II. m 1 1 isj, et dans l'introduction de son /(ecueii
dre nljih'ihi'tique des principales (/uestions de droit
iui/ent diversement dans les différents tribunaux du
' (1718). Cet ouvrage a servi à d'Aguessoau pour la
iiois, ;iu Moiit-Sauii-Micl.rl. 11 lU'Vii.t luii, ot lin, dit-on, dévoré par les rats. On montra lon({toinps aux voyageurs sa cage, qu'il avait ornée do dessins à l'aide d un clou. M"' do Gcnli<i fit démolir cette cage par son élève, qui lut
i;t..n i>i; Los Hi
( st au rausee du Luxembourg 1 rvposition de 18o9 le classa detinitivement parmi les mai tios de la jouno école on tomporaine la Planta o rfimcad'aiie (musée de L le) 11- Rappel des glaneuses (mu spe du ' uvomliiiurgi It
en compositeur toujours neu
reux et personnel. Bre i^ ^
a été nommé membre de
l'Académie des beaux-a s en 886 Comme poè f
tiste a publie les Champ e a t J
deux volumes en prose a
peintre pai/san (1896). — S
des paysages qui rappt en
Bretoncelles, comm de 1 Orne arrond et à 31 k I do ^I^■rl:l^'il.■, sur la Corbionne, qui reçoit la Donnotto , 1.621) bail. Cil. do f. Ouest. Moulins, clouteries, corderies.
BRETONNANT 1 (o-nan), ANTE adj. Se dit de la partie do la Bretagne et dos Bretons qui ont conservé leur ancien langage, knirs mœurs primitives, etc. : Les Bretons bre-
BftETONNEAU |-'iM!h,"I . . M l.i,;Mii rt i.suilo fran-
louso, à laquelle il donna lo m ' , . ii
ooUe dos maladies infectieuso^, . i :i l..!i4. ■ ii ili i.i; . u;- |uo, la doctrine des médications spécifiques. Il a laissé lo uni de publier ses idées à ses disciples. Trousseau, Vel- K-au, etc.
BRETONNETIIonri-Etionne), marin et administrateur
11 h. -Il,, iir m is.,i, I Lins le Baghirmi en 1S99. Il ac-
I iM .'> I .11. 1 ■ !;.■ 10 et l'Adauiaoua (1892-1893).
I :■ \ 1 - ,11 .11 is'.M, il l'ut attaché, deux aus 1, : .... . 1 i.i;, m;i. .Ir llallot.au Daboniey, puis cn- . \ .,11 ;. m. \ .11 Ni. Ml, nu il fonda des postes et termina
en 1S98 rendre
BuF.TScHNr.inrH
Hurirr. i . i.- ' -"i- bretonne), cesépéos
: I , I |i 1 ':>•' une et appelées épées
\ ,i I 1 ,. i . : , liiiiie longue et effilée
, , , 1 ' ' Il en usage aux trois
., . .,,,..,; ,^.|i ..... |.,,ri ,11 ,ri .-..10, très inclinée, à
cause io .son o>:[rômo loiiL,'iioiir, co qui était embarrassant pour la marclie.
— Bot. Syn. de bréde.
Brette, comm. do la Sarthe, arrond. et à 13 kilom. du Mans; 1 on hab. Pierre à bâtir, chaux.
Brette h. oi adj. f. Se disait quelquefois pour Bretoiiit,- .Voin 1/ inm-s une basse Brette. (M"" de Scv.)
BRETTELER [brrf-lé. — Double l devant une syllabe niuetio : Je bn'tfrll,:. Il brettellera) v. a. Rayer, stneravoo un outil spécial armé de dents : Brettei.eb «ne pierre, un mur, un fond de bas-relief. Il On dit aussi bretteb.
— Grav. Graver de légères hachures sur une pièce d'orfèvrerie. Il On dit aussi beetter.
Brettelé, ée part. pass. du v. Bretteler.
— Constr. Jruelle bretteUe, Truelle qui a deux tranchants, l'un uni et l'autre dentelé.
BRETTELURE [brét'-lur') a. f. Se dit de légères hachures que l'on grave sur l'orfèvrerie.
BrettEN v e d a ema„ e (g -duché de Bade), dans e du R n moyen 4 0 0 ab. Fabriques de lampes e d e b an er e se e es — Pa ie de Mélanchthon.
( n Ta e le bretteur, ferrailler. (V.)
.de d'v
ébauchi
bretteub
/o od e les BR tteurs oc V Office BRETTtUR
Bretteville comm de la Se ne-Inférieure, arr. et à om du Ha e sur e p a eau de Caux ; 1.157 hab. — Pa e du conven onne Ba eu
Bretteville sur laize 1. de cant. du Calvado a on e à20 om de Fa a se, sur la /.ai;e, afnuent de O 0 9 0 hab lanne e L„ se oma e — Le an on a e 0 4 1 1 ab
Brettia
■ Ta" er
pa des ou s den es I Au pi. Dents de l'insert à tracer les brettures.
Brettus, fils d'Hercule et de Beleta. II donna son nom à une ville de Tyrrhénie.
BRETZEL ou BREZEL (mot allem.) n. f. Pâtisserie allemande nouée en forme de 8, dure, saupoudrée de sel, do graine do cumin, et que l'on sert avec la bière dans les
BretzENHEIM, ville d'Allemagne (gr.-duché de Hesse); 3.000 hab. Fabrique de laque.
Bretzner (Christophe-Frédéric), auteur dramatique allemand, né à Leipzig en 1748, mort en 1807. Il composa des pièces de théâtre, où l'on trouve une remarquable entente do la scène, de la verve et de la gaieté, mais point d'olcvaiioii. Parmi ses librotti d'opéras-comiques, citons : )•/.•„;..,.. .,.,..„, ,;„ .„i,.rt,(, nui a été immortalise parla mu-
,1 .. \| . ir' On lui doit aussi un roman satirique, ioi '1 libertin (1787).
Bhluche.s. inim. de la Haute-Saône, arr. et à 21 kil.
;. I Il I.- /.' ci(i-/(in,affluentd6 laLanterne; I.058hab.
Fociilcric, tissai.'-e mécanique, minoterie.
Breughel (Pieter), le 'Vieux, peintre et graveur, né à Breughel vers 1530, mort à Bruxelles en 1600. On dit qu'il étudia d'abord à Anvers sous la direction de Piètre Kooc.ke ou Coucke d'Aloost, dont plus tard il épousa la liilo. Il reçut aussi des leçons do Hieronimus Kock ; mais le peintre' qui eut le plus d'influence sur son talent fut Jorôme Bosch. Reçu Irano-maitro de la corporation des peintres à .\nvers, en 1551, Pierre Breughel traversa la: France et visita Rome vers 1553 ; puis il revint à Anvers et alla se fixer définitivement à Bruxelles. Il resta fidèle aux vieilles traditions de l'école flamande et reproduisit avec uue verve comique les scènes de ia vie cham-
pêtre : ce genre . dans leuucl il fut Toniers, do» Brauwor, do» Ostadc, lo fit appeler Breughel le liustique ot Breughel le Drôle. 11 peignit aussi des sujets fantastiques, dan des scènes religieuse»
burlesque. Ses œuvres principales, en ce dernier genre, sont :
la Construction de la tour de Babel, uno Bataille des Israélites et des Philistins et le Portement de la croix (à Vienne) [ 1563], le Combat du Carnaval et rfu Carême (1559), le Printemps, l'Automne, uno Noce dépaysons, une Fête de village et le Dénicheur. Le Louvre possède : une Danse de paysans et la Vue d'un vitlar/e. Les musées de Berlin, Munich, Rotterdam, Maflrid, pussèdont des œuvres de co
Breughel (Pieter), le ," Jeune, fils du précédent, dit Breughel d'Enfer, peintre
flamand, né à Bruxelles vers iireu^i.»! .t '..^.j..
1505, mort à Anvers en 1637 ou
1638. On lui donne pour maître Gilles Coninxioo ; mais il est probable qu'il se forma sous la direction de Breughel le Vieux, son père. 11 eut un talent particulier pour peindre des incendies, des intérieurs d'alchimiste, les feux du purgatoire et de l'enfer, auxquels il dut son surnom.
Breughel (Johann), plus connu sous le nom de Breughel de 'Velours, peintre flamand, fils de Breughel lo Vieux, né à Bruxelles en 1569 ou 1575, mort vers 1625. Il étudia la peinture à l'huile â Anvers, puis il alla i. Cologne, où il séjourna quelque temps, et de là, vers 1593, il se rendit à Rome, où ses ouvrages obtinrent un grand succès. Il en exécuta un grand nombre pour le cardinal Frédéric Borromée, notamment : un Daniel dans la fusse aux lions ; Saint Jermne dans le désert ; une Vue de l'intérieur de la cathédrale d'Anvers; les Quatre éléments, tableaux qui, plus tard, furent portés à Milan. Revenu à Anvers, il fut reçu francmaître de la corporation de Saint-Luc en 1597; il se lia, dès cette époque, avec Rubens, dans les compositions duquel il peignit souvent .i.
fonds de paysage, des fleur des fruits, et auquel il -lmanda, pour ses propres i bleaux,<les figures de potii.
S reportions ou mêmedegrancur naturelle. Douéd'unesouplesse de talent peucommune, Breughel peignit tour à tour ,^ , .
des sujets religieux, bibliques ou mythologiques, des aUegories, des scènes rustiques, des paysages, etc. Heinecken dit qu'on le nomma Breughel de Velours à cause de la finesse, du velouté de sa touche ; mais on croit plus généralement qu'il dut ce surnom à son habitude de porter des vêtements de velours. Quant au nom de Breughel de Paradis, qui lui est donné quelquefois par opposition à celui de Breughel d'Enfer, sous lequel on désigne ordinairement son frère aîné, ce nom se trouve justifié par le grand nombre de tableaux où il a représenté le ParaSs terrestre : son chefd'œuvre en ce genre est une admirable toile du musée de La Havc, dans laquelle les figures d'Adam et d'Eve ont été peintes par Rubens. La même galerie possède cinq tableaux de Breughel de Velours : les Quatre Sai-
Johann Breughel.
(flg
Rubens
Baptême de Ve
Parmi les nombreuses
fonds, d'i
nous citerons : au Louvre, la Terre ou estre (figures de van Balen); l'Air (figures siené BrIjEcuel, 1621); la Bataille d'Aric et Pomone; une Vue de Tripoli, et deux ■s. Breughel de Velours est un paysagiste On peut lui reprocher la crudité de ses trop bleu, mais il a le sens pittoresque & un très haut degré.
Breughel (Johann), le Jeune, peintre flamand, fils de Breughel de Velours, né à Anvers en looi.morten 1678. Quelque's tableaux do ce peintre, habile continuateur de la manière de son père, se voient à Dresde et à Munich.
Breughel (Ambres), peintre flamand, fils Je Breuchel de Velours, né à Anvers en 1617, mort en 1675. 11 s'adonna spécialement à la peinture des fleurs et des fruits.
Breughel (Johann-Baptist), peintre flamand, né à Anvers en 1670, mort à Rome en 1719. 11 voyagea en Italie et s'établit à Rome, où il fut surnommé Méléagre. Ainsi nu'Ambros Breughel, dont quelques biographes le disent fils, il peignit avec talent les fleurs et les fruits.
Breughel (Abraham), le Jeune, peintre et graveur flamand, ne à Anvers en 1672, mort vers 1720. Comme son frère Johann-Baptist, il se rendit en Italie et travailla pendant ipiolque temps à Rome, où il fut nommé membre de l'acadomie de Saint-Luc et où il reçut le surnom de Rhyn-Graf comte du Rhin). Il alla ensuite se fixer à Naples, d'où lui vint le surnom de Napolitain, Il cultiva avec un grand succès la peinture des fleurs et des fruits. La gaUrie de Florence possède une Sainte Famille entourée d'une guirlande de fleurs, qu'on croit être l'œuvro d'.Abraham Breughel.
BREUIL {breull [Il mil.] — du bas lat. brogitum. mémo sens, d'orig. celtique) n. m. Bois, taillis ou buisson ferme de haies, qui sert de retraite au gibier.
BREUIL breull 'H mil.' — pour braiel, dérivé de braie, ceinture) o. m. Cliass. Pièee à oiseaux. V. braii..
— a. m. pi. Mar. Nom ancien des cordages servant A diminuer la surface des voiles. Syn. de cahouk.
BREUIL