‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 323 sur 956 · II. 1" !;■<:!, avec lo grade do · texte numérisé non relu

II. 1" !;■<:!, avec lo grade do

' I •■! i! <>ntroprit d'ouvrir

.1 .1 ''.ti^ii par rOgôoué ot

!. K.llay, il établit une

(I8K(;); il ro^;;iyn.T. son pi.sin .-n IHK7, or^'anisa la colonie, et parvint à faire transjiorter deux chàloupos à vapeur, l'une sur le Congo, l'autre sur l'Ogôoué.

Brazzn. malailo, dnt rnntriT rn Franr(>; il repartit on 1890,

rdol

: luo équi ongo.ûri

."do Brazz

BrÉA J.' m l:;i|' Menton i-n i, -, r,„

campa^'iu-s .lu j.r. nn.i 1-iiii'iro depuis 1807, n tout connu jiar sa rin iragmuo. Pendant les juin 1848, il fut, avec le capitaine Mangin, assassiné par les insurgés do la barrière de Fontainebleau, avec lesquels il était venu parlomonli-r.

BREAD-PUDDING '.../, ......7 ,/,„„,,/,• de l'angl. 6rearf,

pain, et /)Hr/(/iiiv' Il II. I' ' ,i m. composé f^"

1 moule.

BREAD-SAUCE :/.;■ .' i. In.l '„v„rf. pain

pour accommoder lo gibier. iHUb est faite avec de pain, du bouil- ati

Ion, du lait ot du BrB

devant, et d'autres sièges dans le sens de la longueur. On distingue, e n carrosserie, le break-phaéton et Te breakomnibus, qui diffèrent entre eux par les dimensions et le nombre de places d'arrière, variant de quatre à huit.

BREAK (TO) [tou-bri-k' — mot angl. signif. rompre] v. a. Sport. Dresser, préparer un cheval pour la course à l'aide de l'hygiène ot d'e trainement

BrÉAL (Michel) philologue français, ne à Landau (Bavière rhénane) en 1832, de parents français II ht ses études en France entra en 1852, à 1 Ecole normale et, trois ans dj i ill i mj 1 ttr ses études à Berlin sous la direct I i rientalistes Bopp et "ft eber

De reti n i taché à la Bibliothèque na-

tionale I

spéciaux que l'on appelle i'en-

pllllolo„lo, tti/eiu, itailcssui Cal/ie ^lljMb)

BréAI^SOUS-MONTFORT, comni d Ille-et-\ ilame, arr «.t à 12 kil de Montfort , 2 18b hab Moulins étangs

BRÉANE n f Substance existant dans la résine d icica et qui se dépose des solutions de cette resmo dans l alcool bouillant.

BRÉANT [bré-an) n. m. Nom vulgaire donné au verdier. Il On l'appelle aussi bruant.

BRÉAUNE n. f. Toile de lin ramé, que l'on fabriquait autrefois en Normandie.

BrÉAUTÉ, comm. de la Seine-Inférieure, arrond. et à 30 kilom. du Havre, sur le plateau de Caux; 1.115 hab.

BrÉBEUF (Jean de), missionnaire et jésuite fr.inçais, né il Baveux en 1593. mort en 1649. 11 fut missionnaire chez les Hurons (1625), puis, à la suite d'un voyage en France

et do son retour au Canada en 1633, chez la» Iroquois, qui lo brftléront à petit feu. Sa pationco, dana lo aupplicc, convertit ses persécuteurs. Il avait traduit, dans la langue dos Hurons, la Doctrine chrétienne du P. Lodesmo, ot la

Sublia à Rouen en 1630. Cotte traduction est aussi roprouite à la suite de ses Voyagea de la Nouvelle-France, do Champlain (édit. do 1(132, Paris).

BrÉBEUF (Georges de), poète, neveu du précédent, né en ion à Thorigny (Normandie), mort près de Caen on 16G1. Il débuta par une parodie burlesque du VU* livre de r£'/i6'if/e (1650), et par Zucam £rat!e«^i( 1656), puis il donna une traduction en vers de la Phariale (1008), qui eut un très grand succès, malgré son enflure et ses hyperboles.

Dans son Avt iKxkiqur, lioileau a porté sur cette traduction un jiiL'. iM'.iii .... V. Toutefois, on trouve chez Bré-

bcuf un ; I II .mil. I.. vers énergiques ot colorés, des

traits li.ii I. . 1 .. ii.i s brillantes. On a encore de lui

des /V-.M. ^ ./". / S' . 1. - : .les £'%e«po^/iîuej fastidieux,

BREB1AGE n. m. Droit féodal qui se percevait sur les

BrebiËRES, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 19 kilom.

il'Arras, sur la 8<;arpe canalisée; 1.831 iiab. Fabriques de

sucre, do marteaux, moulins.

BREBIETTE fjii-èf) n. f. Petite brebis. (Vieux.) BrÉBIETTE il'ierrei. peintre et, ..'raveiir liatie.ais, né à

Mantes .... . . i !■ , |i:,;... et

Andréa

de ses dessins ont,

l'atelier de BouUe

galeries du Louvre.

{bi — bas lat. berbix) n. f. Individu femelle dans

fendre .1 . , . ,, , I . rsonne dont

on juge 1 iiiMi. 1. .■ .i.iiij. !■. .1 ., .1 .^.) .-Il . - .11 Dans le

langage do l'Eeriture, Clirétieii souk la conduite de son pasteur : Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis. (Evangile.) — Fidèle serviteur de Dieu, par opposition à bouc, nui sert à désigner les réprouvés : Ait jugement dernier, Dieu séparera Tes boucs d'avec les brebis.

— En T. de techn.. Sommier de bois d'un pressoir à cidre.

— Prov. et loc. pbov. : Brebis qui bêle perd sa goulée, Quand on cause beaucoup à table, on n'a pas le temps de raangor, ot aussi : En parlant beaucoup, on perd l'occasion d'agir, n A brebis tondue, Dieu mesure le vent, Dieu proportionne à notre faiblesse les maux qu'il nous envoie. Il Faitesvous brebis, le loup vous mangera, ou, plus ordinairement. Qui se fait brebis, le loup le mange. Celui qui a trop do bonté, de douceur, encourage les méchants à lui nuire. — On dit dans le même sens : Faites-vous miel, et les mouches vous mangeront. Il Brebis comptées, le loup les mange, Les précautions ne garantissent pas toujours des accidents prévus; et aussi: L'excès de précautior ' "

Il Repas de brebis, Repas où l'on mange

dangereux, is boire, elle des brebis.

tant que possible, les qualités propres aux bonnes mères et aux animaux améliorés. (V. bélier, rk- PBODUCTION.) Leur état de santé doit être parfait.

des mamelles amples, ou susceptibles de le devenir, avec des tétines longues et bien conformées, promettent do bonnes laitières.

On accouple rarement les brebis avant l'âge de di mois ; on attend parfois jusqu'à deux ans et même

huit

>jet qu'on se propose et les conditions particulières quelles on se trouve placé. En règle générale, '' 9 à l'époque où il

le plus facile de bien nourrir les mères et leurs petits. Aux environs de Paris, la monte se pratique habituellement en juillet, août et septembre. La brebis portant pendant cent rini|iiante jiinrs en moyenne, la mise bas a lieu, dans ces

."I s, \. rs décembre, janvier et février.

I'.n: ; . . (iir-r lo rut, les brebis sont soumises pendant

I I le jours à une alimentation excitante et

1,1 iii. ^1,1,1. .le seigle, orge, avoine, etc.). Jusque-là

Dés

Itères ont été fécondées, bélier, et on les conduit avec les mena cessite leur état. On évite surtout que brutalisent eu ne les fatiguent.

BREGCIOi,AIRE [brèk-si - de l'ital. breccia, brèche) adj. .^o dit d'une roche qui enveloppe dans sa pâte des corps étrangers.

BRECCIOLE brèk-si — mot ital. francisé, lequel est un diminuiif de l'ital. breccia, brèche) n. f. Roche composée de fragments anguleux, de la grosseur d'un pois, réunis par

— Drecciole d'argilolite. Variété bréchiforme de l'argilolite. Il Brecciole trappéenne, Syn. de pépérine.

BreCÉ, comm. de la Mayenne, arrond. et à 20 kilom. de Mayenne, sur lo Colmont ; 1.868 hab.

BrÉCET, ch.-l. de cant. de la Manche, arrond. et à n kilom. d'Avranches; 2.300 hab. Kirsch, taillanderies, teinturerie. — Le canton a 16 comm. et 9.254 hab.

BrECH, comm. du Morbihan, arrond. et à 45 kilom. de Lorient, près du Loch, cours supérieur du fleuve d'Aurav : 2.356 hab. En 1364, victoire de Jean de .Monil'ert sur l'ii.àrles de Blois, qui fut tué dans le conil.i' ,•

aussi lo nom de • bataille d'Aurav ,

en action de grâces, nno Chartrei; . i

xviii* siècle, et qui renferme le mou..... ., , ^^ ,„ ...^

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