V. BRAH
Les bouddhistes emploient quelq^uefois :
brahmatchari pour désigner un novice qui a reçu l'i tion, mais n'est pas encore ordonné.
Brahma VARTA n. m. Région de l'Inde ancienne, située entre les deux rivières sacrées Sarasvatï (actuellement la Sarsouti) et la Drichadvatî (probablement le Kagar), dont les habitants, selon Manou, étaient en possession d'une doctrine particulièrement pure.
BRAHMA-Y0UGA(A)7e rfe5ra/mîn) n. m. Le premier des quatre yougas, ou âges du monde, selon la cosmogonie des Brahmanes. V. Krita, et Youga.
BRAHME ou BRAME (rad. Brahma) n. m. Hist. relig. Syn. de brahmane. V. ce mot.
BRAHMINE (en sanscrit brahmani) n. f. Femme de la caste brahmanique.
~ Encycl. Bien que filles et femmes de membres de la
ligieuse, les brakmines, comme les autres femmes do l'Inde, n'ont droit à aucun sacrement autre que le mariage, qui leur tient lieu d'initiation, et les cérémonies auxquelles il leur est permis de prendre part ne sont jamais accompagnées de la récitatioQ des prières sacrées. Elles ont. cependant, un certain rôle dans la vie religieuse. (V. brahmane.) Il est interdit aux brahmines d'épouser des hommes des autres castes. Une mésalliance, non seulement leur ferait perdre leur caste, mais frapperait leurs enfants de la même peine.
BRAHMISTE {missV — rad. Brahma) n. et adj. Qui suit le culte de Brahma.
BRAHMOÏSME {issm') n. m. Nom sous lequel certains érudits désignent le mouvement religieux résultant de la secte Brahma-Samadj et de ses dérivés. V. Brahma-Samadj.
Brahms (Johannes), musicien allemand, né à Hambourg en 1833, mort à Vienne en 1897. Il commença de bonne heure son éducation artistique, et, sous la direction d'un excellent maître, Edouard Marxsen. il devint un pianiste de premier ordre. Il entreprit en Allemagne, avec le pianiste hongrois Réményi, une grande tournée musicale qui lui valut de très grands succès, et 1 heureu
célèbres tels que Liszt, SchumannetJoachim II composait déjà et exécutait ses œuvres Son inspiration était mégalo, parfois un peu fantasque mais la pensée était sou\< m animée d'un grand soulfi la forme remarquable, et 1 style toujours plein déleva
tère tourmenté, parfois aussi il se distingue par la clarté, l'ordre superbe et la logique des développements qu'il donne à ses compositions.
Les œuvres de Brahms sont très nombreus peu près tous les genres, sauf co toujours resté étranger. Son Rson œuvre capitale, est uno - mu,!.
vante, digne d'un grand in.u .' sieurs cantates pour voix seul.
Rinaldo, les Nénies, Chant .lu h. .■,■■. < ■■ ' ./- ^ Parques; plusieurs symphonies, des concertos ci sunatos de piano, deux sextuors pour instruments à curdes dont la forme est admirable, des quintettes, quatuors et trios pour divers instruments, un recueil de chansons populaires d'enfants, et plus de deux cents lieder ou mélodies vocales. Parmi ses meilleures œuvres, il faut encore citer son Triumphslied, cliant de triomphe à la gloire des armées allemandes, dédié à l'empereur d'Allemagne, et ses fameuses Dajises hongroises pour orchestre.
BrahouxS ou Brahuis, population du Béloutchistan, qui habite presqueexclusivement les parties montagneuses de la région centrale. — Un Brahodi (ou Brabci).
— Enctcl. Les Brahouis se regardent comme aborigènes; il est certain qu'ils vivaient dans le pays avant l'arrivée des Béloutchos, qui les ont refoulés dans les montagnes. Leur langue a de grands rapports avec les idiomes indous, ce qui tendrait â faire croire qu'ils sont originaires de l'Inde ; mais leurs caractères physiques : poau basanée, figure plate, nez peu proéminent, petite taille, accusent des mélanges.
Les Brahouis élèvent de nombreux troupeaux de chèvres et de moutons et mènent une vie nomade. De caractère doux, ils sont musulmans de la secte sunnite.
BRAl A
, fondre quand
BRAICEL (6i'é) n. m. Filot d'oiselour on usage au moyen ago. Il On disait aussi braye. (On ne doit pas confondre le t>raicel avec le brillon, ou brail, qui était un piège en
iiflit à [irodiiiro toutes k premier qu'en plaçant ii o'»,2d à 0",45 des yeux d'u
il ■!.■ Braid sut
■ --..■M,.:l p;,,.,,.,,,/.. V.BKAID.
Braidwood, ville des Etats-Unis d'Amérique (Ulilois) ; 4.010 hab. Miues de charbon.
BRAIE tbi-é — du lat. bracca, d'orig. gauloise) n. f. Couche,
SI de braies qui "W^ ^®^g^^ |
les doux iaiges pièces de cuir posées par leur plat loupe et les flancs du cheval harnache , les fausses braies étaient une avaloire prolongée jus<|U aux sangles.
— Mar Soi te de collier de toile qu on applique autour d un étaraliot pour empêcher 1 introduction de 1 eau dans 1 entrepont ou dans la cale
— Pêch Filot que Ion dispose en entonnoir au bord do la nier 1 ouverture dirigée vers le rivage, et qui est sou-
- le. lin Inxerse de bois du pailler ou beffroi d'un m Tiilnt \ \ m pour soulager les meules ii Instrument avec I jii 1 I III [ I 11 ho la cire il Brme a sautei , Sorte do 1 il ni I lui I inployé par le vermicelliei à la niaiu
bans accident
,111 r vir.'tnîK'- pnr lin pivnt . (Los vorecttos Ju brail for-
M ,1. !' : ri M 11 ,nnait au moyen d'une longue
. , I, I, ,|n, N nul I M , inir.cachédans un buisson. Los
i ,11 I ij,,, ,111, venaient se percher sur le
iiMi i , -ardait pris par le» pattes.)
, , , r M ,1111 liéfînissait ainsi cet
I , , ,'i ' / l'un ^enchâsse dans
'ninmé à fappdl. ■
Bhah.a. ■• i" n Kinin, mil \ i In, liio), sur lo Danube;
iij.7i:. iiaii. iniiniiai, cliauibn- du commerce. Deuxième
■rand port do la Koumanio, la ville do Braïla est lo siège
l'agences do navigation àvapourroumaino et autrichienne.
,7°, __.. : .„... .!■ . étendu
molis par les Russes. Après lapaixd'Andrinople (1829), le général russe Kisselcf commença à rebâtir la *viUo sur le même plan qu'Odessa ; mais il n'eut pas le temps d'en achever la reconstruction, ayant dû évacuer les principautés en 1836.— Le di^p. de Braila a 118.700 hab.
heurs, au fur et à mesure de leur capture. BRATLLAPD " mil iHnr' ARDE nii Friin. Qui parle
héol Les iraies in ^
fC<isiâ'
n turent portées en \
ir les Gaulois et les
i mu lacon générale
i. . he? tous les bar
iiissi chez les Asia
-- Siil.,1 I ,■ ' r,i ,, , , ,[111 liraillc, qui a rtiabitude (1 brailler / .ni vku.
n. 11. \l 1 !■ ■' voix. (Vieux.)
— n. lu- 1 .1 ,, \ I, 1 1 iin-ii qui crie àtort et à traveri sans être Mil 1, \,,n i,, in li.He qu'on chasse.
— Syn. Braillard, brailleur, criard, crieur, pleurari pleureur. Le braillard, le criard, le pleurard ont l'hab tude insupportable de brailler, de crier, de pleurer; 1 liniilli'ur, le crieur, le pleureur sont en train do braille crier, on plniiror actuellement.
- Lcuu. lui KciUe du blé, séparée di
Braille (Louis), professeur à 1 Ins gles de Paris, né en 1809 à Ooupvray, mort en isô'i. Fils d'un bourrelier, il devint aveugle à l'âge de trois ans, par suite d'une blessure qu'il se fit avec un tranchet. Admis à l'Institution des aveugles en 1819, Louis Braille s'adonna à la musique et fut organiste dans plusieurs paroisses de Paris.
Devenu professeur â l'Institution des aveugles, il composa des ouvrages pour faciliter son enseignement et créa un nouveau système d'écriture, en points saillants, qui permettait aux élèves de prendre des notes pendant ses leçons, de faire rapidement leurs devoirs d'orthographe et de style. Il trouva même, plus tard, le moyen d'appliq notation musicale. En 1887, un monun Leroux, a été, par souscription nationale, élevé à Ooupvray, en mémoire de Braille. V. aveogle, et école Braille.
BRAILLEMENT [Il mil. — rad. brailler) n. m. Action de parler ou de crier très fort, et d'une façon importune : Les braillements d'un porc que l'on saigne.
BRAILLER {Il mil. — du lat. pop. bragulare ;i6 bragere, braire) v. n. Parler, chanter, crier très haut, sans raison, mal à propos, d'une façon importune ; Certains chanteurs ne chantent pas, ils braillent.
— En T. de véner., Se dit d'un chien qui crie sans être sur la voie.
— Activ. Prononcer très haut et d'une manière importune eu ridicule : Brailler un chœur.
Le brailler, a. m. L'action de celui qui braille. BRAILLER (H mil.) V. a. Remuer avec la braille. Braillé, ée part. pass. Se dit des harengs salés et remués avec la braille : Harengs brailles en vrac, en tonnes. BRAILLERIE (hralt-ri [H mil.]) n. f. Action de brailler. BRAILLEUR {Il mil.), EUSE adj. Qui braille, qui a l'ha-
— Manèg. Cheval brailleur. Cheval qui hennit souvent.
— Substantiv. Personne qui braille, nui a l'habitude de brailler : Diable soit des brailleurs! (Mol.)
— Syn. Brailleur, braillard, etc. 'V. braillard. {brè — rad. braire ; autrefois brayement,
t) n. m. Cri prolongé de l'âne.
Brain-SUR-ALLONNES, comm. de Maine-et-Loiro, M kilom. do Saumur sur le ruisseau de la
Brain-SUR-L'AUTHION comm. ■ de Maine-et-Loire, lom. d'Angers, sur l'Authion; 1.379 hab. BRAINE {brin') n. f. Econ. rur. Génisse, jeune vache. — Pêch. Espèce de poisson de rivière, "v. brème. BRAINÉE n. f. Genre de fougères, do la tribu des pla-
res de Hong-Kong et du Khasia.
Braine-L' AlleUD (ou LA-LEUDE), ville de Belgique ni,,i ,1 111, 1 1 I . arrond. admin. et judic. de Nivelles; ,, i ,<Tatious de la bataille de "Waterloo eurent de cette
BRAIL(ftia/;[i( mil J - On disait i biulet^n m Piege d oiseleur en usi,i touiposé de longues \ortaâ de bois,'.
Braine-ld-COMTE (lat. Brania comitis), ville de pique (prov. do Ilainaut [arrond. de Soignies]); 8.891 Retorderies de fil à dentelle, brasseries, tanneries, e lins: imprimerio; usines. Ruines d'une vieille tour domine la ville.
bah.
1 do braire
BRAI — fiHAiSNË
BrainERO, villo dos Etats-Unis (Minnesota), sur le Misbissipi; 5.700 hab. 'Villo industrielle.
BrainS, comm. do la Loiro-Infériouro, arrond. et à 13 kilom. do Nantes, sur un affluent de l'Achoncau ; l.lGr> hab. Marais, carrièro d'ardoises.
BraINTREE, ville d'Angleterre (comtâ d'Esscx), près du Blackwator ; 5.300 hab. Palais do l'évéquo do I.0Ddrc8 ; église renfermant un tombeau monumental do Collins, médecin do Picrrele Grand. Soieries et crêpes. — 'Ville des Etats-Unis (Etat de Massachusetts), sur la baie de Massachusetts; 4.850 hab. Exploitation de granit. Patrie de John Adams, second président dos Etats-Unis.
BRAIRE (6rér' — du bas lat. bragere, honnir. Ne s'emploie guère qu'à l'infinitif et aux troisièmes pcrs. de l'ind. prés. : // brait, ils braient ; du futur : // braira, ils brairont; da condit. ; Il brairait, ils brairaient) v. n. Crier, on parlant d'un âne; imiter lo cri do l'âne, assez heureusement exprimé par l'interjection répétée hi'fian : Le cheval liennit, l'âne brait.
— Fam. Parler, chanter ou crier très fort, comme fait un âne qui brait; crier en pleurant.
— Fig. Mettre beaucoup d'animation à dire des sottises : Les hommes faibles hurlent avec les loups, ânes, et bêlent aui '
Le braire, n. m. L'actioi lieu du BEAiBE. (St-Sim.)
BRAIRETTE ou BRAIRÈTE ifirè-rél') D. f. Un des noms vulgaires de la primevère.
BRAISE (6ré:'— autref. brese; de l'anc. haut allem. braia, allcm. moderne braten, rôtir) n. f. Charbons ardents provenant d'un morceau de bois ou autre combustible qui a jeté toute sa flamme : Côtelette cuite sur la braise.
— Charbons éteints que les boulangers retirent do leur four et vendent ensuit© au public comme allume-feu.
— Par ext. et flg. Se dit do quelque chose de brûlant : La vapeur de braise du désert; — ou de ce qui indique l'ardeur du tempérament : Ses yeux de braise.
— Loc. fam. Etre chaud, ardent comme braise. Etre très ardent, très amoureux, il Donner quelque chose chaud comme braise. Se faire un malin plaisir d'annoncer le prem quelqu'un une mauvaise nouvelle, n Rendre quelque , chaud comme braise. Se venger immédiatement et d'une manière fort vive, ii Passer sur une chose comme un chat sur la braise. Passer légèrement sur un sujet, sur une question, parce qu'on a des raisons pour n y pas insister, n titre sur la braise. Avoir les pieds sur la oraise. Etre impatient do dire, de faire quoique chose; ou Etre dans une attente anxieuse, il Tomber de la poêle dans la braise, Sortir d'un état fâcheux pour entrer dans une situation encore pire.
— Argot. Argent courant, monnaie (c'est-à-dire de quoi faire bouillir la marmite).
— Art culin. Procédé employé pour braiser les viandes. Il Braise blanche ou Demi-braise, Braise dans laquelle les
bardes de lard et les tranches de bœuf sont remplacées par des tranches de veau, qui sont une viande blanche.
— Econ. dom. Braise chimique. Charbon artificiel obtenu par lo mélange de la résine avec de la sciure de bois et de la poussière de charbon de bois, et qui se vend généralement sous forme de petits cylindres ou do briquettes rectangulaires. On la débite aussi sous la forme de petites planchettes appelées allumettes-feu ou pastilles igni-
— Techn. Amas de charbon tendre qui se rassemble dans le fond des alandiers, quand le tirage du four n'est pas suffisant. Il Faire la braise. Ralentir le feu, quand la fonte du verre est terminée. Il Charbon éteint dans l'étoulToir.
— Encycl. Hyg. Toutes les fois que l'on allume de la braise dans une chambre, dans une cuisine, etc., pour se chauffer ou peur tout autre usage, il faut prendre les
■ nés précautions que si c'était du charbon (v. charbon) ; t-à-dire qu'on ne doit placer la braise allumée que sous
chose
malfaisante ; il convient même d'aider au tirage de la cheminée en ouvrant les portes ou les fenêtres ; c'est une erreur de croire qu'un morceau de fer ou une couche de cendres placés sur le braisier en détruisent les mauvais efl'cts.
BRAISER {bré-:é — rad. braise) v. a. Faire cuire à feu doux, sans évaporation, de manière que les viandes conservent tous leurs sucs : Braiser un gigot de
Braisé, ée part. pass. ii Gigot braisé. Gigot cuit dans une braisière.
BRAISETTE {brè-zéf) n.f. Menue braise servant â allumer le feu et qui s'achète chez les boulangers.
BRAISIER Ibrf-zi-é) n.m. Ancienne forme du mot BRASIER.
— fo. lin. Huche où le boulanger met la liraise. lorsqu'elle est étouiîée.
BRAISIÈRE ibrè-zi-èr' — rad. braiser) n. f. Grani.l ôtonffoir dont les boulangers se servent pour éteindre la braise tirée du four. Il Casserole de forme ronde ou oblonguo servant à braiser les viandes.
, dans ce but, d un couvercle qu
ont, cl dont le bord est relève de maui r de la braise
embottc parfaitc-
des cendres chaudes.
BRAISINE
(brè) n. f. M, lange d'argi' ■ et de crottin n cheval, pon
(lat.
ch.-
cant.doI'Aisnarr. et à 18 kil.
de Soissons, sur laVesIo; 1.560 hab. Ch. de f.
Est. Sources minérales, moul
Châsse de Saint-Yved.
•siè-
Egliso Saint-Yved, des xif et ; clés. La châsse de fiaint-Tved, reliquaire de cette église, est au musée de Clunv. Co bourg, qui e.xistait dès I époque gauloise, fut lo séjour favori des rois de la première
BRAK
BRANCALEONE DANDOLO
BHAK adj . m. Se dit du hareng salé à demi ; Un hareng
BKAK.
Brare, ville d'Allemagne (Oldenbourg), sur le Weser ; 4.200 hab. Commerce de bois de Norvège, corderies, fabriques de toiles à voiles. Elève très active de chevaux et de
Brakel (Nedf.r-), Mil.' de Belgique (prov. de la
FlaD'in:- <>:: ii ,i : - iniiu. et judic. d'Audenarde ;
Brakel (Op-), l-ir- l.- Belgique (prov. do la Flandre orient.;, arr. adnii[i. ctjudic. d'Audenarde; 1.811 hab. Tissage de toile.
BraKENBURGou BrakENBURGH (Régnier), peintre et graveur hollandais, né à Harlem en 1649, mort en 1702, élève de Van Ostade, d'Hendrik Momraers, et peut-être de Jan Steen. Il a peint dos intérieurs rustiques, des scènes de cabaret. Il approche de ses maîtres par l'éclat du coloris, quoiqu'il leur soit presque toujours inférieur pour la transparence. Sa forme est plus lâchée et son exécution plus délavée. Ses œuvres sont assez rares ; le Louvre n'en a pas. Là galerie de Vienne en a deux, de 1690 : les Paytrnis en gogaetle et la Fête des rois. Le musée de Berlin a 'l--b ViUifi'^nhtU^niitant^m ckfrnteur ambulant. Citous encore : 1,^1- ^-"' - 'I" M>..t .,><• ^n>f"r. à Amsterdam; une Scène de , > 1, I I UN 11' 7, ,(e vîitejeoise, à Aix-la-Cha-
] I . ( hollandais, au musée de
] / f , au musée de Nancy.
Braknas, branche de la race berbère, qu'on sur la rive droite du Sénégal, au N.du Fouta. — Un Bbakna.
— Enctcl. Tout en se rattachant à la famille Zénaga, les Braknas ont reçu une forte proportion de sang arabe et de sang nègre. Ils sont turbulents, et sont divisés en tribus guerrières et en tribus de marabouts. Comme tous les Maures, les Braknas travaillent habilement le cuir et les métaux; ils font de belles incrustations sur bois. Leur religion est l'islamisme. Descendants de Keroun ould Barkani, ils furent longtemps les adversaires résolus de la France. Le lieutenant-colonel Faidherbe, gouvi