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quel parti cile i-u uit-. Un quelles sont les lois et les ca raux ou partiels de son corps L\^vre"pt°r°VL?su¥ere\tn"n7Fnne-façon' générale, les
clîe-même, cette partie de la botanique, s'adressant à des faits gISéralement plus simples que ceux de la.v.e ammale.^éclaire en oitre de vives ll«''%''',^„ P"°f P^ff parties de la biologie générale. - 2. Il arrive souve°« d ail ours, que les fonctions des organes sont altérées , dés ors a vie de la plante est déviée de sa marche normale ; il y'a des maladies des plantes comme des animaux La nolologie ou pathologie végétale étudie ces maladies dans leurs causes, leurs signes, leurs résultats, leuis traite ments Elle rend des services immenses à I agriculture.
- li. Botanique spéciale. Elle se divise à son tour en plusieurs branches : l» Considérant ">aintenant non plus fa plante et sa vie en particulier, mais le règne végétal dans son ensemble, on peut se proposer.d abord de dénommer les plantes, de les décrire e/actement,ahnd énoncer les caractères qui permettent de ne les confondre avec aucune autre et de les classer dans des groupes oui réunSsent des plantes semblables et d'où sont exclues es plantes dissemblables; de déterminer les 'eux oi. elles vivent ou le temps où elles ont vécu : c est la phytogra- Ihie 2" Ou bien on se propose d'étudier le règne végétal dans les rapports seulement qu'il peut avoir avec la vie ou les 'ndustries de l'homme ; c'est la botamque "PP 'î"f/-, .
!• Plmtoaranhie. - 1. Le premier objet de laphytographie est de classer les plantes cl'après la valeur des caractères de tou?e nature qu'elles prfcentent, dans des groupes hiérarchiques qui ont reçu des noms spéciaux C est le but ,lè la taxonomie Les végétaux se présentent dans la nature comme autant d'individus ; chacun donne naissance à d'autres individus, qui sont plus ou moins identiques entre eux ou à celui dont ils proviennent. Cette collection d'individus, qui ont une origine commune et les mêmes cà?acttres est une espèce. P'a.i".e>.rs es condnions ine^ cales où peuvent vivre ces individus dune même espèce Séterminent, généralement, des diff'érences, surtout si ces condXns aèilsent sur plusieurs générations consécutives. Il se produit alors une ^
botanistes, ou du grec, pour les besoins de la science moderne — 3 Pour avoir des notions suffisantes sur 1 ensemble du règne végétal, il faut encore connaître la repartition danf l'espace des plantes actuelles ; c est le but de la géographie botanique. Les plantes "e^'^eo* Pas mdifl'éremment sur tous les points de la surface de la terre. Suivant leur organisation^ elles exigent des conditions spéciales. Ces cSnditions sont de tous ordres et, parmi elles celles qui sont en rapport avec le climat sont de la plus grande importance. C'est ainsi que, sur des étendues considérables, où régnent des ǰnd'"e°^ '=l"f"^"'l"f," uniformes, prospèrent, à l'exclusion de toutes les autres, de nombreuses espèces appartenant aux familles les plus diverses. Cet ensemble de plantes constitue, pour «oe région donnée, une flore naturelle. Le premier objet de la léographie botanique est d'étudier ces flores, ainsi que fes facteurs divers' qui ont déterminé leur établissement. Parmi ces facteurs. Il en est un qui a une importance primordiale ; c'est celui qui se rXPr^'firaue'^étlusstl'histoire géographique de la région, tels que . etaDiisse ment ou suppressioiî d'obstacles naturels à}a propagation -- germes, chaînes de montagnes, bras de mer, etc. -
î' ,» ,- .; !,;.> <,„ roii,. intimement à \a.paléobo-
:a distribution des plan- '!! ont précédé la nôtre.
. iir étude, on peut d'ailoot ions sur les condirio^nl'gTogrLphlq;;:. , , , ,:,,,.,■,..., des temps disparus. pel\%k rSniisran'ce^i'u^^r'èf.^rvlgral'lri'S: diverses natures : 1. Le corps des plantes principes nombreux qui agissent sur notre ^, façons diverses; quelquefois indifférents ils s. nuisibles et, fréquemment aussi, ils sont d un ! cace contre certaines maladies. La botaniq étudie les propriétés médicinales des plantes. — 2. i^e; végétaux sont, d'ailleurs, une des sources les plus impor îantes de l'alimentation de l'homme, soit directement soit indirectement, par la chair des animaux qn ils con tribuent à nourrir. La botamque agrwole s occupe de propriétés nutritives des plantes, des condii '— qui conviennent le mieux à leur pro
^ "- j ,;,„„„„i ,-omnrnmettent les récoltes
4. Par là, la géograpli (ani'îue, quia pour "' tes, dansles époqio A l'aide des docunp II
nlicale
, sans être d'une nécessité
{"des rapports nombreux avec
Ces'produits sont si abondants qu'ils font l'objet
,^.: ;„.4....»,.;oiio TaK sont les produits ali-
dans les caractères de cijlïection de variétés. Parmi ces ■ dont il est difficile de trouver une orivec les autres; elles y sont néanmoins dans l'espèce, à cause de leur similitude, et ,„ leurs diff'érences avec les varie^tes r-- -<" ""■""> orare que celles de ces variétés elles-même! façon, on fait des espèces qui se ressemblent le plus collection qui est le genre, ha. fa
variétés, gine commune adjoin—- ■''"' parce que
De la même
t la coUect
ren?erq°ui\"rreU:,2S;nt;:r'S;rcaractèresplusgéné^ Faux; la réunion des familles qui se ressemblent par des caractères encore plus généraux est un or*e; la cUisse est la collection des ord?es qui se ressemblent; enfin la réunion d'un certain nombre de classes est "■? «''f™"/'fment; l'ensemble des embranchements constitue le re^ne véaétal. Chacune de ces unités peut, d ailleurs, ne contenuquCe unité de l'ordre inférieur. On remarquera que seule, la notion d'espèce a quelque objectivité, q"apa 0° Dèut élucider la question d'origine. Les autres divisions font essentfellement empirique!, l'importance relative des caractères des plantes reposant sur une appréciation variaWe afecsonLteur. -1 Ayantainsi réparules n^^^^^^^^^ dans ces groupements, il faut donner un nom à chacune de ces unités. Pour cela, on suit certaines conventions donfl ensemble est l^glossologie. On a adopte a nomenclature binaire ou linnéenne, du nom de son auteur. Ions flfnoms des plantes sont empruntés à la langue latine. Chaque espèce est désignée par deux mots: le premier, (n^Tgéné7ique) indique^e genre, c^est un sibstan if ; le iecon'd (nom spécifique) Aési^ne l'espèce : e est un adjec f on un siibstantif pris adjectivement. On suit donc la règle nui est apphquéo à la ilésignation de nos propres noms î.lr1nd?|uPer\ne variété./n ajoute un deuxneme adjectif de l'espèce. Enfin, il est de règ e, pour des raisons
- j- =-?-J nom l'abréviation du nom de lau-
„ Lin.) Les noms de genre sont tirés „„ caVrciè;e"s"apparents (P«'V^'i'f "'f • J/^t^-i? ^^^ ,?il de noms de savants (.;""??""«""'''' /""|^î"j','^ 'de norns tiens habituelles {epidendron, sur les arbres), de noms anciens [rosa), etc. Le nom de 1 espè^
à leur prospérité connaissance des parasites qui compromettenU." et des moyens de les combattre, donnent encore des produ mmédiate pour l'homme, ■ Ces produits sont u une exploitation industrielle. Tels ! .
mentaires comme le sucre, les matériaux de ( comme les bois, les fibres textiles comme le coxon, les mSières colorantes comme l'indigo, les substances olea- L'étude de ces substances, en rapport avec roduisent, est le domaine de la boelles sont les principales parties mDorte letuae des plantes, qui ^est, comme on le aussi féconde en connaissances générales qu en applims utiles. , :, „ ..
sloire. La botanique de 1 anti
gineuses, etc. L'étude de les végétaux qui les pri tonique industrielle. Te que comporte l'étude d(
quelqu
uité n'a été qui
>te avait cependa
■"idées'exactes sur la signification de la graine
es racines. Théophraste a décrit les plantes c-
parties qui nue l'ans"
égét
„,„.. l'histologie. Chez
, il est difficile d'isoler les appareils nar la" dissection, comme on le fait chez les animaux; f usage du microscope est souvent indispensable ; auss, UaSonp de botanistes réunissent-ils ««s deux br^f ^^^«^ en une seule, Vanatomie végétale. — 4. L étude ainsi laite doit enfin se compléter par la connaissance de toutes les Dhasos que traverse la plante depuis le germe jusquà Fétat adulte, et de cet état à la mort, et plus particuièrement par celle des formes diverses sous lesquelles se nStent les membres, appareils ou tissus, au cours de cette évolution. On recherche aussi comment les cellules semultip i""* -"""ent elles édifient des tissus ; on s ef-
comment elles édifient des i
dérer'cimmTre'^è^e *d-e7âbo"taniquelcientifique.. La pb part des connaissances des anciens furent reun.es, sa, ?hoix ni critique, d'ailleurs, par Pline l'Ancien dans son H°storfànaturllis.Pms.âuT3.r,t une longue série de s.ècles la hotaniuue resta une science d érudition, et ses adeptes passèrent péniblement leur vie à restaurer les lambeaux âe la science antique. Ce n'est que vers la fin du ^v' siec e mie l'on se rebuta de ces connaissances stériles et que l'on revint à l'étude de la nature. Les botanistes explorèrent les richesses végétales de leur pays^ es grands r,o-HD-»tenrs décrivirent ou rapportèrent les merveilles de ?a flore t"picaîe7on eut l'idTe de cultiver les plantes
exot"Ses Jans des jardins ,?P«'=!^"''/«JtTa?d'ÎL",otl ^nltni^B des simples; ce fut 1 origine de nos jardins botan?àÙes On en cria à Ferrare (1533), à Padoue, à Pise, à LeTde à Montpellier, et enfin à Paris (1598 .L'importance des ob'servatioL fut la conséquence de l'abondance des ■"ï^îi^U^s botanistes du temps, Conrad Gesner fait époque dans la science. Mirbel a dif -
promoteur de la plus mémorable
■ me ». Le premit., tuer au groupement alphabétique jusque-là cïassificatfon .Méthodique basée sur a st™""'e de^a fleair et du fruit ; le premier aussi il eut la notion de genre, re présentant une collection d'espèces. A cette notion Ceflfpin ajouta celle de classe, et eut la gloire de tenter fe premier essai de systématisation de la botanique Ma- 1.01 ^^''d.is^}^uoùo.^^,Ue^s l^echelle^hierar-
aminées), asperifolix (borradressa le fameux Pinax, cononymie de 6.000 espèces, qui .u. 1 Evangile des botanistes jusqu'à 'Tournefort. Dans la première moitié du xviii- siècle, la botanique acqut ce aai lui manquait pour en faire une sci. nit . une " clature et une classification ratioim. : < ^^ i :■ ' ■Jlll'./r données par Tournefort Tournefort, dont le
I qualité {v
ert), àii
rëssemblantà la mousse), à la station habifeUe e"™'''' des bois), etc. Les noms de famille rf-nroiiaiscni n du genre le plus important, que 0,1 In ai.n ^ ' * / " ment de la terminaison ac^es(ma/rii, ' n ,c
est très vaste, on la subdivise soi, m "^
ou tribus qui se dénomment comme la lam ,i> n. ii- ixol la terminaison ées {malvées). On n a pas "f'" "", ^ '"t^'J' c-énéralement, de terminaison spéciale pour 'ys norn^ d"rdre qui indiquent un caractère très gênerai (asconujcte champignons à asques), ni pour les classes ou les embranchements, nui ind'q»ent un caractère plus gène al encore (clause des oJfft-es rouges, ^'"franchement de cujptoqames fnsculaires). Les noms employés pour désigner les organes de la plante n'obéissent à aucune 'êglo- tantôt lo sont des mots du langage commun dont on a preasé le lens tantôt ce sont de! mots tirés du latin par les anciens
utile révolution de . botanique .. Le premier, en effet, il eut l'idée de snbsti-
il établit un ce sonl restés ■J^}'"'/'^rj:^{gJ ginées).
régna un " ".' T^
considérable d'étali... ' ]!'Je
les genres avec une rigueur rLolli nu ni ■^, 'V."'',''!'',; Il fut moins heureux dans sa <^'a*>s''i'J?''""i " ' «rbres tait encore l'antique division en herbes et en arnres,
cbie delaïgeet de la feuille. L'œuvre principale de
Linné fut de^substituer aux phrases longues et confuses
,nusque-là désignaient les espèces la ■>o°'enclature bi-
A^Lt nous alons parlé. Il réforma, en outre, la clas-
Tournefort en la basant sur des caractères
des botanistes était ;
naire dont nous a
ri„rimr.nrtants L'attention des botanistes était aiuioo < ?l nom^en surle rôle considérable que jouent les éta. minêsTans la reproduction. Linné étabht son système su, mines aansiaiep „,„,„„. „„ ,es relations qu ils on
les caractères de ces organ
méthode, élégante, facile et sûn succès "immense. Mais l^'-mème n'avait aucune sur sa valeur. Autant que celle de Tournetort i
l>rocursours, elle faussait trop visiblomont les relations naturollcs dos plantes. C'était du resto rînconvôniont
iuliôront ù la classification artificielle, soulo rechorchûo jusque-lù par los botanislos. iiaséo sur les caractères d'un seul organe, (.l'aillours arbitrairrmont choisi, ollo ùtait impuissanto à, reprtisonter lus afliiiiuJs des plantes. IWsor-
BOTANIQUEMEM — iiOTIIIllOMYKMEX
vHc.
1 do les sô-
..nnn.' M,,; u-l ri, Kay, aVUlCUt
lui-iiiuur, mais il y avaient pas ru Luuutivu d'apjilicalion no fui (1703) crut l'avoir trouvée avec ■ |ue. Il clioisit 05 caraclôros do
Rav,
corullo.