BONNE
— Encycl. Archéol. Los borni'K ries rues an mnven
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dn , , 1 , , ,,i„pés,
°' , "''''S d'une calotte ronde. Les plus
f'[ ' r''"'?'' 'es porches ou bien encore
'"^■" ■'■"'^""Pieas pour los cavaliers, étaient
Mais il y en avait do très ornées,
riéos, portant dos inscriptions commémorativos. Toile < ' " ■ était placée sur lo pont ir Je la mort do Jean sans Pour ; elle a été découverte on 1820. Son inscription portait :
L'an mil quatre cent dix-neuf.
Sur ce pont agença de neuf.
Fut mcurtry Jean de Bourgogne
A Montoreau où fault l'Yonne.
- s™. Borne, limite, terme. '"'""" ""=""■''
Les bornes sont dos obstacles placés par la nature ou par
l'iiiuiirues, pour empêcher d'aller au delà. Les /imi/cj sont
I' Il us tracées pour marquer l'étonduo dans laquelle il
"'"■^'' '•'■ 'lie dAllemagne (Saxo prussienne); II' ^1 I" lignite; fabriques do ciment, do cliico-
1" I , ui ..u. 1. . I.iiquotorie.
BORNËEN, ENNE (né-in, en'), personne néo à Bornéo ou qui habite cette île. — /.es Bornéf.n.s.
— Adiectiv. ; Qui appartient à cette îlo ou à ses habi-
— Encycl. Linguist. Les langues bornéennes forment un groupe appartenant vraisemblablement à la souche malaise, et sont parlées dans l'île de Bornéo. Parmi les idiomes Ijnrnéens, on distingue les quatre suivants : le biadjou, ''' '"\ ' " ' ''.' ' '. lo haraforas ou idan et le ianyarèse, qui
BORNÉENNE (né-èn') n.
I drgabanalops camphora ,
. Hydr
On le connaît MU ou do camphre de Born I amphora encore vert, et 1110 par distillation. Quand il à été distillé,
les noms 'o. Il découle peut être
éger qu'elle et environ. Il absorbe l'acide chlorhydriquo , -- polarisation. D'après Gerhardt, le bornééne existerait tout formé dans l'huile essentielle de valériane et fixerait les élé d'eau pour se transformer en bornéol qu
solution aqueuse ou alcoolique de potasse. Traité irné' transformerait en
Indépendamment du bornééne extrait par Gerhardt de l'huile essentielle de valériane, Jeanjean a extrait de l'alcool de garance une essence à laquelle il attribue la formule C'-H" et qui est volatile à 160". L'essence de Bornéo est employée comme antirhumatismale par les Orientaux.
BORNE-FONTAINE (tén') n. f. Appareil distributeur d'eau en forme do
borne et construit généralement en fonte ; un bouton à poussoir, ou un levier, ouvre ou ferme le tuyau d'écoulement. La borne-fontaine a pour but de fournir l'eau nécessaire aux usages domestiques, ou au lavage
tîonNEiL i.iiu.l [>E), troubadour français de la fin du
■ ' i''uil(Dordogne). Dante en a parlé dans
' ' ^ us possédons de lui 82 pièces, d'une
BoHiviEL, i-omm. de l'Oise, arr. et à 28 kil. de Beauvais, au . liuilueut de l'Esches et de la Gobetto ; 994 hab 1 h le I. .Nord. Carrière, usine métallurgique.
Bornéo, grande île de l'archipel imlo-nialais Klle est séparée par la mer deSouloudes li,,, iMi Ii|,|,iii, n \ ]" par lo détroit do Macassar, de r, u de la Sonde, de Java, au S.; par I ' 1 , , (
BORNAGER - BORiNÉOL
— Condition» physique: Lo relief est complozo. D'un massif, ou aréto centrale, orienté du N.-E. au S.-O lo lobang, 1.500 m.), so détachent des séries de liauteiimver., le N., lo Kinibalou (4.170 m.); vers le S.-C.le Boukit-Kadjah (2.000 m.); vers le S.-B., lo Kalom (1.600 m. . Ces systèmes comproooont, entre leur» ramifications qui s enchevêtrent, do vaste» dépressions, marécageuses ver»
os cétos.— Bien quo Bornéo soit traversée par l'équateur, la température, rafralchio par les brise» de mer et de raon- '^".'''^.?'" "l^t'vomont tempérée; elle oscille entre 22-0 et 34». L humidité y est fort grande (4 à 5 m. par an «ur la céte do Serawak), et c'est elfo qui rend dangereux pour les européens lo climat ; dans lo nord-ouest, elle est constante • au hou quo dans lo sud-est, où les pluies sont apportées par la mousson d été, la sécheresse règne de décembre à mars — Grâce à cette humidité, les cours d'eau sont nombreux et abondant»; ce sont lo Barito (1.050 kilom., vasto delta) au S., lo Koti (260), lo Kapoua» (800), le Kinabatangan (550 1, lo Kahayan (550), le Rediang (sooi. Contrairement à une notion longtemps répandue, l'ilo no renferme point do graiid lac. — Los cites, malgré la massiveté des formes générales, sont assez bien découpées ; mais, plates souvent noyées ot bordées de récifs coralligènes, elles 'n'ont guère do bons ports (Maroudou ou Kinabalon, Sandakan) quo dans la partie nord. Des lies qui entourent Bornéo, les principales sont colles de Poulo Laout au S.-E., et do Labouan au N.-O.
— fj^o'f'S'^- flore, faune. V. Malaisie.
— Conditions économiques. Los richesses minérales, longtemps vantées, sont fort peu connues. La houille est exploitée dans le nord (Labouan), et les sables aurifères dans 1 ouest (le Sambas). L'Ile, de plus, renferme du pétrole, des gisements diamantifères, du fer, du mercure, de l'étain de 1,'antimoine, des marais salants. — Grâce à son climat,' cette lie s'est couverte d'une végétation puissante. A part les cultures do la côte et des vallées (riz, tabac), qui sont encore pou importantes, ce n'est qu'une immense forêt do palétuviers, cocotiers, aréquiers, sagoutiers, arbres à gomme, à résine, bambous, etc. La forêt est la principale
Elle est peuplée d'orangs-outangs,' rhi- , dans le nord, d'éléphai " ' '
Borne-fontaine,
ichesse de l'île, nocéros, cerfs, tapirs, et, dans le nord, d'éléphants.— Mais ces richesses, animales, végétales, minérales, sont à peine exploitées : l'industrie est nulle ; partant, lo commerce n'est encore qu'à ses débuts. L'exporution (une dizaine de millions do francs pour les colonies hollandaises, une vingtaine pour les anglaises) porto surtout sur les bois do construction, tabac, gommes, coprah; on importe du sel, des cotonnades, do l'opium, des objets manufacturés.
— Conditions politiques. Les Hollandais possèdent plus des deux tiers do l'île (530.000 kil. carr., que peuplent 1.200.000 hab.); deux provinces: do la côte occidentale, ch.-l. Pontianak; du Sud-Est, ch.-l. Bandiermassing. Seuls, les territoires de la côte sont administrés directement ; à l'intérieur, sultans et radjahs ne sont que protégés. — La partie nord est anglaise (205.000 kil. carr., 600.000 hab.) ; eUe comprend lo Saba et îlo de Labouan, ch.-l. Elopoura ; le sultanat de Brunoi, avec la ville de même nom ; l'Etat protégé de Sarawak, ch.-l. Kuching. Quant à la population, elle se compose en majeure partie des Dayaks, tribus indonésiennes plus ou moins sauvages ; la côte est habitée par des races immigrées : Malais! Chinois, Arabes, Indous.
— Histoire de la découverte. Bornéo, aperçue dès 1518 par les compagnons de Magellan, ne fut pas colonisée avant le xvif siècle. Les Hollandais s'y étoblirent en 1609, mais les côtes de la grande lie demeurèrent seules à peu près connues jusqu'à notre époque. C'est seulement
nettoyage |,^. ^j^^,^
grâce aux voyages accomplis dans le dernier quart du Bock, Posewitz, etc., que le
l'orographie et de l'hydrographie ^' ' ourd'hui
gnes de la géologie, de l'orographie ét^dë ihydrog de Bornéo ont pu être détermmées et sont
ibliogr. : Meyners d'Estrey
t" ivov.iuar. et coion. », t. L«1A) ; fosewit 1S89); Bock, "Voyage à travers Bornéo (^l 1890) ; Bugard, Situation polit, et éconor, Bornéo ( « Rev. marit. et colon. . , t. CIX) ;
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Cliine.au Ni triangulaire. ^ quo peuplent seulement
au S., 1^250 kilom
grande île do la terre, après l'Australie et la Noûve'iîô-
M'i,,,,l,,;auuii M^ii^rale.