V. MACHINES ÉLECTRIQUES
— Technol. Avant l'apparition de l'injecteur, on faisait usage d'un appareil spécial appelé ioiiteille d'alimentation, servant à introduire de l'eau
itérieur d
Bouteille de Laue.
le fon
, reli
chaudière à vapeur, sans
nnement. C'était une sorte de
munie de quatre robinets dont
n par l'intermédiaire d'un tube
chaudière. Un second robi-
o même la sphère avec ] o vapeur. Le troisième communiquait avec l'air aii
phérique, et le dernier avec la bâche .r iln.i. i.!,,i
ombinant l'ouverture et la fermeture I. :\ .
cts, l'eau du réservoir d'alimentatimi . i . , .. . ans la sphère, et de là dans la chau.l. : . . , , ertaiiie (|uantité de vapeur s'écliaj.i. ... .I..., Im l.heie. ('était Cil sommc uu appareil très inueiueux, n
BOUTEILLE iti'll [U mil.]) n. f. Nom vulgaire du fruit
BOUTEILLER {té-yi) ou BOUTILLIER [ti-yé) n. m. Officier chargé de l'intendance du vin de la table d'un roi ou d'un prince laïque ou ecclésiastique.
— Encycl. Le bouteiller de France ou grand bouteiller [buiicularius) est nommé pour la première fois, avec certitude, dans un diplôme royal de 1043. Le bouteiller est le successeur du maître échànson {magisler piucernarnm) de
l'époque mérovingienne. Sous les premiers capétiensi le bouteiller fut, avec le sénéchal et le chancelier, l'un des trois grands officiers de la couronne. L'importance que la charge prit au xii" siècle doit, sans doute, être attribuée à l'influence de la famille de Le Tour, de Senlis, qui posséda l'office héréditairement jusqu'au premier quart du xiii" siècle. En outre, la valeur personnelle du bouteiller Jean d'Acre ou de Brienne, sous Louis et Philippe le Hardi, contribua à développer l'importance de la charge.
Le bouteiller avait l'administration des vignobles du domaine royal, la juridiction sur les brasseurs et marchands de vin ; il siégeait à la cour du roi, bientôt il eut la présidence de la chambre des comptes. Au commencement du xiv* siècle, il apparaît chargé de la garde, au Louvre, du trésor et des joyaux de la couronne. Charles V donna au grand bouteiller le droit d'accorder des lettres de rémission et de pardon. A la fin du xv* siècle, le grand bouteiller fut remplace par le grand échànson. Abolie par la Révolution, cette charge fut rétablie par Louis XVIII, et définitivement supprimée en 1830.
BOUTEILLER (té-yé) v. n. Se remplir do bulles d'air, en parlant du verre, des glaces.
Bouteiller (Ernest de), officier, homme politique et érudit français, né à Paris en 1826, mort en 1883. Capitaine d'artillerie en 1857, il s'adonna surtout aux recherches historiques sur le pavs messin. En 1858, il fut un des fondateurs de la société d'archéologie de la Moselle, dont il devint président. 11 fut, en 1870, député de Metz au Corps législatif. Pendant la guerre, il revint défendre cette ville. Ses principaux travaux d'histoire sont : la Guerre de Metz en 13-24 (1873) ; Dictionnaire topof/raphit/ue de l'ancien département de la Moselle (1875) ; le Maréchal Fabert d'après ses mémoires et sa cori'espondance (1878).
BOUTEILLERIE (bou-tèll-rl [Il mil.]) n. f. Lieu où l'on met les bouteilles.
— Fabrication, commerce de bouteilles.
— A signifié Charge de bouteiller, d'échanson, BOOTE-LOP n. m. Pièce de bois ronde, ou à pans, sorte
de boute-hors servant à tenir les amures du mât de misaine. (On dit moins bien boute-de-lof.) u PI. Des bodtë-
dula. Il Syn. de chondrasie, de entriani
BOUTENAC, comm. de l'Aude, arr. et à 23 kilom. de Narbonue, sur un affluent de l'Orbieu ; 1.081 hab.
BOUTER {du german. botass, frapper) v. a. Mettre : Laissons toute mélancolie... BonTE la nappe. (Rabelais.) (C'est un vieux mot resté populaire dans les campagnes.)
— Bouter dessus. S'est dit, dans le peuple, pour se couvrir, mettre son chapeau : Monsieur, bootbz dessds. (Mol.)
— Comm. Ranger les épingles sur les papiers.
— Mar. Bouter au larf/e. Pousser une embarcation au large, il Bouter à lof. Aller à la bouline. 'V. bouline.
— Techn. Nettoyer le cuir avec le boutoir. Il Placer les dents des cardes dans les trous préparés pour les recevoir. Il Limes à bouler. Limes qui servent pour les pannetons des clefs.
— 'Véner. Bouter la bête, La lancer, la mettre sur pied. Bouté, ée part. pass. du v. Bouter.
— Econ. rur. Se dit de l'eau qui se corrompt et prend un mauvais goût, n Se dit aussi du blé.
— Manèg. Cheval bouté. Se dit pour cheval booleté. Se bouter, v. pr. Se placer : Se bouter dans une banque.
Il Fig. Se livrer à : Se boutée en colère.
gras.
BOUTER (v. l'étym. de bouton) i
fraîche
s'épaissir, en parlant I. Bourgeonner ; La
boijTer. (R. Belleau.) [Vieux.]
BOUTERAME (du flam. boterham, mê Tartine de beurre. (Vieux.)
BOUTEREAU ou BOUTEROT (m — de 6 rin du cloutier. Il Outil pour graver 1 épingles.
BOUTERNE n. f. En T. de jeu, F tité de menus objets, parmi lesquel quelques-uns de prix qu'il est a pe près impossible de p.ifrner.
BOUTERNIER ... .' . ÈRE n Celii celle .1111 iail j.iu.T a la li.jutellie
BOUTEBOLLE .le /«,„^ /-, n.f. 1 ei bl Garniture metallu|uo li.\ée au boi d'un fourreau d'épée, pour empêche la pointe de le percer, n Partie sat lante d'un corps de platine d'arme feu, contenant l'écrou de la vis d milieu de la platine. Il Extrémité ai roudie de la pièce de détente, dans 1. quelle est pratiqué l'écrou où la vis d la culasse s'engage, ii Une des garde de la serrure, sorte de cloison circti laire posée sur le palastre à l'endroi où porte l'extrémité du panneton, ton auprès de la '
mêmes de la clef, i plique sur les pièc à tête convexe, pour faire les cha-
— Blas. Pièce
sentant la garniture d'un bout do
pour les emboutir.
id'op
,1 (technol.).
; à percer les pierres fines.
— Grav. Poinçon acéré, en cuivre, monté sur une tig
— Pêch. Sorte de filet. Syn. de
— Technol. Outil en acier, porta d'une tête de rivet et q boulons dans les travaux métalliques.'
BOUTEROLLER (ro-lé) V. a. Travailler avec la bouterolle.
— V. n. Faire des bouterolles ; se servir de la boute-
BOUTEROT (ro) a. m. Tochu. Syn. do doutubhau.
BOUTEROUE (do boule fdu V. bouler], et roue) n. f. c.iisir. Iliiiiclo do Cor garnissant la voio d'un pont, pour ^•'I^v()lr les roiirs dns volt,uros. Il Borno placôo aux anglos
.lui, ,. iHi diiii,' |,iiti.', nu lo long d'un mur, pour los
r, ,ri\r, .iiM i I. , vciiiii.,. (OnditaussiciiAssE-KoUE.)
B()1)Ti;uwi;k lilrn , iihilosopho ot poète allo-
eHkélique du beau (1807); lieHyu
paquotéo. Aussi cotto sonnorio du oté supprimée. Celle du boute-soUe ' à tomber en désuétude ; et, le plus
BOUTE-TOOT-CUIRE (proprem. Qui met tout à cuiro) . m. Dissipateur ou gloutou. ii PI. Des boute-tout-cuire. BOUTEUR II. 111. Nom donné, dans les exploitations houille , Lii\ mm II, .|ui déblayent le charbon abattu. lii'ii 1 Miisi, * *iivrière qui boute des épingles, qui les Il i II r. tout en perçant les trous dans los-
; dolilés qui doivent indres des cardes
BOUTEUX (teil)
ipas-
i mancbo, ce qui permet de pui.
r ce lilot devant soi.
BOUTEVIIXE, comm.delari,.
iili', arrond. et à 23 kilom. d
i,-iKic ; Gii hab. Eau.v-de-vie r(
iiiinéos, commerce de bestiaux
uines d'un beau château de la Renaissance. E BouTEViLLE était soigneur de cette localité.
BOUTEVILLE (François de Montmorency, comte de .SnxK, soigneur de), fameux duelliste, né en 1600, décaplt.^ iMi i'",27. Il s'était distingué dans les guerres contre los rcliiniu's ; mais il no doit sa célébrité qu'à sa passion |iiiui 1,|, i.irjil.ais singuliers, à une époque où la fureur ■ Il ■ iiiiiU ;n:ii[ provoqué de sévères édits. Il s'enfuit à li| Il I ili • .i|iir , iviiir tué le marquis Desportes, le comte ili 1 I . ! :ii\ , .1 1.1,-sso Lafrette. Malgré l'intercession de
II' mi lu ornante des Pavs-Bas, Louis XIII lui
ri' I I II ■ II. Irrité, Bouteville jura qu'il irait se
'' 'I I I ins, à la place Royale. Il eut, en effet,
1 II I cotte gageure, le 12 mai 1627; son
a K I , iiii' Il I I l; luvron. Arrêté dans sa fuite après ce iioiiv.Mu cuiiibat, boutoville fut condamné à mort.
BOUTHÉON, comm. de la Loire, arrond. et à 20 kilom. do Montbrison, près de la Loire; 1.008 hab.
BODTHILIER iLroiii, comio DE CuAviGNY, diplomate, né et mon :i li i, . .^ i.,.j. Il dut à la protection du cardinal a.' 1, , nuo de conseiller, fut ensuite
chargé d iim i ,iio, puis nommé secrétaire
dEtatauii. j ,, ailaires étrangères. Il signa,
on 1635, un u.ii:, .ai.iaii,.r avec les Provinces-Unies et un autre avec la .Suodo, fut, quatre ans après, chargé d une mission diplomatique en Piémont, puis fut désigné pour assister comme plénipotentiaire aux conférences do
BouTHILUER iCoLAET Le), trouvère artésien nui vivait 01^ la lui du xiiii siùcle. On a de lui quelques ballades. BOUTHILLIER ou BouTILLIER (Jean), iurisconsullc
.l'iiii. ilu \l^- Mrrio, no à Toiuaiav. Il lui dabord bailli
^'■■i''- III' l'iii^ .■im-i-lIliT [iriiM-i'i V,. .!,. la ville do
. et Cujas avait raisc les passages les plu livre, où sont oxpliqui
juges et les avocats do cette époque.
BOUTHILLIER ou BoUTILLlER (Denis), seigneur ob FouiLLKrooHTE, juriscousulto français, né & Angoulfime, mort à Paris en 1022. Avocat au parlement do Taris, il fut chargé do plaider pour M"" do Moutnioroncy-Hallot, contre les assassins de son mari. Mais, comme l'un do coux-ci, qui avait été arrêté, avait voulu se prévaloir du privilège d'impunité accordé à l'accusé à qui on laissait lever et porter la fierté (châsse) do Saint-Romain, une discussion s'éleva entre les membres du chapitre et Boutliillior, (jui publia ww. Iii'i>onse sur le prétendu priviléije tic /,, /;.-;, ,/, v„ ',,' /,■„..;„ ir.ns). On doit encore à ce juris- ■ II ilN /'' , . ' , .- r/. rnlfioligues français à i'advcrrn,;l>iis, pour l'exctusionduroy de \' ■ ' /mnce (1588).
Bdirriiiii.ir.H I il. , soigneur DE FoDiLLETOCRTE, I I I I t s otDEFossiGNV, homme poli-
I III I ; loiit, né on 1581, mort en ICJZ.
' l'aiisenieis, il devint, en 1010,
is. Dé:
■es avec Claude do : l'Allemagne avec
à lui seul los doux
aoquibi-
BoUTHILLIER(Sébastien), prélat otdiplf frère du précédent, né en 1582, mort on c;-,'. i-nT-- 'i-.-s jeune dans les ordres, il fut employ par I, ni . n ms sa diplomatie, et en récompense, e*ii ii. a
l'évêché d'Aire. Bouthillier avait reinlii : :,
vices au premier ministre; il avait, on ni. i, |.ii - inni . ut contribué à lo faire rappeler alors quii oiaii oxilo on iiwj à Avignon, et, en 1620, à lui faire obtenir le cliapeau de cardinal, que la papauté se refusait à lui donner.
BOUTHILLIER (Charles-Léon, marquis de Chavigny),
général français, ne à Paris en 1743, mort en 1818. Il emrassa jeune la carrière des armes, et était maréchal de camp en 1789. Nommé député par la noblesse du Berry, il ne se fit remarquer dans la Constituante que par la véhémence de ses opinions rétrogrades, oniigra on IT'.u,
porta les armes contre la Franco dans r, .1. l'.ii !.'■,
rentra en France sous le Consulat, 01 II. 1 :
nant général à la rentrée des Bourbon- . : ^
rie-Constantin-Lodis-Lêon, comte ou m , i d.' }î iithiUier. né en 1774, mort en 1829, soimi . . .;. n m i, s l'armée de Coudé etfut l'ami particulier du duo d l-àigliion. Préfet de plusieurs départements, sous la Restauration, conseiller d'Etat, député, etc., il montra dos talents d'administrateur, en même temps qu'une aversion profonde pour le régime constitutionnel.
BOUTICLARD ou BOUTICLAR {clar' — de bouticle, anc. forme de boutique) n. m. Boutique de pêcheur; bateau à conserver le poisson vivant. V. bodtique.
BoUTIÈRES (les), chaînon montagneux des Cévennos, compris entre le mont Pilât au N. et le mont Mezenc au .'<. Le point culminant de ce petit massif granitique est lo Grand Felletin (1.390 m.). — On donne le nom do pnijs des Boutières à la partie du département de l'Ardèciio comprise entre le Rhône et la chaîne des Boutières, mais principalement au pays arrosé par la Doux et l'Brieux.
Boutières (Guigues-Guiffev de), lieutenant général, 110 VOIS 1 i'.i.-) dans la vallée de Grosivaudan. Il servit .r il. I I .1, I. . c-lèbre Bayard, et montra tant de bra- ^ I . I. ':]. lia plus tard " le lieutenant de Bayard «.