‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 21 sur 956 · BÉRANGER · texte numérisé non relu

BÉRANGER

BERCEUR n. m. Techn. Plaque de cuivre d'inégale épais-

BERCEUSE n. f Berceau suspendu de manière que l'enfaiil puisse se bercer de lui-même.

— Molid. s.iiie de fauteuil', dont les pieds sont supportés |i;ir lies lames de bois recourbées, qui permettent de se

- Mui. Cliaiibon faite pour endormir les enfants, n Air d'une chanson de ce genre.

— Enctcl. La berceuse, au point de vue poétique et musical, est une chanson naïve et brève, parfois un simple chant réduit en onomatopées sur un dessin mélodique rudimentaire , destiné à endormir l'enfant au berceau ou sur les genoux de sa mère ou de sa nourrice. Le petit refrain si connu : Dodo, l'enfant do, l'enfant dormira tantôt, par lequel dormis dans notre enfance, ristique à la bercei

(Traduction ; Sommeil, sommeil, viens, viens, viens. Sommeil, sommeil, viens, viens, sommeil. Le sommeil ne veut ims venir. Le petit anje ne veut pas dormir. Sommeil, sommeil, viens, viens,

sans dire, aussi bien dans les campagnes que dans les villes, chaque province ayant d'ailleurs ses berceuses spéciales, dont les paroles sont souvent on dialecte ou en patois. On trouve, dans la musique dramatique, de nombreux pies, sinon de berceuses irs de sommeil » dont la forme est caractéristique du

nt celui du sommeil do Renaud air du sommeil de la Muette de n second acte de l'Africaine, 'de véritables berceun de Ploërmel, de Meyerbeer, se de Camille ou le Souterrain, de Dalayrac, qui est un vrai petit chef-d'œuvre de mélodie câline et de grâce enfantine Cherubini en a con" '

une pour chœur de femmes dans l'opéra Blanche de vence. Chopin, Rubinstcin, Schubert, Schumann, Gounod

Paladilhe, etc., ont écrit pour piano ou pour chant des berceuses charmantes. Wagner en a donné une pour orchestre sur quelques motifs de Siegfried.

BERCH(Charles-Reinhold), historien et numismate suédois, né au commencement du xviii' siècle, mon en nîT. 11 fut conseiller de la chancellerie en Suède. On a de lui : Description des médailles et des monnaies de la Suède; Histoire des rois de Siu'de et des personnages remarquables dans ce pays, d'après les médailles.

BERCHE n. f. Sorte de bouche à feu de petit calibre, en usage aux xv et XVI" siècles. (Plus courte et plus renforcée que le fauconneau, son calibre se rapprochait de celui de 1 arqubuse à croc; son projectile était une ballotte de plomb ; la berclie se

berche simple et la double berche. Les berches étalent faites de fer, de fonte verte ou de bronze.)

■LEZ-ANVERS, conim.

de Belgique, prov. et arrond. admin.

et judic. d'Anvers; 15.500 hab. Bras-

de toiles cirées. Quartier général do l'armée française en 1832, et théâtre d'une bataille entre les Belges et les Hollandais, pendant la g.uerre qui rendit la Belgique indépendante.

Berchem-lez-audenarde ou Berchem-notre-

DAME, comm. de Belgique (Flandre orientale), arrond. admin. et judic. d'Audenarde : 1.989 hab. Fabriques de chicorée, tanneries, brasserie.

Berchem (Nicolas) pemtre 1

^ Vi urnrM

do rhamnacees renfermant des arbi i s

ou grimpants des ret,ions chaudt i | i

et de 1 Amérique boréale (On se i i i

cines de la berchemia Imeata pour ti ir i 1 u j i i b j BerCHERE (Narcisse) peintre français ne a Etanipes en 1819 elt\e de Renou\ et Remond mort a Asniircs en 1 8<il Cet artiste s est place au premier rang des pa> sa>i<;tes onoDtali tt-s P-ïim <^^- ;, très nombreux tableaux nous rap pelh 11' /ne par le simoun les Colosses

de 1/ ine passant la mer RougCy Temple

BERCHERd! HT

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il r^.^tlaalItalle 1 sbtuuL Ul i laua 11. lU

Albhe à la soLiete secrète Kscaibjnan JbciLhaïaiMn à échapper à la prison par 1 e\il II publia d abord a Pans dans le GloI e deux romances patriotiques le liemojd ctl El miti damont Cems, quifurentaccuedhesa\rcenthou siasme en Italie et lui valurent le surnom de Tyrtee ita lien II donna plusieurs autres poésies notamnu nt Chia rina devenue très populaire et les Fantaisirt une de plus belles poésies italiennes de notre époque II liai ita en suite Bruxelles et après un long exil il ri\ ml i n Iialit Nomme en 1848 directeur gencril i i I i

bardie par le gou\ ernemeiit pro\ i ' l

dut à la rentrée des Autrichiens ! i i

ou il fut élu députe Api es la bâta I i

lira dansletnto Por h t t i i j i i 1 ui i meilleurs poct I i

BerGHET i n iiahcn ne à Venisi

en 1833 Au î Cuillaume Berche

l s \ !i 16 dais l Uyssinte ^i i / »

lineil'^ 1 l s Ancieniies Ambat'i I le

[ï^. < , Juai naux de voyage de Mai

Berchoux (Joseph),- poète et j n né

en 1 ■:(;:» à Saint-Symphorien-de Lay. pu s It K< mn. I oire , mon on iS3y. Appartenant à une'bonne famille de la bourij.ni^iie foiézienne ou mâconnaise, qui avait quelques prétentions à la noblesse, il professa toujours les nj^inions moiiarcliiqncs. En 1790, lors de la rreatinn dos )itsti< o*; de l-.nx. il fut appelé à cette mairistninr 1 ms si \iile natale: mais survint la Terreur P« m 'n "i i n'ie, il sonLîat.'ea et laissa passer lorai.' si m I | i i o liasse, le volontaire parnécessUe re\ ml I 1 int i s ^ . l nn\ «■t. luui en cultivant son jardin, publia qm Iqucs iiutsies dont une a fourni ce vers devenu pio\eibial

Qui me délivrera des Grecs et des Romains 1

S'étant rendu à Paris en 1800, il publia la Gastronomie^ œuvre de verve, d'esprit vif et de franche gaieté qui a suffi pour l'illustrer. Ses autres productions sont médiocres ; nous citerons, cependant : la Danse ou les Dieux de l'Opéra (1806), dont la rivalité de Vestris et de Duport forme le sujet; Voltaire ou le Triomphe de la philosophie moderne (1814), attaque contre les idées voltairicnnes ; l'Art poétiatie (1819); le Philosophe de Charenton, roman (1803); l'Enfant prodigue ou les Lumiéi'es vivantes (1817).

BERCHTESGADEN, ville d'Allemagne (Bavière), cercle de la H au te -Bavière, au milieu des Alpes triasiquosde Bavière, sur l'Achen; 2.180 hab. ; ch.-l. du district du même

HKIICIITOLUII':

UKRENGIER

BERGHTOLDIE ibèrfc'— do Berchtold, n. pr.) n. f. Gonro do KriiKiiiiùost tribu dos panicùcs, fondé sur uiio ospuco du

Ll'le entraîna son jeu artiste habile ; ils t à Heidelberg, pour roniblés de prési

gado et général rinvasion de la dro l'Alsacb, co rôs la chuto do .Quis XVIII, do- \ doux reprises parti libérai.

loUandais, né et (lo Franz Hais,

: frère Gérard,

lillér

leur ville de Job sont assez rares : son chefd n I. ■ vues architecturales, appartient à la

ual : ^ . «.'est la Cour intérieure de la Bourse

d\, ,/' ^^:^ :,..'//(Hiob) fierc/v-//c)/(/r. 4» ii'.7S. Harlem

que ; Horlin, un Paysage d'hin ,■ , h grande i'(/lise de ffarlem {16G5) ; \iii . - i Sou portrait par lui-même est a 1 , i i. Berck-heyde fO 1 I 1 \ 1

frère du précédent, n^ ■ . i , . i

de Franz Hais, il pn^;. ^ ; . ■ . .

Fio-

L de lui iuu; l,.^' de la' C:Auunc l^.-jujr, .^u\ j. dû étro

lointo d'après uno gravure ou d'après un dessin. A An- 'ors, une Vue de l'ancien hôtel de ville d'Amsterdam est ignée en toutes lettres : Gerrit (Gérard) Berck-Heyde f- ^rlem (lOOS).

BERCKHÉYE n. f. Bot. Syn. de BSRKHlivE. BERCKHÉYOIDE ou BERKHÉYOÏDE (de bercfchthje, et

lu L-i- < /'/hs. ;is|MM t! n. f. Section du genre stéphanocome, ■ni,i|ii ■ii.ini 1. s <^|iices qui ont des capitules radiés et I.- . : M ■ i u-iTL-ment alvéolés.

■ lias), général hongri I l'île important dan

mportant

al I i lait le bras droit. Il remporta quelques

ir. .--. iiuii-^ ii> liinM-riauxlînirent par triompher, et, après , IiaUille lU- Treiicson, Bercsénvi dut se rét'uLricr à l'étran- ?r. Il fut interné par la Turquie à Kodusio. ou il mourut. ■ Son lils. LAi)isL.vs-Ic.NArEBercsényi(if>S'.'-i77S) servit alH.iii snus l;;iki.i zv, et prit ensuite du sorvu-i' on France, 1 il P M ,1 ' ji ,al. Iltit lescampagnesduHhin et d"Es- 1. Il on Flandre, et prit part à toutes les

de la Seine, réunie â Paris t nve dr. de la Seine. Cil. de f. P.-L.-M. and entrepôt pour les vins, eaux-de-vie, bois de flottage pour la consommation ;. Bercy possédait un Levot, sur les dessms l'-ii, l 'résident au par-

Mpal ,

'::jT::z;i

gi^es, qui opère ililcs et sur des

li- valou

""Lesalîa.'ros''

\ sont

es plus féconc

es en courtages

AN

Fusil du

calibre de 11 n

illim^tres, dû au

, et nui fut. en

ls7l,niis onser

aru

ICO russe

où il a été rc

fusi

de

petit cal

we. Le borda.

c-iàit à charge-

traie. îj'inventeur est le premier qui ait su l'abri ranimi'ut ce genre de cartouches.

Berdescu (Alexandre), poète et musi( et mort à Bucarest (1820-1871). Elève d'Alexandre Flochtcnniriflinr. il s'est occupé le premier de recueillir les airs rKiii.MKMiv r'>m!':in»vof .|o|c^ transcrire pour le piano. Désil'ii. 1. 1. , i,iii,> . Miiii.iiin' ;i l'étranger, il lésa publiés

IiiKi>:\NsK. :. i: lime de la Russie d'Europe

:■' I I ,' i ,L!:n :- , . Il -1 (lu district du même nom, sur la nior d'Azov; 2i.2:.o bab. Le meilleur port de la mer d'Azov, important surtout le bois dur et les parties métalliques nécessaires pour la fabrication de moissonneuses à bon marché. — Pop. du district de Berdiansk : 255.000 hab.

La ber.i bardes, crochet-

par

f. Arme d'hast russe qui do hacho de 3 à -1 pieds do long, lixéc, outro expansion inférieure, et ricuro fournit uno pointe.

:i 11 . .itégorie des hallo- ; iito ni oreillons ni .iractéristiquo dos . Mijis do Gustave Va.sa Li. u.:.a^'o pendant i

disparaît avec le xvii».

n. Mar. V. bbbdindin.

ville do la Russie d'Europe iir un affluent do la Tétércf; no de fer, manufactures de

lut pnsosur lescoiii. ,. i, , ,i, elle passa à la Russie l ii i . j.; trict peuplé de 24i.ooo liab.

village des Etats-Unis (Ohiol, sur lo Rocky River, tributaire du lac Erié ; 2.550 hab. Carrières de grès ; collège.

Berea, hameau dos Etats-Unis (Kentucky [comté do Madison]) ; 650 hab. Il est célèbre en Amérique à cause do son grand collège, fondé par John Fce, qui est à la l'ois iiiio uc-olc primaire et uno écolo normale.

"i-t de César lui permit de < ■s deux bords du Danube. Sous Octave, les purent le battre, mais non le soumetiiné par ses soldats, qui no voulurent pas nouvelles

[fils du prince). C'est sous ce nom qu'on désigne, en Roumanie, le prince Grégoire Stourdza, lils du prince Michel Stourdza (1830-1849) et frôro do la princesse Gortchakov. V. Stoubdza.

BereDNIKOV (Jakob Tvanovitch), arch.-ologue russe, né et mort à Saint-PéTcrshoÈirL' . |-:'j:i-i«-.ii II ot.iit attaché

à l'Académie des s. i. -r -nni l', ir i jHuirg. Il a

édité une anciemir . i, , , moscovite,

■>■... ■ 1- la Russie

rédac-

sous le tsar Alexis .!/,< /.;-;,,. ,/,', i-,i.i

sciences (1847), il a collaboré à la Cotlcctiun complète des chroniques russeSt aux Actes de l'Expédition archéologique, etc.

illo de l'Austro-Hongrie ( Hongrie ch.-l. du cumitat de Bereg, sur la Borsova; 8.000 hab. Gi; mcnts d'alun ; vignobles.

), ville de l'Austro-Hongrie (Hongrie [comitat de Temesvar]) ; 2.200 hab.

Beru'idar ou Berdab, ou Borêda, ou Brêoa, ville de l'Arabie centrale, sur les pentes méridionales du djebel Schammar ; 20.000 h. environ. Marché aux chevaux.

BÉRENCARIENS (ran-ga-ri-in) n. m. pi. Nom que Ton donna, au X* siècle, aux partisans de l'hérésie de Bérenger de Tours. V. ce nom. — Un bêkengarie.n.

BÉRENGÉLITE (de Bêrengéla, et du gr. lithos, pierre. — L'orthogr. étymol. serait béeengélithe) n. f. Sorte de rédans la proviu rique du Sud.

BÉRENGER I", roi d'Italie, fils d'Eberhard, duc de Frioul, mort à Vérone en 924. Petit-fils de Louis le Débonnaire par sa mère Gisèle, il se fit proclamer roi d'Italie, et fut couronné à Pavie le 13 janvier 888. Il fut couronné empereur à Rome le 24 mars 916. Une partie de l'Italie se souleva contre lui; il fut vaincu à Plaisance (29 juillet 923) par les insurgés, ayant à leur tète le roi de Bourgogne Rodolph, et assassiné en 924.

BÉRENGER ïl, roi d'Italie, fils du marquis d'Ivrée, Adalbert. et de Gisèle, fille de Bérenger I*', mort à Bamberg en 906. Il fut couronné à Pavie le 15 décembre 950. Son gouverneuient souleva plus d'opposition encore que celui de Bérenger I"'. Il fut déposé le 25 décembre 961.

BÉRENGER, dit de Tours, célèbre hérésiarque, né à Tours en 998, mort en 1088, était issu d'une famille riche et distinguée. Après avoir étudié à Chartres, sous Fulbert, il revint à Tours en 1031, et fut nommé » écolàtre » du monastère de Saint-Martin. Il continua de résider à Tours, même après avoir été nommé, en 1040, archidiacre d'Angers. Dans son enseignement, Bérenger, ayant eu à s'occuper du sacrement de l'eucharistie, adopta et exposa l'opinion émise au siècle précédent par Scot Erigène. Il nia la transsubstantiation, et sembla ne voir dans l'eucharistie qu'une représentation, un pur symbole. Sa conception manque d'ailleurs de netteté. Il la développa dans uno lettre à Lanfranc. prieur .lu Roc. très épris de la formule de Radbert, qui ex)iniii,iii l,i i .i i i l^h .■ l'.iiiibattu par Lanfranc, condaniu.' in : ; . \ r il iioso), de

Tours(i054),etdo r.ii . ; i ;. uincetbrûla

ses écrits. Il reviiii sm ~ i r.i ,,mi i imnença sa

polémique; mais, inanàv a 1;oéih m i..,;', il se repentit et adhéra à la formule de l.i transsubstan- •e et simple. L termina sa vie à Tours, dans un rigoureux.

PalASOL, troubadour français du XII' siècle. Il fut reçu à la cour do Raymond 'V, comte de Toulouse, et ses chansons furent toutes composées en l'honneur d'Ermésine, femme d'Arnaud d'Avignon et fille de Marie de Pierrelatte. — Jean Nostradamus, dans ses Vies des poètes provençaux, cite un autre Bérenger de Palasol, qui serait auteur de cinq tragédies, composées en l'honneur de la reine Jeanne de Naplcs.

BÉRENGER (Raymondi, né en 1283. grand maître do l'ordre do Jérusalem en 1363, mort à Rhodes en 1374. Son

dirigea contre les t par les rcglcmcnui qu'il s'efforça do I 00 l'ordre.

Bébencfr .1 BrnnNr.Anio '

:quos), nommé ordi-

Iir-ifir-i-i- II.- r.

mort i. Ferrare. Com- II et l'insuffisance des 1 i o orivrit plus do cent ce-

iiiaiiis, iioiiilfro alors prodigieux, ot commença le grand progrès que la Renaissance vit so développer : aussi a-l-il mérite d'être appelé par Fallopo «. lo premier d<;s restaurateurs do l'anatomio moderne ». Le premier, il enseigna que, dans l'espèce humaine, l'utérus est formé d'une cavité unique, et non double, comme lavaient prétondu ses devanciers, trompés par dos observations faites sur des animaux. Il introduisit l'usage des figures dans les ouvrages consacrés à l'anatomie. Celui qu'il cnrn; '1- :t i j -i-ir •'•ro • /--'7'''/.iT breveê perlucidx et

u/tcrru/'-'- .n ,.,,.,',,,,,,,,, ini adauorum scholu-

sticort"" / , , ' ;'7'0-i<anafomtCf« (1514).

BÉRENGtH , i, . : , .- .Marcelin-Thomas), dit de la Drom,:, nj.^^..!;.iL c: :.oiiimo politique, né à , mort en 1866. Il entra

■Valence Çllromc magistrature.

l entra dans la c Cent-Jours, il fut député. 11 proposa

nommée po

très de Charles X, et demanda la prison perpétuelle. Il fut appelé à la chambre des pairs en 1839. Il était, depuis 1821, conseiller à la cour de cassation, dont il devint un des présidents en 1844. En 1848, il présida la haute cour nationale do Bourges, qui jugea les accusés du 15 mai, puis celle de 'Versailles, qui jugea ceux du 13 juin 1849. Bérenger a publié, entre autres ouvrages : De la Justice criminelle en France (1818) : De la répression pénale, ouvrage dans lequel il réclame de grandes réformes pénales; Appréciation du système pénitentiaire en Angle' terre et en France (1852); une édition des Œuvres de Barnave, etc. Bérenger fut élu membre de l'Académie des sciences morales ot politiques en 1831.

BÉRENGER 1: .ML'istrat et homme politique fran-

çais, n lils du précédent. Il était avo-

cat f-o ! .-:i). II s'engagea comme volon-

taire, . . ■aiaillc do Nuits. En 1871, il fut

nomrii. i ; Ul.one et dans la Drome: il opta

pour ce dernier département. A l'Assemblée de Bonlcaui, il vota les préliminaires de paix ot la déchéance de l'Empire. En 1872, il prit une part importante à la discussion sur la réforme de la magis-

ciennes opinions monarchiques, il présenta à la commission des Trente un amendement tondant à ce que l'Assemblée organisât, avant do se séparer, le gouvernement de la République. Il fut ministre des travaux publics, du 19 au 24 mai 1873.

En 1875, il fut élu sénateur ^ ^ \ '

à vie par l'-Assemblée. En '

1882, lors de la discussion, au x

Sénat, de la loi sur la liberté j ^ \ \

de l'enseignement supérieur, " 's \

il parla contre l'article 7, et, --^ '

au sujet des syndicats profes- René Bérenger.

sionnels, il comkattit l article

qui autorisait les unions des syndicats de professions diverses. Il se montra l'adversaire de la suspension de l'inamovibilité de la magistrature (1883). En 1875, il a fait voter la loi sur la séparation individuelle qui a organisé le ré-

fime cellulaire. En 1885, il a été l'auteur et le rapporteur 'une loi sur les moyens de prévenir la récidive par la libération conditionnelle, le patronage et ta réhabilitation. Il a été l'un des fondateurs de la Société générale des prisons, et a donné une extension considérable à la Société générale pour le patronage des libérés. Il a voté contre l'expulsion des prétendants (1886). En 1890, il a été élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques. Enfin, il est

jom de loi Bérenger, qui autorise les juges à prononcer le sursis à l'exécution de l'emprisonnement et de l'amende. Il a mené une campagne active pour la répression de tous les faits entraînant outrage aux mœurs.

BéRENGÈRE, reine de Léon et de Castille, morte en 1149. Fille du comte de Barcelone, Raymond III. elle épousa, en 1107, Bernard III, comte de Bésalu, et, en 1128, le roi Alphonse VIII. Elle fut célèbre par son esprit et sa beauté, et par la défense de Tolède qu'elle dirigea ca 1139 contrôles Almoravides.

BÉRENGÈRE, fille d' -Alphonse le Noble, roi de Castille, née en 1171, épousa, en 1197, .Alphonse IX, roi de Léon. Répudiée par ce prince, en 1214, sous prétexte de parenté, elle fut nommée régente de Castille pendant la minorité de son frère. Henri I", auquel elle succéda en 1217. Bientôt après, elle abdiqua en faveur de son fils, Ferdinand, et mourut en 1244. Bércngèrc était sœur de Blanche de Castille.

BÉRENGÈRE, fille do Sanche VI, roi de Navarre, et de Béatrix de Castille : morte vers 1230. Richard Cœur do Lion, allant en Terre sainte, l'épousa en 1191, à Limisso (Chypre). Ce mariage jeta presque la discorde entre Philippe Auguste et Richard, qui avait promis d'épouser Aliz do France, sœur de Philippe. Bérengère demeura plus d'un an en Palestine, puis revint on France, et, après la mort de Richard, s'établit au Mans.

Berengler, fabliau du xiii* siècle, qui, dans son cadre restreint, offre une peinture fidèle de cette époque, où la bravoure était tout. C'est l'histoire d'un chevalier fanfaron qui, au retour de prétendues expéditions, raconte à sa femme les prouesses fabuleuses accomplies par lui^t les chevaliers félons,' les monstres et les géant mise en défiance, revêt à son insu une armure, et le suit dans la forêt. Elle le voit suspendre soii écu à un arbre, puis le frapper à grands coups, pour faire croire qu'il a été ainsi bossue dans une lutte épouvantable. Elle le provoque en l'insultant ; il demande grâce, et elle le laisse, lui disant seulement son nom : i Bcrengier ! • De retour au

. Sa femme.

BÉRÉNICE — BERGAIGNE

louis, le mari trouve sa femme aux bras d un galant, et elle lui ferme la bouche en lui disant •. • Taisez-vous, poltron ; si vous soufflez mot, je vais appeler Berengier. . Le pauvre mari doit se résigner à tout voir et tout souffrir. BÉRÉNICE n f Monnaie frappée en Egypte, au nom et

■oml

I de Bérénice Bérénice ville anc enne de 1 Afriq o ^ pt nt

{C\renaique) Il lourd hui B r gl lamerRou^e a

lUei

;vill

n port très tn e de 1 Ethiopl

frequc pa

sur la mer Rouge (a rames d or exploitées par les lois dii viUo maritime de 1 Arabie Petree p de la mer Rouge sur lo golfe Elanit que Asion Oabei port de mer pour les i

Bérénice (rHrvpi

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