Bou
Ignonn
souvent un on substitue la baryte, la magnésie, l'alummo, dos oxydes de fer ou de manganèse.
Pendant de nombreuses années, la majeure partie des verreries employaient le charbon de bois pour le chauffaiïft des fours on ne se sirt plus ^uere de ce coml istibl
actuellement que p
produit un 1 nllant et un éclat qm n existe pas quand dai
cette dernière opération, on fait usage de houille.
A ces fours à charbon de bois ont succédé presque pa , les fours continus Siemens, qui suppriment complet
gulaires à creusets et à chauffage de houille, et tours à gaz. Ces derniers, dus à Radot, s'emploier paiement pour la fabrication dos bouteille un certain nombre de " "
cipe, d'un gazogène dont les produits combustibles arrivent jusque dans le four où ils
s'être mélangés, dans un appareil spécial appelé » brûleur », à un courant d'air chaud.
Un second système de four destiné, comme le précèdent, à la fabrication des bouteilles et d'un usage courant, est celui de Videau. Dans ce four, les creusets sont supprimés et remplacés par une sorte de bassin. Le chauffage se fait aussi au gaz, produit par un gazogène, et qui se mélange aussi à de l'air chaud. V. verre.
— Bouteille en papier. La fabrication des bouteilles en papier est une industrie américaine qui. de Chicago venue s'implanter en Angle'
Ces boi . joui pendant quelques années d'un certam succès, vu leur bas prix. Aujourd'hui, on y a renoncé à peu près complètement. Elles s'obtenaient mécaniquement par emboutissages successifs de feuilles de papier.
— Phys. Bouteille de Leijdf. Kn iTin, tr-r. savants hollandais de Leydc : Mn v, i,,,, broeck, Allaman et Cunœus, st^- li\ ui; .1 1 .-, expériences d'électricité, eurent, lia-r^ii lumdre une bouteille remplie d'eau or <l..nt 1,- Im.u chon était traversé par une tige métallique plongeant dans l'eau. Cette tige, en forme de crochet à son autre extrémité, fut suspendue au conducteur d 'une machine électrique. Après avoir séparé la bouteille du conducteur, un des expéri-
Lteurs, Musschenbroeck, dit-on, en approchant l'une
1 mains de la tige, reçut dans les bras et la poitrine ommotion assez violente pour qu'il se refusât encraient à recommencer l'expérience.
)aton, en Angleterre, reconnut que la bouteille étant
Leyde,
:in^r
recouverte extérieurement d'une feuille d'étaîn donnait des commotions beaucoup plus fortes, et, peu de temps après, l'abbé NoUet, en France, l'eau par des feuilles de clinquant. Des 1( la bouteille de Leyde, telle que nous la c sons. Elle se compose d'un flacon de vernrevêtu extérieurement d'une feuille d'éi; s'étend jusqu'j
tige métallique, terminée par un bouton, s in- |!| ~~~li| gage dans le bouchon de liège qui ferme 1;( (iKii. h .il teille, dont l'intérieur est rempli de feuilles 'U- 1 illï clinquant. Il est une autre forme de buutoilio Iji ! jl do Leyde assez fréquemment employée : celle- "«LJIP' ci, revêtue de feuilles métalliques à l'intérieur jarre comme à l'extérieur, est formée d'un bocal de élecii-ique. verre à large goulot, ce qui lui a fait donner le nom de jarre. La tige dont est traversé son bouclion se termine inférieurement par plusieurs flls de laiton qui vont s'appliquer contre les parois intérieures.
Franklin a démontré que la bouteille de Leyde est un véritable condensateur. La tige métallique et le clinquaiit constituent ï'armature interne ou collecteur ; la feuille d'étain extérieur Varmature extérieure ou condenseur. Pour la théorie de l'appareil, v. condensateur.
Pour charger la bouteille de Leyde, on la saisit à la in.iin par l'une de ses armatures, l'autre étant mise en ' M[ijintiiiication avec le conducteur d'une machine élec-
. I I . Kilo se décharge, soit lentement, soit instantané-
■ vhime un condensateur. La décharge lente se fait en I kiiii la bouteille de Levdo et en touchant alternativelu.-oi, av..- 1:1 m-rn on tiV,- un conducteur, chacune des
étincelle-] . . i mianée se fait
Une s. Mil. ......lIIi. iii:ii rarement jiour opérer complètement la deeiiarge. Cela tient à ce que les fluides électriques quittent les deux armatures et se portent sur les deux faces du verre, à travers lequel ils s'attirent ; on démontre ce phénomène au moyen d'une bouteille a Il lai lie moh'le Cette bouteille est formée d'un \ase en fer blanc qui constitue 1' terieure Ce v lan le jucl s emboîte
r né par un crochet. Cet appareil " • labou-
âteau de réon sépare les trois piè-
Ics 1
it Les deux armatures étan 1 on replace les trois pièces de ur état primitif, on obtient en- j rte décharge ; ceci prouve évi- ^ lectricite se trouvait dissimuaces du verre en contact avec Los bouteilles de Leyde peuvent s
por ensemble elles constituent alors des batte,
TERIE
— Bouteille élmcelante C'est ur 1 on a remi lace la feu lie d etain ex par des ^rains de 1 maille collés avec di vornis Une bande d etain partant de l'ar matuie intérieure arrive très près de l'ar mature extérieure .Juand on charge une bouteille des étincelles éclatent entre le; feux armatures et vont se ramifier à tra vers les parcelles de limaille constituan
bouteille de Lcvde ofi
détermii
— Bo te lie de Lane Cest un apparei permettant de mesurer des quantités d'c lectricite assez grandes II comprend un bouteille de Leyde ordinaire ; en face di 1 0 Itou de 1 armature extér eure, se trouv. uue boule métallique portée par une tig. horizontale, également métallique. Un.
vis microinétrique permet de faire avaii- „ ,
cer ou reculer cette boule. L'armature ^ tin ce interne de la bouteille est mise en communication avec un corps électrisé, lavis micrométriq munique avec le sol. Pour une dis deux boules, il passe à
chaque étincelle la mémo quantité d'électricité, et, par suite, le nombre d'étincelles qui passent mesurent la quantité d'électricité du corps électrisé.