnoema.nd de), littérateur français, frère du précédent, né à Leyerdorp (Hollande)en i so i , mort à Pans en 1875. Bibliothécaire du palais de Saint-Cloud, sous Louis-Philippe, il fut, de 1850 à 1853, conservateur de bibliothèques de la liste civile. On Itù doit, entre autres ouvrages : une tragédie, liosemonde (1826); Histoire de France (1834) ; tes Héformateurs avant la Héfarme (1844); Histoire d'Angleterre (1858-1859), couronnée par l'Académie française ; Christophe Sauvai ou ta Société en France sous la Restauration (1845) ; les Quatre conquêtes de l'Angleterre, son histoire et ses institutions jusqu'à ta mort de Guillaume le Conquérant {isbl) ; Bertrand Du Guesc/in (1866); Lazare Hoche (1867); etc.
BONNECBOSE (Louis-Charles Boisnorma>-d de), frèrs des précédents, né à Nimègue en 181 1, mort en 1 832. Charles X l'admit au nombre de ses pages en 1828; deux ans après, le page suivit ce prince dans l'exil, mais revint bientôt en France pour apporter des instructions secrètes aux royalistes des départements de l'Ouest. Il assista au désastre de la Pénissière, et fut grièvement blessé dans une ferme, où il s'était retiré pour y passer la nuit. On le transporta à Montaigu, où il mourut.
BONNECORSE (Baltba2ar de), poète, né à Marseille, mort en 1706. Il fut consul de France au Caire et en Phénicie, et composa, outre diverses poésies assez fades, la Montre d'amour (1666), et une mauvaise parodie du Lutrin, le Lutrigot, poème bérol'-cumique. boUeau écrivit à ce sujet son épigramme :
Veii,-r, Pradon et Boonecorse, Graiitla écrivains de même force, etc.
hist.
BONNE-COULEUR n. f. Séquence principale
BONNE-DAME n. f. Nom que l'on donne à uno plante potagère, l'arrocho. Il PI. Des bonnes-dames.
Bonne Déesse, divinité latine. V. Bona Dea.
BONNE-DE-SOULERS Jèr'} a. f. Variété de poire fondante d'hiver, ii PI. Des bonnes-dk-soclees.
BONNE-ENCONTRE n. f. Bonne fortune,bonheur : De
BONNE E CONTRI-;. l^ar bonne ENCONTRE.
— .-Vnton. HalencoQtre.
BONNE-ENTE n. f. Variété excellente de poire, appelée aussi uoYiiNNÊ, et qui comprend: le doyenné doré, le doyenné magnifique, et le doyenné crotté, il PI. Des bonses-entes.
BONNE-ESPÊRANCE (cAP DE). Géogr. V. Cap (/e).
BONNE FEUILLE. Typogr. V. BOX (adj.,'.
BONNE FOI. Dr. V. ROI.
BoNNEFOI (Ennemond), jurisconsulte français, né à Chabeuilcn 1536.mortàGenèveenl574..AvecCujas, il professa le droit à Valence. Après la Saint-Barthélomv, il se retira à Genève, où il enseigna également le droit.
BONNEFOND (Jean-Claude), peintre français, né et mort à Lyon (1796-1860), débuta à Lyon comme élève de Réveil, puis se rendit à Paris, et fit ensuite un voyage en Italie. Directeur de l'Ecole des beaux-arts de Lyon depuis 1831, il se consacra à l'enseignement. Ses œuvres les plus con* nues sont : ta Chambre a roucher des petits Savoyards '18171; te Maréchal ferrant (1822) ; la Chambre à louer ou /' Mauvais Propriétaire (1824); Bergers et bergères dans la cam-