‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 206 sur 956 · BORINAGE · texte numérisé non relu

BORINAGE

travaillent dans les houillères

— Extraction de la houille, dans le nord de la France. BORINAGE, petit pays de Belgique (prov. de Hainaut),

appartenant à la région industrielle de la Sambre et de la Meuse, qui fait suite à la région du nord de la France et se prolonge en Allemagne dans le groupe d'Aix-la-Chapelle. 11 est enclavé dans les hautes plaines de la moyenne Belgique domine io 60 a 80 mètres par le pays avo sinant et draine par la Haine affluent droit de 1 Escaut Mons est le centre de ce bassin Les villes se sont multipl ées à me sure que se développa 1 1 exploitation de la houille Quare gnon Jemappes Frameries Mais 1 exploitation de la houille devient de plus en plus dilhcile il faut creuser les puits de plus en plus profondement Pâturages V Bllgiqui- [ca te de la)

BORIQUE adj Se dit d un acide et d un anhydride dérives du bore V bore

— Encycl Industr Ac de bo q e On emploie indus tnellement des quantitcs considcrables d acide borique

libre

1 I i sodium)

Al état libre 1 est surtout eni] I ve Ur la taienLerie et la verrerie A 1 état de borax il donne d excellents résul tats pour la cou^ erte des faïences

La solution d acide borique additionnée d acide sulfunque sert à imprégner les mèches de bougies stéariques, en sorto que la cendre de la mèche brûle sans qu'on ait besoin de moucher la bougie. Dans la pharmacie, on se sert d'acide borique pur pour préparer la crème de tartre soluble. Il est employé en grand comme antiseptique : en médecine, sous forme de poudre, de solution, de pommade, et pour la conservation des viandes, du lait, des produits alimentaires, sous le nom d'autiseptine. Ajoutons que Sainte-Claire DeviUe et Caron en ont fait un agent de minéralisation à haute température et ont pu, grâce à lui, reproduire le corindon, le rubis, le saphir. V. alcmine.

La découverte de gisements de boronatrocalcite, au Chili, en Californie, a donné un nouvel essor à l'industrie de l'acide borique et du borax.

Pour extraire l'acide borique de la boronatrocalcite, on traite dans des cuves de plomb, par l'acide sulfurique, le minéral pulvérisé. Le produit séché est soumis à l'action de la chaleur rouge dans les cylindres; il est traversé par un courant de vapeur d'eau surchauffée qui entraîne l'acide borique ; l'acide sulfurique entraîné en même temps transforme en

:idobori(

BORIQUE, ÉE adj. Chim. Qui Eau BORiQUÉE. Vaseline boriquke.

— Encycl. Méd. L'eau boriguèe est une solution d'acide borique dans l'eau distillée ou bouillie. L'eau boriquée saturée contient 40 grammes d'acide par litre. A cause do son innocuité, elle s'emploie couramment pour les soins antiseptiques do la peau, de la bouche, de la gorge, des yeux, des oreilles ; elle s'emploie aussi en injections vaginales et en lavements. Pour les soins de propreté, quand il ne s'agit pas d'une antisepsie rigoureuse, et surtout pour les yeux, on létond de moitié ou trois ciuarls d'eau bouillie.

La vaseline boriquée, la glycérine boriquée sont des préparations à l'acide borique en poudre hne ou incorporée à un excipient destiné à la maintenir en place.

Boris, nom de baptême usité chez tous les peuples

slaves, et correspondant au nom français « Bernard ». Il a

été porté par plusieurs princes russes, parmi lesquels nous

-■'irons : Boris, fils du grand-duc do Kief, 'Vladimir.

fut assassiné en 1015, alors qu'il cherchait à recon-

rir son pays, dont un usurpateur s'était emparé; —

Boris, fils de "^A^iaczeslaw, prince de Smolensk, qui su céda à son père en 1057. [Sa mère, craignant que ses e: nemis ne le lissent périr, 1 emmena en Saxe, où elle l'élev Il périt en luttant contre 'Wsewolod, qui avait usurpé

11 peri

trône (1078)]; — Boris, grand-prince de Twer, qui succéda ,

:6, à son père Alexandre, f" • ■ • ■ •

de Moscou, Vassili l'Aveugle

1 1426, à son père Alexandre. [Il combattit le grand-prince

miaki. Peu de temps après, il aida Vassili à reconquérir son trône ; pour lui témoigner sa gratitude, le grandprince de Moscou donna sa fille en mariage au fils de Boris, qui mourut en 1461.]

Boris Godounof. Biogr. V. GononNor.

Boris Godounoff, drame en vers d'Alexandre Pouchkine, une des principales œuvres dramatiques de la littérature russe (1831). Boris Godounoff est monté sur le trône par une perfidie : il a fait traîtreusement assassiner le tsarewitch Dmitri, fils d'Ivan le Terrible. Pour se maintenir au pouvoir, il doit lutter contre l'hostilité du peuple russe, qui refuse de croire à la mort du tsarewitch Dmitri et s'est laissé duper par un usurpateur, le moine Grizoriotripieff, le faux Dmitri. Pouchkine a dramatisé cette lutte dans Boris Godounoff. Cette œuvre est plutôt une succession de scènes dramatiques qu'un drame proprement dit; mais l'action en est très intéressante. ^ De ce drame on a tiré un opéra en huit tableaux, dont Modeste Moussorgsky a écrit la musique, et qui fut représenté sur le théâtre Mavie, à Saint-Pétersbourg, en 1874.

BORISSOGLIEBSK, ville de la Russie d'Europe (gouv. de Tamboi), sur la Vorona, près de son confluent avec le Khoper; 26.500 hab.Port actif: commerce considérable de céréales, de bois, de pétrole, de poissons, de sel. — Pop. du district du même nom : 258.500 hab.

et de" la Bérézina ; 18.450 hab. Manufactures de tabac, minoterie à vapeur, brasserie. Aux environs de Borissof, au village de Stoudianka, s'effectua le passage de la Bérézina par l'armée française (26 et 27 nov. 1812). — Pop. du district du même

Mercure parvenu au i

BORJA / . I' liKspagno (Aragon [prov. de Sa-

rai;oss.' , . I, i 1' i:)i : li' fhin civile, à 3 kilom. del'Ebre; 5.875 bai». l^aljri<|u<'s ae vermicelle, de savons, d'étoffes de laine, eaux-de-vie. Ville ancienne. Berceau de la famille des Borja ou Borgia. — Pop. du district de Borja : 29.000 hab. —Ville de l'Améritjue du Sud(républ. de l'Equateur [prov. d'Assuay] ) , sur l'Amazone ; 9.000 hab.

Borja (SiN-FBANcisco de), localité de l'Amérique du Sud ( Etats-Unis du Brésil [Rio-Grande-do-Sul] ), sur l'Uruguav. L'armée d'invasion du Paraguay, sous les ordres du général Estigarribia, y franchit le fleuve le 10 juin 1865.

BorKEN, ville d'Allemagne ( Prusse [prov. de Westphalie]), sur l'Aa; 3.725 hab. Tannerie, briqueterie, tisscranderies, poteries; commerce de bois, marchés de bétail. — Pop. du district de Borken : 4S.600 hab.

BORKHAUSÉNIE (de Borkhausen, botan. ail.) n. f. Bot. Syn. de capnoïde.

BORKHAUSIE n. f. Bot. Section du genre crépida.

Borkou, pays du Soudan central. V. Soudan.

BoRKOWICZ (Mathias), voïvodo ou gouverneur de Posen de 1343 à 1358, connu comme l'instigateur de la plus ancienne ligue de la noblesse en Pologne. En 1352, tes seigneurs de la Grande Pologne, réunis à Posen, prirent l'engagement de se défendre mutuellement contre tous ceux qui les attaqueraient. Borkowicz, qi ' ^ '' " ' l'instigateur de --"- — r^j.:— *:- ^... i

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noblesse indocile et turbulente. Borkowicz, s'étant mêlé aux bandes de pillards qui dévastaient les provinces, fut saisi et condamné à être enfermé dans une tour obscnre, où on ne lui donna pour nourriture que de l'eau et du foin. Il mourut au bout de quarante jours do souffrance.

confédération, fut leur chef. La

citer : Etudes géohrjiqyes sur te sol

(1817); Voyage en /inlip, do iRir, à i

bibliothécaire i ■■ j » -ri 'n lu

; de Louis /",

du Psaut

roi de Pologne et

BORKOWSKI ',!m-^ pK lu IN , littérateur polonais, né en 1809, près de Kalisz, mort en 1843. Forcé de quitter Varsovie, à cause de sa qualité de sujet autrichien, il alla continuer ses études à Lemberg et à Czernowiec sur le Pruth. Dans cette ville, qui servait alors d'asile à un grand nombre de familles grecques, il s'éprit de leur cause, et la chanta dans des hymnes. Il fit aussi un recueil des chants populaires de la Grèce. A Lemberg, en 1829, il publia une traduction, en grec moderne, des poésies d'Alexandre Chodzko. Plus tard, il donna des éditions estimées de classiques grecs, puis une traduction de l'ouvrage de Schiller iks Dieux de la Grèce.

BORKUH (la Byrchams, Burchana ou Fabaria des anciens), île allemande de la mer du Nord, à l'embouchure de l'Ems (Frise orientale): 900 hab., marins ou pêcheurs. Drusus, dans ses expéditions contre les Germains, fit la conquête de cette île.

BORLASIE (de Borlase, n. d'un anc. natural.) n. f. Genre devers némertiens énoples, de la famille des amphiporidés, renfermant des espèces vivant dans la Méditerranée, dans l'Adriatique ; une espèce, la borlasia Anglia-, qui vit sur les côtes d'Angleterre, dépasse 6 mètres de long.

BORMES, comm. du Var, arrond. et à 38 kilom. de Toulon, près do la rade de Bormes ; 2.059 hab. Fabriques de bouchons, huileries, salaison de poissons. Aux environs se trouve le fort de Bregançon.

BORMIDA, rivière d'Italie (Piémont), affluent du Tanaro. Elle est formée par la réunion de la Bormida orie.ntale et de la Bormida occidentale, qui descendent des Apennins ; elle passe à Acqui et se jette dans le Tanaro, à 2 kilom. d'Alexandrie, après un cours de 50 kil. Cette rivière a joué un rôlo dans la première campagne de Bonaparte en Italie.

BORMIO, bourg d'Italie (Lombardie [prov. de Sondrio]}, sur l'Adda, qui n'est encore qu'un faible torrent; 1.870 hab. Commerce de blé, orge et miel très estimé. A 6 kilom-, sur l'Adda, sources salines thermales de Molina et bains, dits de Bormio, connus dès l'antiquité. Victoire des Français sur les Autrichiens, le 26 mars 1799.

BOBMIO {col DE) ou COL DE StELVIO (2.755-2.797 m.), fait communiquer la Valteline (vallée de l'Adda) avec le Tyrol (vallée de TAdige), par une belle route, la plus élevée des routes carrossables de l'Europe, et une des plus remarquables par ses travaux d'art. Construite de 1820-1825 par les Autrichiens, elle était surtout une route stratégique.

BORMOS ou BORIMOS, jeune Bithynien d'une grande beauté, tils d'un roi des Mariandyns. Il périt à la chasse. Tous les ans, au moment de la moisson, on chantait en son honneur une complainte funèbre à laquelle on avait donné son nom.

BORN (Bertrand de), troubadour et guerrier, né en Pèrigord vers le milieu du xn< siècle, mort àCîteauxvers 1210. il est l'expression la plus complète de cette éqoque, qui alliait très bien la culture de l'esprit aux mœurs violentes et barbares. Vicomte de Hautefort et seigneur d'un vaste domaine, deux fois il expulsa son frère Constantin par les armes, voulant rester seul possesseur de l'héritage paternel. Cette querelle fut le sujet d'un de ses premiers sirvenles, qui donne une idée de la violence de son caractère. Ami intime de Henri au Court mantel, fils de Henri II, roi d'Angleterre, il le poussa à se révolter contre son père et à prendre les armes contre son frère, Richard Cœur de Lion. Celui-ci, par la cession de quelques terres en Normandie, ayant décidé Henri au Court mantel, dont il connaissait le caractère instable, à abandonner ceux qui s'étaient armés pour lui, Bertrand de Born se vengea du prince par une satire sanglante. Et, s'enfermant dans son château, il résolut de combattre jusqu'à la dernière extrémité. Assiégé par Richard, il succomba et fut fait prisonnier; Richard lui pardonna, et, des lors, une étroite et constante amitié l'unit à l'aventureux guerrier, qu'il surnomma oc e no, oui

pouvant :

es anglais

ntreprendre (

noder du

Son humeur belliqu repos, il décida les de

leur père Henri II, et à entreprendre cette guerre parricide pendant laquelle Henri au Court mantel succomba.

Quelque temps après, Richard, devenu roi d'Angleterre, étant parti pour la Terre sainte, Bertrand ne l'accompagna que de ses vers et de ses vœux. Quand il revint sur le continent pour se venger de Philippe Auguste, Bertrand de Born se retrouva à ses côtés, l'assistant de ses armes et excitant sa colère par ses poésies violentes. La mort du roi d'Angleterre termina la vie politique et guerrière de Bertrand de Born. Il finit comme la plupart des hommes de ce siècle qui ne mouraient pas sur le champ de bataille : il alla s'enfermer au monastère de Cîteaux, où il mourut. Les poésies de Bertrand de Born, poésies satiriques, guerrières, amoureuses, ont été recueillies par Raynouard dans son Choix des poésies des troubadours. — feon fils, Bertrand de Bom, poète et guerrier comme lui, composa des sirventes, confondus avec ceux du père. On croît qu'il fut tué à la bataille de Bouvines, en 1214.

— BiBLioGR. : Ant. Thomas, Poésies complètes de Bertrand de Boiii (Toulouse, 1888).

Born (Ignace, baron de), minéralogiste allemand, né en 1742 à Carlsbourg, en Transylvanie, mort à Vienne en 1791. Marie-Thérèse l'appela à Vienne en 1776, et le chargea de classer et de décrire le cabinet impérial d'histoire naturelle. On doit à ce savant des ouvrages de minéralogie très estimés; entre autres : Lithoptnjlactum Bornianum (1772); Effigies virorum eruditorum atque artificum Bohemix et Moravix (1773), en collaboration avec Noigt ; Voyage minéralogique de Hongrie et de Transylvanie (1114) ; Méthode d'extraire les métaux parfaits des minerais et autres substances métalliques par le.nercure, e(c. (1787), et divers autres écrits.

Borna, ville d'Allemagne (Saxe), cercle de Leipzig, sur la Wiehra; 7.500 hab. Houillères, fonderies et construction de machines, distilleries.— Pop. du bailliage du même nom : 73.000 hab. — Village de Saxe (cercle de Zwickau); 2.300 hab. Carrières de sable.

BORNACCINI (Giuseppe). compositeur italien, né et mort à Ancône (1805-1881), fut élève du Conservatoire de Naples, oîi il eut Bellini pour condisciple. Il a donné peu d'œuvres au théâtre : Aver moglie è poco, guidarla è molto, opéra; Ida; i Due Incognite; VAssedio di Ancona del U74. Mais il a écrit un graud nombre de compositions religieuses, et diverses cantates : il Gitiramento, l'inaugurazione, il Tvibuto, etc.

BORNAGE n. m. Opération qui consiste à fixer d'une manière immuable, au moyeu de bornes, la ligne séparative de deux terrains contigus.

— Ch. de f. Ensemble des opérations ayant pour but de déterminer exactement les emprises d'un chemin de fer et, par suite, la limite dos terrains qui lui appartiennent.

— Dr. Action en bornage, Action intentée par un propriétaire à un propriétaire voisin pour provoquer le placement ou la rectihcation des bornes sur la limite de leurs

— Mar. Naviguer au bornage. Naviguer avec une embarcation dont le tonnage ne dépasse pas vingt-cinq tonnes, entre deux ports distants au plus de quinze lieues marines, ce qui permet de faire escale sur le parcours sans être assujetti au règlement du cabotage.

— Encycl. Dr. Les immeubles urbains étant séparés par des murs, le bornage est surtout nécessaire pour les immeubles ruraux. Cette nécessité est particulièrement évidente dans les pays de plaines, où les champs ne se distinguent guère, et seulement pendant tme partie de l'année, que par la variété des cultures. La pratique du bornage était générale, chez les anciens Romains : ils donnaient à leurs bornes agraires, ou «termes u, une forme sculpturale, et en faisaient de véritables divinités. V. terme.

Le bornage comporte, le plus souvent, deux opérations

■■ ■ - la délimitation, qui a pour but de fixer la

; 2'» Vabornement (ou éta-

' ju légale de

ces lignes. Le bornage se fait ordinairement au moyen de

bornes en pierre, d'une taille spéciale. Comme elles sont

ligne séparative de deux terrains ; 2 blissement des bornes), qui est la <

à déplacer, on a soin, dans la pratique, d'onfouir 1 do ohacuno dollos cortainos substances incorrupliouillo,^ vorro, tuiles, etc., appelées ttimnitts ou (/a-

ports. Dans iu codo civ au Ijorna^'o, guos " . 1)0 1 chaque prop lo droit d'in criptMa pa

m bornage, uiiu di.siinciiuu osi lies titres qui l'établissent son ossort du tribunal civil (C. pri las, r'ost, d'après la loi du li

s frais do bornacc compose dos bornes, les frais •lenduo dos terrains, les

la suppression dos bornes donne li .ire (C.

on co'rrectionnollo :

possessoiro ((J. proc, art. 3), et, en outre, à c'est un délit passible d'une inicndo et d'un mois à un an do prison (C. pén., art. 400). BORNAGER V li ( h • les bateliers de la Loire,

r*i'iurr Ir 1 1\ , I I , ' l:i longue perche dont on se

•l'i'i l""ii ' ' lialands, et l'appuyer immé-

liainii, )ii 11 I, 1, 1, Il iiu où il porto, pour pousser

BORNAIRE adj. V. UOKNAL.

BORNAIS {né) n. m. Terrain mélangé d'argile et do sablo.

BORNAL n. m. T. rur. Nom parlequel on désignait autroois un rayon quelconque d'une rucho d'abeilles.

BORNAL, ALE, AUX adj. Qui borne, qui sert do limito : >.s pierres hobnalf;.s d'un champ. Des termes boenaux. I On dit aussi BonNAiRE.

BORNE [Miiir ',,-'„, , lu li,,^ lat. badina. — On disait 11-^ ' I r rir ou autre marque servant

lui ,1 II, ,.imps contigus : Ze rfe^p^ace-

ii" I, .i:s est un délit.

nu- ,1.1 i,,l,. : Les Pyrénées, les AÏpes, VOcéan

t !■: " l'i les vov.t<ES naturelles de la France.

r 11 .' I' 111' plantée debout et servant à divers

s;i-' > II' ^^1^ ^sèment des trottoirs, chaque angle

- Fam expressio

— Loc.

pas plus q

nr de BORNE.

nrne. Il ne bouge qui se tient de-

— Général. Limite de l'étendue, de la nature, de l'action ou du pouvoir : Les bornes de l'esprit humain, de la raison, de la reconnaissance. Il Passer, dépasser, franchir les bornes. Sortir des bornes. Aller trop loin, aller au delà de ce qui est juste, permis ou convenable.

— Bornes milliaires. Pierres qui, sur les voies romaines.

Grande p,e

re plantée debout à 1'

• lies. ,1 iiorne au cirr/ue.

et que deva ques. Pierro

ont doubler les cour

urs. Il Bornes kilométri-

èoWe^ i|,H

■oni'iLt. entre deux co

mmunes contiffuos, les

terrains rniinimiis. lels que bois, pâturaees, bru.Mn.,, marais, eh.-., afin d'éviter toute cont..sriiiii[i eiiii-,. |,.s habitants. Il Bonie-rppere. l'u-rre laill.e ou pièce de fonte portant le plus souvent unn indication appelée . repère . , et servant soit à déterminer un niveau soit à retrouver un objet enfoui sous le sol mi un point conventionnel qui n'a pas de tra. e

— Bornes protectrices. Pierres servant d'obstacle à la base des poteaux télégraphiques sur une route, pour empêcher les voitures do les atteindre.

— Electr. Serre-fil p..ri,.|u< .I,.in ms ,11 ,.„ivro, dont l'une, à tfite un. ' , , , .|,v.-

quos entre la partie lia, , , "l'.T

surface plane d'un corps m n n , , ! 1 , \ .^ ■

partii

prin

canapé

assé dans

1 salon.

place

au milieu d'i

— Tcchn. CarrcaL „

en forme do losange, n Ornemont do vitrail. (On dit aussi

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