BRELAN
at à Courtrai (1302), ot, (jans la siiii«, no cessa oo pousser le peuple do Bruges ù la résistance au roi do Franco et â l'aristocratie patricienne. C'était lo tribun brutal, assommant les gens dans la rue. Les succès du parti populaire donnèrent à Broidol fortune et honneurs. Il eut dos maisons en ville, ot dos armoiries portant une tète do cheval bridée. Breidcl signifie bride en flamand. Il a aujourd'hui, avec son compagnon Coninc, sa statue sur l'une des places de Bruges.
BRËIDINE n. f. Une des quatre substances crislallisablos que Baup a extraites do la résine de l'arbre à brai.
BrÉÏÉnitza, bourg do la Bulgarie, près de llskar-,
le cant. des Alpes-Maritimes, arrond. et à , dans un méandre de la Roya ; 2.ec8 hab. ton a 3 comm. et 5.044 liab.
Breil, ch.-l
3J kilom. do Nil Bourg jadis fortifié.
Breil-SUR-MËRJZE (Le), comm. de la Sarthe, arrond. et à 19 kilom. du Mans, sur un affl. du Narais; 1.459 hab. Fabriques do grasses toiles, blanchisseries de fil; aux environs, fontaine intormittento de la Héalerie.
BRÉINE (rad.iroO n.f. Substance cristallisablo, retirée le ! I I I M ]■ l'arbre à brai.
par Napoléon inspecteur . i salpêtres du royaume d'Italie. Breislak, liment contribué aux progrès de la géologie, :ec Cuvior, Fourcroy, Chaplal. Un certain ■.a travaux furent traduits en français.
Breitenbach ou GrosSBREITENBACB, ville d'Allemagne (principauté de Schwarzbourg-Sondershanscn), sur un affinent de la Schwarze, sous-affiuent do l'Elbe; 2.765 hab. Manufacture de porcelaine ; fabrication d'instruments de musique et d'ouvrages en bois.
BreitenFELD, village d'Allemagne (Saxe), cercle et à 5 kilom.de Leipzig; 210 hab. Pendant la guerre do Trente ans, Gustave-Adolphe battit Tilly et Pappenhcim près de ce village, le 17 septembre 1631. Onze ans apr«s, le 23 octobre 1642, les Suédois vainquirent encore une fois les impériaux près de Breitenfeld. Ces deux combats sont aussi appelés batailles de Leipzig.
BREITHAUPTITE (de nreillmupt, minéralog. allem. 11791-18-3J) n. f. .^ntimoniuro naturel de nickel eu nickel antinionial. dont la formule est Nisb. le poids spécifique 7,5 et la dureté 5 à 5,5. iCe minéral, d'un rouge cuivreux, quelquefois violacé, crisialli.se en petites tables hexagonales; mais on le trouve souvent en dendrites et en petites masses disséminées.)
Bretthorn (Large corne), nom donné à plusieurs sommets des Alpes Bernoises, dont l'un culmine par 3.795 m. Une autre cime du même nom, beaucoup plus connue des touristes, se trouve dans le massif du Mont- Rose, entre le Cervin et le mont Rose. Malgré son altitude considérable (4.171 m.), ce sommet est assez facilement accessible par le col du Théodale (3.322 m.).
BreitingER (Jean-Jacob), littérateur et savant suisse, né à Zurich en 1701, mort en 1776. Il professa le grec et l'hébreu dans sa ville natale. Parmi ses ouvrages, nous citerons: .4;-* cogitandi principia{\li6); Critique de l'art de la poésie (1740); etc.
Brettkopf (Bernard-Christophe), éditeur, né à Claosthal en 1695, mort en 1777. En 1745. il s'associa son fils, Breitkopf (Jean-Gottlob-Emma.mkl . n.> a Leipzig (1719), qui donna aux caractères al/. ; me
l'aide de types mobiles les cartes l" ;m-
que, les caractères chinois; perfee-
sembla dans son vaste établissemei, .m-
trices de plus de quatre cents alplia ■ .,[,.
gués du monde. On a de lui de sa\.i' it
sur l'histoire de l'iîivention de l'impr . r
l'origine des cartes à jouer, l'introdur- ,,,e
et les commencements de la gravure su, ùu,~^ r>, l. ,u ',/,f i ;9*- 1801). — A la mort de Gottlob (1794). la uiaisuu passa aux mains de son fils cadet, CHRisTOPaE-GoTn.oB, né à Leipzig en 1750, qui était bon musicien et qui s'associa avec Gotlfried-Christophe Haertel, né à Scnneeberg en 1763. Dès lors, les nouveaux propriétaires fondèrent, en J798, un journal spécial. l'Allgemeine musikalischen Zeilung, dont ils confièrent la rédaction à Frédéric Rochlitz et ù G. W. Finck. Breitkopf étant mort en 1800, Ha^rlel resta seul propriétaire. C'est de cette époque que datent les belles éditions des œuvres do Mozart, Haydn, Clementi, Dussek. G. Ch. Hœrtel étant mort en 1827", ce furent ses urs qui publièrent les œuvres de Mendelssohn, m, Chopin, Schubert, AVebor. Hummel. etc. C'est a eux qu'on doit les grandes éditions monumentales des (cuvres complètes de Bach, de Hœndel, de Beethoven et de Palestrina.
brek n. m. Carross. \. break.
I Gerritsz tan), peintre de genre Zwammerdam, mort en 1668 à Leyde, probablement élèvo do Gérard Dou. Il a représenté des gens de condition humble, dans des scènes peintes avec beaucoup do sobriété, d'exactitude et d'expression : intérieurs de boutique, repas d'artisans, etc.
BreklUM, village d'Allemagne (Prusse [Slesvig-Holstein;,; 2.400 hab.
BRÉLAGE n. m. Assemblage des poutrelles d'un tablier de pont provisoire sur les corps do support.
BRELAN (6re/en, ou brelcng, berlenc, bellent, vocables des xiv et xv s., désignant la tablo sur laquelle on jouait aux dés) n. m. Sorte de jeu qui se joue à deux, trois, quatre ou cinq personnes, â chacune desquelles on distribue trois cartes prises dans un jeu de piquet. (La marche du jeu est la môme que celle de la bouillotte, qui en est une simple modification. Du reste, depuis l'invention do cette dernière, à la fin du xvin' siècle, le brelan est abandonné.) Il .\u même jeu. et dans quelques autres. Réunion de trois cartes semblables dans la main du même joueur, comme trois as, trois rois, trois dames, trois neuf, etc. — Brelan carré ou quatrième, Brelau de cartes semblables à la re-
Schumann
;.à-dire de dix
est un dix, etc.
BRELANDER — BRÉMOND
Il Brelan mistigri. Dame de trèfle avec deux cartes de même valeur et de même couleur, il Brelan Saint-James, Valet de trèfle accompagné de deux cartes de même couleur. Il Brelan favori. Brelan dont la carte de la retourne détermine l'espèce (si, par exemple, il retourne une dame ou un valet, tous les brelans de dames ou de valets sont des brelans favoris, et se payent double), il Brelan mignon, Réunion dans une main de deux as et un roi, l'as de retourne étant de ia couleur du roi. ii Brelan de valets, Jeu de
brelan de valets y domine tous les autres).
— Par ext. et en mauv. part, Maison de jeu^ tripot.
— Fig. Chose de hasard :
Le monde est un brelan où tout est confondu: Tel pense avoir gagné qui souvent a perdu.