BRETON
Ce fut,
pendant,
i Charles de Blois que Philippe VI de Valois acfjugea le duché ; Montfort prêta alors hommage à Edouard III. Ainsi, les deux rois de France et d' Angleterre furent amenés à soutenir, en Bretagne, chacun une cause opposée à celle qu'ils soutenaient en France.
Entre les deux compétiteurs et leurs partisans (les Bretons gallots étaient pour Charles de Blois, les Bretons bretonnants pour Jean de Montfort), la guerre éclata aussitôt; une guerre d'escarmouches, d'embuscades et do coups de main qui dura un quart de siècle (1341-1364). Jean de Montfort ayant été lait prisonnier à Nantes dés le début des hostilités et enfermé dans la Tour du Louvre, sa femme Jeanne de Flandre continua la lutte avec le secours des Anglais au nom de son mari jusqu'en 1315, puis au nom do son fils Jean. L'intervention des Anglais n'empêcha pas Charles de Blois de soumettre la plus grande partie du pays ; mais il fut bientôt battu et fait prisonnier par ses adversaires (bataille de La Roehe-Derrien, juin 1347), et, son parti écrasé, renonça momentanément à la lutte.
Les hostilités reprirenten 1351, à l'instigation du roi Jean le Bon, mais sans grand succès pour le parti français. Escarmouches, embuscades, prises de châteaux et courtes trêves se succèdent jusqu'au moment oii Charles de Blois, grâce à l'intervention du pape, recouvre sa liberté et revient en Bretagne. Le siège do Rennes, où se distingua Du Guesclin et que le duc de Lancastre dut finalenfent lever (1356), la bataille d'Auray livrée en 1364 aux Anglais de Jean Chandos contre les avis de Du Guesclin, voilà les
Erincipaux épisodes de cette dernière partie de la guerre. ,e parti français étant définitivement vaincu, Jean de Montfort fut reconnu comme duc de Bretagne par Charles V au traité de Guérande (1365), et prêta, en cette qualité, hommage de vassalité au roi de France.
Bretagne (Anne de). V. Anne.
Bretagne (oncle, neveu.cousinà la mode de).V. oncle,
Bretagne (Grande-). Géogr.V. Grande-Bektagne.
Bretagne (Nouvelle-). Géogr. v. Nouvelle- Bretagne.
BRÉTAILLER (// mil. — fréquentatif de bretter) v. n. Faire le bretteur, fréquenter les salles d'armes, se battro fréquemment en duel.
BRÉTAILLEUR (Il mil.) n. m. Celui qui brétaille.
Bretanha, bourg des îles portugaises des Açores (île de Sâo-Miguel) ; 3.000 hab.
BretannuS, père de Celtiné, qui eut d'Hercule un fils
— Par ext. Châtrer : Bretauoer un cheval, dit également bertaodee,
BRETCHKA,villed'Austro Hongrie (Bosnie),sur la Save 4.280 hab.Entrepot important — Pop. du district: 42. SOOhab
BRETÈCHEn.f.Arch milit On entendait sous ce nom au moyen âge, dans l'architec ture militaire, tout ouvra^o avancé qui en renforçait un autre, que ce fût une chemise crénelée en maçonnerie, une constniction en bois ou une terrasse. [Une tour ou tout autre édifice étaitdit bretêche (ou bretessé) quand il était garni de merlons et d'embrasures, de mâchicoulis, etc ,qui le rendaient défendable Par extension, on appela • bretèches • les hunes fortifiées ou les petits châteaux des nefs de guerre, puis les hourts en forme de tribune qui, sur certains „
édifices, servaient à faire les proclamations.] Il On disait aussi bretessé.
— Armur. On appelait aussi » bretêche » le nasal mooile que portaient certains bassinets et qui armait le nez en l'habillant complètement. V. bassinet.
BretÈCHE (de La), officier et colonisateur français du xvii« siècle, d'origine bretonne. Il était lieutenant
d'une des compagnies d'infanterie
embarquées sur l'escadre de La Haye „ . en 1670. Arrivé à Madagascar, il y «^"'n«; épousa la fille de La Caze, major général de la colonie française, et lu commandement (juill. 1671). D'abord, il sut bien gouverne la colonie de Fort-Dauphin ; mais il laissa ensuite la situation empirer, les indigènes comploter contre les Français, et, après le massacre de soixante-quinze d'entre eux (1074), abandonna le Fort-Dauphin avec le reste des colons. II se retira dans l'Inde, d'où il écrivit différentes lettres relatives à la fin de l'occupation française de Madagascar au XVII' siècle.
BRETÊOHER (rad. breUche) v. a. Garnir de bretèches ou créneaux, n Proclamer des actes publics du haut de la bretêche de l'hôtel de ville, ii On dit aussi bretesskr.
Bretêche, ée part. pass. du v. Bretêcher. Blas. Svn. de
BRETESSÉ, ée.
à4kil.
BRETELLE (tèf) n. f. Sorte de lanière plate, plus ou moins large, en cuir ou en étofife, que l'on passe sur l'épaule, et qui sert à porter une hotte, un brancard, etc. : Bretelles d'un porteur d'eau. Bretelle d'un fusil.
— Particulièrera, Lanière qui, passant sur l'épaule, soutient le pantalon ou une autre pièce du vêtement : Une paire de BRF.TEI.I.KS. Oterses bretelles.
— Art milit. Les bretelles. Châtiment que l'on infligeait autrefois aux soldats, et qui consistait à les faire passer
succéda dans son
entre deux haies de camarades, qui les frappaient à coups de bretelles de fusil.
— Pêch. Sorte de filet pour prendre les chiens de mer et autres gros poissons du genre squale.
— Techn. Bout de sangle qui s'attache d'une part à la poitrinière, de l'autre au haut du châssis du métier, et sur lequel l'ouvrier passementier s'appuie par l'extrémité des
— Prov. ; Il en a jusqu'aux bretelles, par-dessus les bretelles, Il est fort engagé dans de mauvaises afl'aires. tSe dit aussi d'un homme complètement ivre.)
BRETELLÉE {tè-lè] n. f. Dans les chantiers de construction. Equipe d'ouvriers manœuvrant le bard à bras ou à roues, à l'aide de courroies appelées « bretelles ".
„té d'ii
■rages analogues.
BRETELLIER {lé-li-é), ÈRE n. Ouvrier, ouvrière qui fabrique bretelles, ceintures, jarretières, etc.
BRETELLIÈRE ité-liér') n. f. Filet légèrement lesté et formant des plis, dont les mailles sont moins larges que celles du filet appelé folle. V. ce mot.
Bretenoux, ch.-l. de cant. du Lot, arr. et à 51 kilom. de Figeac, sur la Cère ; 892 hab. Commerce de fruits, vins estimés. Moulins. Bretenoux, auquel sa charte communale, datée de 1279, donne le nom de Villefranche, a conservé sa physionomie du moyen âge. A 3 kilom. S.-O., Castelnaude-Bretenoux, une des plus belles ruines féodales du centre de la France. — Le canton a 16 comm. et 10.447 hab.
BRETESSE n. f. Archit. et armur. V. bretêche.
— Blas. Rangée de créneaux qui borde le bande, d'un pal, etc., mais qui ne s'exprir terme héraldique. (On dit seulement que la pièce est bretessèe ou bretèchve.)
BRETESSÉ, ÉE ou BRETÊ- Bretessé. Contre-brelessé.
CHÉ, ÉE adj. Blas. Se dit des
pièces honorables qui portent des bretèches ou créneaux. (Dans le bretessé, le créneau est opposé au créneau; mais, lorsque le merlon est opposé à l'embrasure, oi réciproquement, la pièce est dite contre-bretessée.) Blas. V. bretêcher.
le cant. de l'Oise, arrond. et à 33 kilom. de Clermont, aux sources de la Noyé; 2.991 hab. Ch. de f. Nord. Fabriques de bas, chandelles, chaussures, lainages, plâtre, voitures; distilleries, moulins; commerce de bestiaux. Ruines de l'abbaye de Sainte-Marie. En 1355, les Anglais assiégèrent vainement Breteuil, qui, dans la suite, fut le siège d'une seigneurie de la maison de Montmo- ■ IV, Te prince de Coudé la vendit à Sully .
hab.
Breteuil (lat. BretoUum), ch.-l. de cant. de l'Eure, arr. et à 27 kilom. d'Evreux, sur le Bras Forcé de Breteuil, affluent artificiel de l'Iton, près de la forêt de son nom ; 2.328 hab. {Bretoliens, ennes.) Ch. de f. Ouest. Carrières do terre réfractaire et de kaolin, forges et laminoirs, haut fourneau et fonderie, fabriques, moulins. Commerce de chevaux. Ruines d'un château fort bâti par Guillaume le Conquérant. — Le canton a 14 comm. et 8.979 hab.
— Histoire. Cette ville, jadis fortifiée, doit son origine à son ancien château fort; elle résista victorieusement aux armes de Louis le Gros et d'Amaury de Montfort; en 1137, elle fut assiégée, prise et brûlée par Eustache, fils du roi d'Angleterre Etienne; le captai de Buch l'occupa en 1372. Du Guesclin s'en rendit maître en 1378, et fit démanteler sa forteresse.
Breteuil (Julienne DE), fille naturelle de Henry I", roi d'Angleterre, avaitépousé Eustache de Pacy, seigneur de Breteuil. Pendant les luttes entre Henry 'I" et Guillaume Cliton, en Normandie, Eustache et Julienne prirent le parti de ce dernier. Henry I*' vint assiéger Breteuil en 1119. Julienne, après avoir essayé défaire périr son père, fut obligée de capituler, et subit une peine infamante.
Breteuil (Louis-Auguste Le Tonnelier, baron de), diplomate et homme d'Etat, né au château d'Azay-le- Féron (Indre) en 1730, mort à Paris en 1807. Il débuta dans la carrière militaire, puis dans la diplomatie, oiî il se distingua. Il représenta la France auprès des cours de Copenhague , de Stockholm , de Vienne , de Naples. En 1783, Louis XVI le nomma ministre de la maison du roi, avec le département des lettres de cachet; il conserva cette charge jusqu'en 1788. Loin d'avoir été, comme on l'a dit, réfractaire à 1 esprit de la Révolution et partisan de l'absolutisme féodal, son ministère fut marqué par le libéralisme le plus éclairé et le plus généreux. C est lui qui adressa aux intendants l'importante circulaire de 1785, qui mit virtuellement fin au régime des lettres de cachet, qui fit démolir l'horrible tour de Caen, la plus barbare des prisons; qui fit fermer le donjon deVincennes, succursale de la Bastille, et décida la suppression de la Bastille ellemême. Son retour au ministère, le 12 juillet 1789, fut le irétexte du mouvement populaire qui amena la prise de la ;astill6. Les pamphlets le représentaient comme l'instrument dévoué de la tyrannie ; son passé d'homme d'Etat faisait de lui, aux veux des gens éclairés, le défenseur de la justice et de la liberté. Il émigra quand la Révolution devint violente, rentra en 1802, mais ne joua plus de rôle politique.
BRETEUILLE n. f.
BrET-HARTE (Fr
Brethon (Le), Ci de Montluçon, près d'i Houille.l
Brëtïgnolles, (
des Sables-d'Olonn
lot. Syn. de didelte.
ncisl. Biogr. V. Hart
afflu
de l'Aumance;
hab.
la Vendée, arr. et à 10 kilom.
les marais de la Vendée ; hab. Pêche de crevettes. Dunes.
Bretigny, hameau d'Eure-et-Loir, comm. de Sours, arrond. et à 9 kilom. de Chartres; 102 hab. Le 8 mai 13C0 y fut signé le traité de Bretigny.
Bretigny (traité de), signé entre Edouard III et Jean le Bon en 1360. Le honteux traité de Londres, que Jean le Bon, captif en Angleterre depuis la bataille de Poitiers, avait signé en 1359, ayant été rejeté parles états réunis à Paris. Edouard III envahit de nouveau la France, au mois de novembre. Charles, duc de Normandie et régent, entama des négociations avec lui à Bretigny, près de Chartres. Le 8 mai fut signé un traité qui laissait au roi d'Angleterre, en toute souveraineté, non seulement la Guyenne et la Gascogne
que jusque-là il tenait en fiefs du roi de France, mais le Poitou, la SaintoDgo, l'Agenais. le Périgord, le Limousin, le Caoursin, le Bigorre, le Gaure, l'Angoumois, le Rouergue, le Ponthieu, le comté de Guines et Calais. Jean le Bon devait payer une rançon de 3 millions d'écus d'or. Toutefois, le traité de Bretigny n'était quun pacte d'attente. Il fut suivi, le 24 octobre, du traité de Calais, qui devait être définitif. Mais les Anglais se laissèrent duper. Le roi de France devait renoncer à toute suzeraineté sur les terres qu'il cédait, et le roi d'Angleterre à toute prétention sur la couronne de France; cette question ne fut g as résolue tout de suite : il fut convenu, dans le traité de alais, que les deux renonciations auraient lieu plus tard, une fois que certaines terres auraient été livrées aux Anglais. Or ces renonciations ne furent jamais faites. Edouard III, il est vrai, conserva ses prétentions sur le trône des Valois ; mais son droit au titre de roi de France ne lui procurait aucun avantage effectif. Jean le Bon et Charles 'V gardèrent, ce qui était infiniment plus important, leur droit de suzeraineté en Aquitaine, et Charles "V en usa pour créer des embarras de toute sorte aux Anglais, jusqu'au moment où il rompit la paix en 13G9.
Bretigny (Charles Poncet, sieur de), colonisateur français d'origine normande, mort en Guyane en 1645. Séduit par ce qu'il entendait dire de la Guyane, ce gentilhomme entra au service de la Compagnie des marchands de Rouen, et partit pour l'Amérique en 1643. Son caractère irascible, despotique, lui aliéna ses compagnons avant même son arrivée à Cayenne ; quelques mois plus tard, une révolte éclata contre lui (1644), et il fut empr Rétabli dans son autorité, il montra tant de sévé violence et de cruauté, qu'on se souleva une seconde fois. A peine avait-il eu le temps d'explorer en partie la rivière de Cayoune, que les Indiens le massacrèrent.
BrÉTIGNY-SUR-ORGC, comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 16 kilom. de Corbeil, près de VOrge; 1.134 hab. Ch. de f. Orléans.
Breton (m.e dd Cap-). Géogr. v. Cap-Breton. Breton, ONNE, personne née en Bretagne, ou qui ha-
.pays
Les\
1 et gagna la
— Adjectiv. Qui appartient à ce pays ou à ses habitants : Tradition bretonne.
— n. m. : S'exprimer en breton. V. celte.
— Hist. Nom que l'on donnait, au moyen âge, aux témoins de ceux qui se battaient en duel : Convoquer ses bretons.
— Numism. Monnaie des ducs de Bretagne.
— En breton, loc. adv. Mar. Manière d'arrimer un objet, qui consiste à le placer en travers, au lieu de le mettre en long, par rapport à la figure de la cale.
— n. f. Ornith. Nom vulgaire de la passerinette.
— Encycl. On répète volontiers (jue les Bretons forment un grand ensemble ethnique, et qu'ils ont conservé purs les caractères des Celtes, leurs ancêtres. Cette assertion est exagérée. Les découvertes archéologiques ont prouvé que, pendant l'époque de la pierre polie, l'Armorique renfermait une nombreuse population, à tête extrêmement allongée d'avant en arrière. Plus tard seulement arriva la race à tête courte qui se répandit dans* toute la coni Grande-Bretagne et l'Irlande. Ces deux rent. Du v» au xn« siècle de notre ère, les Bretons de la Grande-Brtagne, fuyantdevant les Saxons, revinrent parmi leurs frères de l'ancienne Armorique. Ils avaient le crâne arrondi et permirent à l'élément à tête courte de lutter contre l'envahissement des dolichocéphales ; mais, en même temps, cette région recevait beaucoup d'étrangers, dont la langue influa profondément sur l'ancien idiome national (breyzad ou breyzonnecq); dans les départements du Nord il se forma une espèce de patois roman, et ceux qui le parlèrent devinrent les Bretons Gallots. Dans le Sud, principalement en basse Bretagne, les indigènes continuèrent à parler le breyzad, leur langue leur a valu le nom de B}'etons bretonnants.
Malgré cette division de l'Armorique en deux zones, le caractère de ses habitants est à peu près le même partout. Doué d'une opiniâtreté peu commune, le Breton est très attaché à ses traditions et à ses mœurs anciennes. Il est peu porté vers l'instruction, le confort, l'industrie; duno endurance extrême, c'est un marin et un pêcheur hors ligne. Le Breton est très catholique, avec une tendance aux supertitions populaires.
— Bace bovine bretonne. La race bretonne est excellente laitière ; sa viande est fine, courte et très agréable au goût. Elle est d'une extrême sobriété et, malgré sa petite taille,* elle est éminemment propre au travail.
— Bace ovine bretonne. Les troupeaux de moutons qu'on entretient en Bretagne sont très négligés et de peu de valeur. C'est une des races les plus chétives qui existent en France. Dans les cinq départements qui la composent, on rencontre deux sortes de moutons : les uns ont la tête fine, tantôt sans cornes, tantôt avec des cornes très grosses. Leur laine est lisse, rude, disposée en longues mèches noires, brunes, rousses ou grises. Les autres, plus forts de taille, ont une laine commune, d'une couleur noire ou blanche assez uniforme et vivent au bord de la mer.
— Bace chevaline bretonne. La production chevaline bretonne est très variée ; depuis Fougères jusqu'à Brest, sur Je littoral, on élève des chevaux principalement recherchés pour le roulage. Le Finistère fournit des chevaux de luxe. Dans le Morbihan et les Cotes-du-Nord, on élève d'excellents chevaux de selle connus sous le nom de bidets et de doubles bidets. Leur poil est bai ou alezan. Ces animaux ont en général lesmembres forts, la croupe massive, ils sont solides et durs à la fatigue. Leur tête est allongée, saillante au-dessus du nez, large au front et subitement rétréci© au-dessous des yeux. Malgré leurs qualités, les chevaux bretons ne sont pas exempts de quelques défauts de conformation assez graves. Presque tous pèchent par les allures et le tempérament ; leur trot n'est pas allongé, et ils manquent de vivacité en quittant les fermes où ils
Breton (Jean), en flamand BertOEN (lat. Brito) , imprimeur ou calligraphe brugeois, né en Bretagne, aux environs de Redon, vers 1416, mort à Bruçes ©n 1493. Quelques auteurs lui attribuent l'invention de 1 imprimerie, tandis que d'autres nient qu'il ait jamais été imprimeur. L'unique exemplaire du livre que Breton aurait imprimé antérieurement à Laurent Coster et à Gutenberg, le Doctrinal de Paris (Instruction et doctrine de tous les chrétiens et chrétiennes, par Jean Gerson), est conservé à la Bibliothèque nationale.