I.;(ii I '/ pratique des brevets d'inven
I ,1 -1 "" I*', l'instruction primaire
élan i- > r\.r :i i . 1 1. n^ I. s .'colos chrétiennes, auxquels la lettre d obédience tenait lieu de brevet ; les laïques recevaient sans examen, du grand maître de l'Université, un brevet valable pour dix ans. Sous la Restauration , la lettre d'obédience conserva ses effets pour tous les congréganistes, mais les instituteurs laïques pouvaient prétendre à trois brevets, dont lo troisième (3" degré) s'obtenait en sachant lire, écrire et chiffrer. La monarchio do Juillet astreignit tous les instituteurs à l'obtention du brevet; la lettre d'obédience fut abolie pour les hommes. La loi de 1833 établit deux degrés dans l'enseignement primaire : iUmentnire et supérieur, et deux brevets répondant aux deux degrés.
Le second Empire, par les lois des 15 mars 1850 et 3 juillet 1866, établit : un brevet simple, comprenant les matières obligatoires : instruction religieuse, lecture, écri- - ^-1 la langue française, calcul et système
ture, éléments ( . „
métrique, travaux à l'aiguille pour les écoles de filles ' ■ comprenant : l'arithmétique :
■ithmétique appliquée, les
brevet compit
éléments de l'histoire et de la géographi sciences physiques et naturelles, d'agriculture, d'industrie, d'hygiène, l'arpentage, le dessin linéaire, le chant et la gymnastique. Il y avait encore le brevet dit facultatif lorsqu'il portait sur les matières du brevet simple additionnées do quelques parties du brevet complet. Le brevet dos institutrices était du deuxième ordre, lorsqu'il était réduit aux matières obligatoires avec quelques matières facultatives, ou du premier ordre s'il embrassait le brevet complot, moins un certain nombre de matières. La lettre d'obédience était acceptée comme brevet pour les congréganistes.
La troisième République a développé l'instruction primaire aux deux degrés, rétabli la dualité des brevets avi
les dénomii
: monarchie de Juillet i
aplété les brevets par le certificat d'aptitude peaagogique. 'V. certificat.
Delà Ta loi du 16 juin 1881 avait rendu obligatoire le brevet de capacité pour tous les instituteurs adjoints et institutrices adjointes dans les écoles primaires publiques ou privées. D autre part , la loi de 1886 ayant assimilé aux institutrices les directrices i'écoles maternelles, celles-ci doivent être, depuis 1887, pourvues du brevet élémen-
Ije programme d'examen du breeet élémentaire comporte trois séries d'épreuves, savoir : /" série, dictée d'orthograplio, composition française (lettre ou récit d'un genre siinjilo, explication d'un proverbe, d'une maxime, d'un précepte de morale ou d'éducation), question d'arithmétique e et solution raisonnée d'un propour les aspirants : une page d'écriture dans les trois principaux genres, croquis coté à main levée d'un objet usuel, exercices élémentaires de gymnastique. Pour les aspirantes : tiih' l'.i-i' '1 ■■ in nre comme ci-dessus, dessin au trait d'apris u:( >' n i ;i n I travaux à l'aiguille; S' série, lecture ex|di.|ii. . , j i. : ;i >l arithmétique et de système métrique ; lii^: a • n ai , i.ai . instruction civique, géographie de la Fran>a ; ^ll.-ll,al^ n exercice do solfège, notions élémentaires de scicnoes physiques et naturelles.
du brevet sum' ' ■ ■ ■
une même session. Epre
métique (et de géométrie pour les aspirants), et question — '' ' ' lies et Tiatiirelles avec appl' ■■
à l'hygii françaisi modèle »
application ^ ; 2» composition cssin d'après un dizaine do lignes
d une laii^'u.' V I . a /, j- , s. réparties en sept
groupes : l- .Morale ei eaticainin; ■,'" lecture expliquée d'un auteur IVaiii.-ais et questions d'histoire littéraire (x VI" au XIX' s.); 3« histoire générale; 4° géographie; 5° arithmétique, tenue des livres (et pour les aspirants, géométrie, aliT'Iai', arpenta^-o) ; 6" physique, chimie, histoire natu-
1' 1: i- i 1 1'^ aspirants, agriculture): T" traduction à
tr I ! ii:i H xto facile, anglais, allemand, italien,
c- ' : Il 1" , selon la demande du candidat.
l 1 '^ '1 iites ou orales des deux brevets ne
supérieur des éi oies primaires pour le brevet élémentaire, ni ceu.x des écoles normales d'instituteurs ou d'institutrices pour le brevet supérieur.
Les sessions réglementaires d'examen pour les deux
brevets ont lieu a au mois de juillet se font
chef-lieu do chaque département : l'une 11, l'autre au mois d octobre. Los candidats ) au bureau de l'inspecteur d'académie moins avant la date tlxéo pour l'examen. Ùa doivent être îigos d'au moins seize ans pour lo brevet élémentaire, et dix-huit ans pour lo brevet supérieur, sauf une dispense d'&ge qui no peut dépasser un an.
— Brevet du service d'état-major. Institué par la loi du 80 mars 1881, il est délivré aux officiers sortis do l'Ecole supérieure do guerre, après avoir satisfait aux examens, et il les qualifie pour le service d'état-major. Co brevet peut également s'obtenir en passant directement certains examens sans avoir suivi les cours do l'Ecole supérieure de guerre. Les elliciers possesseurs du brevet sont dits brevetés d'éliil i"'i, I' Il II i; Ht brevetés. Ils continuent à
porter r ; ii u me et n'y ajoutent les insignes
spéciaux- ilii I . juajor que quand ils sont employés (i ■ ■ 1 I lussent de certains avantages
on matière 1 a\an i i \'. état-major.
— Brevet de maître d'i'scrime ou de maître maréchal, Décerné après certaines épreuvos aux élèves-prévôts ou aux maréchaux ferrant», qu il qualifie pour être employés à l'enseignement de l'escrime (v. co mot) ou au service de la maréciialorio (v. ce mot) dans les corps de troupes.
BREVETABILITÉ n. f. Qualité de co qui peut recevoir
BREVETABLE adj. Susceptible de recevoir un brevet.
BRBVETAGB n. m. Addition d'un sel de potasse ou d'ammoniaque au sulfate d'alumino, pour obtenir do l'alun.
BREVETAIRE {ter) a. m. Celui qui avait un brevet du roi en matière bénéficiale, et généralement tout individu breveté,
BREVETÉ, ÉE n. Personne qui a obtenu un brevet : Faudra-t-il, dans l'intérêt du BBEVUTÉi/ui laisse sa pensée stérile, enchaîner des spéculateurs plu» actifs ? (Hennequin.)
— Adjectiv. : Elève breveté, il Se dit aussi d'un matelot quia une spécialité : Timonier breveté. Canonnicr breveté.
BREVETÉ (rad. bref) a. f. Syn. ancien de brièveté.
BREVETER (prend un accent grave sur Ve muet du radical, quand la terminaison commence par un e muet : Je breveté. Je brevèterai. Que je breveté) v. a. Accorder un brevet à quelqu'un, donner un brevet pour : Le gouvernement BREVETE un inventeur sans engager sa garantie.
— Fig. Reconnaître pour : Breveter galant homme.
— Techn. Exécuter l'opération du brevetage. BREVEUX [veû) n. m. Sorte de crochet de fer
avec lequel on retire rochers les homards c
BRÉVIAIRE {vi-èr — du lat. breviarium, sommaire, abrégé ; do brevis, court [le bréviaire étant un abrégé de prières]) n. m. Livre contenant l'office que doivent lire tous les jours ceux qui sont dans les ordres sacrés, ou qui jouissent de quelque bénéfice ecclésiastique : Il y avait au moyen âge des BREVIAIRES publics que l'on exposait sous un treillis de fer à la porte des églises, à l'usage des prêtres trop pauvres pour acheter un bréviaire. (Chesnel.)ii Prières contenues dans ce livre, office du jour que les ecclésiastiques doivent réciter : Dire son bréviaire.
— Par ext. Livre dont on fait ou dont on doit . . faire sa lecture habituelle, que l'on doit souvent <i) consulter; sorte de codo qui règle une matière Brcveux. quelconque : La tragédie de Cinna devrait être le bréviaire des rois. (Le grand Condé.) Commines a mérité d'être le bréviaire des Iwmmes d'Etat qui l'ont suivi. (Ste- Beuve.)
— Fam. Bomme de bréviaire. Homme d'église, ii Matière à bréviaire. Matière pieuse, sujet religieux. (Peu usité.)
— Hist. Lieu où l'on tenait les brefs.
— Enctcl. Il est difficile do déterminer à quelle époque il fut enjoint aux prêtres et aux religieux de lire chaque jour une partie déterminée du livre depuis longtemps connu sous le nom de bréviaire. En 1536, la faculté de théologie de Paris soutint cette doctrine que la récitation des heures canoniques était d'origine apostolique. Il est certain au moins, d'après de nombreux témoignages, que l'usage de réciter des prières et surtout des psaumes à certaines heures existait dans l'Eglise d'Orient et dans l'Eglise d'Occident, au m' et au iv" siècle. (S. Cypr., Ep. ad Cœcil. de Orat. Domin.; Origène, De Ùrat., XII: S. Aug., ép. CXIX, ch. XVIII ; S. Chrys., Bom. de Prec, etc.) A la même époque, les membres du clergé qui n'avaient pu assister à la récitation publique étaient tenus d'y suppléer en leur particulier {Const. Apost., liv.'VlII, ch. xxxiv : IV" concile de Tolède, c. X). Dos psaumes, accompagnés d'antiennes, des lectures tirées soit des Pères, soit des Actes des Martyrs, formaient partout la partie principale de l'Office quotidien qui bientôt prit le nom i'Beures parce qu'il se disait à des moments précis de la journée ; ces Heures furent, dès le commencement du moyen âge, fixées à sept : Matines et Laudes, appelées aussi Vigiles ou Office nocturne ; Prime, Tierce, Sexto, Noue, Vêpres et Compiles. Bien que renfermant un fond commun, les Heures présentaient, suivant les coutumes des différentes églises, une excessive variété de disposition et d'agencement. En même temps, elles prirent peu à peu un tel développement que l'on se vit dans la nécessité de les abréger pour les mettre on harmonie avec les obligations du tninistère sacerdotal. Grégoire VII, le premier, fit com-
■" " .• ■ lè, qui, pour cette
Office considérablement < raison, fut appelé Breviarium curix romanx (Bréviair la cour romaine). En 1211, nouvelle réforme accomplie par Grégoire IX, qui donna son approbaii.Mi à un bréviaire rédigé par HaMu ai. 'iira! ' ■ iir-r;:i— , r- i-ii;-nsé dans la
, bre
deQuiiieii 1,1 , , II- l'aulIII,
mais il seiile'.a li '^ ' la'i'j'i'-- ,'e [I.-' .'.aii- ''.'• ooncile de Trente, qui demanda au saiiit-siégo d'en élaliorer un autre. Enfin, on 1568, Pie V publia un bréviaire romain qui, revu et corrigé par Clément 'VIII et Urbain V, est encore en usage aujourd'hui dans l'Eglise catholique ; — nous disons dans l'Eglise catholique, parce que, depuis la publication des deux bulles de Pie V (156S et 1570), un lent travail d'unification fut poursuivi dans la catholicité, devant lequel les résistances locales tombèrent peu à peu : l'Italie, l'Es- :ile furent les i
accepter 1
bréviaire romain. Plus tard, leur exemple fut nt par l'Autricbo, la Hongrie, la Pologne, les principautés allemandes catholiques, l'Irlande, la fraction catholique de l'Angleterre, du Danemark, do la Suède et do la Suisse. La Franco suivit d'abord une marche inverse : bien quo plusieurs diocèses, dès lo temps do Charlomagno, eussent adopté les lii on usage à Rome, au xvii" siècle, idées gallicanes, les évêques français so crurent la droit d'imposer à leurs prêtres les modifications qu'ils jtigeaioDt convenable d'introduire dans la récitation des Heures. Bien plus, en 1736, l'archevêque do Paris, Mr de Vintimille, publia sous le titre do Breviarium Paritiente uno rofonto complète du bréviaire, (|ui fut biontêt adoptéo dans presque touto la Franco. Mais, en 1840, un revirement s'opéra dans les esprits, sous l'influence des écrits do Dom Guérangcr, et lo bréviaire romain fut enfin, selon lo vœu du saint-siège, adopté dans tous les diocèses, mémo dans colui de Paris.
Actuellement, tout prêtre du clergé catholique estobligé, sous peine de faute grave, de dire chaque jour l'Office du bréviaire réparti en sept Heures, comme nous l'avons dit plus haut. L'ne simple lecture des yeux ne suffit pas ; pour favoriser l'attention, il est exigé que tous les mots soient prononcés. Matines et Laudes peuvent être anticipées dès la veille à la chute du jour; il est demandé que leur récitation procède la célébration do la messe ; Vêpres et Compiles ne peuvent être commencées généralement avant midi. Chaque Heure contient une série de psaumes accompagnés d'hymnes, de versets, do répons et d'oraisons. I.,cs Matines renferment, en outre, des passages de l'Ecriture sainte, des extraits des Pères et, si l on célèbre la fêto d'un
i de valeur iné-
1 cependant los ran-
le Portugal et la Sicil
premières a
récit qui doit être lu. Puisées i gale, ces légendes tirent du cho autorité particulière, saus qu'on ger parmi les choses de la foi.
— BiBLioGR. : Guillois, Explic. du caf^cA.; J.-B.-E. Pascal, Origines et raison de la liturg. cath.
Bréviaire d'Alaric, recueil do lois promulgué en l'an 506 par Alaric II, roi des Wisigoths, pour ses sujets gallo-romains. Les lois ayant à cette époque un caractère personnel, los Wisigoths eurent leur législation distincte, et on fit rédiger pour etix une loi des wisigoths, qu'il ne faut pas confondre avec le Bréviaire d'Alaric. C'est à Aire, en Gascogne, que fut composé le Bréviaire d'Alaric. L'exemplaire officiel portait la signature du référendaire Anien. On lui a donné les noms divers de Liber juris. Liber Aniani, Lex romana, Breviarium. C'était un abrégé comprenant des résumés ou des extraits du Code théodosicn, des Novelles de Théodose et de ses successeurs, des écrits des principaux jurisconsultes (Gains, Paul, Papinien), des Codes grégorien et hermogénien. Le Bréviaire d'Alaric a joui longtemps d'une autorité considérable dans la Gaule et dans les pays voisins. Des textes importants nous ont été conservés par cette compilation, et, jusqu'en 1816, nous ne connaissions que par ce document les Jnstitutes de Gains. Une première édition du Bréviaire a été publiée à Bâle (1528). Une des meilleures est celle de Hœnel (Leipzig, 1848).
BRÉVIATEOR n. m. Nom donné aux officiers qui délivrent les brefs et les rescrits du pape, ti Nom que l'on donnait, à Constantinople, au secrétaire des brefs impériaux.
BRÉVICAUDE (du lat. brevis, court, et cauda, queue) adj. Hist. nat. Qui a la queue courte ou un court appendice en forme do queue.
BRÉVICAULE (du lat. breris.
court, et caulis, tige) adj. Bot.
Qui a la tige courte.
BRÉVICEPS {sèpss — du lat.
brei'iceps, qui a la tête courte) n. m. Genre de batraciens anou- Bréviccps.
res, sous-ordre des oxydacty les,
famille des rhynophrynidés, renfermant de petits crapauds africains dont la tète, confondue avec le tronc, sans museau, a une bouche très réduite. (La forme des bréviceps est ovoïde. La seule espèce de ce curieux genre est lo bréviceps acephalus du Mozambique et du Cap.)
BRÉVIcn'E(de Brevig, n. de lieu) n. f. Nom donné par Borzélius à un silicate hydraté d'alumine et de soude découvert à Brevig, sud de la Norvège. Variété do mésotype.
BRÉVICOLASPIS {lass-piss — du lat. brevi», court, et eolaspis, nom d'insecte) n. m. Genre d'insectes coléoptères phvtopbages, famille des chrysomélidés, tribu deseumolpinés, renfermant de petits eumolpes des régions tropicales. On en connaît trois espèces : une habite le Brésil {brevicolaspis pitosa), deux la Guinée {brevicolaspis rufonitens, et brevicolaspis ruficollis). Syn. de hersilia.
BRÉVICOLLE (du lat. brevis, court, et collum, cou) adj. Zool. Dont le cou est court.
BRÉVICORNE {du lat. brevis. court, et de corne) adj. Zool. Qui a des cornes ou des antennes courtes.
t dens, dentis, i a les dents courtes.
BBÉVIER (tiV) n.
do proie, faucons, au haut et lo bas vol.
BrÉVIÈRE (Louis-Henri), graveur français, né à Forgos-les-Eaux en 1797, mort à Hyèrcs en 1869. On lui doit d'avoir remis en honneur la gravure sur bois, négligée en France depuis le xvii" siècle. II eut l'idée de graver ses planches sur bois de bout, au lieu de les graver sur bois de fil. En 1829, il fut appelé à Paris, à l'Imprimerie royale, eii il grava les planches do l'album destiné au roi et à la reine de Naples. Son œuvre comporte environ 3.000 planches, parmi lesquelles on distingue spécialement les planches du Palai» de Gaillon, la Voûte de la
camps, etc. En 1873, un buste en bronze, dû au sculpteur L. Auvray, a été érigé à Brévière, sur la principale place de Forges-les-Eaux.
BBÉVIFLORE (du lat. breris, court, et flos, ftorit, fleur) adj. En T. de bot., - ■ -
. los fleurs courtes.
BRÉYIFOLIE
BRIANÇONNAIS
BRÉVIFOLIÉ, ÉE (du lat. brcvis, court, adj. Qui a les feuilles courtes.
BRÉVIGASTRE {r/asstr' — du lat. brem gastàr, ventre) adj. Zool. Qui a le ver
!t folium, feuille
BRÉVILINGUES {lingli — du lat. brevis, court, et lingua, langue) n. m. pi. Sous-ordre de reptiles sauriens dont la langue courte et épaisse, sans fourreau, est pou extensible : Le sous-ordre des beévilingues établit le passage entre les serpents et les lézarda. (Claus.) — Un beevilingue.
— Encycl. Deux familles composent ce sous-ordre : les scincoldés ot les pti/ckopleuridés, dont les types les plus vulgaires sont les orvets, les scinques et les chalcides. Répandus surtout dans les régions chaudes de l'ancien monde, les sauriens brévilingues sont terrestres et insectivores : les quelques formes fossiles qui pourraient s'y rapporter n'apparaissent pas avant l'époque tertiaire.
BrÉVINE (La), village de Suisse, canton do Neucliâtel, dans la petite vallée du même nom; 1.750 liab. Sources minérales, scieries, horlogerie ; fromages dits vaclierins, très estimés.
BRÉVINSCULE {vinss — dim. de brevis, court) adj. EnT. de didact.,Qui est un peu court.
BRÉVIPÈDE (du lat. brevis, court, et pes, pedis, pied) adj. En T. do zool.. Qui a les pieds courts, les jambes
BRÉVIPENNE (pim' — du lat. brevis, court, et penna, plume) adj. Ornith. Qui a les ailes courtes.
— n. m. pi. Ordre d'oiseaux renfermant les autruches, les casoars, et genres voisins. Il On dit mieux cou-
KEDBS.
BRÉVIROSTRE [rosstr' — àa lat. brevis, court, et rostrum, bec) adj. En T. do zool.. Qui a le bec ou le rostre court.
BRÉVIROSTRIE n. f. Syn. do TARAXACDM (ou PISSENLIT).
BRÉVISCAPE [scap — du lat. brevis, court, et scapus, tigo) aaj. En ï. de bot.. Qui a une tige courte.
BRÉVISÈTE (du lat. brevis, court, et seta, soie) adj. En T. do Ijot., So dit d'une plante qui a des soies courtes.
BRÉVISTYLE (sliV — du lat. brevis, court, et de style) adj. En T. de bot.. Se dit d'une plante qui a le style court.
BRÉVITÉ (lat. brevitas — de brevis, court) n. f. Quantité des voyelles ou syllabes brèves : La brévité de la syllabe redoublée devant le radical est une régie générale.
BRÉVIUSCULE (vi-uss — du lat. brevis, court) adj. Fam. Se dit d'un objet un peu court.
BRÉ'VrvALVE (du lat. brevis, court, et de valve) adj. Hist. nat. Qui a des valvos courtes,
Brewarrina, ville d'Australie (NouvelIe-GalIcs du Sud), sur le Darling ; 3.000 hab. Pâturages.
BRE-WÉRIE {brou-é-rl — de Brewer, a. pr.) n. f. Genre de convolvulacées, comprenant des herbes ou des plantes sulTrutescentes qui croissent dans l'Asie tropicale, en Australie, à Madagascar et au Brésil.
BrewOOD, ville d'Angleterre (comté de Stafford), sur un bras du Penk et sur le canal de Birmingham à Liverpool ; 2.660 hab. Serrurerie.
Bre-WSTER (sir David), physicien anglais, né en 1781 à Jedburgh en Ecosse, mort à Allerly sur la Tweed en 1808. Il fut le disciple et l'ami de trois maîtres de l'école écossaise ; Robison, professeur de physique ; Playfair, professeur de mathématiques, et Dugald-Stewart, professeur de pliilosophie morale. On lui doit surtout des travaux d'optique. Il fut successivement principal des collèges réunis de Saint-Sauveur, de Saint-Léonard et Saint- André, principal de l'université, membre et secrétaire de la Société royale d'Edimbourg, agrégé de la Société royale de Londres, correspondant, puis membre associé de l'Institut do France, etc.
De 1808 à 1830, Brewsteradirigé r« Encyclopédie d'Edimbourg «. Do 1819 à 1824, il SLpuhViélo Journal philosophiqui' d'EdunImurg, qui parut ensuite sous le titre de Journal scienli/iijue d'Edimbourg. Il a fourni des dissertations et dos mémoires aux « Transactions » des Sociétés savantes et aux recueils périodiques. Il a inventé le kaléidoscope et
Eerfoctionné le stéréoscope, ainsi qu'un stéréoscope par ré- ■action et les lentilles sogmentaires des phares. On lui doit : L' Itri \ . / I h' d'Enter ( 182.!] . Lettres sur la magie naturelle iisj.i I ', \ , ,, I- ■ /.■i Afartyrs de la science {ISil (11- i / . h's écrits et les découvertes
<', \ I 'Uié sur tes nouveaux instru-
1» . ., . (( divers usages dans les arts
((.,. L . . 1 K,. L ute sur le kaléidoscope {igl9.
croscope (1837); Traité du stéréoscope (1856).
BREWSTÉRITE {brou-slé — de Bremster, n. pr.) n. f. Silicate hydraté naturel d'alumine, de strontiane et de baryum, qui se présente en petits cristaux ou en pellicules cristallines, dans certaines roches éruptives d'Ecosse et d'Irlande.
BREWSTERLINE (4ro«-sWi-) nu BHEWSTOLINE [hrousto — de Brewster, n. pr.) n. 1. \ : '
BREXIACÉESouBREXIÉESi' ii f |'l.
Groupe do plantes qui peut r-li<- i ■ . ;,' nui- tnbii
de la famille des saxifragacécb. L ./.. ^u^.\l\^^.l.
BREXIE Ibrelc-sl — du gr. brexis, pluie) n. f. Bot. Syn.
BRE^ïNIA ilirr] n. ni. Genre d'oursins spatangides, famille dt's sjiaiiia;ji'k-s, renfermant de grandes espèces des mors chaudi's, à test épais et portant des séries de tubercules. L'ospèco type du genre est le breynia Australasiw des mers austro-malaises ; d'autres formes sont fossiles dans le tertiaire {breynia carinata, etc.).
BBEYNIASTRE {bré, asstr' — dimin. de breynie) n. m. Section du genre câprier. Il Section du genre breynie.
BREYNIE (brè — de Breynius, botan. belge) n. f. Ge
jpiiorbiacées-phyllanthées, renfe arbrisseaux do rAsie ot do l'Océ
BrÉzé, Il .II- M Mil.' n l,..ii,-, arrond.etàl2kilom.
e Sauiaiii . ,M 1 1 ,1 I lijic'au de Brézé (an-
lent dini .:i,ii>:ri |.ri ,:.. I'".: .MaL'nifiques ruines du
famille de l'Anjou, remontant au siècle. Le domaine, tète du fief, est signalé dès le siècle. Il advint en 1318 à Péan de Maillé par son fille de Macé de l'Etang et de
Catliei Catherine do Brézé, Le domaine fut érigé en marq
levée avant les noces, en faveur du maréchal do Maillé-Brézé. Le château n'était qu'un simple hébergement en 1298. Le roi René (xv s.), par lettres données à Marseille, sans date, autorisa Gilles de Maillé à le fortifier. Le château actuel, établi sur les ruines d'un plus ancien, date du xvi' siècle. — André ou Andeivet de Brézé, né à Saumur, était, en 1402, secrétaire du roi de Jérusalem. — Pierre de Brézé, né vers 1410, tué à la bataille de Montlhéry (16 juill. 1465), fut sénéchal d'Anjou (1437) sénéchal de Poitou (1441) Devenu premier ministre à trente cinq ans il se montra à la hauteur de sa tâche ; en 1458 il fut nomme grand sénecl al de Nor mandie. Il epou
devant le Parle ment, il obtint des lettres de ré mission. — Louis de Brézé, fils du précédent, fut chambellan du roi et sénéchal do Normandie. II mourut en 1531. Il avait épouséen
Son
Tombeau de Louis de Brézé, h Rouen.
eau dans la cathédrale loujon et à Jean Cousin, < c 1 art français.
Brézé (Urbain DE Maillé). 'V. Maillé.
Brézé (Dreux-). V. Dreux-Brézé.
BRÉZEGAUD {go) n. m. Sorte de fromage fait de lait de acbe et de brebis que l'on fabrique en Savoie, dans les n\ irons de Beaufort
BREZIE n f Genre do salsolacces dont on ne connaît spece fondée pour une pla