‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 218 sur 956 · BOSSUET — BOT · texte numérisé non relu

BOSSUET — BOT

I soulomont on 1705. Après avoir appartenu à l'abhâ it, novou du prâlat, il passa dans la colluction Grawiiii ;uliiM('« :.,i)in) francs par l'administration du Loui ■ ; ! I I i ' ^'ravé par Piorro Drovet lils, on 1723. Il' Bossuot, point par Rigaud.so voit I .1 l..i','nco.

.111.1 .. lî^nifrno), tIir<ologion et prélat fran-

l'Allminhra; etc. Bossuot df jn'i'.ipt'ctire pittoresque.

BOS3UT (Charlns, ahM). matli(<mati.

n'csqucs; Ituiîtes Satnl-Amand, à iiiinea dun théâ- I l'Alhambra; Gt

publié, on 1833, i fr.inca

de l'Acadôniie dos scioiicos, a s, à la suite de la publication de

'de TAcadcniic des sciences (1768).

11 iiHiiii.:.. .1.. I Institut et nommé

■. la phi/siqne el fhisluire (\ des Œuvres de Pascal, m. Bot. Syn. de icaquier.

1820, eut lieu qui prit le' nom de Réveil. Ses sympath les nouveaux prédicateurs, qui accusais clergé de l'Eglise nationale, le for'-<-rr

mplet s mathétngation, 1812), ot

Il était à G( religieux marquées pour

Eglise. So.s (

ipau

sur les formes et la ronstitulion i/r ; ' ; i //

générale de l'établissement du clin^: .<in<:'.., i-,. || i;[ réimprimer, en 1847, le Théâtre sacre des (erfnnes. av.une préface et des notes. Ses œuvres musicales ont été fort goûtées par les Eglises protestantes de langue française, qui les ont fréquemment adoptées pour leur culte.

BoSTAM, ville de Perse (prov. de Scharoud) ; 8.000 hab. ■Vergers, clievau.ï.

Bostan ou le Jardin, poème du poète persan Sadî. Il jouit on Perse d'une célébrité aussi grande que le Giili.itan. qui est plus connu en Europe. Il se divise en dix chapitres (bab), et compte environ 4.000 distiques. C'est un ouvrage de morale facile et d'historiettes identique au Giilislan, à cela près qu'il est tout entier écrit en vers, et par endroits plus mystique, sans jamais s'élever à la hauteur des œuvres de Haflz ou de Nlolla Roumi. Il a été traduit en français par Barbier de Meynard.

BOSTANDJI (stan-ji — mot turc composé du mot persan bostan, «jardin ., et de la particule turque dji, qui indique les noms de métiers) n. m. Ce mot, qui signifiait primitivement «jardinier», a désigné ensuite les gardes du sérail qui ont pour principal service de former

sérail qui ont pour principal

an.

ciYCL. Los bostandjis furent

1 équipage du canot du Sultan

— Encvcl. Les bostandjis furent quelque trois mille, divisés on neuf classes: le nombre en est bien

jusqu

iilroi

ué aujourd'hui. Ils ont pour chef le bostandji-bachi, la surveillance des jardins du sérail et de tous les trouvent au bord de l'eau.

BOSTAR ou BOSTOB, général carthaginois qui fut chargé, avec Hamilcar et Asdrubal, de repousser l'invasion de Régulus en Afrique, et fut vaincu avec ses coUôgucs devant Adis. Il aurait été, après la mort de Régulus, livré à la famille de ce général, qui l'accabla de mauvais traitements et le fit mourir. — On cite deux généraux carthaginois du même nom, dont l'un fut tué en Sardaigno, dans une révolte de ses troupes (240 av. J.-C.) ; l'autre, envoyé vers Philippe de Macédoine par Annibal, serait tombé entre los mains des Romains (215 av. J.-C).

BOSTKOP {bosst-kop' — pour butskoff') n. m. Nom vulgaire, dans los mers du nord, d'un cétacé du genre hyperoudon {htjperoodon rostratus).

BOSTON {boss — de Boston, ville des Etats-Unis où ce i pendant le siège de 1775, lors de la guerre "--e. — Les termes de Misère, Indépendance, îjeu, rappellent cette circonstance) n. m. qui se joue à quatre personnes,

' l'Indopenda ilployés dans c u d'origine amé'ricàin

du

ordinairi

t ainsi réglé

? modihcatio

l'uu, ou " bostou ", est 'ii''ur a une corbeille coi 1 de la table, une cinqui* ir les enjeux. La partii

""lifSt

sont la conclusion d'une association do ces doux joueurs contre losdoux autres. Si los doux associés font huit lovées, ils i>ariag.iii la corbeille ; dan» le cas contraire, ils font la

'" ' ' ' ' ' ' 1' jn li . ih.iirjtit dan» la corboillo autant

perd, il on donne dix à chacun

Si tous les joueurs passent t

levées suftisont pour prendre

. Boston de Fontainebleau. A '

Lorsqu un jou avant quo le p indépendance.

des joueurs;

do jouer, déclare avoir cartes blanches, reçoit di.x fiches d chacun des joueurs. Pour le reste, la marche du jou ei semblable à celle du boston ordinaire.

on 1309. Chantiers de construction; hle avec le nord de l'Europe en chant goudron ; fabriques de grosses

(On fait dérive

nom de cette ville de Bololph's-Town [ville do Botolphl, à cause d'un monastère fondé en 654 par saint Botolph, et détruit en 870 par les Danois.)

Boston (Trimountaln), ville et port des Etats-Unis, capitale do l'Etat du Massachusetts, à l'embouchure du Charles-River ; 148.477 hab. (sans compter Brooklin et Cambridge, qui restent communes distinctes); sixième ville des Etats-Unis. Cordonnerie, tissages de laine et coton, machines, quincaillerie, bois. Commerce de grains et farines, bétail, salaisons, cuirs, fruits, poissons, produits métallurgiques, laines et cotons bruts et manufacturés, tabac, cordages, papier; deuxième marché do laines du globe, après Londres. Le port a 164 bassins et quais, de nombreux docks, peut recevoir 500 grands navires ■ son entrée est étroite ; il est fortifié et réservé, en partie! au mouillage de la flotte de guerre. En 1630, un Anglais s'établit dans la péninsule; dès 1632, on y voyait un petit village; vers 1770, c'est une ville importante. Ses habitants, puritains, viennent surtout de Boston d'Angleterre ; entre lutres, le célèbre pasteur Cotton. En 1773, on y jotte à la mer lo thé venu d'Angleterre ; c'est le début de la révoluih'n: :^ l.evincrnn, en 1775, Coule le premier sang pour la ' a 11^1' ilr lui iri.rii.i.ince. L'iuitiative do Boston en matière 1"! I ' > II'' littéraire lui valurent le surnom de

// ' h.iveu de l'Univers). Dès 1635, elle a

11"'' ' "1' II' I'' ' ' gratuite; aujourd'hui, c'est la première ville <ies hiats-Uiiis pour son activité scientifique et artisti- Riche cité, elle a vite réparé les désastres de l'incen- Rapide essor commercial (région industrielle des Alleghanys). Hôtel de ville, hàtel des postes, palais d'Etat, Faneuil Hall (berceau de la liberté américaine), cathédrale Sainte-Croix, obélisque de Bunker HiU (combat de 1775), statue de 'Washington, fondations do Howe pour aveugles et sourds-muets, bibliothèque de 600.000 volumes, athénée (remarquables peintures). La Société d'histoire naturelle de Boston est célèbre. — Patrie de B. Franklin,

D. 'Webster, Emerson, 'W. Philips, C. Sumner. Parkman.

E. Poe.

— BiBLiOGR. : Shurtlefi', Topographical and historical description of Boston (Boston, 1872).

Bostonien, ENNE (boss, ni-in, en"), personne née à Boston, ou qui habite cette ville. — Les Bostoniens.

— Adjectiv. Qui appartient à cette ville ou à ses habitants : Le commerce bostonien.

— Qui appartient au jeu de boston : Le boston fut appelé d'abord whist "-^

que. Ri die do I

dans les pas et les mouvements de direction.

BOSTRA ou BOSRA, ville très ancienne de la Turquie d'Asie (pachalik de Damas). De loin, Bostra présente un aspect imposant. Le grand château, les mosquées, les minarets, les vieux remparts, les masses considérables de bâtiments semblent annoncer une population active ; mais, de près, l'illusion se dissipe. Cinq ou six familles sont toute la population actuelle de Bostra.

— Histoire. Quoique très ancienne, cette ville n'a pris rang dans l'histoire qu'à dater des Romains. Elev( le règne ' ■"---- - ■-provir -

de Trajan

rang de métropole de la

Médaille de Septime-Sévère, frappée & Bostra.

d'autres localités de la pro-

EUe est connue par le Chronicon Paschale et une médaille de Septime-Sévère, frappée à Bostra. C'est la patrie de l'empereur Philippe l'Arabe, qui ajouta aux embellissements de sa ville natale. Plus tard résidence d'un évêqiio et l'apitale d'une province ecclésiastique, Bostra tomba en 1 i :ii' ': ' au temps de la conquête musulmane, ot sa ruine ' ; -monte aux croisades (USO), époque à taquellc, 11.- de Baudouin IV, roi de Jérusalem, elle lut r.a- . .1 1 'S Turcs. —Dansl'Idumée, auS.de laPalestine, I I . \ ille portait aussi le nom de Bostra ou Bosra ; elle était regardée comme la capitale du pays d'Edom.

BOBTRYCHANTtRE <bo»S-l fri.suro, et antfiéros, fleuri; n.

prasiées, dont la sculo espèce connue Ibostrychanlera de- /ïfja) est une plante pubcsconio, originaire do la Chine.

BOSTRYCHE (bots — du gr. bottrukiioi, frisure) n. m. Genre do coléoptères, de la famille des

bo>

dus do

soixante-dix espèces, répandues t

régions chaudes et tempérées do globe.

Le bostryehus eapucinus, rangé autrefois dans lo genre apale, vit dans lo bois mort; on le trouve dans toute la Franco.)

BOSTRYCHIDÉS (bots-lri-ki) a. m. pi.

Famille d'insectes colcoptèros-pcntamèrcs, apparentée aux malacodcrmcs et caractérisée principalement par la peti- K"«>rsche tcsso du premier article tarsien et par '*'' * '

1ns antennes, terminées en une masse articulée composée d'au moins trois articles. (Les bosirychidés vivent dans le bois mort ou malade ; ils attaquent les vignes peu vigoureuses dans le midi de la France.) — Un BosTaïciiiDÉ.

BOSTRYCBIE (boss — du gr. boslruklios, boucle de cheveux) n. f. Genre d'algues do la famille des rhodomélaleuf espèces marines, des rivages

4os(ryc/i»//!»,groupedesliypoccplialc8.

(Les espèces sont nombreuses et habitent surtout los contrées chaudes. Genres prlnciijaux : boslrijclie, apale, xij'aperthe.sinojcyluni. — i^nBosTEVciiiNÉ.

BOSTRYCHOPHORE (bosslri-ko — du gr. boslruklios, frisure, et phoros, qui jiorte) n. m. Genre d'insectes coléoptères carnivores, famille des cicindélidés, renfermant des formes élégantes ot allongées, noires ou variées do grisâtre, à antennes comprimées, d'assez grande taille et dont on connaît trois espèces habitant le Mozambique et la Cafrerio. Citons le bostrtjchopho, (Cafrorie) ; le bostrijciiophorus Uianconi (Mozambique)"

Bosuenna. Géogr. V. BooMiN.

BOSVILLE, comm. do la Seine-Inférieure, arrond. et à 18 kilom. d'Yvetot ; 903 hab. Chaux, briqueterie.

BoS'WELl,( Jacques),littérateur anglais, né à Edimbourc en 1740, mort à Londres en 1795. Il a publie une Histoire <fe la Corse, suivie d'une Biographie du général Pauli 1768), et des Essais anglais en faveur des braves Corses (1769); mais son ouvrage lo plus célèbre est la Vie du D' Johnson (1790), qui reste le modèle des biographies minutieuses ; — ■•■'•e nous permet de connaître lo fameux docteur au ue comme au moral, avec de tels détails qu'il semprès avoir lu les volumes de Boswell, que Johnson est aussi vivant pour nous quo pour ses contemporains.

BOSWELUE (boss-ouél-ll) a. f. Genre de térébinthacées, tribu des bursérées , renfermant des arbres de l'indô

compresttcornis

physiqu

Mlle d'Angleterre (comté de Leicester), sur le canal d'Ashby ; 2.500 hab. Bonneteries. — Bataille où fut vaincu et tué Richard III. V. l'art, suiv.

Bosworth (BATAILLE -de). Les sanglantes exécutions par lesquelles Richard III d'Angleterre inaugura son règne soulevèrent l'indignation générale. Un complot, dont le duc de Buckingham était l'âme, fut organisé, et

■lueie auprès do Bretagne, et qui, du droit de sa'mère, re-

E résentait la maison de Lancastre. Celui-ci accepta, et 1 guerre commença. Le 21 août 1485, l'armée de Richard et celle de son rival campaient en face l'une de l'autre près de Bosworth. Le bourreau des enfants d'Edouard passa une nuit affreuse, s'il faut en croire une tradition populaire dont Shakspeare a fait une des scènes les pludramatiques de sa tragédie de Richard IIL Enfin, le jour de la bataille se lève. Les armées s'abordent à coups do hache, et Richard, trahi par son lieutenant lord Stanley, s'élance au plus fort de la mêlée, avide de se mesurer corps à corps avec son rival. Il fonce sur Richmond. Mais celui-ci le maintient â la pointe de l'épée, et ses hommes entourent Richard, qui tombe percé de coups. Quelques instants après, les troupes anglaises fuyaient en pleine déroute, abandonnant le cadavre tout souillé de boue de leur chef, qui est jeté en travers d'un cheval et porté à Leicester. Stanley ramassa aussitôt la couronne royale, et la posa toute sanglante sur le front de Henri Tudor. Cette bataille mit fin à la guerre des deux Roses, et amena l'avènement des Tudors au trône d'Angleterre.

BÔSZORMÉNY ou HaDJD-BÔSZÔRMENY, ville d'Austro-Hongrie (Hongrie): 21.250 hab. Plaines fertiles ; bétail. Ane. ch.-l. du district des Heiduques, aujourd'hui iransfoimé en comitat.

BOTAD - BOTANIQUE

ains muscles, ce qui

loncueur, augmenté

à sabot : Avoir

les PIEDS BOTS.

lange

main), causée par rétraction de fait ressembler le pied diminue en largeur, au pied arrondi des

-- Mnin bote. . ,

'ied bol. Personne qui a un pied contrefait : Cet-tains pieds bots sotit fort ingambes.

BOTAD, ville de l'Inde anglaise (Bombay [Kattivâr]), sur un affluent du fleuve cdtier OutaoulS ; 7.750 hab.

BOTAL ou BOTALU (Leonardo), médecin, né à Asti (p"Sont)au '^vi. siècle. Il se fi^a à P^'^-"" ''^'^^fYif médecin de Charles IX, du duc d Alençon, de Henn m. Chaud partisan de la saignée, il en ramifia i usa^rc.uiiai^,» pour les purgatifs. Parmi ses noniiirnx .iiui,>i > . sous le titre de Opéra omnia (i.;; ' ' ',

vulneribus sclopetorum lioeUus I i r: " i '

par armes à feu (1562)] ;fleciira/('""/" ' "' '

nem (1577), ouvrage qui traite de la saiguei-.

Botal (TROU de), ouverture qui, chez le fœtus, fait communiquer les deux oreillettes du cœur et se ferme au nioî!,„nt Hn la naissance. (V. cœur.) La persistance de cet "rifice (appelé trou de Balai, parce que Botal e°^^don»« °e premier la description exacte) est une malformation qui ^ ■ - la c/anose, véritable asphyxie résultant du medu sang veineit avec le sang artériel et presque ours mortelle. Il On dit quelquefois TRon botalien. BOTALA, résidence du Dalaï-Lama. Y. BonoDHA-Li. BOTALLACKITE n. f. Oxycblorure hydraté cuivre. Variété datacamite.

BOTAMUM (moin) n. 1 BOTANICON (gr. bola7\ d'une région, il Ou dit pb

BOTANIQUE (gr. botanik Partie d végétau:

— adj

rapport des plantes qi niqtte. Espace ofl'rant

'" 'tJ"t^tTanique est la branche de la biologie qui s'oTcupere'i-étude des'plantes. Pour avoir la connaissance complète des végétaux, on doit faire cette étude a oeux poZs de vue différents. I. On se P™P°^« * ^'^ Ye„r déve opf rn le'î niantes dans leur forme, leur structure, leur develop nement leur origine; dans les phénomènes naturels dont Eussent le siège^ enfin dans leuïs relations de toute nature avec îe liilierqui esenvironne : c'est la botamque générale. n rnn.!idérant ensuite l'ensemble des plantes qui vivent ou ont vécu surTo globe, on a pour but'de les dénommer, d'examiner leurs caractères de ressemblance ou de dis- ,embUnce de les comparer, de les rapprocher ou de les Iwner do les ordonner enfin selon ^eurs affinités dans des groupes restreints d'abord que l'on classe dans des colleltions plus vastes: d'étudier leur répartition dans rêspace et ïans le temps et les rapports généraux ou pXuUers qu'elles peu^^ent avoir avec la vie humaine : "'tî'l 'L'tSe aSiLE. Elle comprend elle-même deux branches correspondant à deux aspects sous esque s on dok envisager la%ie des végétaux : I- La P ante «tant re^ardéo d'abord comme une chose passi\o ci '"'^^'' >

force de déterminer les lois qui régissent ce ments divers : c'est le domaine de 1 cmbryolog. Elle est d'un grand secours à la morphologi mie quand ces deux sciences sont impui" miner la valeur des parties. Turpin a dit - ,. voir venir les choses est la meilleure manière de les expliquer . . - 5. Jusque-là, on ne s'est adressé qu à df P'a»tes normales. Mais il arrive souvent que certaines oes P;a'ss:'di"rutres"restj?rat?oTTen^Sbrs!êrsont S? del formel bizar'res que revêtent certaines parties tantôt des anomahes dues à une inégalité ou a un arrêt 1,1 développement. Ces écarts de la forme type, produits 1, II- I'- I auses connues ou encore mystérieuses, sont des ' / I "Mtl-s et leur étude est la «ro(oio9re. Quoiqu'on .' .„, Il iisoit'prudent de se défier des renseignements qi""

naturel de

Métall. Plomb lavé.

■on) n. m. Catalogue des plante

botanè, herbe) n. f.

pour objet l'étude des 'linné^et "Â'ssieû'renoimelèrmt la botaniqde. Jardin botanique. Collection botanique.

:phie botanique. Elude des contrées sons le

''. :'i..,. ,„„. ..rnnres. Il Région bola-

re de plantes qui

;iude des 'leur sont n certain

elles sont parfois d'une la signification des organes.

nsi décrit la plante dans ses • à étudier comment elle vit, ines de ses aliments, quels ,■ les procurer et assimiler, doit chercher à connaître iscs des mouvements généle mécanisme intime de sa l'es agents et artifices divers qn' "

des i

I étudie la forme dans son • parties ou organes qui la coiii] struments nécessaires pour i.icela, non seulement à son état adulte, mais encore dans les .■

verse, depuis son germe jtisq . „nrnholonie

sa mort c'est ïornanograpliie, ou encore \a.morpiuHogie, TanTle sens le plis é'«°du du mot : c'est en quelq^^^^ sorte, labotanique statique.- 2« La plante doit être ensuite Considérée à l'état actif, comme un être vivant qui est le ^règfd^'phénom^ènes divers. L;étude des phénom nés q^^ s'accomplissent dans le corps de la plante, à ses divers âees, celle des actions réciproques qui s exercent entre Se k le miUeu, est la physiologie. Elle P^ut f ■'«/«g^'dée comme la botanique àyuB.muiuo.CesJe^KasfooXs d'ailleurs sont indépendants 1 un de 1 autre. Les mêjnes formes peuvent présenter des phénomènes dissemblables et7es7hénomèJes semblables peuvent ^e manifester sur des formes difi'érentes. De là la nécessite d étudier la

^'tXnZlr%fie^-Vét:<il7èl^ forme de la plante peut se fair'e à desWés divers :. 1. On se .P'»Pf ^ ^e ™n; naître seulement la forme extérieure du végétal, à son état adulte-, celle de ses parties ou "■'g.f .«■ 'f- Jr^l'e ou car relations de ces part es; la symétrie générale ou parïfeUe; de recherch^er l'homologiie des parties même après les modifications nombreuses qui les rendent au premer abord méconnaissables. On étudie, en un mot, to.is les caractères extérieurs de la plante : c e-it i.t ,„nrp,uo,m. dans le sens restreint du mot. — 2. li""v 'i' ■

la connaissance extérieure de laplanio, ■

structure même. Le corps des végétaux - ' , .

un assemblage d'éléments ou ceiiufcs.i .x . Ml h s s, ..m rendent et se groupent de façons divei-si-~.. Lu giMummënide cellulfs semblables est unj/.su. Un assemblage de tissus disposé pour remplir un rôle défini est un appareil Enfin au maximum de difl'érenciation, divers appareils se groupent pour des fonctions plus vastes, et ces groupemlnts sont fes membres. L'étude de la cellule, dans la constitution, ses modifications, dans les modes d agencement qui donnentlestissus,l etudedes tissus eux-mêmes constitue Vhistologie végétale. - 3 La«a(07me t^çétaje s'occupe des appareils, des membres, des homologjes nu'une similitude de struct

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