‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 262 sur 956 · BOURG-LÈS-VALENCE · texte numérisé non relu

BOURG-LÈS-VALENCE

faubourg de Valence, sur le Rhône ; fabriques d'indiennes, impressions de toiles et de foulards, fonderie, taillanderie, cbarronnage ; commerce de planches, tuiles, plâtre et fers.

BOURG-SAINT-ANDÉOL , ch.-l.

de cant. de l'Ardèche, arrond. et à 6ikilom.de Privas, sur leJlhône; 4.264 hab. {Bourguesans , ânes ou Bourdesans, anes^ Ch. de f. P.-L.-M.

Filatures de soie,

reries; lignites, pierres de taille.

Culture du mûrier. Eglise :

(Cette ville doit son nom à saint Anms <!*•

Andéol, chrétien venu de l'Asie Mi- Bourg-st-AndéoI. neure vers le ii' siècle, et martyrisé

dans les environs). Près de Bourg-Saint-Andcol est la célèbre fontaine de Tourne. Aux environs, vestiges de

BOURG-SAINT-BERNARD , comm. de la Haute-Garonne, arrond. et à 28 kilom. de Villefranche; 925 hab.

BouRG-SAINT-MAURICE, ch.-l. de cant. de la Savoie, arrond. et à 27 kilom. de Moutiers, près du confluent de l'Isère et de la Versoye ; 2.922 hab. {Borrins, innés, ou Borrens, ennes.) Mines de sel gemme abandonnées dans la montagne d'Arbonne: chaux et gypse; clouteries, huileries, teintureries ; commerce de bétail. Source thermale aux environs. — Le canton a 9 comm. et 8.425 hab.

BOURG-SOUS-LA-ROCHE-SUR-YON (Le), comm. de la Vendée, arrond. et à 3 kilom. de La Roche-sur- Yen ; 3.020 hab. Cette commune s'est appelée sous l'Empire Bourg-sous-Xapoléon.

BOURGADE (de l'ital. borgata, même sens) n. f. Village dont les habitants sont disséminés sur un assez grand espace. V. bourg.

BOURGAGE (gaf — rad. bourg) n. m. Autrefois, Héritage roturier qui, situé dans une ville ou un bourg fermé, était affranchi des droits seigneuriaux pécuniaires, mais, par la roture, était soumis à la suprématie féodale et sujet à la banalité, à la commise, à la bâtardise, etc. C'est surtout en Normandie que cette coutume était en usage.

— Frajic bourgage. Franche bourgeoisie.

BoURGANEUF, ch.-l. d'arr. du départ, de la Creuse, à 33 kilom. de Guéret, près du Thaurion, affl. de la Vienne; 3.524 hab. ( Bourgamauds, audes. ) Ch. de fer de Bourganeuf à Guéret.

Mines de houille, carrières de pierres de taille, fabrique de papier, manufacture de porcelaine, brasseries, confiseries, chapelleries.

Château célèbre pour avoir servi de retraite au prince Zizim. La principale tour est connue sous le

tribue la construction au comte de Luré. — L'arrond. de Bourganeut

hab.;

le canton, 13 comm. et 13.567 hab.

Bourganeuf (bassin de), bassin houilIer faisant partie du groupe carbonifère de la Creuse et de la Corrèze. II a peu d'importance.

BOUROAULT-DUCOUDRAY (Louis-Albert), musicien français, né à Nantes en 1840. Il entra au Conservatoire de Paris, et remporta, en 1862, le premier grand prix de Rome. Il publia : Souvenir d'une mission musicale en Grèce et en Orient (1876); Trente mélodies populaires de Grèce et d'Orient, et fut appelé comme professeur d'histoire et d'esthétique de la musique au Conservatoire. II avait débuté à Nantes en donnant un opéra-comique, l'Atelier de Prague; depuis, il a donné, à l'Opéra, un ouvrage en deux actes, Thamara. Mais son talent s'est manifesté dans d'autres genres ; il a écrit ; Stabat Mater (1868) ; Fantaisie en ut mineur, pour orchestre (1874) ; Symphonie chorale (1879) ; Carnaval a Athènes, pour orchestre (1881) ; la Conjuration des Fleurs, pour chœur et orchestre (1883); Bapsodie Cambodgienne, pour orchestre (1890) ; musique de scène pour les Fils de Jaël, drame (Odéon) : la Mort de Boland, cantate (1890); Cantate en l'honneur de sainte Françoise d'Amboise, duchesse de Bretagne; divers morceaux pour l'orchestre, pour le piano, et de nombreuses mélodies vocales.

BOURGAZ ou BOURGHAS, ville maritime do Bulgarie (Roumélie orientale), sur le golfe de même nom, au bord do la mer Noire ; 6.550 hab. .argile fine employée à la fabrication de pipes et de poteries renommées. Aux environs, sources d'eaux sulfureuses. Le port de Bourgaz commerce surtout avec la France, l'Angleterre, la Turquie, l'Austro-Hongrie. — Pop. de l'arrond. de Bourgaz : 110.350 hab.

BOURGBARRÉ, comm. d'Ille-et-Vilaine, arrond. et à 13 kilom. de Rennes, sur l'Ise, affluent de la Seiche; 1.010 hab.

BOURGELAS llass) n. m. Variété de raisin à grain blanc doré et de forme ovale.

BOUROELAT (Claiiilo). lo fondateur des écoles vétérinaires iMi Kranco, no à Lyon on 1712, mort on 1719. Il fut d'abord avocat au narlomont do Grenoble. La honte d'avoir gagné une cause dont il reconnut plus tard l'injustice lui Ht quitter lo barreau, et il entra dans les mousquetaires. Puis il so mil A litudior la

ROURGELAT — BOURGEOISIE

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vétérinaire, alors uniquement empirique, il résolut de lui donner une base scientiH()uo.

Le résultat do ses premiers travaux fut consigné dans son Traité de cavalerie (1747) «t ses Eléments d'hippiatrique (1750). La protection du contrôl,-ur p'iiiiral Hortin

BourgeUt.

useil du roi autorisa l'établisscvëtérinairo, la première fondée at comme directeur. Son succès t-ngor À en créer une seconde en uiairo d'Alfort, à la tète do laacé. Quelques mois après, il fut

BOURGFOIS, OISE '

S'est (

de •

faisni' '■ i des gens de

moiu'lr' ;:•■' ' !'■■ li.MMiiîr , j'ir r\i Imiividu delà classe nioyenno, c ost-a-lire intornu-diairn entre la classe ouvrière o't la classe noble.

— Personne aisée qui habite la ville, par opposition à celles qui habitent la campagne, il Civil, par opposition à militaire : Loger des troupes chez le bourgbois.

— Patron, maître ou maîtresse, dans le langage des ouvriers et q^uelquefois des domestiques.

— Par dénigr. Individu sans distinction, et qui n'a que des goûts grossiers et communs. (Se dit surtout, dans le langacr" di->-^ arti^t.";, de toute personne étrangère àlacounaissaii' !• i m. mr un -oût des beaux-arts).

— A ' I i I :iliit civil ; Militaires en bourgeois.

— Il ' : ■ inlipe d'un rouge vif.

— M,ir ri p, , h ri.i|inetaire d'un navire, d'un bateau pêchoui ; y.f buuuuiijuts a sa part déterminée sur le produit de la pèche.

— Num. Bourgeois, Nom donné à des monnaies frappées sous Philippe le Bel. qui valaient un denier parisis. On l'appelait souvent boorgeois simple ou single {singularis, unique), il liourgeois double ou fort, Celui qui valait deux deniers parisis.

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