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et
la religion védique , la i
I i -'" Cambodge (1888) ;
/./ , . y '.'/■( 188-1) ; 5«coun/rt/a,
i I I l\;ili'i:isu, trailiicjiim l'runçaise, on colla-
-11 ■ I' \.i'Uagear {im^j; Manuel pour étudier la
Br.Hc.i\M/\ - 1 Peroame. Géogr. V. Berghama. BERGAMASKITE (nias») n. f. Variété d'amphibole pri-
BEUGAMA
HEUGER
BERGAMASQUE {massk') n. r. Ancionno danso populaire
Alfègrello > ^
Bergamasque.
italionno, qui tiro snn nom <io Rcrf;^amc, où cllo était, dit-on, particiilicromeiu en usago. On l'écrivait surtout eu 6/8. BERGAMASQUE (le), nom donné au territoire de Bor-
BergamE. <-n ital. BeRGAMO {lat. Dergomiun), ville ■ 1 l'^Serio,affluontsaol"Ail.l;i; ii.H(»5liab!
> - . . : I . Patrie de Ber-
II M I iu Tasse. — La province de Dergame
• ' ., I i!>. ; le circondario, 226.000 hab.
BERGAME n . I. Sorto de tapisserie fort commune, foriiK'o iiuiic trame de fil écru et d'une chaîne en laines de couleurs diverses. On la fabriquait à Bergame (Italie).
Bergami (Bartolomeo), favori de Caroline de Brunswick, lemme au prince de Galles, depuis George IV (1768). A|>r''s a\.ur .'rr ni.ir/Thal de-- h^^ is rlicf dans un régiment
li"i--Mniii\ il i.iillif TiiMunr. Lu princui^sc fut ainsi amenée ;i -■ " . n; I I i|. - hii qui souffrait pour elle, et c'est alors '|ii II lin I 1 1 Ml les relations qui fournirent à George IV I" .1 - t ! ■ I iiN'i- contre elle un procès en adultère d^." I .iiMiiii,. :i. rallia Bergami do faveurs. Il fut fait (tar elle liaïuii, eoTiiie de Franiini, cliargé de décorations ; il devint mémo grand inaifrr de Tordre du Saint-Sépulcre.
BERGAMILÈNE n. ni. IIiulo ux\ -.■née qui est l'une des parties constituantes de leis^euce de bergamote.
BERGAMINE n. f. Alcaloïde retiré du berberis vitlgaris, et .|it nu priii. ulitenir cristallisé en lamelles ayant pour InniiuieC il ^\z0^2H»0.
pèco d'orange avec latiuelle on fabrique une essence d' odeur trôs agréable : lî^ssence de bergamote.
BERGAMOTIER ou BERGAMOTTIER [mo-ti-é], OU BER- GAMOTE (de l'ital. àeryamolta, altérât, du turc bergdinoUi. poire du seigneur) n. m. Espèce de citronnier qui
1 ' \' I I - /";v/amo/îer5 sont des orangers sans épi- :ii ' I I 11 développées, à feuilles oblongues. à
I' ' 1- l>lanches, petites, exhalant une odeur
peut donner une vu un liquide mobile, di particulière, d'une s.
elle n«l constituée p
atile. L'essence bien rc. iiiioe n est pas attaquée par la potasse et donne do la l>i>ii/ino ((uand elle passe dans un tube chauffé au rouce
IMIe est fabriquée surtout en Sicile ; on s'en sert dans la parfumeno ; elle est une des parties constituantes de l'eau de Cologne.
— Camphre de bergamote. Sjn. berqaptène, STiiAKO-
PTÈNB DE L E8BBNCB DE BEROAHOTIE. (L'oSBOnce brUte do
bergamote, abandonnée à elle-même, laisse déposer un corps solide qui, après plusieurs cristallisations, se présente on aiguilles incolores, inodores, solublos dans l'alcool et l'eau. Il fond à îoo», ot distille sans décomposition.)
Bergantino, comra. d'Italie (Vénétio [prov. do Rovigoj), sur lu Pô ; 3.500 hab. Marchés.
BERGAPTÈNE n. f. Dépôt qui se forme à la longue dans l'imilo csM-miellc do bergamote.
Bergara, viUo d'Espagne. V. Veroaba.
Bergasse (Nicolas), avocat et homme politique français, lié i<ini.,rtù Lyon (1750-I832),s'illustra d'abord comme avocat on plaidant contre Beaumarchais dans le procès Kornmann, qui poursuivait sa femme en adultère. Elu député aux états généraux en 1780, il donna bientôt sa démission, pour s'attacher au parti do la cour. ArrCté en 1793, mais sauvé par le 9 thermidor, il fut obscur et oublié jusqu'à sa mort. — Son frère Alkxanhhk, no et mort à Lyon (1747-1821), so fit connaître sous la Restauration par quelques brochi "
1 BEKGOT.
BCRGS (celte bargod, bord) n. f. Bord exhaussé d'un cours d'eau ou d'une
voie : Les berges d'un flcnue, chemin de fer.
itagno qui borde une vallée ;
'■ ;, ■ -' " ' -', lumlo do terrain en friche bordant un champ et â laquelle viennent aboutir les sillons.
— Art milit. Partie d'ouvrage de fortification, formé des déblais du fossé.
— Mar. Nom donné parfois à des rochers rapprochés les uns des autres et situés près des côtes, il Berge ou liarge. Embarcation étroite servant en rivière.
— Berges d'Olonne, Rochers situés à quatre milles des Sables-d'Olonne.
— Technol. Couteau à la berge. Celui qui possède deiut lames ajustées à tête de compas par leur talon, ii Ciseaux à la berge. Ceux dont les branches sont aplaties et dont
— Encycl. Les berges des fleuves, des rivières ou des canaux sont les talus plus ou moins inclinés sur l'horizon qui en bordent le cours. Les berges sont soumises à des corrosions dues au glissement continuel des eaux contre leurs parois. Il est, dès lors, de toute nécessité de fixer et de consolider ces
parties corrodées des berges concaves. Ces épis se relient toujours à la digue longitudinale, de manière à former un tout homogène. Les revêtements sont naturels, ou artificiels. Naturels, ils consistent en ai lires à racines traçantes plantes sur les l.i r i , ,, i les terres
contre l'action de l'eau. An m , , n'slv. ce
mot) en pierres sèches ou m i , .(.es (v. ce
mot) et les quais inclinés I. Il i nuers em-
ployés surtout dans la tra^ . r i Les berges
des canaux sont inclinées elles pnss, dent une banquette au-dessous de l'etiage, destinée à briser les remous que le passage des bateaux occasionne.
Bergedorf, ville de Prusse, territoire de Hambourg, sur la Bille et sur un bras de l'Elbe ; 6.700 hab. (avec le territoire de Vierlando). Pépinière : verreries, tannerie, briqueterie. Vieux château. 'Victoire des Prussiens de Lutzow sur les Français, le 3 décembre 1813.
— Encycl. Bergedorf est la capitale d'un territoire dépendant autrefois de la Confédération germanique, situé entre l'Elbe et la Bille, et appartenant en commun aux villes libres de Liibeck et Hambourg ; peuplé de 18.850 hab Ce petit territoire comprend : 1° la ville de Bergedorf; la paroisse de Geesthacht, entourée par le Lauenbourg. et 3° le Vierlande ou Quatre-Terres, nom commun à quatre villages qui occupent le reste de cette contrée, et qiii sont autant d'Iles formées par des dérivations de l'Elbe (leur fertilité les a fait surnommer le Jardin de ffambourg).
BERGELADE (provenç. Berjelado) n. f. Semis fait en automne d'un mélange de vesce et d'avoine, il On dit aussi
BERNACE.
Bergell. Géogr. V. Brroagma
s 1,1 111. ili,,I,,^.i,. Scandinave, géant " : . i: : iu- d'Ymer, le père ao sa race, assassin : ;: I- le Borr : Odin, Vile
et \e. Le sang s Vn ,, , , ,: ; luimient des blessures d lmer,quilinon.la tin I unn ,i ,, ,,,, plutôt tout le chaos, car la terre, qui devait être formée du corps d'Ymer même, n'existait pas encore. Tous les géants furent noyés, à l'exception de Bergelmer, fils de Thrudgelmer, qui se sauva avec sa femme, en se servant d'une huche à farine en guise de bateau. II devint le père de la nouvelle race des géants. C'est le Noé de la mythologie Scandinave.
Bergen (lat. Berga^. ville forte de Norvège, ch.-l. du stift ou diocèse du même nom, et de l'amter ou préfecture de Sœndre-Bergenhum, sur la baie profonde et hérissée de
rochers du Oergent- Vaag ; 52.800 hab. EvAché lutherie
succursale do celle do Dronthcim.
Eabriiiues de cuirs, gant», cordages, savons et tabac; port do commerce le plus important du royaume, d'oiï l'on exporte surtout du poisson sec, liarcng salé, huile do morue, suif, résine, goudron, bois, etc. ; ontrcpôtgéaéral des pêcheries et du commerce de la Norvège septentrionale. Patrie do l'historien et auteur dramati<|ue Louis Hulberg.
— Encyi L. Fondée par le roi Olaf Kyrro on 1070, Oergen fut longtemps la capitale do la Norvège ; avant la Réforme, elle était le siège d'un archevêché catholique; le premier concile do Norvège se tint dans srs ii.i;r , i-n ii'.i ,\u
XIII' siècle, elle fit partie de la litru.
hanséatique, qui y conserva tout quartier jusqu'à la dissolution coi plèie de la Hanse. Le diocèse Bergen comprend les préfectures Nordre-Bcrgenhuus, Sœndre-Bergc huus, et une partie do celle de Romsd
Bergen, ville des Pays-Bas fl.i bourg) ; 1.800 hab. Brasseries et l.i
Harlem ■
. 'illage des Pays-I: ^"^-^.^^"^
(Hollande septentrionale (arri/n d'Alkmaar]); 1.480 hab. Le 19 septembre 1709, victoire des Français sur les Anglo-liusscs.
Bergen, ville d'Allemagne (Ilesse-Cassclj, cercle do Hanau; 3.700 hab. Vins estimés. Ferdinand de Brunswiclt y fut battu par les Français, le 3 avril 1759.
Bergen, ville de Prusse (prov. do Poméranie), Ile de Rugen, ch.-l. de l'île et du cercle qui porte le même nom; 3.800 hab. Distilleries, fabriques de draps. Fondée en 1190, elle devint ville libre en 1GI3.
(Thierry ou Dirk van), peintre hollandais, né ers IG45. mort vers IG90. Il eut pour maître Adrien Van do Velde, qu'il imita avec succès, sans jamais l'égaler par le ■.■"ùi ni par la perfection du dessin. Le Louvre a -'e hr i^.;-,. i,r,,is paysages avec bestiaux, dont lun est ,, i .. // I /:.r,/,-n 1688. Les musées d'Amsterdam, t. i I i. iIcliotterdam.deFlorence.etc.,
Bebcenhuus ( NoRDRD-), distr. du royaume de Norvège |ij.,\ .1- /,,,,,.-. . iii-uplé de 87.850 hab.; ch.-l. fier^CTi.
Bergenhuus ( Sondre-), distr. du royaume de Norvège i.rnv. .1.- //,,;/.„ ; ch.-l. BcrgcH.
BERGÉNIE n. f. Genre de saxifragées, rapporté aujourd'hui, comme simple section, au genre saxifrage.
BERGÉNIN (rad. bergénie, a. de plante) n. m. Anciea nom de la bergénite.
BEBGÉNITE (rad. bergfnie, n. de plante) n. f, fubstanee découverte en 1850 par Garreau dans les rhizomes du saxifrage de Sibérie {bergenia siberica).
— Encycl. Pour préparer la bergénite, on épuise les rhizomes du saxifrage par l'eau à 80', puis on traite l'extrait par l'acétate neutre de plomb, qui enlève le tanin ; l'excès de plomb est enlevé par l'acide sulfhydriquc. La liqueur, concentrée au bain-marie, laisse déposer des cristaux orthorhombiques très réfringents, peu solubles dans l'eau, plus solubles dans l'alcool. La bergénite anhydre a pour formule C'H"0'; elle prend une raorécule d'eau pour donner la bergénite ordinaire C"H '°0', H'O. Neutre au tournesol, elle donne, cependant, des sels métalliques qui ne sont pas bien définis. Elle est détruite par l'acide chlorhydrique. L'acide sulfurique la dissout et se colore en
. peu. Les acides
organique définis. Le
des phénols.
Bergen-OP-ZOOM. Géogr. V. Bero-op-Zoom.
BERGER {je), ÈRE (du lat. berbex. brebis) n. Gardien, gardienne de moutons, d'agneaux, de brebis ou de chèvres : La prospérité du troupeau dépend du berger.
— Fig. Chef, souverain dune nation : Le troupeau est-il fait pour le bkrger, ou le berger pour le troupeau? [Ia Bruy.) Il Pasteur des âmes, prêtre qui dirige une paroisse : Un curé de campagne doit être le plus indulgent de jbergers.
— Poétiq. Dans les œuvres pastorales,' Amant, amante : Faire des vers pour sa bergère, ii Les bergers du Lignon, Amoiu-eux cités comme type de la galanterie et de la délicatesse pastorale, par allusion aux personnages de r.4«trée. Il Le berger de Syracuse (ou de Sicile), Le berger de Mantoue, Théocrite et Virgile, parce que ces deux poètes ont chanté les bergers. (Peu usité.) \i Le berger p/injgien, Paris, qui gardait les troupeaux de son pêj-e Priam.
— L'heure du berger. L'heure où l'amant trouve l'amante favorable à ses vœux.
— Mamm. Chieti de berger. Race particulière de chiens généralement employés à la garde des troupeau-x.
— Prov. : Est mauvais berger qui aime le loup. On pour-
mal
but.
serve ae l'affection pour ce qui peut en détourner, il Bon berger tond et o'écorche pas, H faut user, non abuser des per-
— Enctcl. Econ. agric. Il ne faut pas confier au pre"miervenu la garde d'un troupeau. Un bon berger doit connaître la meilleure manière de loger son troupeau, de le nourrir, de l'abreu- ' ' faire pâtu
Chien de b«rger.
l'améliorer, de le mettre à l'abri des maladies contagieuses. Il doit conduire le troupeau lentement, sans l'arrêter trop longtemps au même pâturage, éviter les terrains humides et les herbes chargées de rosée, laisser les moutons à l'ombre pendant la grande chaleur du jour, les empêcher de causer des dommages dans les terres exposées aux dégâts, etc.
— Iconogr. Les bergers, qui jouent un grand r>Mc dans la mythologie gréco-romaine, ont été représentés dans un certain nombre de monuments de l'antiquité. Leurs aitribats ordinaires sont : la paimetière, le bâton recourbé