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herbacée annuelle
/ / / / ! I f s / il de monu
itents antiques et de cai tes qeogi apinques (1752 et 1754)
II publia en outre nn Dictionnau e ecclésiastique qm ei>t, une œuvre do valeur.
Brézin Mi II. Il, philanthrope, né en 1758, mort à Pa
il I II lu-r-mécanicien à la Monnaie de Paris,
niant la Révolution, de la fourniture de
., jiuis il devint maître de forges en Nor-
III II I i I' ur d'une fortune considérable, il la consacra à la l'oii.lation. à Garches (Seine-et-Oise), d'une maison de refuge, ingénieusement appelée Hospice de la Beconnaissance, où sont admis les ouvriers âgés appartenant aux professions qu'il avait lui-même exercées (mécaniciens, serruriers, fondeurs et forgerons).
BrÉZINA, oasis d'Algérie, départ. d'Oran, sur le territoire de la tribu des Oulad Sidi Cheik. C'est le principal centre d'approvisionnement de cette tribu.
Brezins, comm. de l'Isère, arrond. et à 27 kilom. lie Saiiit-Marcelliu, sur le Rival, affluent de l'Auron;
Chi
BrezOLLES, ch.-l. de cant. d'Eure-ct-Loir, arrond. et à 23 kilom. de Dreux, sur la Meuvette, affl. de l'Avre normande ; 839 hab. {Brezolliens, ennes.) Briqueteries. Bollo église du xii« siècle ; pierres mégalithiques. — Le canton a 20 comm. et 9.382 hab.
im. du Cantal, arr. et à 34 kilom. de -Fleur , prés du Brezons , affluent de la Truy ère ;
BRI (TERRE DE), vaso gris-vordâtre, argileuse, que la mor dépose entre la côte du département de la Charente-Inférieure et les îles de Ré et d'Oléron. On l'emploie dans la construction des digues et on la bat entre les fascines pour empêcher les infiltrations d'eau, ii On écrit également bry.
Brial (Michel-Jean-Joseph, dom), dictin do Saint-Maur, né à Perpignan Paris en 1828. Ce laborieux érudit eut par du Recueil des historiens de F, -/n - , Ii I', de la France, ainsi qu'aux .^ • '
scrits de la bibliothèque du r^i I. i, i
sertations au Becueil de l'A . ^ ■ sa mort, la Bibliothèque n.n uih .i ,, de sa bibbothcnuo.
, général belge, né irt en 1885. Il fit toutes Austerlitz, et fut dé-
paux manuscrit:
BrialmonT (Laurent-Matbii en 1739 à Seraing, près de Liège, les campagnes de l'Empire depi
l'écart tant que dura le gouvernement hollandais. Partisan de la révolution do 1830, il reprit du service dans l'armée belge , et devint aide de camp du roi Léopold , lieutenant général ; puis, en 1850, fit partie du cabinet Rogier comme ministre do la guerre. — Son fils, Henri-Alexis, général et écrivain militaire, né à Venloo en 1821, entra dans le génie et dirigea les fortifications de la ville de Diest. Il passa, en 1 855, dans l'état-major et dressales plans du camp retranché d'Anvers (1859j. En 1874, il était général major, inspecteur général des fortifications et de l'arm'e du génie. Il était lieutenant général depuis 1877 lorsqu il accepta du 101 de Roumanie la mission daller étudier un projetée I jrtihca ion pour Bucarest et de défense générale pour lo royaume Sur les plaintes de 1 Autriche la Belgique désa- \oua le général et le mit en non activité Replacé dans sos fonctions en 1884 il demanda sa mise à la retraite et lUa s occuper des fortifications et de 1 organisation do I a m r m a ne K tégre en 1885 dans 1 armée belge I detat major il donna sa dé- 1S87 On lui doit un grand nombre politiques et militnites sur la
I e de Wellington (1656-1857); / / / talion des docti mes des amis dcliiir\>\ Sjsi e de défense de l Angleterre {iSi9);
I I Guei-re du Slesvig envisagée au point de vue belge (1864) ; rtudcs sia 1 01 gamsation des armées et particulièrement de Immie briqr (1SG-) Etude sur la fortification des capitalet f I " t dfif camps retranches {IS13) ; Tacti-
s(I881) le Général comte Todlc- I ruxelles 1884) la Fortification urage considérable et qui est aux de 1 auteur
Brian I j 1 s ulpteur français né â Avignon en
I 1 r s en ISbl élè\ede Serri etde Bosio. Son
I I est une statue de j)/oiiere pour la façade
r 1 V\ non et un buste de Joseph "Vernet pour
I I ustc do la mcmo ville
Brian (Louis) sculpteur français frère du précédent, nW AMgnonen 1805 mort à Pans en 1864 Elève de Serri et lo David d Angers il remporta le prix de Rome en 1832. Parmi les ouvrages qu il exécuta à Rome, on remarqua la statue en marbre d'un Jeune /"aune (musée d'Avignon), qui valut à l'artiste, en 1840, une médaille de 1" classe. Revenu en France, Louis Brian exécuta la statue de Poussin (les Andelys) ; deux figures allégoriques et un basrolief , à l'Hôtel de Ville de Paris ; un Saint Marc, â Saint-Vincent-de-Paul ; la Seine et le Bhin (Gare de l'Est (Paris]) ; Saint Jérôme, à l'église de Saint-Augustin (Paris); diverses sculptures au nouveau Louvre. Brian laissa inachevée une statue de Mercure, dont le modèle en plâtre obtint la médaille d'honneur en 1864. Ce modèle, traduit en bronze, décore aujourd'hui la cour du mûrier, à l'Ecole les beaux-arts de Paris.
BriANCHON (Charles-Julien), mathématicien français, né à iSèvres en 1785, mort à Versailles en 1864. Il servit dans l'artillerie, fit les guerres d'Espagne et de Portugal, et devint, en 1818, professeur à l'Ecole d'artillerie de la garde royale. On a de lui de savants mémoires, dont un. Su les sn faces combes du second degré (1808), contient son fameu\ théorème sur 1 hexagone circonscrit à une coni jiie ( itons encore de lui Mémoires sur les lignes du second oi die {\sn) Application de la théorie des transversilei s m prin ipil titre de gloire et Essai chimique sur ksi a II / 9 (1825)
Bri/\n ( ) ch I d arrond. des Hautes-