BERGER — BERGERIE
appelé pedum, la dûte, des vêtements de peaux de bête, un vase pour recueillir le lait. Les Hébreux étaient un peuple de pasteurs, et lAncien Testament a inspiré plus dune scène pastorale. Le Nouveau fournit aux artistes : l'Annon dation attx bergers de la venue du Christ, l'Adoration des terQsis et surtout la figure du Bon Pasteur entoure de brebis et portant un agneau sur ses épaules Dans les scènes de pure fantaisie les bergers ont fréquemment Iieur a i n o> n d^e et surtout dans les temps modernes soit isol b tahJ aux du Caravage Ribera MuriUo t, FI n 1 s t on roupe tableaux de Pc issin P Pot ter \an 1 ^ c 1 le Bcrthem Karel Dujard n) Entrante
ancret les Van uerent ce genre
Icsfetebia^t
c n cl P de ces fais
r 1 d i par des peintres
i tie Le berger est celui qui
s cependant on applique |, I iu iicnent paître les bestiau\
en ^ dl da & tous les cas il eveiUû 1 idée d une occupât" io ice champêtre et convient particulièrement à la p e-, ] istorale Pa'ite ir est un mot plus noble qui ne s npl e a 1 propre [ue dans la haute poésie ou pour qua In le L eui I s ^ 11 \ ivaicnt presque uniquement de leurs tro 11 a \ au n u e 1 d t,no souvent ceux qui sont cl a s 1 1 r 1 s a / !/ e au contraire a quoique cho o 1 la 1 r j r s m le conducteur de bestiaux tom lie 1 I omm ^r s or u du moins simple et i£,norant Berger (le Gentil), poème d Allan Ramsay, écrit en dialecte écossais (1129). Sorte de drame pastoral c est l'œuvre la plus importante d' Allan Ramsay, qui a su v r.-|.anilie du nauirel et de la simplicité, peupler ses dcs- , ri;, .,.,:. ■ j.M .iiLiiages réols et vivants. On y trouve ,11,/ :iiTure de la vie rurale en Ecosse
BriiCEZFf I : I i>r), nom vulgaire de la planète \ énns
,|ii, I, M ;j> I ,.]vent facilement, parce quelle se mon
tro lo .,u.i de Li t .^ buLine heure ou très tard dans la matinée
Bargers d'Arcadie (les), tableau. V. Arcadu
Berger de XivREY (Jules), érudit français ne \ Vr-rsailles en Isoi, mort à ,Saint-Sauveur-Iès-Bray en 18bi Il ini l.il.li.itl..-c-iure à la bibliothèque de l'Arsenal puis al.il. I i« II. iialionale. Il publia, sur l'antiquité grec ,jii ; iihl nombre de travaux qui le rirent en-
I,., 1rs inscriptions et belles-lettres.
Berger lui, h François-Adolphe), professeurfrancais né c-M IHin. mort on 1S69. Il devint maître de conférences à l'Kcule normale, et professeur suppléant à la Sorbonne. .Ses principaux ouvrages sont : ses thèses de doctorat et Histoire de l'i^loquenre Jaiine depuis l'origine de Borne jusqu'à Cicrron (1S7^). oiivrai:o posthume.
Berger. ' MinUi ' .in ins ot, de savants, originaire de Beaucourt \ i Berger, né en 1843, a fait sesétudes ni ru, Tubingue, et est devenu
bibliothécai.
. ,|o thoolog
e protostanto do
Paris. Œuvres pr
XVI' siècle, étude s
Bible française au
1' . , ii -ll^rr.
chirurgien, né en
cale à la faculté de Paris
.-lururgion
lui doit de très im
portants
travaux don
sont relatifs à l'ai
iputation
du membre
contiguïté du tron
1 1 1 Berse
ince, membre de un grand nombre
/■onrnissur:f,,„„s,
.'-oumena. (1893);
Mahomet, d'après
Histoire de l'écri-
lure dans l'anliqu
Ir ;. .
Berger, né en
^ on 1S97,
U succéda à Léon
10 paléographie. Ses œuvres ■ ,,s- 5'/n!loc«i(/K (1880-1881),
Bergerac (Savinien de Ctrano de). 'V. Cyrano.
BERGERADE n f Pointure représentant des bergers i dos her^i-res dans lo genre enrubane de W atteau Boi cher etc Bien de plus i lant qu un dessus de poi le i epi i sentant des bi rgekadls (Peu usité ) Il Se dit en mai vaise part d une fade poésie pastorale
Bergerat (ra — Auguste Emile) littérateur et autoi dramatique français ne à Pans en 184o II a e iit lu presque tous les grands journaux II faut surtout i 1 son passage au Journal ofhciel ou il ht 1 d art a la 'Vie moderne qu il créa au Voli i n iitr 1 Os M rieuses chroniques \o l ffnw
Française 1889) çaise 1896) le L rntnue et lourr
est une des œuvres capitales de Millet. Vêtue d'une cape grise et d'une jupe bleue et coitfée d'une cornette rouge une jeune paysanne est debout au premier plan dune
BERGERE n f Bot Syn de murrata
GLOSSUM II Nom
\ ul^aire de la grande pervenche BERGERE (rad beigei)D t MobiL Fauteuil large et prétend dont lo siège est ^arni dun coussin
— Cost Coif- j fure négligée do ' femme au xi iii"s
— Ornith Un „ des noms de la bergeronnette.
Bergère (/; était i dater de Louis XV, et souvent, à cette époque.
1 ii -j
Dfantin
icore sous Louis \^ I poites pour les bals déniai ts de etites compositfons gracieuses qu ils ne signa e I pis ans celle-ci, il est question d'une jeune ber^cie [ n t mort son chat, coupable d'avoir mangé un Ir n n t ui » fut à confesse pour demander pardon II t
■ ■ ■ - chanson si connue — peut être i ca i^e se cache sous son apparente nai\etp — que nous ne pouvions manquer de la mentionner mais pour cette raison même, nous nous contenterons den donner la musique avec le premier couplet Allegrellû
niste, s
ociété e
chambre 1
ture.Vii
s fins rouges, bons v 1 n -
qui se
•écolten
surtout à M
ourhioro
. tO'-Ol t.. ni..,
grains.
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los. Patrie du duc do
Biron.
- L'arr.
de Bergerac c
zr:
le cant
a u comm. et2i.-139 hab.
— ENCYCL.Ce
te ville, simple
bour-
gadea
1 moyen
âge, fut prise
"„ T.^fi
Bergère que je sers (la), l'une des plus a malles chansons amoureuses du xvu* siècle Elle esta on>ne Les vers rappellent en quelque sorte la forn e d s ^.en tilles chansons pastorales de Florian quant a la musi [ue elle est franche et d'un accent plo n de tcn iresso et le grâce langoureuse, que rend surtout sensible le mode ' is lequel elle est conçue
tout en broutant vers le bercail Ki n de plus attachant nue cette simple poésie Le reeueiilenient des champs I auguste paix de la vie rustique sont tixts là par un plébéien qui aima la terre et la peignit en artiste de génie Bergère châtelaine (la) opeia comique en trois aett par 1 s de Planard musique d Auber (Opéra Comi 1 1 1 (O C était le premier i^rand ouvrage 1 Au
I 1 II contient une ronde jui devint populaire
1 iieee avec art est pleine de fraîcheur
Behi El E 1 Crest lai au \ iNctNT dite lai jeune 1 "I d un famille pau\re I Ut joua 1 inspirée fat s rte de célébrité fut
Mlll
jbei„eiet 1 i i-i li i \ Histoire CONTBMPO
Bergeret (Pierre Noiasque) peintre français ne à Boidcau\pni 82 mortaParisen 18b3 II s adonnaàlapein
tal leau/^ ancolsJ' et Henri Villa icat pdudrapd'or Rap pelons aussi Alexandre et A apoléon aTils t{lS] la /; / u il que ti lomphante Plusieurs de ses tableaux
dans es palais
ailles et le Fonlainehle