Il ! I lUis précise : 1 œil croit aper
.. \...r iiin iii.jii ;i. jij un ius,-.jte qui se flxo sur les objets .|ii il i'.-."ir.|.. attentivement ; ce sont les mouches volantes, es et appelées scotomes, tantôt mobiles et alors 1 moins importantes, {y. mouches, scotomes.) Si I 5ns visuelles se reproduisent d'uno manière pas-
a lomentanée, si elles n'ont d'autre cause que l'ex-
po un de l'œil à une vive lumière ou la fatigue de l'organe la berlue est alors idiopathique et disparaît si l'on suppr n e la cause. Il n'en est pas do mémo lorsque les llus ons visuelles se produisent sans cause apparente, avec une certaine persistance ou des retours fréquents, La b r e peut être symptomatique des congestions et des nflammations cérébrales, de l'épilepsie, du délire ou de la f lie ; elle précède parfois la migraine (bluettes). Les s otomes annoncent souvent une affection oculaire g a 'laucomo, amaurose, cataracte.
BERLURETTE (rad. berlue) n. f. Jeu analogue à celui 1 maillard. V. ce mot.
Berma ou BiRMA, village d'Egypte (Basse-Egypte), su le anal Batanouniéh; 6.300 hab.
BERME (de l'allem. berme, lisière d'un champ) n. f. Art n t. Bande de terrain qui, dans les ouvrages de for-
h at on passagère, sépare le parapet du fossé, et sert à reculer la masse du parapet, ahn que le poids de celui-ci ne fasse pas ébouler les terres de 1 escarpe, il Dans la for-
h a 0 permanente. Tablette de pierre de taille (pii couronne l'escarpe et fait une légère saillie sur le fossé, et a la niême destination que la précédente.
— T av. publics. Passage étroit existant en 1 un I t canal ou d'un fossé et lo dépôt des terres proe an du canal ou du fossé.
BERME ou BERNE n. f. Cuve où l'on fait fermenter le fro n pour la fabrication de l'amidon.
BERMENTZ. n. m. Nom donné jadis aux chargeurs de a u de la ville de Rouen. Ils étaient organisés en une a ion qui s'appelait la Barque.
BerméO, ville et port d'Espagne (Biscaye [prov. de Biscaye]), à l'embouchure du rio tierméo, sur la baie de Bis.-aye ; 8.000 hab. Pêche importante ; construction de navires ; patrie du poète Alonzo de Ercilla, auteur do la
le bord
BerMONDSEY, ville et paroisse d'Angleterre (comté de Surrey), à 2 kil. de Londres, dont elle est considérée comme un faubourg ; 87.000 hab. Tanneries ; entrepôt de laines. Restes d'une abbaye où moururent les reines Catherine, femme de Henri "v, et Elisabeth, femme d'Edouard I^V.
Bermude ou 'Veremondo I", surnommé Diacre, roi de Léon et des Asturies do 788 à 791. Il vivait dans un cloître, lorsque les grands l'élurent roi à la place de Alonso IL Bermude appela ce dernier près de lui, le lit combattre à ses côtés contre les Maures, qui furent vaincus, et, étant parvenu à le réconcilier avec les grands, il se démit de sa couronne et lit élever .\lonso à sa place (791).
Bermude II, roi de Galice, de 982 à 999, était fils d'Ordogno III. Il battit son cousin Ramire III, roi de Léon, et réunit sous son autorité la Galice, la Castille et le royaume de Léon. En 992, il fut vaincu par les Maures, qui avaient envahi son royaume sous les ordres d'Al-Manzour. Bermude passa les dernières années de son règne à réparer les ruines qu'avait faites cette invasion.
Bermude m, roi de Léon de 1027 à 1037, succéda à son père Alonso V. Forcé de fuir en Galicie devant les troupes victorieuses de Sanche le Grand, roi d'Aragon, il rassembla une armée, et on allait de nouveau en venir aux mains, lorsque Bermude fut obligé de signer un traité, par lequel il cédait une partie de ses Etats à sa sœur, qui épousa le fils de Sanche. A la mort de Sanche (1035), il tenta de rentrer en possession des pays qui lui avaient été enlevés; mais il fut tué dans un comnat contre les Navarrais et les Castillans, près du rio Carron (1037). Avec Bermude III s'éteignit la postérité de Pelage, et le royaume de Léon fut réuni pour un temps à la Castille.
BermuDES (les), archipel anglais situé en plein océan Atlantique, au N. des Antilles et à un millier de kilom. du cap natteras, le point le plus rapproché du continent nord américain. Les nombreuses îles, d'origine coralligène, qui le forment ne couvrent qu'une superficie de 30 kilom. carr. ; elles sont entourées dune ceinture de récifs avec brisants, où les chenaux sont rares. Le climat est chaud (21'' comme température moyenne) et salubre ; les pluies sont assez fréquentes, mais' nulle part les eaux ne cou-
lent on ruisseaux ; des puits et des citernes fournissent l'eau Double aux habitants. Le sol est fertile, et sur 1.200 hectares on se livro au jardinage et à l'entroticn des vergers, dont les produite sont envoyé» à New- York.
— Encycl. Lors do leur découverte par l'Espagnol Bermudfîz (1&Z2), les llos étaient inhabitées. La population actuelle (15.53.1 h.), oui se compose pour les deux tiers d'Africain» purs ou mélangés, ost venue d'Amérique lors do l'émancipation dos nègres, ot s'accroît maintenant par l'excédent des naissances surlesdécès. Les Anglaisontfortiâé les deux ports d'Ilamilton Icli.-l.do l'archipel) et de Saint- George. Los Bermudes font un commerce important et ont un petit simulacre de gouvernement représentatif modelé sur colui du Royaume-Uni, avec gouvcrnour, conseil législatif de 9 membres nommés par la couronne ot chambre des représentants, au nombre do 36, élus par les habitants.
— BiHi.iOGR. : Ogilvy, An aceount o( Bermuda. Past and Présent (Hamilton, 1883).
BerMUDEZ, un des huit Etats des EtatvUois do Venezuela lAniériquo du Sud), peuplé de 300.600 hab. sur Ka.r>iio kilom. carr. Capitale Barcetona.
Bermudez 'Jean), médecin portugais, né en Galice, mort en ïr,~,i. Attaché par le roi Emmanuel de Portugal à une ambassade en Abyssinie (1520), il se concilia la faveur du négus, qui lui donna le titre do ■ patriarche d'Ethiopie ■ . Il a laissé une curieuse Belation de son voyage (156â).
Bermudez (Jérôme), poéto tragique espagnol, né vers 1530, mort vers 1589. Après de longs voyages, il entra dans l'ordre des dominicains, ot professa la théologie à Salamanque; il traduisit en espagnol une tragédie portugaise d'Antoine Ferreira, sous le titro de : Xisa lattimosa (Nise malheureuse), et y joignit bientôt une seconde partie, intitulée : Nisa laureada (Niso triomphante). Ces deux pièces ont été publiées à Madrid, en 1577, sous le pseudonyme de Antonio de Silva. Parmi les poèmes de Bermudez, on .:ite la E^p' rudia lou l' Hesperoïaa) écrit en latin, puis en v.r, î : .Il ■ : .n..ls (1589).
Bermudez l.i C .- i ko Salvador), inarnnis de Lfrsa, diploniai' ■ n 1817. Ministre d'Espagne au