‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 322 sur 956 · V. BRAGDETTE · texte numérisé non relu

V. BRAGDETTE

BRAYEUR {bré-ieur') n. m. Ma- ■ nœuvre qui suspend au brayer , les pierres et les matériaux de d~ construction à hisser.

iiprime

BRAYON (brè-ion — de broyer [on ditaussiBH0Y0N])n.m.Véner. -

Piège ressemblant au piège à loup, Br i\ pi t pour prendre les bêtes puantes.

— Typogr. Pierre sur laquelle, autrefois, les broyaient le noir pour faire l'encre typograpliii|UP

BrAY-SUR-SEINE, ch.-l. de cant. de Seine-et-Marne, arrond. de Provins; 1.515 hab. Eglises des xu" et xvl' siècles; pont de 11 arches en plein cintre (1498). — Le canton de Bray a 24 comm. et 10.113 hab.

Braz, comm. mixte d'Algérie, dép. d'Alger, arrond. de Miliana; 25.457 hab.

BrazEY-EN-PLAINE, comm. de la Côto-d'Or, arrond. et à 38 kilom. de Beaune, sur la Biètre, affluent de la Saône; 1.650 hab. {Braséens, ennes.) Ch. de f. P.-L.-M. Chaux, moulins, sucrerie, faïencerie ; fonderie de fonte.

Brazier (Nicolas), auteur dramatique et chansonnier, né à Paris en 1783, mort à Passy en 1838. Il n'a pas fait jouer moins de deux cent quinze pièces, la plupart en collaboration avec Dumersan, Dt-sanji. r^, , i. Parmi elles ; la Belle aux cheveux d'or: .1/ ■ V -'.ime

Denis ; le Marquis de Carabas ; Je ff' Save-

tier et le Financier; te Ci-devant ,. "n a on

outre de lui quatre recueils de Chm,..' et 1835), et une Histoire des petits tliéàl pleine de renseignements curieux.

Brazil, ville des Etats-Unis (Etat d'Indiana) ; 6.950 h. Usines sidérurgiques, raboteries, minoteries ; lainages.

BrazoS, fleuve côtier de l'Amérique du Nord (Etats- Unis), tributaire du golfe du Mexique, dans lequel il sfc jette à 64 kil. de Galveston, après un cours de 1.500 kil.

environ dans l'Etat du Texas.

BrazzA !la Brachia des Romains), ile austro-hongroise de la mer Adriatique, sur la côte de Dalmatie, dont elle est séparée par un canal de même nom ; 20.000 hab.

Vins renommés, figues, olives ; élève d'agneaux, de chevreaux, d'abeilles, de vers â soie. Ch.-lieu San-Pietro.

Brazza ( Pierre-Paul - François-Camille Savorgnan de) , explorateur français , d'origine italienne , dont le vrai nom est Brazza-Savob- GNANI, né à Rome en 1852. Entré à l'Ecole navale en 1868, il fut naturalisé Français en 1874 etadmis l'année suivante dans la marine. Ayant obtenu

vontion, il entreprit, en 1875, l'exploration du haut Ogôoué. Il remonta le fleuve jusqu'à 688 kilom. de la mer, s'avança dans la direction de l'E. et gagna les sources de l'Alima. Il fut contraint, par l'hostilité des indigènes, de rcmontervers le N. et, après un mois de marche, découvrit la Licona. Mais alors, dénué de tout, il dut regagner le Gabon. A son retour en Europe, Brazza eut connaissance du voyage de Stanley â travers l'Afrique équatoriale et le Congo. Stanley faisait de l'Alima et de la Licona des affluents immédiats ou indirects du Congo. Comprenant alors l'importance de la voie directe de l'Ogôoué et de l'Alima, Brazza résolut d'ouvrir par ces deux cours d'eau une route parallèle au grand fleuve et le rejoignant en amont de ses derniers rapides: en 1879, Brazza choisit immédiatement un terrain propre à construire deux stations scientifiques et hospitalières. Située sur le haut Ogôoué, l'une de ces stations (Franceville) servirait de point d'appui pour ouvrir la voie du Congo ; l'autre (Brazzaville), établie sur le Congo mémo, faciliterait l'action civilisatrice de la France sur ces contrées. L'explorateur conclut avec le roi Makoko, en 18S0, un traité par lequel ce dernier mettait :

De Brazza.

gouvernement

Etats

'incédait un omplacoment pour

' C'ost ÎÀ que fut foudâo la

Urazza revint au Gabon, tlt

.iiuovillo ot lo point où l'Alima

lu cùto, c'ost-à-diro lo Congo ntiquo; c'était lo flouve Niari, lie sous lo nom do Kouilou. Il

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