BOUDDHISME
raditiuii populaire attribue au palai taiiy sarro tri''s visité par les pèlor
BOUDDHA-KAPÀLA (iMl tllilK-ta
i, par lo lin do lo
BouDDHA-LA ( . Montagne du Bouddjii B trois collines, appelées a/œîTjo-;-;, DjiM
iliou de la pis
, dont il est séparé par la Ki-tch'ou Les Européens lo nomment géné-
vérital
iritable
par Khri
i'S Dalai'-Lamas, que I ■ l'otala », bien que "' ' « ou Péroun-mabrou.
. V 1116 rouL'o » , do la coulrur rougo do ses murailles. Ce mo- Dumont, à la lois lorteresse, palais, monastère et temple, a été construit on 1643, par le 5' Dalaï-Lama, Ngavang-blobzang, sur los ruines d'un ancien palais édilié, dît-on, SroDg-tsan-gam-po en 630, ou, plus probablement, rong-do-tsan ou 758. Il se compose d'un bâti- ^™„ i,,.ucipal à quaire étages, élevé de près de cent mètres et terniiiiô par un dôme entièrement recouvert de lames d'or pur autuiii- duquel se groupent d'autres constructions dont los toits en terrasse son surmontés de clochetons doros, monuments funèbre érigés en l'honneur de Dalaï-Lamas défunts. Le palais renferme, dit-on, des trésors inimaginables et dans les dépendances sont disposés 10.000 appartements occupés par autant de Lamas.
BOUDDHA-VÉDA, dieu protecteur de la religion bouddhique et des monastères, généralement identiilé avec Brahmâ. En Chine, il porte le nom do Otii-l6 et figure dans presque tous les temples bouddhistes, avec son collègue
BOUDDHIQUE (bou-^ik') adj. Ce qui » ; ',.£,-
appartient ou se rattache au bond- >i - ;
dhisnio : La foi boudduiqde, Manteau ' •■ i ,
BODDDHKJUE. I !
BOUDDHISME (bou-dissm' - de t''^^r~,f''^ Bouddha n. pr.) n. m. Doctrine philoso- Bouddha-Véda. phique et religieuse dont le Bouddha est à la fois le fondateur et le point central.
— Encycl. Histoire. La religion que les Européens ont appelée bouddhisme est née dans l'inde centrale, sur les contins du Népaul, dans le courant du vi« ou du v siècle ayant notre ère. Au début, le bouddhisme ne fut ni une religion — ^^il niait l'e.xistence des dieiuc et leur puissance, l'utilité et J'efrtcacité de la prière — ni une réforme sociale — puisqu 11 respectait les institutions et la forme du gouvern^„,„n, ^.,. „„» ..„„,. 3gj^ philosophique qli, sous rnaiit à cette époque, propo- ■ I"'! i-llp de l'àmi'.'laiK
'", " ■ " ' ^ !■ "V^ .■! <,'iKYA-.Moi-NI;,
1"''' ' i'^'"ri([ue et moitié mythique, était un
I'"' " '.'alvyasqui, àlàgedevingt-neuf ans,
•'''"' ' ''' ' r'>yaume pour aller rêver dans la soli-
""'''' " i luver l'humanité. Après six années de
■■''"'' """i.ilreparutdanslemonde.sedécla-
''•"" ' •■'lairé), c'est-à-dire possesseur de la
^''"'J ■'' vraie. Il enseignait que le bonheur
"" ;' ' I repos (MjTiiîna) devait être le prix
"'' ' ' " par l'étude et la méditation, du re-
{'""'' il , lie l'abnégation du moi, et quo tous
''^ ' ' ' -aux au point do vue religieux. Bien-
'"' I i '" I- de lui de nombreux disciples (4/iift-
f,' ' , ' ■ auxquels il imposa la chasteté,
il'" ' ' ' " ' '"'"^1 une vie errante dans une fraternel^ ..,,h,i,u„,a(,ic, ei pondant quarante-cinq ans il parcourut 1 liido centrale avec leur troupe sans cosse grossissant;e, prêchant sa loi, et faisant du bien sur sa route Cependant des rois et de riches particuliers (nrihastas) s étaient convertis à sa doctrine, et, grâce à leurs largos- =?,t:t! '"'"1';''.?* /"o nombreux vihiràs (monastères) pour abriter los bhikchous qui se comptaient par milliers au moment de la mort du Bouddha, survenue on 513 (av. J.-C), selon les Ecritures cingalaises, ou en 478, date gcnéra-
ctf ="|°Pt'^» P^^f 1«? savants européens. .,r,rt= -^ f" n'avait rien écrit ; aussi, immédiatement aprts sa mort, ses disciples sentirent-ils la nécessité d'unid^^i^°,T '^<=.f„\d''«rines sur la discipline (Fmm/a), les
dogmesetlaloi(D/!a™a),laméta]:' ' "
, , ciles de R-.-
?n?'T/i'"' '« •'""l^'ii'isme entre dans une voie nouvelle.
lais Çàkya-Mouni n avait prétendu à une origine divine
surnatureUe, et, après sa mort, ses disciples immé-
ts ne lui avaient voué -■■'— - '- '
le respect; mais peu à
la pr
adoration, ot l'ounomi des dieux, du sacriltco et do prière, eut à son tour des sacrifices, des prières, dos imagos ot dos temples. Lo bouddhisme était devenu une religion. Le m» siècle av. J.-C. fut l'époque de la plus grande splendeur du bouddhisme. Mais, délivrés des soucis do la lutte pour l'oxistenco ot lo pouvoir, los bouddhistes 80 laissent bientôt entraîner aux arguties d'une métaphysique spécieuse; deux partis se forment : l'un, ffinaydna, qui s'en tient à la lettre dos Ecritures; l'autre, Maltàyâna, qui cherche et prétond trouver un sens ésotérique aux plus insignifiantes paroles du Maltro. Le Hinayana conserva son empire sur l'Inde du Sud, tandis nue le Mahâyâna régna dans lo nord : do là proviennent les termes fréquemment employés de bouddhisme du Sud ot bouddhisme du Nord. Engagée sur la pente glissante de la philosophie spéculative, l'école MahâyAna tomba dans los pires extravagances, qui l'amenèrent rapidement au polythéisme panthéiste, au mysticisme et aux pratiques de la sorcellerie, de la magie et do l'exorcisme. Cos erreurs no pouvaient manquer de porter leurs fruits. Le bouddhisme déclina, et ce déclin fut rapide comme l'avait été son triomphe. Des sanctuaires, que le pèlerin chinois Fahian avait vus florissants au iv" siècle, étaient on ruine lorsque Hiouen-Thsang les visita 250 ans plus tard, et, soit qu'il fût mort de décrépitude, soit qu'il eût succombé sous les persécutions des brahmanes, le bouddhisme avait totalement disparu de l'Inde à la fin du xi' siècle. V. canon BOtJDDHIQUE Ôt CONCILIiS.
— Dogmes. Les dogmes du bouddhisme sont presque tous empruntés à la philosophie brahmanique et particulièrement à l'école matérialiste du Sdnkhya do Kapila. Il affirme, comme elle, l'éternité et l'indostructibilité de la matière élémentaire, qui, sous l'influence d'une loi mécanique fatale, mais sans intervention de la volonté et de la puissance divines, agrège et combine ses éléments do façon à produire tout co qui oxisto dans l'univers. Eternellement los mondes seforiii-n' ,. i- -
quatre phases s'a subit les mêmes I
déclinent, puis pé- (1 ; chacune de ces c des êtres vivants lie évolue, pendant tout le youga, de I animal a 1 l.jiauie et de l'homme au dieu, avec des alternatives d'élovaiion et de chute, résultat des vertus et des vices, à moins qu'elle ne parvienne à détruire en elle vices et vertus, ce qui est l'état de Nirvdna. C'est cette éternité de renaissances qui constitue lo mal tant redouté do la transmigration. Pour y remédier, Çàkya-mouni proclame le dogme dit des « Quatre vérités excellentes • : la Douleur, la Production, la Cessation, le Chemin. La douleur est inséparable de l'existence ; l'existence est produite par l'ignorance, cause des passions, des désirs, de l'attachement aux objets extérieurs, qui, agissant par l'intermédiaire des sens, donnent naissance A-. ,..__.• ... , ■■ig[j£,jance détruit la
ver à cette extinction. Cette voie a huit boJis chemins, comprenant : la science, qui démontre la vanité, le vide, l'instabilité, l'irréalité du monde extérieur, des objets composés d'éléments périssables, du moi, et la folie de s'y attacher; — l'observation des « Cinq interdictions » de tuer, de voler, de commettre l'adultère, de mentir, de s'enivrer • — l'abstention des « Dix péchés » de meurtre, de vol, dé fornication, de mensonge, de médisance, d'injures, de bavardage, d'onvie, de haine, d'erreur dogmatique ; — la pratique des « Six vertus transcendantes », l'aumône, la moralité parfaite, la patience, l'énergie, la bonté, la charité ou amour du prochain. Tout être est responsable de ses actes et on subit fatalement les conséquences (karma), qu aucune puissance surnaturelle ne saurait détruire ou atténuer. Le sage obtient, pour récompense de ses vertus, do renaître, selon ses mérites, comme homme d'une condition supérieure, dans la classe des génies du monde de lumière, dans celle des dieux, et, s'il atteint la perfection, de devenir Bodhisallva et enfin Bouddha. (V. les art. BoDHiSATTVA et BouiiDHA.) L'indlfi'érent ou le pécheur renaîtra dans une condition humaine inférieure, parmi les fénies des ténèbres, los démons, les animaux, ou dans l'un es dix-huit enfers. L'enfer n'est pas éternel ; la ri^uem- et
ipein
; proportionnées au crime com-
mis, et, l'expiration terminée, l'àme reprend dans l'échelle des êtres la place que lui assignent les actes méritoires qu elle peut avoir accomplis. Les dieux ne jouissent que d une puissance ei d'un bonheur relatifs; ce sont de sini- I ' I ' I I IIS préposés pour un temps limité à la
- lis et soumis encore à l'obligation de I '.ouddhas sont affranchis de la renaisla béatitude parfaite du Nirvana.
' I. ordre ,1ns l,l,ilfrl,m,.1 (v. BHIKCBOCS),
tonde par Çakva-M.iiihi. i, i\,mi iinianivement rien de religieux. Les bhikelii.M , , , , ,1 k-s disciples avides dontendre la paroli' , \: ,, i, , s a leur imposait un
genre de vie, une ,1.^-,, .h, i ostume particulier
aucun vœu ne les Ua.i uaiissoluiiiemcnt à la ce (Sangha). Plus tard, ou exigea lautor
des parents
et certaines garanties de moralité. Il n'y avait pas de hiérarchie dans le Sangha. Après la mort de Çak-ya-Mouni, quand le bouddhisme devint une religion et le bhikchou un prêtre, on imposa un noviciat avant l'initiation, qui fut elle-même suivie de l'ordination, accordée seulement après un examen rigoureu.x.
L'ordre des bhikchounis ou religieuses ne fut institué par le Bouddha que tardivement et avec beaucoup de répugnance. Leurs règles et leur costume sont les mêmes que pour les bhikchous, avec un peu plus do sévérité dans certaines prescriptions. Actuolloment, il y a très peu de
ne sont obligés qu à observer ses principes généraux do morale. On leur recommando bien aussi la lecture des Ecritures sacrées ot la fréquentation dos temples; mais leur principal moyen d'acquérir des mérites est do pourvoir largement, par leurs aumônes, aux besoins du Sangha. — '- Presque aussitôt après la mort
Culte et \
de Çâkya-Mouni, il s'établit en "son honneur û „„.^„ ,
culte de vénération consistant en hymnes de louanges bientôt, à ce qu'il semble, suivi d'un culte extérieur'rem à ses reliques, pour la conservation desquelles on coii truisit des monuments hémispliora|ues très simples, uoij mes Sloujias ot Tchaiti/as, qui peu à peu, devinrent 1. magniliques temples encombrés de statues que l'on admi dans les pays bouddhiques. Généralement le temple bclc
au centre des liûlimoni» d'un monastère. Lo culto, uni i consisuit d'abord qu'on offrandes do fleura, do fruits et < lumières, prit une fiompe inouïe on même temps qu'un c ractère magique. Los étoffes précieuse», l'or, l'ari pierreries lurent prodigués pour les omemonl» i taux et es ustensile» nacrés, afin de donner aux cérémonies on I honneur de l'apotro do lo pauvreté i morvodleuse.
ble
■ Le bouddhisme en Chine. Lo premier pays eu il que se soit attatiué lo zèlo propagandiste du I ime est la Chine. Xiès le i^mps d Açoka on 22', •e ère, une première tcntaiivo fut faite, qui d'oi
j^»»», cu-t^i. ouuto». r,u oa uo notre ore, sous le rème de lomporeur Ming-ti, les missionnaires bouddhiste» Tarent plus heureux et réussirent à se faire accorder lo droit de pratiquer et d enseigner leur religion. Elle végéta tantôt protégée, tantôt persécutée au gré de la pol/tiqui ou du caprice des empereurs, jusque vers la flo du iv- siècle A ce moment, se produit un mouvement extraordinaire dé ferveur, qui se continuera jusqu'au x- siècle : de nombreux pèlerins, parmi lesquels Fa->iian (en 399), Soung-voun (en 518 , Hiouen-thsang (vers C50), vont visiter les lieux saints de 1 Inde et en rapportent dos livres sacrés que l'on traduit avec ardeur ; un empereur, 'Wou-ti (502-550), se convertit ouvertement et se retira même quelque temps dans un monastère ; les missionnaires chinois conquièrent au bouddhisme la Corée et le Japon. Puis le zèlo se ralentit, les études bouddhiques déclinent, avec de temps en temps quelques brillants réveils, pour s'arrêter définitivement vers la fin du xvi» siècle malgré l'impulsion que tentent encore de lui donner les grands empereurs de la dynastie mandchoue, Khang-hi et Kien-long.
Primitivement, le bouddhisme chinois appartenait & I école Hinayâna; mais le système Mahâyâna triompha dchnitivement, à partir de 520, avec le missionnaire indien Bodhi-dharma (en chinois Tliâmo), fondateur de l'école du Dhvâna (ou de la Méditation), qui absorba à peu près complètement les autres sectes existantes Par la suite, le Mahâyâna chinois se divisa en six grandes écoles : 1" SM(e Thien-tal; i' Secte Bien-tchou; 3' Secte de la Pénitence; 4» Secte de la Charité; 5» Secte de la Terre pure (ou du Lotus); 6' Secte du Yoga. U a les mêmes dogmes les mêmes doctrines, le même culte, les mêmes Bouddhas Bodhisattvas, Arhats, dieux et démons, quo le Mahâyâna indien, sous des noms qui sont des traductions ou des tran scriptions phonétiques des termes sanscrits. Cependant dans la pratique, le culte s'adresse surtout à 0-mi-tà (Amitâbha), à Chakia (Çâkya-Mouni), aux San-Pao . Trois Précieux, (ou San-tchi-Joulal «Tathâgatas des trois mondes . Bouddhas du passé, du présont et de l'avenir), aux grands Bodhisattvas Kouan-ym (Avalokitêçvara), personnificatmn de la charité ; Ouen-chou (Manjuçrî) personnification de la science ; MiU-Pousa (Maitréya), le Bouddha futur, personnification de l'amour du prochain.
Le bouddhisme a perdu presque toute considération eu Chine, autant en raison de l'ignorance de son clergé que des attaques des confucianistes, qui l'accusent do démoraliser le peuple par l'idolâtrie et les superstitions et de désorganiser la famille et la société par le célibat monacal ce qui n'empêche pas, d'ailleurs, presque tous les Chinois même confucianistes et taoïstes, de subvenir par leurs subsides à l'entretien de ses temples.
— Le bouddhisme dans VIndo-Chine. En même temps qu il conquérait la Chine, le bouddhisme s'établissait au Cambodge, au Siam et en Birmanie. Dans ces contrées au Siam surtout, la doctrine Hinayâna s'est conservée dans sa pureté et sa simplicité primitive.
— Le bouddhisme au Japon. Le bouddhisme japonais appartient à 1 école Mahâyâna. Apporté au Japon en 552 par une ambassade coréenne, il eut d'abord beaucoup de peine à s'acclimater ot n'acquit réellement droit de cité que vers le viii» siècle. De ce moment à la fin du xf siècle Il se produisit un mouvement de véritable ferveur. Plusieurs prêtres japonais allèrent étudier en Chine et à
eur retour fondèrent des sectes à l'imitation de celles de la Chine dont plusieurs, notamment celles de Zen-siou, de Tendaï et de Sïngon, existent encore. Il joua un rôle loiporlant dans les années troublées du commencement de la féodalité, où ses moines prirent fréquemment les armes, tantôt pour la cause du Mikado, tantôt pour celle du shogoun. Un renouveau de ferveur se produisit entre lo xm« et le XVI' siècle, qui fut marque par la fondation de sectes nouvelles, entre autres celles de Djôdô et de Sïnsiou qui devinrent très florissantes. Le bouddhisme compte parmi ses fidèles les deux tiers de la population du Japon et possède douze sectes, dont six anciennes fondées entre le viii< et le XII" siècle. Son culte s'adresse principalement au Bouddha Amida (.Amitâbha) et au Bodhisattva h'ouan-cn (Avalokitêçvara), de qui Çâkya^ouni est considéré comme
— Le bouddhisme au Thibet. Le bouddhisme ne s'établit quo très tard au Thibet, sous le règne du roi Srong-tsan Gam-po (617-698), qui envova son ministre Thoumi-Sambhota chercher dans l'Inde des livres sacrés et des prêtres pour les expliquer. Malgré la protection du roi, if eut beaucoup do peine à lutter contre la religion indigène on Bon-pa et ne prit pied définitivement que lorsque le roi hhri-Srong-de-Tsan (740-786) eut fait venir au 'Thibet les deux célèbres moines indiens Santa Rakchita et Padma .Sambhava, qui apportèrent les doctrines mystiques de 1 école Yogâtchârya, avec le culte des Dhgàni- Bouddhas {V. Dbtàni-Bouddua.) Après une persécution de quelques années (vers 900), le bouddhisme reconquit une situation prédominante, mais pour tomber bientôt dans la superstition et la démonolâtrie, â la suite de l'introduction des lîoouiiKs Taniriques de l'école Kala-tchakra et dinlV ; jues magiques des Bon-pos.
Ses pia • -radiiions primitives, aban-
donnèîc! sévères de Tordre et allèrent
J"squà ,, Cet état de choses persista
jusqu'à la a par le célèbre moine Tsong-
Khapa, du monasKrc de Gah-ldan, qui rétablit dans toute leur pureté les anciens dogmes bouddhiques, fonda la secte orthodoxe des Géloug-pas et vit bientôt son autorité reconnue par presque toute l'église thibétaine. A sa mort (1417), son successem-, Gedoun-Groitb , établit les bases de la hiérarchie sacerdotale connue sous le nom de lamaïsme (v. lamaïsme), et prit le titre de Dalaï-Lama. En 1642, yga-vang Blo-bzang, 5* Daiaï'-Lama, renversa avec l'aide des Mongols le roi du Thibet et s'empara du pouvoir temporel, dont la possession lui fu» confirmée par l'empereur Ivhang-hi, et que ses successeurs ont conservé jusqu'à