‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 301 sur 956 · BRAMINE I · texte numérisé non relu

BRAMINE I

fam

brahmane.

BRAMINÉS n. m. pi. Tribu de poissons acanthopt

soombéridés, caractérisée par i

,-ale.

comprimé latéralement et couvert de grandes écailles, par des nageoires impaires écailleuses, ime tête aplatie, et une queue fourchue. Genre principal : brame. — Un brauinê.

BRAMINISHE n. m. V. BRAHMANISME.

Brampton, ville d'Angleterre (comté de Cumberland), sur rirthing; 3.450 hab. Fabrication de rouenneries, damas ; brasseries.

Bramfton CWilliam de), magistrat et jurisconsulte anglais, un des quatre justiciers d'Angleterre qui furent condamnés, pour prévarication et péculat, sous le règno d'Edouard l", et détenus, suivant l'usage, à bord des vaisseaux pénitentiaires amarrés dans le port de Londres, et qu'on appelait la Flotte (Fleet). L y composa, vers 1307, le répertoire des lois anglaises, si connu sous le nom de Fleta (du lieu où il a été composé), recueil succinct du droit national à cette époque.

BrAMPTON-AND-WOLTON, ville d'Angleterre(comté do Derby) ; 8.340 hab. Houille, poterie, dentelle et bon-

Bramsche, ville d'Allemagne (Prusse), sur la Haasc, affluent de l'Ems ; 2.660 h. Scieries et minoteries àvapeur.

BRAN (bran — bas lat. brennum; kymrique bran, son) n. m. Partie la plus grossière du son.

— Par ext. et pop. Matière fécale.

— Interject. Bran de ou pour. Fi de, je me moque de : Bran de vous. Bran de vos clystères. (Sarrazin;) [Vieux].

— Bran de scie. Sciure, poudre qui tombe du bois, lorsqu'on le scie, et qui ressemble à du son. n Bran de Judas, 'Taché de rousseur au visage. (La tradition suppose que Judas en avait le visage rouvert.'*

Il Bran d'agacé. Nom donné à la ponimf iiiii exsude de l'écorce du prunier et du r.iisi.T,

— Pbov. : Faire l'âne pour avoir du bran, ^r faire passer pour plus simple que Ion n csi, dans l'intention d'obtenir quelque chose au moyen de cette ruse. Il On dit plutôt pour

BRANC ou BRAND (bran) n. m. Vieux mot désignant une épée (ou, par corruption, un coutelas à large lame), et aussi une sorte de sarrau qu'on portait au xv siècle.

— Encycl. Comme arme, branc est un mot très ancien, apparaissant dès le xii' siècle. Il signifie l'épée chevaleresque du moyen âge, à large et forte lame, dont la simple monture eu croix se complétait par un pommeau lenticulaire. Le branc paraît avoir été une forte épée d'arçon ; mais les poètes, dans les romans de chevalerie, désignent aussi sous ce nom la lame elle-même.

Branca, bourg du Portugal (Beira [district d'Aveiro)); 2.ii;5 hab.

Branca.

du xvn

t architecte italien Rome, en 1629, un traité i I. entre autres mécaniques, :■ vapeur frappant s

Manuel d'architecture

(Ascoli, 1C29).

BraNCACCI ou BraNCACCIO, nom d'une famille illustre de Naples, qui fournit à l Eglise une longue suiie de cardinaux et de prélats du xiii' au xvii' siècle, et d'où est sortie la famille française de Brancas. (V. ce mot.) — C'est aussi de cette souche que sortait proliablement Lelio Brancaccio, chevalier de Saint-Jean de J érusalem , mestre de camp et conseiller de guerre dans les Etais de Flandre, et auteur de deux traités stratégiques intitulés : Délia nuova disciplina e vera arle militare (1582) ; i Carichi militari o Fucina di Marte (1641).

BRANCADES (rad. branche) a. f. pi. Nom qu'on donnait aux chaînes des forçats.

BraNCALEONE SanDOLO , podestat de Rome, de 1253 à 1258. Il était de Bologne. Les Romains, dont les papes avaient dû. depuis la mort de Grégoire IX, abandonner la ville à toutes les fureurs de la noblesse gibe-

RRANCAIilJ

ans Koino. I BRANCAIU

l'a à obsorvor

■ laquollo

i appris à. penser. — Los chevaux? » rôpliqu ^a protection qu'il accorda aux plus illustn

> longerons faisant partie du châs-

1733, mort & Paris en 1824, fils du duc do Villars-Brancas. 11 était tout d'abord oiitriS dans la carrière militaire, puis l'avait aijandonnéo pour so consacrer à la littérature et à la philiisopliio, Co fut lui qui diiharrassa la scène de la Corn.'■lir'-Kran.-aisn «les i.',-iii,ilslii,iiiuirs (|ui l'eDcombraicnt .lin, ml 1. j.. . 1,1. 1. . 1 i.ii. . .. -1.,' 'il.., Voltaire lui dédia

//. I . 1 I j ,1 Mio Clytemneatre Cl

,/'... i i.ii.i ': ! ni.'.locins, les magis-

iiM' , I. . .-.Il' , .;ii ;..ii 1. II., i.i ;i,i ■, ,,,'ii .-lit nombre do lettres

di.La.:li.-t.A.ii.-l..ui.lii„.Ml,aA,.Ki.H.>rro(mO),LouisXV

lui demanda ; .(Juavcz-vous lait on Angleterre?— Sire, ■ :iua LouisXV.

, . lustros chimistes

temps lui valut d'i demie des sciences. On troiiv.i ;i lu l.il li.. i ..|.iii.. .!.■ .s

publications dans la « Franr.' Iiii. I ' i.i . i n : i t

luiQuipubliapourlaprenii.il i . i i

« Mémoires do la duchesse iln I i ,i i . i . , . . . i . enfavourdeM™»deChâteaur..ii.. imii. I. [....us W ,.i;iiis son recueil intitulé : Lettre à Muihum: •" (l'aris, an X [ 18i)2 1). BranCAS (Louis- Mario- Butilc, marquis de Lauba- GtiAis, puis duc- nu), novou du précédent et fils aîné du

i-.inito Aiii.ii lo llranias .-i, .lo Marie-Louise do Lowon-

l.il Tiiiii. I....II. II.' .11 ).:: i,,..:' m 1852. Il fut colo-

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