‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 261 sur 956 · BOURDONNANTE · texte numérisé non relu

BOURDONNANTE

— n. f. Artill. Nom que l'on donnait autrefois à la bombarde du plus gros cahbre.

bourdonnasse (do-nass — rad. bourdon) n. f. Ancienne lance longue et légère, dont le fut et le contrepoids étaient évidés par des „ creux intérieurs ou de longues et profondes aonnasse cannelures extérieures. . (xvii« s.).

— Encycl. La bourdonnasse, employée rarement à la guerre, fut en usage du xv au xvii« siècle : on s'en servait surtout dans les carrousels, et les fiits de ces armes de parade sont d'ordinaire richement peints et dorés. La plupart des bourdonnasses des collections datent du temps de Louis XIII et de Louis XIV.

BOURDONNA-ÏE i.i; La). Biogr. V. La BotJRDO.vsAis.

bourdonné '. ". , ÉE adj. Blas. So dit des bâtons mtmis d un im .niiv li.urdons. Bourdonné est l'attribut du biton. fOii .hsait aussi tommelé.) il Orné, comme un bourdon, d'une sphère terminale : Croix BOt:RDONNÉE.

— Techn. Ridé, en parlant du papier.

BOUROONNEAU (do-no) n. m. Pièce de fer en forme de

fiiton ou de gond renversé, dans .

equel tourne le goujon de la bourdonnière.

BOURDONNEMENT {don'-mnn — rad. bourdiimier) n. m. Bruit sourd que produit le battement des ailes d'un grand nombre d'insectes et de quelques petits oise

des ruches.

Le BOURDONNEMENT

anal. Bruit sourd et confus de voix humaines : -, ww.^x des conversations.

'■ .[.probation, réclamation; Discours suii^i MKNT générât.

' partie encycl.

.,'iiient ampKorique. Bruit sourd et continu Uo perçoit dans la poitrine par l'auscultation, et

n ressemble au bourdonnement d'une abeille enfermée s un vase.

— Encycl. Pathol. Le bourdonnement ou tintement d'oreilles, tifflement, constitue un vice particulier, une hallucination du sons do l'ouïe, désignée quelquefois souslo nom de paraeousie. Le malade croit ontondro lo bruit panicnlior que ferait un bourdon en volant près de son oreille; ou bioo c'est un tintement, un sifflement, un bruit de cascade, le bruit d'une machine, lo bruit de la mer, le son d'une cloche, un roulement de voiture sur le pavé, un jet de vapeur, etc. Ces hallucinations auditives sont cxtrtmemont variées et se produisent souvent avec un caractère

On peut, avec Triquct, partager les illusions auditives on deux classes : 1* bourdonnements dus à une maladie de l'appareil auditif; 2* bourdonnements qui surviennent par le fait d'une a£fection étrangère à l'oreille.

La cause des bourdonnoments'de lapremière classe siège tantôt dans l'orcillo externe : accumulation de cérumen, corps étranger, lypo ; tantôt '

terne : lésion du labyrinthe ; tantôt, enfin, dans les centres nerveux ; hystérie. Les bourdonuements de la deuxième classe sont d'origine vasculairo ; c'est quelquefois retentissement de bruits artériels, par exemple dans le cas de congestion cérébrale, d'hémorragie cérébrale, d'anévrisme earotidien ; plus souvent le bruissement du courant sanguin dans le golfe do la veine jugulaire, dans les cas d'anémie ou de chlorose. Le traitement est en rapport avec la cause : injections d'eau tiède dans lo conduit auditif externe, lorstiue la cause siège en ce point; cathétérisme ■■ .11. ni t insufflation d'air ou de substances médica-

es cas, le traitecausale.

— Zuu.. liruit produit par les hyménoptères et les diptères. Le bourdonnement n'est pas dtt seulement aux vibrations des ailes, ni à l'action des nalanciers frappant sur les cuillerons, ni à l'expulsion de l'air sortant des organes respiratoires et faisant vibrer des appareils situés au pourtour des stigmates. En efl'et, si 1 on coupe ou que l'on maintienne les ailes immobiles, un son aigu continue à se faire entendre. De même, si l'on bouche les stigmates, le bourdonnement n'est nullement modifié. Le bourdonnement, pris dans l'acception scientifique du mot, est produit : 1" par les vibrations des ailes; 2" par les mouvements très rapides du thorax suivant ses deux diamètres. Dans le premier cas. le son est grave et a lieu au vol ; dans le deuxième, qui se produit au repos ou lorsqu'on gêne les mouvements de I animal, c'est un son aigu, en général à l'octave du premier. Les gros insectes produisent un son aigu plus intense que les petits. Seuls les hyménoptères et les diptères possèdent la faculté de mettre en mouvement les pièces thoraciques d'une manière assez rapide pour produire un son perceptible. Les lépidoptères à vol puissant, tels que les sphinx, émettent un son grave, doux et moelleux, dû au frôlement de l'air

BOURDONNER (do-né) V. n. Faire entendre un bruit sourd et continu, comme celui que produit le bourdon : La guêpe bourdonne, n Par anal. Essaim de danseurs qui BOURDONNENT SOUS le lustre. (Balz.)

— Par ext. Murmurer, donner des marques confuses de désapprobation : La vile tourbe bourdonne et triomphe; le sage se tait, cède et gémit tout bas. (J.-J. Rouss.)

— Mettre en branle le battant d'une cloche, et le faire frapper des deux côtes.

— Fig. S'empresser, se donner inutilement du mal :

Chacun bourdonne autour de l'œuvre politique,

A. Bàebieï.

— V. a. Dire entre ses dents : Bourdonner un air.

— Fam. Répétera tout moment : Il faut çue Je bourdonne me.^' peines comme la mouche. (M"" de Sév.)

— En T. de typogr.. Faire des bourdons. BOURDONNET (do-né — rad. bourdon) n. m. En T. de

chir.. Tampon de gaze, d'ouate, fortement serré.

BOURDONNEUR, EUSE n. et adj. Qui bourdonne : Insecte BOURDONNEUR. Le colibri est un bourdonnkur.

— n. et adj. f. Terme employé en apiculture pour désigner : 1" les ouvrières qui, dans une ruche privée de reine ou femelle féconde, deviennent pondeuses : 2» la reine ou femelle féconde lorsqu'elle pond avant sa fécondation, ou lorsqu'elle est devenue vieille. (Dans ces divers cas, la ponte ne produit que des mâles, et la colonie est vouée & une perte certaine.)

BOURDONNŒR (rfo-ni-^ n. m. S'est dit pour Pèlerin, à cause du bourdon, ii Nom que les albigeois donnèrent par dérision aux croisés qui les combattaient, u On disait aussi bocrdonneau, et bourikinniste.

— Techn. Support do la poutre d'un moulin. BOURDONNIER (do-ni-é). ÈRE n. En T. de tvpogr.. Ouvrier, ouvrière qui fait beaucoup de bourdons.'

BOURDONNIÈRE (rfo-ni-ér') n. f. Apic. Appareil employé en apiculture pour se débarrasser des mâles ou faux bourdons. (En principe, c'est une boîte dont , ,

les côtés sont formés de petites plaques MfL i

do tôle percées de trous rectangulaires N . ' - . permettantaux ouvrières do passer, tan- I dis que les mâles, de taille plus grande, " sont arrêtés. Il se place devantl'entrée des ruches.) u Syn. piège A faux bourdons. I

— Techn. Arrondissement pratiqué à — - - -^ la partie supérieure du chardonneta'une „i > , ■ r-y

porte, et aussi Trou dans lequel tourne ,

cette partie, munie parfois d'une bague L r ,

ou lien do fer appelé aussi ■ bourdon- ^ bourdonaierenière .. — La partie inférieure corrcs- s,' pivot (lecho.)! pondante du chardonnet (v. ce mot)

s'appelle « pivot • . ii Bourdonnière à équerre, Penture â deux branches qui se place à la partie supérieure d'un

BOURDONNORO

BOURGELAS

m. Première chambr

m. Variété de

permettent pas

BOURDONNORO {do-no madrague.

BOUBDOULENQUE (h grain noir et rond.

BoURÉ, petite province du Soudan français, comprise entre le Tankisso, le Bafing et le Bakhoy ; placée sous le protectorat de la France en 1881. La population est de race mandingue et s'élève à 6.000 habitants. Villes principales : Didi, Setiguia, Kintinian, Balato, Fatoia. Le pays est accidenté et montagneux, la nature du sol est semblable à celle du Bambouk. Le Bouré est célèbre par ses mines d'or; le D' Colin en 1883 et le capitaine Baillaud en 1897 ont étudié la géologie de cette contrée; les procédés primitifs des indigène" ""

exploitation rationnelle des gi

BOURËCHE n. f. En T. de mar., Bourrelets qu'on fait de distance en distance sur les cordages.

BOURÉE (Nicolas-Prosper), diplomate français, né à Boulogne-sur-Mer en 1811, mort en 1886. Il fut nommé consul à Beyrouth (1840), et prit une part active au règlement de la question du Liban. Devenu chargé d'affaires au Maroc, il obligea les autorités de Tauger à respecter les droits des négociants français. Ensuite, il fut nommé successivement ministre en Chine (1852), en Perse (1855), en Grèce (18G0) et en Portugal (1864), à Constantinople (1866). De retour en France, on juin 1870, il entra au Sénat. Le Quatre-Septembre le rendit à la vie privée. — Son rils, Frédtîric-Albert, né en 1836, fut attaché au cabinet du ministère des affaires étrangères (1870). Après le Quatre- Septembre, il lit partie de la Délégation à Tours, à Bordeaux. Revenu aux affaires étrangères comme rédacteur (^1873), il

fut.

i novembre 1882, qm, pour prévenir une guerre entre la rance et la Cliine, partageait le protectorat du Tonkin en-

mel-Lacour, il fut rappelé en France ministre à Copenhague, puis à Bruxelles (1880), et à Athènes (1S94).

BOURELAGE (laf) n. m. Dîme féodale qui se percevait dans certaines paroisses du Poitou.

BoURESSE, comm. de la Vienne, arrond. et à 28 kilom. de MommoriUon; 1.331 hab.

BOURET (Claude-Antoine), comédien français, mort à Paris en 1783. Vadé le lit entrer à l'Opéra-Coiuii^ue, oil il excella dans l'emploi des niais et des Cnspins. En 1762, il entra à la Comédie-Française, où il devint sociétaire (1764). Comique d'un grand naturel, il créa avec succès un grand nombre de rôles. Sa camarade. M'" Luzy, ayantdit un jour devant lui qu'il jouait fort bien les rôles de bêtes : » Oui, mademoiselle, repartit Bouret, et votre suffrage est bien flatteur pour moi; vous devez vous y connaître, monsieur votre père en faisait. »

Bouret, fermier général, célèbre par sa grande fortune et par ses prodigalités, né en 1710, mort en 1777. Fils d'un secrétaire du roi et ayant épousé la fille de Tellez d'Acosta, entrepreneur des vivres, il fit rapidement son chemin : trésorier général de !a maison du roi en 1738, il devint fermier général en 1743, puis administrateur des postes, directeur du personnel des fermes, etc. ; une grande partie des revenus de l'Etat lui passaient par les mains. Le titre de « Trésorier des grains pour le compte du roi " , qu'il porte daasV A Imanach royal lie 1774, a fait soupçonner qu'il était l'associé de Louis XV dans les énormes et honteuses spéculations sur les grains dont ce prince a été accusé. Ses prodigalités, les luxueuses résidences qu'il se fit bâtir un peu partout, principalement son château de Crpix-Fontaine, dans la forêt de Sénart, cil il donna au roi, en 1759, une hospitalité aussi coûteuse que splendide, le ruinèrent. Après avoir possédé plus de 40 millions, il mourut insolvable et, très probablement, se suicida pour éviter la banqueroute.

— BiBMOGR. : Clément et Lemoine, M. de Silhouette^ Bonrel et les demiera fermiers généraux (Paris, 1872).

BourETTE (Charlotte REYNiER,dame Curé, puis dame), limonadière et femme poète, née à Paris en 1714, morte en 1784. Durant près de quarante années. M"" Bourette vit venir rue Croix-des-Petits-Champs, au café Allemand qu'elle tenait de la succession de son premier mari, tous les poètes et beaux esprits. A leur contact, la belle limonadière prit le goût de la poésie. Ses vers ont été réunis sous le titre de Muse limonadière (Paris, 1755). En 1777, elle fit jouer avec un certain succès, à la Comédie-Française, une comédie intitulée la Coquette punie.

BOURG {bour' — V. partie encycl.) n. m. Gros village, où se tient d'ordinaire le marché des villages voisins.

— Bourq pourri. Par anal., en France, Localité qui, par vénalité ou autrement, est la place forte d'un parti politique. V. partie encycl.

— Encycl. Hist. L'origine historique du mot bourff est aujourd'hui établie. Il vient du mot germanique burg, et signifie de la manière la plus précise « château fort. » Il est très intéressant de faire observer que les deux mots villa et burg signifiaient : le premier «domaine rural», le second " château fort u . C'est, en effet, le développement du do-

pillage

lisation, fit

barbares, les désordres

des premiers siècles de notre civilisation

seigneurs abandonnèrent les villas pour I

urgs.

châ-

teaux forts, ou fortifièrent leurs résidences rurales. Les populations se groupèrent autour, l'enceinte commune se construisit. Dans le Midi, ce ne sont pas les mots « bourg » et « bourgeois « qui sont employés, mais caslet et castlas, ce qui veut dire ■ château « et « châtelains », pour désigner la ville et les bourgeois.

Le bourg était la partie de la ville située à l'intérieur de l'enceinte fortifiée; le faubourg, la partie de la ville située en dehors de l'enceinte.

On désigna en Angleterre, depuis la seconde moitié du xviu" siècle, sous l'expression de bourgs pourris, les localités jouissant du privilège de présentation parlementaire et dans lesquelles l'exercice de ce privilège n'était pas sérieux, soit que les électeurs fussent sous la pression d'une influence territoriale ou autre, soit que, étant très peu nombreux, ils tinssent toujours leurs votes à la disposition du plus offrant. Le bill de réforme de 1832 fit disparaître ces abus ; à cette époque, 250 sièges, plus du tiers de la Chambre des communes, représentaient des bourgs pourris.

; le bourg, se rapprochent et

— Stn. Bourg, bourgade. Le iour^ renferme une population nombreuse et assez agglomérée ; c'est presque une ville. La bourt/ade pourra devenir un bourg; elle est aussi grande que lé bourg en étendue, elle peut même être plus grande : c'est une campagne où les habitation encore groupées comme dai se multiplient tous les jours.

Bourg eu Bresse, ch.-I. du dépan Reyssouze, à 443 kilom. de Paris (cli Genève par Mâcon) ; 18.500 hab. (Bressu geois, aises. } Place de guerre tribunal de 1" instance et de com merce; fabrique de chaudronnerio sabots, bougies, limonade, bi)i>ir (émaux bressans). Commerce i' volailles renommées, de gram bestiaux et chevaux. — LiVl; Notre-Dame, construite du xv ai XVII* siècle, présente quelques i^ar ties appartenant à la dernière i.riode du style ogival. Statue de- lii chat par David d'Angers. Mais monument le plus intéressant Bourg, celui qui attire dans la ré-

c'est la célèbre église de B Bourg et à 1 kilom. de la ville. (V. Bbod.) Patrie du grammairien Vaugelas, de l'astronome Lalande, d'Edgar Quinet. — L'arrond. a 10 cant., 120 comm,. 120.954 hab.; le can-

— Histoire. On ne trouve guère de mention de Bourg avant le xii" siècle ; c'était alors un des châteaux des sires de Bâgé-le-Châtol, qui donnèrent au village qui s'était formé autour du château une charte de franchises en 1250. Les ducs de Savoie, qui recueillirent l'héritage des sires de Bâffé en 1266, firent de Bourg la capitale de leur province ie Bresse, et l'érigèrent en commune en 1407. Occupé une première fois par Tes rois de France de 1536 à 1559, Bourg fut emportépar Hironen 1600, et réuni définitivement à la France 1 année suivante, avec la Bresse et le Bugey.

— BiBLiOGR. : Ch. Jarrin, Carlulaire de Bourg en Bresse (Bourg, 1885).

Bourg ou Bourg-sur-girondc, ou Bourg-surmer, ch.-l. do cant. dp la Gironde, arrond. et à 14 kilom. do Blaye, près de la Dordogne ; 2.890 hab. {Bourcais, aises. ) Ch. de f. de Saint-Ciers- Lalande à Saint~André-de-Cubzac.

Port sur la Dordogne, près de son confluent avec la Garonne. Osier, pierre de taille; chapellerie, tuilerie. Vignobles estimés. Hrst. d'anciennes fortifications et de m i railles romaines ; vieille maison .ip plaisance des archevêques de Burdeaux. Cette ville fut, au moyen âge, une des huit villes alliées à Bordeaux et qui s'appelaient ses filleules. Patrie de J. Labadie, chef d'une secte — Le canton a 16 comm. et 12.830 hab.

rleinent de

Bourg, dit Saint-Edme. Biogr. ^ sunt Li mf

BOURG-ACHARD, comm. de l'Eure an i 1 il

do Pont-Au.lemer, sur le plateau du Roumois; i.i3i hab. Eglise.

BOURG-ARGENTAL, ch.-l. de cant. de la Loire, arrond. et à 22 kilom. de Saint-Etienne, au confluent de la Déôme et du Riolet; 4.513 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Fabriques de crêpes, sati grenadines, nouveautés, rubans, papeteries ; mouliuage de la soie ; commerce de bois.

L'église a un beau portail i Au XVI» siècle, cette ville était for- Armes de Boni» tifiée, et elle fut le siège d'un des Argenial. "

bailliages du Forez. Patrie du cardinal Donnet, archevêque de Bordeaux. — Le canton r 8 comm. et 12.232 hab.

BoURG-BLANC, comm. du Finistère, arrond. et i 14 kilom. de Breât, sur un des ruisseaux formant l'Aber Benoît; 1.666 hab. Fabrique de produits chimiques.

BoURG-DE-PÉAGE, ch.-l. de cant. de la Drôme, arr et à 16 kilom. de Valence, sur l'Isère, en face de Romans

.982 bah. {Péageois. oises.) Ch. de f. Drôme. Chapell

teintureries de soie et de coton, ateliers de charroni Culture du mûrier, commerce de bois et d'huile de noix. Un droit de péage, établi dès le xii" siècle sur le pont qui traverse l'Isère, a été l'origine du bourg et du nom qu'il porte. — Le canton a 14 comm. et 17.401 hab.

BOURG-DES-COMPTES, comm. d'Ille-et-Vilaine, arr. et à 47 kilom. de Redon; 1.710 hab. Grès.

BOURG-DE-THIZY, comm. du Rhône, arr. et à 40 kil. de Villefranche, sur la Tramouze; 4.405 hab. Ch. de f. de Saint-Victor à Cours. Teintureries, fabriques de cotonnades. Eglise du xi» siècle.

BOUBG-DE-VISA, ch.-l. de cant. de Tarn-et-Garonne, arrond. et à 23 kilom. de Moissac; 785 hab. Commerce de prunes d'ente, dites " prunes d'Agen ». — Le canton a

7 comm. et 4.403 hab.

BOURG-DIEU. Géogr. V. DÉOI.S.

Bourg-D'IrÉ (Le), comm. de Maine-et-Loire, arr. et à

8 kil. de Segré, sur laVerzée; 1.196 hab. Minerai de fer.

BouRG-D'OiSANS (Le) ch.-l. de cant. de l'Isère, arr. et à 30 kilom. de Grenoble, sur la Rive, près de la Romanche ; 2.375 hab. Sources froides. Fabriques de toiles de coton ; mines de barvte ; ardoises, schistes, talc. Près de ce bourg, restes de là digue de l'ancien lac Saint-Laurent, formé en 1181 par la crue subite de deux torrents dont les eaux entraînèrent au fond de la vallée une immense quantité de rochers qui la barrèrent entièrement ; quelques années plus tard, les eaux, accumulées par les pluies, opérèrent la destruction de cette digue. Sous la domina-

et de cuivre.

BoURG-U^-REINE, comm. du dép. de la Seine, arrond. et à 1 kilom. de Sceaux, sur la Bièvre, à 9 kilom. de Paris (Notre-Dame) ; 3.649 hab. Ch. de f. de Paris à Limours et de Paris à Sceaux. Faïencerie, serrurerie, corroirie, pains à cacheter, alcools, culture des roses. C'est à Bourg-la- Reine que Condorcet s'est empoisonné et est inhumé. Le presbytère a été habité par Dupuis, l'auteur de XOnyine des cultes. Le marché de Sceaux, longtemps célèbre avant d'être remplacé par celui de La "Villette, se tenait en réalité à Bourg-la-Reine.

BoURG-LASTIC, ch.-l. de cant. du Puy-de-Dôme, arr. et à 60 kilom. de Clermont-Ferrand ; 1.558 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Centre d'un bassin houiller : carderies de laine,

a 7 comm. et 6.699 hab.

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