‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 296 sur 956 · GLYCINE · texte numérisé non relu

GLYCINE

BRADLÉIE n. f. Bot. Syn. do

GLOCHIDION.

BradleY (James), astronome anglais, né en 1692 à Sherborne (comté de Glocestcri,mort à Chalford en 1762. Il professa l'astronomie à Oxford, se fit ordonner prêtre anglican ; mais il renonça bientôt à ses fonctions pastorales pour se consacrer exclusivement à la science. En 1718, la Société royale de Londres le reçut-dans son sein, et il succéda à Halley comme astronome royal et directeur de l'observatoire de Greenwich. Bradley a dressé les tables des satellites de Jupiter, mesuré le diamètre de Vénus. Newton l'appelait le meilleur astronome de l'Europe. Ses découvertes les plus impor-

Bradlaugh.

fou

démonstration complète du mouvement de translation de la terre autour du soleil ; et la natation de l'axe terrestre, d'après laquelle on explioue avec plus de rigueur qu'on ne l'avait fait jusqu'alors le phénomène de la prècession des équinoxes. C'est à lui aussi que les astronomes doivent la formule empirique de la réfraction. Outre des corrections aux tables de Jupiter publiées en 1749 avec les Planetary tables de Halley, on lui doit de nombreuses communications publiées dans divers recueils scientifiques ; il avait laissé 13 volumes d'observations: on en publia seulement deux (1798-1805), qui renferment 60.000 observations.

— BiBLiOGR. : Rigaud, Miscellaneous Works and Correspondance of Bradley, icith Menioir (Oxford, 1832).

Bradsberg ou Bratsberg, préfecture ou province administrative de la monarchie suédoise (Norvège); 87.000 hab. Cette province fait partie du diocèse doChristiansand.

BradSHAW (Jean), avocat et jurisconsulte anglais, né près de Stockport en 1602, mort en 1659. Il présida la haute cour de justice qui condamna Charles I". Nommé ensuite président du parlement, il se retira une année après la mort de Cromwell, et finit dans l'obscurité.

BraCWARDIN (Thomas), théologien anglais, archevêque de Cantorbéry, confesseur d'Edouard III , né à Hartfield en 1290, mort en 1348. Il était surnommé le Docteur profond. Le plus estimé de ses ouvrages est un traité De causa Dei contra Pelaqium et de vil

drcs, 1618).

BRADYB ATEo u BRADTBATUS ( /MSS — du gr. bradas, lent, et balés, marcheur) n. m. Genre d'insectes coléoptères rhynchophores, famille des curculionidé''s, tribu des tychiînés, renfermant de petits charançons dont on connaît quatre ou cinq espèces habi- " ■ ' ■ méridio-

BRAD-ÏBÈNE (du gr. bradas, lourd, Rradjbate (t'r, 4 fois). et l.^nxnn, marcher) n. m. Genre riii'- tes coléoptères carnivores, famille des carabidés,

1 ]es harpalinés, renfermant des formes de petite

laillr, rousses, variées de verdâtre, habitant l'Afrique et 1 Iii'le 'ians les régions arides.

BRADYCEIXE (du gr. bradas, lent, et kellein, marcher) n. m. Genre d'insectes coléoptères carnivores, famille des carabidés, tribu des harpalinés, renfermant de petites formes brunes ou roussâtres, répandues dans l'hémisphère boréal et se plaisant dans les endroits chauds et humides. On en connaît près de cinquante espèces, dont douze habitent l'Europe.

BRADYCINCTUS [tuss — du gr. bradas.

du lat.

carapace globuleuse et solide. L'espèce t dycinctiis g/o6osi«, habite la Scandinavie.

BRADYGLOSSIE (dugr. bradas, lent, et glossa, langue) n. f. Lenteur de la parole.

BRAD'TINE (de Brady , n. d'un natural.) n. f. Genre de protozoaires foraminifères, famille des rotalidés, renfermant de petites coquilles calcaires, spirales, percées de trous, et dont les espèces connues sont fossiles dans le calcaire carbonifère de Russie.

BRADYPE (du gr. bradas, lent, et pous, pied) n. m. Genre de mammifères édentés, famille i [, i i

des bradypodés, que caractérisent

des membres terminés par trois doigts , leur queue est rudimentaire. L'aï ou bradype tridactyle, dit aussi paresseux, habite les forêts de l'Amérique tropicale (Brésil et

brai)yim:i»sie

BFiAIIMA

bradupcpsia, mômo sons)

■l'Kl'SIK. (Mol'.)

Bot. Section du gonro 16pidior [Icpi BRADYPNÉE (du gr. bradiis, lont, ot ^noè, respiration) , 1 l'ailiiil Kc'binration lento.

BHADYPODF.s ilii gr. bradus, lont, et nou*, podos, pied) lifèros édontés, renfermant les

UHADYSISMF.S

BRADYSPERMATISn

iii.'ux de l'hémisphère Il r est rousse ou brun

a gr. bradïis, lent, lente du sperme, n. Genre d'inscc- •abidès, tribu des > taille moyenne, poilues, habitant

Braekeleer (Ferdinand dk), peintre belge, né et mort à Anvers (1792- 18S3). Il remporta, en 1813, le premier prix de pointure d'histoire , décerné par la Société d'encouragement des hcaux-arts, et, en 1819, le grand prix do Rome. Il a peint quelques tableaux d'histoire religieuse, à Anvers. Mais c'est surtout comme peintre de genre q connu : il a exécuté, dans la manière ( tieuse de Gérard Dov, une foule de petits tableaux composés avec esprit ; son dessin est soigné ; son coloris harmonieux, mais un peu pâle ; ses personnages sont bien groupés, et l'expression des physionomies est généralement heureuse. On peut citer, parmi ses meilleurs ouvrages : le Départ de la Jeune mariée, ï Ecole de musique de village, le Juoité de la cinquantaine de mariage (musée do Bruxelles) ; etc.

BRAEL ou BRAIEL (bra-yel — rad. braie) n. m. Mot ancien qui désignait la courroie retenant les braies.

— Encycl. Le brael semble avoir été plutôt porté on ceinture que comme des bretelles. Les ouvriers ((ui faisaient les braels étaient, au moyen âge, appelés « brailiers B ou « braiers ». On entendait aussi par n braiel n le lien do cuir où se suspendait le battant d'une cloche. Ce mot fut en usage du xm» au xv' siècle.

Brssia, fille do Cinyre, roi de Chypre. Persécutée par Aphrodite, la grande déesse locale, elle s'enfuit en Egypte.

Braga (la Bracara Augusta des Romains), ville du Portugal (Minho), près du rio d'Esté, affluent de l'Ave; 20. 2ûo''hab. Château fort; siège d'un archevêché; cathédrale du xii« siècle; restes do constructions romaines. Cli.-l. do l'anc. prov. de Minho. A 3 kilom. de cette ville, fondée, dit-on, par les Carthaginois, et ancienne capitale du royaume des Suèves, sanctuaire du Senbor-Josus-do- Monte, but de pèlerinage très fréquenté. — Le district de Braga est peuplé de 337.000 hab., sur 2.738 kilom. carr.

Braga (Gaetano), violoncelliste et compositeur italien, né en 1829 i Giulianuova(Abruzzes), élève du Conservatoire de Naples. Après avoir écrit une cantate, Smil, une Messe à quatre voix et un opéra, Alina, qui fut son début au théâtre du Fando, en 1853, Braga se produisit comme virtuose, et Paris, en 1855, commença sa grande renommée. Braga voulut se faire connaître aussi comme compositeur dramatique. Ses pièces : Estella di San Germano (1857), il nUrallo (1858), Margherila la Mendiante (1860), Mormile (1862), gli Avventurieri (1867), Reginella, Caligoln, obtinrent peu de succès. La musique dramatique de Braga n'est guère qu'une imitation de la première manière de Verdi , moins l'inspiration abondante et vigoureuse de

Braga TI

I, littérateur et philosophe portugais, (archipel des Açores) en 1843. Il dos recueils de vers, se rendit â Coïm- 1 d une école 1 ttera re et fut nommé

/.<;"•" >'" '''■• ' 1871) Us i 0 a

lisme en Port gai 1879) TI éor e de l H slo re de la l tt nihireporluiii se{\s<i ) Con es popula res d B s((188o) Uislmre de l I l joq e e Port g il (1888) e c

Bragança les F a L lu Brei> 1 (Etat d

Si., l'aulo ; 1 a Mar 1

Bragance. villo du Portugal |.r«!v. de Tras-os-Mon tesi, prtb du Forvcuza, affluent du no Sabor; 5.000 hab

Place forte, château fort ; siôgo d'un évéché suffragant do Braga; fabrication de soieries et velours. Cotte ville, érigée on duché on 1442. en faveur d'un lils naturel de Jean I", fut le berceau do la maison do Bragance, qui monta sur le trône de Portugal on 1040, et d'où sont sorties la maison régnante du Portugal et la dyna.stio autrefois régnante sur le Brésil. — Le district de Bragance a 179.700 hab. sur 6.669 kilom. carr.

Bragance (ducs de). La maison do Braganco a pour autour Jean, duc de Valencia et do Campos, bâtard do Pierre, dit le Justicier ou le Cruel, roi do Portugal, lequel Jean s'empara de la couronne en 1383, à la mort de son frère Ferdinand, issu de légitime mariage et au détriment do sa nièce Béatrix, fllle de Ferdinand. La descendance légitime de Jean occupa le trône do Portugal jusqu'à son extinction, en 1580. Alphonse, bâtard de Jean, lut créé duc de Bragance en 1442. L'un do ses descendants, Jean II, fut proclamé roi do Portugal eu 1040, fondant la dynastie de Bragance.

Bragance (Ferdinand II, troisième duc de), duc do Quimarens, lils d'Alphonse, lequel était fils naturel d'Alphonse V, roi de Portugal. Il se distingua dans les rampagnes africaines, àla oatai)!'- «li- Tnin n n7' M irri'n 1p

roi Jean II eu se mettant .i l:i i ii i, i i i,- h,

noblesse. Accusé par Jean II ■ . n i<-

Portugal auprès du roi do Cas h. |. ■ ,i ; , . , i,,-

cès qui fut conduit comme un i - p h' ; | n , ;l in m -

cuté à Lisbonne en 1483. — Son lils, .lAcyiiKs, rontia on faveur sous le règne d'Emmanuel, flls de Jeau II, au point que colui-ci le désigna comme son successeur éventuel.

Bragance (don Constantin de), prince portugais, fut nommé, jeune encore (1557) vice-roi des Indes, réduisit le roi de Ceylan à être tributaire du Portugal, et s'empara de l'Ile de Manar. II quitta sa vice-royauté en 1561, et revint en Portugal, où A mourut sans postérité.

Bragance (don Juan de), duc de Lafoens, flls de don Miguel, qui était fils naturel du roi de Portugal, Pierre II. Il naquit â Lisbonne en 1719, et mourut en 1806. II occupe une place brillante dans l'histoire de son pays, comme écrivain et comme savant. Il fonda l'académie royale des sciences de Lisbonne. Ses goûts littéraires ne l'empêchèrent pas de se battre vaillamment en Allemagne, dans les rangs de l'armée autrichienne, durant la guerre de Sept ans, et de devenir généralissime de l'armée portugaise.

BRAGANTIE [tt — du nom d'un duo de Bragance) n. f. Genre d'aristolochiacées de l'Asie tropicale, renfermant des plant-s herbacées ou suffrutescentes à tiges sarmenteuses. Il Syn. de gomphrène, et de apama.

Brage, fils d'Odin, un des douze grands dieux du Nord. Il représente l'éloquence, la poésie, la sagesse. C'est l'Apollon de la mythologie Scandinave. Sa harpe s'appelle telyn, son épouse Idun, et la poésie, d'après lui, a été nommée bragar. Les caractères runiques sont inscrits sur sa langue même, et jamais une expression commune, une pensée triviale ne peut s'échapper de ses lèvres. On le figure comme un homme mûr, à barbe longue.

BrageloNGNE (Christophe-Bernard de), ecclésiastique et mathématicien français, né à Paris en 1688, mort en 1744. Associé libre de l'Académie des sciences, il a laissé un Mémoire sur la quadrature des courbes, et un Examen des lignes du quatrième ordre, non terminé, dont les trois premières parties furent insérées dans le « Recueil de l'Académie des sciences ».

Bragelonne (le vicomte de), roman d'Alexandre Dumas, troisième partie de la trilogie dont les Trois Mousquetaires forment la première, et Vingt ajis après la seconde. V. VICOMTE.

Bragg (Braxton), général américain sudiste, né en 1817 dans le comté de Warren (Caroline du Nord), mort en 1870. Sorti de l'Ecole de "West-Point, il Ht avec distinction la guerre du Mexique. En 1861, dès le début do la guerre de Sécession, il fut nommé par Jefferson Davis brigadier général, et obtint des succès sous le commandement de Grant, ensuite comme général de l'armée du Mississipi. Il obtint d'abord quelques succès, mais ensuite il se fit battre à plusieurs reprises, et notamment en 1864 par le général Sherman, qui, par sa marche audacieuse d Atlanta à Savannah, assura le triomphe des Etats du Nord.

BRAGITE Uit') n. f. Nom donné à des cristaux peu caractérisés, de couleur brune, et que Wurtz considère comme résultant de l'altération du zircon. Certains croient y voir une variété de fergusonite.

BRAGMARDER (bragh) eu BRAQUEMARDER (l.rak) [rad. braquemart] v. n. S'escrimer du braqnemart. (Rabelais a donné un sens obscène à ce mot.)

BRAGOU-BRAZ (même étym. que bragiie) a. m. Sorte de culotte très ample, que portent les paysans bre-

BRAGUE (bragh' — du provenç. braga, braie ; du lat. braca, braie) n. f. Culotte, caleçon, haut-dechausse. Il Partie du hautde-chausse qui fermait ce vêtement par devant. (Vx.)

— Par ext. Galanterie libre, plaisanterie gaillarde :

Cela sent la BEAGUE. 11 'Vantorie, fanfaronnade. CVx.)

— Art milit. Partie pr au-dessous du buste : Cuirasse à braoue. V. braocette.

— Mar. Grosse aussière fixée soit â la muraille, soit au châssis et destinée à empêcher le recul des bouches â feu à bord des navires. (Los freins ont remplacé les bragues, qu'on ne trouve plus que sur quelques aifûts anciens, concurremment, d'ailleurs, avec des freins dits «à lames».)

Il Cordages destinés à empêcher le gouvernail do jouer sur ses ferrures au mouillage, n Cordages frappés sur l'avant et pouvant aider au lancement des petits navires.

— Techn. Morceau de bois placé au bout du corps du luth pour en cacher les éclisses.

BRAGUER {qfié — rad. brague) v. n. Se donner du bon temps, du plaisir, se pavaner, se vanter. (Vieux.)

BRAGUERIE firagh'-ri) n. f. Plaisanterie, il Gentillesse. Il Vautcne, lauiaronuade. (Vieux.)

m. mit de

BRAGUET {j/li/i — dimm. do brague) n. m. Cordage frappé sur lo ton du mât do huoo d'un bout ot terminé do l'autre par un fort palan ou caliorno dont il est l'itague. (Il passe dans uno poulio du ton du basmât, do lâ dans uno engoujuro, au-dessous du mât do hune, et fait dormant au ton. Il permet do soulager lo mât do hune  bloc pour qu'on mette la clef

3 ni lo tiendra â poste. On so sert aussi "un braguet pour lo bout-dehors do foc.) BRAGUETTE (ghét' — rad. brague) n. f.

Cost. Ouverture devant et en haut d'un pantalon, d'uno culotte d'homme, n On ditaussi, mais plus rarement, bbayette.

— Mar. Syn. do dragcet.

— Encycl. Cost. La braguette fut autrefois uno partie du costume portée de la fin du XV" siècle au commencement du XVI* siècle et qui complétait le hautde-chausses, en avant, en formant uno saillie qui s'exagéra jusque souslo règne dû Charles IX pour disparaître vers 1580.

Attachée au haut-de-chausses comme lo petit pont d'uno moderno culotte de cheval , la braguette so fermait par des boutons, mais surtout par des T'ion'du baB-i aiguillettes, ce qui explique les sor- b', braguet; 0, catilèges ayant pour but da nouer l'ai- Uome de braguet; guilletle des nouveaux mariés. Les „ P, point axe; modes allemandes donnèrent aux bra- ?,'„î,^"îî.i°?.',,lr guettes un développement extraordi- I"'"' PJ''< ■«•"■»naire ; elles furent suivies on Franco ot aussi en Italie. Dans l'armure complète, la braguette dépend de la braconnière do mailles, et elle est souvent de même travail ; mais, dans les beaux hamois, pour combattre à pied, elle so compose d'une coquille d acier emboutie rattachée par des goujons tournants aux faudes et à la garniture de buffle du dessous. La bra^ette était rarement portée â cheval ; cependant, beaucoup d'armures de gendarmes en présentent du modèle ordinaire.

Brahah (Jean), chanteur anglais, né et mort à Londres (1774-1856). Doué d'une voix admirable, Braham, après avoir débuté dans des concerts, puis au théâtre de Drury-Lane, alla so perfectionner en Italie, et, après diverses tournées en Europe, se montra, en 1801, au théâtre de Cevent-Garden. A partir de ce moment, il marcha do triomphe en triomphe. Engagé à l'Opéra italien en 1806, il y resta jusqu'en 1816, et lo succès lui resta fidèle. Braham s'est fait apprécier aussi comme compositeur. On cite de lui de jolies mélodies, et plusieurs opéras : the Cabinet; the English Fleet; Thirty thousand; Oui o^ Place; Family Quarrels ; the Paragraph; Americans ; the Decil's Bridge; False Alarms; Zuma; Navensky.

Brahe. Géogr. V. Braa.

BrahÉ, illustre famille de la Scandinavie, divisée en branche danoise et bran. h. ■ i. , ., I i ;riiiière brilla surtout au XVI» siècle av. lïi i lu ; i >ito Brahé

(1517-1571), Steen Brahe useillers du

royaume ; Georges Brahe . . .., lier et mem-

bre du Risgraad, et auquu! iL- .„ls .^maines firent donner le surnom depc(i( roi du Fionie. — Elle compta aussi deux femmes remarquables : Sophie Brahé, généalogiste distinguée, mais surtout renommée pour sa connaissance des sciences occultes, astrologie, alchimie, etc., et Karen ou Catherine Brahé, fondatrice de l'Institut de jeunes filles nobles d'Odensee, encore existant, et auouel elle légua sa magnifique bibliothèque de deux cent mille volumes. La branche danoise de Brahé s'est éteinte en 1789.

La branche suédoise comprend parmi ses membres les plus illustres : Gustave Brahé, feld-maréchal ; la comtesse Ebba Brahé (1596-1654), qui fut l'amie de Gustave- Adolphe et épousa le maréchal Jacques do La Gardie. Citons particulièrement Pierre Brahe ( 1 602-1680), l'un des compagnons préférés de Gustave-Adolphe et l'un des plus remarquables administrateurs de la Suède. [Gouverneur de Finlande, il fonda l'université d'Abo, et devint membre de la régence sous Charles XI. La mémoire du « comte Pierre » est restée vénérée parmi les Finlandais comme celle d'un homme juste et patriote] ; enfin, Magsus Brahé (1790-1844). [Ancien capitaine de cavalerie, il s'éleva aux plus hautes dignités du royaume. Ambassadeur extraordinaire à Saint-Pétersbourg en 1826, il devint maréchal du royaume, chef de l'état-major général. Très instruit, il faisait partie de presque toutes les académies d'Europe, et avait su gagner l'amitié particulière du roi Charles XIV et les sympathies de tous les Suédois.]

Brahé (Tycho-). Biogr. v. Tycho-Brahé.

BRABÉE (bra-é — de Tycho-Brahé, astron. danois) n. f. Genre de palmiers, tribu des corvphinées, dont l'une des deux espèces connues [brahea aulcis) croît au Mexique, où l'on emploie ses feuilles pour faire des toitures.

BRAHINITE (i-nif — de Brahin, n. de lieu) n. f. Nom donné à un type de roche météoritique ferreuse (syssidère), contenant des grains pierreux cristallins, composés de péridot et de l)vroxène. On retrouve ce type dans les matériaux de doux chutes dilTérentes.

Brabm eu BraBMA (neutre), dieu suprême. Ne doit pas être confondu avec Brahma (masculin), émané de lui et chargé de procéder à la création. (V. brahma, ci-dessous.) Dans la religion actuelle de l'Inde, c'est le grand principe panthée, unique et polymorphe, riîmeimii^rselle, que les deux grandes sectes indoues adorent sous les noms respectifs de Vichnou et de Çiva.

Brahma n. m. l» Dieu de l'Inde à l'époque dite brahmanique, créateur du monde , des dieux et de tous les êtres. (V. brahmanisme.) 2" Dans la forme actuelle de la religion indoue, Brahma a le rôle de première personne de la trinité ou Trimourtt, mais n'est plus en réalité qu'une émanation de Vichnou, selon les vichnouites, ou de Civa, pour les çivaltes. Il n'a plus qu'un seul temple dans l'Inde, à Pokhar. près d'Adjmir, mais U est adoré dans les temple

Brahma.

I de Vicbnoa

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