‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 233 sur 956 · BOUDDHA-GAYA · texte numérisé non relu

BOUDDHA-GAYA

— Artill. Bouclier d'affût. Plaque métallique adaptée aux affûts de certaines pièces pour protège- '■" ==-"="" contre les balles ou les éclats des proj ectile avantages, ce dispositif dir les pièces, d'en gêner le maniement et même de constituer une sorte de ciole pour l'ennemi ; puis, si ces boucliers ne sont pas perforés par les projectiles entiers qui les atteignent, ils déterminent réclatemeni de ces projectiles

d être aac- x, bouclier (dU cord sur leur

utilité. Bien moins pratiques eii ^ ^ jidtcis

formés d'une plaque de métal de - m de haut ui sui 0'",70 de large, que certaines personnes ont propose de faire porter par quelques hommes marchant en tête des colonnes d atla que. Ces engins, qui n'ont jamais été pratiquement eYperi mentes, ne constituent qu uneutopie toutàfaitirréali^able )

le terrain qu'ils

dans sa parti

elles jointives, que 1

foulent t

,vant. Le pourtour du cadre, également garni de palplan- )n chasse en avant comme les madriers. L'avancement des travaux s'opère très lentement, mais d'une manière sûre, puisque le boisage s'oppose au coulage du sol ébouleux, l'enfoncement des madriers et des palplanches s'opérant simultanément et ne mettant à découvert qu'une très petite portion de ce terrain. La maçonnerie suit pour ainsi dire pas à pas la progression du bouclier.

— Pyrotechn. Planche très mince, ayant la forme dun bouclier et sur laquelle on fl-ve diverses pièces d'artifice.

— Zool. Terme vulgaire par lequel on entend, en zoologie, les parties dures ou cornées composant le test des animaux articulés, comme le céphalothorax des crustacés, les tergites des insectes, etc. ; et aussi le rudiment de loquiUe chez les limaces, le test de divers infusoires, etc.

— Encycl. Archéol. L'histoire du bouclier est une des parties les plus considérables de celle des armes, car cet objet de défense est le premier qui apparaisse dans la main de l'homme, dès qu'on eut inventé la hache et le trait Théoriquement, il se ramène à une planche derrière laquelle s'abrite l'homme, et qui doit ave ■

3 dimensions.

Boucliers 1 Etîjptien — " Ahsji des troupes à pied (à dater du xive s ) joute (xv« s.). — 13 Bouelicr dappaiat

— Bot. Nom donne

— Comm.etpfch N commercialement une variété de coquillages comes

5 du genre des pal elles

■ Entom. No

1 coléoptères api tenant au genre silphe.

— Ichtyol. Nom vulj de plusieurs poissons ; clier épineux, le cyclopi spinosus; bouclier à deux taches, le cyclopterus bimaculalus, etc.

— Min. et ch. dcf. Cadres très résistants, en charpente, en fonte ou en fer, que l'on établit en avant de la paroi verticale d'une galerie souterraine , dans les sols si^ets à des éboulements. L intérieur de ces cad placés horizontalement en bout

— 8. Pavois

" et XII' s.). — 10. ECU (MU" s,). — 11. ECU (xv" s.). — 12. Tnrge de 'ssiu eu peau d'éléphaut. — 15. Bouclier des nCgres de l'Océanie.

Mais uii pareil Itiiuclier eût été peu maniable, et on réduisit la suria.r m s'astreignant à parer les coups par des i.|iIHi^iii.Mis ia]iid''s et opportunes de cet écran aux atta- .jues Jr taille et de pointe. Pour résister aux armes lourdes et puissaiiies, il fallait un grand bouclier dont le poids nécessitait remploi du bras gauche entier, ou tout au moins de l'avant-bras ; celui-ci se passait dans une courroie énorme, et la main en empoignait une seconde. Aux armes plus légères, comme l'épée, on opposait vn bouclier plus petit, tenu par une seule poignée, à bout de bras, comme la rondelle de poing. D'une façon générale, l'antiquité a connu tous les systèmes de bouclier, faits en bois habillé de peau, en cuir épais comme celui du rhinocéros ou de l'hippopotame, en métal, bronze, fer et acier; sans compter l'osier, la sparterie, les larges plaques d'os ou de merrain d'élan, les carapaces de tortue même. Et, aujourd'hui encore, bien des peuplades sauvages, en Afrique, en Inde, en Chine, se servent do boucliers de toutes dimensions, de toutes matières et de toutes formes.

Tout bouclier, quelle que soit sa forme, se ramène à une aire géométrique plane ou curviligne, carrée, polygonale, triangulaire, ovale ou ronde, qui est le champ ou, le dis(iue. Le disque est bordé par Vorle. Au milieu est une saillie, umbo ou boucle (latin bucula, d'où bouolicrV Cet

primitives ou t les écus et le!

umbo esc souvent très saillant ; parfois, il est remplacé par une pointe ; il fait aussi fréquemment défaut. Les énarmes sont les courroies ou poignées qui servent à tenir le bouclier pendant le combat. Les empattements des énarmes sont souvent cachés extérieurement par des cupules de métal nommés bossfttes. Enfin, on entendait par yuige la courroie qui servait à porter l'arme au repos et qui s'attachait à des boucles rivées comme les énarmes.

Si l'on voulait essayer une classification rationnelle des boucliers, il faudrait les ranger en quatre catégorie Dans la première rentreraient le " gravitent autour du scutum roma

pavois formés par une portion de cylindre et qui suut ou parallèles ou amygdaloides par la retaille de leur moitié inférieure qui leur donne la forme d'un blason. Dans la seconde se classeraient les boucliers plats polygonaux, ou trapézoïdes ou ovales, comme ceuxde certains barbares figurés sur les monuments grecs et romains. Dans la troisième prendraient place les boucliers ronds, rondaches, broquels, rondelles de poing : et enfin, dans la quatrième se grouperaient tous les boucliers bus(|ués, cambrés, échancrés, de formes asymétriques, comme les larges, les bras armés du moyen âge et les parma, ancyleset autres formes antiques.

Bouclier d-Orion, ou Bouclier, Nom donné à trois étoiles de deuxième grandeur de la constellation d'Orion, et qui sont plus connues sous le nom des Trois

Bouclier d'Hercule (le), petit poème attribué à Hésiode. C'est le récit du combat d'Hêraklès contre Cycnos, avec une description poétique du bouclier d'Hêraklès. imitée de celle du bouclier d'Achille au chant xyiii" de Vïliade. C'est un brillant morceau épique, qui semble un fragment d'un grand poème.— 'V. les éditions et traductions d'Hésiode.

BOUCON (de l'ital. boccone, bouchée ; de bocea, bouche) n. m. Mets ou breuvage empoisonné. Il Morceau, bouchée. Il Fam. et vieux. S'est conservé en argot.

BOUCONNEUR, EUSE n. Empoisonneur, empoison.

BOUCQUEMON [bouk'-mon] a. m. Race de bœufs qui tire son nom d'un bourg voisin de Saverne (Bas-Rhin).

Bouda, nom d'un district du Touat propre (Sahara français), près des derniers districts du Gourara: il est peuplé de 6.500 hab. Dattes renommées, bois; tissus de coton et de laine.

budli, comprendre]! titre que s'est donné le 'fondateur du bouddhisme, Çàkya-Mouni, pour établir, à ce qu'il si que son omnisciênce était le résultat de l'étude et produit d'une révélation surnaturelle, et pour montre n'avait aucune prétention à une origine divine. Ce

pour lui ni mérites ni démérites, tellement possédé de charité et d'amour du prochain que son propre salut I

lui SI

: celui de

il entre dans la béatitude du Nirvana, son esprit, identifié à la Loi, continue à veiller au bonheur de l'univers. Le Pratijéka-Bouddlia est un saint égo'iste : reculant devant les fatigues de la prédication, il ne s'occupe que de son salut personnel ; déliv le bonhei

âna.

l'obligation de renaître , il eo mais il n'est pas une Benédicl

monde. Selon les Ecritures bouddhiques, Çàkya- ^louni n'était pas le premier Bouddha: il parle lui-même de trois prédécesseurs. Ce nombre fut bientôt porté à 24, puis à 1.000, par suite de l'idée que tous les mondes de l'univers devaient avoir leurs Bouddhas ; enfin, l'école Mahâyâna inventa de mettre à leur tête cinuDhijâni- Bouddhas, éternels et infinis, de qui tous les Bouddha? sont des émanations et un Adi-Bouddha, essence intelligente primordiale des Dhyâui-Bouddhas.

BOUDDHA VIVANT, titre donné à certains grands dignitaires des Eelises ihibétaine et mongole qui passent pour Bouddhas ou autres diissi V Lamas incarnés"

être des Incarnations perpétuelles de

vinitésbouddhiques.On les appelle a

— Enctcl. Le Dalaï-Lama ^t 1.-

tiennent le premier ran-j i i '

dhas moins importants, diens; enfin, '" '~ "'■ de saints loc rattacher au

npotché > Boud-

lux. Cette doctrine de 1 incarnation parait se loffme indien de la transmigration et avoir son isla nombreuse série des avatars de Vichnou. On la 'ti-ouve également très répandue en Chine et un peu au Japon ; mais, nulle part ailleurs qu'au Thibet, elle ne se présente sous la forme d'incarnations perpétuelles. Là, même, elle est d'origine récente et ne remonte pas plus haut que le xv^ siècle de notre ère ; ce n'est même, à ce qu'il semble, que sous le pontificat de Ngavang-blo-

prototy

politique de rattacher ces souverains pontifes an saint roi Srong-tsan-gam-po, considéré depuis longtemps déjà comme une manifestation terrestre de ce Bodhisattva.

■V. AVATÀBA-LAMA.

BOUDDHA-GAYÂ (appelée aussi Bodh-Gayâ), bourgade de la province de Bengale, à 10 kilom. au S. de la cité

Mouni parvint 4 l'état do Bouddha au piod de l'arbre B6. Dès une antiquité très reouléo, pout-6tro aussitôt après la moit du Duiiddha, à l'endroit où la tradition plaçait lo trône 'I" li-iiriri'i'. Il iilhhnanda, sur lequel il était resté assis

I ' ' ' !' ' ' '^."n ôlovaun5'ïou/)a(tumulusroconstruit

1' i "1" siècle avant J.-C. par le roi Açoka et

I' !■ I'' do notre èro). Ce monument, de forme

1 1"' "H>i-vi-iUiMi-s" IjcMuté, réparé sommai-

" iiiiont reconstruit en ' laite on O-M lo pèlo-

' 'nation coûta la vie

l->do Çâkya-Mouni, "■'' ' 1 ' ' . .">ur lo transplanter, l'rrs Jm m, ,,,,,, .,, V I.,. ■"iportantos que la

BOUDDHA-KAPALA

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