BRIDON
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n. m. Manèg. Bride lé lo mors brisé n'a point de
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Il ,1 irii-, liande étroite de lingo, riuo los religieuses cousaient autrefois à leur voilo.
BridpORT, ville d'Angleterre (comté do Dorset), sur lo Brit, près de son emboucnuro dans la Manche ; 6.800 bab. ■Villo jadis importante et populeuse, dont les sables ont comblé en partie le port et ruiné la navigation. Fabriques d'articles de pèche et do cordages.
BridporT (lord A. Hood), amiral anglais, né vers 1724, mort en 1816. so disiiiiLjua dans la guerre delà révolution d'Amériqoi'. -i u ', ,i ' -u i". l'i rommandement de la flotte ilr ! I \l \ I I ' [111 conserver Tou-
lon, qu'il a\,, I . ^ XVII, il fit incen-
dier les arxii II ,. , , ,ii , i riaient
dans le pon f.- im [m la desconto do Quiboro émigrés français.
empêcher de courir possible : Briddre — Art culin. Po tient les membres d de gibier bndéo :
iaialo
BRIE ido Une, n. do brique dans la Brio : i MAGK DE Brie : La dun'e des variable; mais ils sont stirtout
BRIE (rad. brier, qui s'est dit pour broyer) a, t. Barro do bois qui sert au vermicoUior, au boulanger oc au pâtissier, pour donner la dernièro façon i. la pato.
BRIE n. f. Trav. publ. Syn. do uraye.
BRIE n. f. Dans l'ancieima sorcoUorio, los brios étaient dos Unes bandelettes, dos lllatiéros, faites do parchemin, ot portant dos inscriptions, dos signes ot dus imagos. (Vieille expression on usago au xiii' s.)
Brie, une des régions naturelles du bassin do Paris, entre la Seine à l'O. et au S., la Marne au N., immédiatement au-dessus du conlluont. A rK.,,olle est limitée par un pli do terrain qui sépare lo calcaire do la craie et forme un arc de corclo do Nogont-sur-Soino à Epornay, par Sézanno et Vertus.
— Géogr. Ce plateau formait, à l'époque romaine, lo Briegus Saltus, couvert do bois ot d'étangs ; au temps dos mérovingiens, sa limite oriontalo séparait la Ncustrie do l'Austrasie. Quand la France fut divisée en gouvornemonis
fénéraux, oh distingua dans la Brio ; la Brie française à O., la Brie champenoise à l'K. La Brio française, ricbo on blé, pâturages, vins, bourre et fromages, avait pour capiialo lirio-Cumte-Robort, ot comprenait : 1° la haute i: ■' . hii. \i :. Il 111, affluent du Grand-Morin, Petit-Morin
I i I i ' ' Meaux ; 2" la basse Brie, au S., capitale r I ■ /joai/feiise, galvèse (galeuse) ou gallo- .. , . a, ., I hâteau-Thiorry. La Brio a contribué à U ;-i;aai a . 'iépartomonts de Seino-et-Marno, Soine, Soiiio ot-Oisi\ Aisne, Marne et Aubo. Lo plateau do Brio, horizonlal dans la région qui appartient au bassin tertiaire do Paris, se relève dans la Brio champenoise, et, do ce côté, préspiito uiio ligrio do falaises, les " falaises do Champat^nn (Vk-i i-ir- mnnticules interrompent la monotonie du ]i1 n an, .1,1 Doué (181 m.), dans la Brie
champcia: li \ .irnon, le mont dos Rubrette,
dans la la i . I i Hrio, • reine des blés ■, est,
grâce à -.r i i. ta. i 1,- Séuart, de Crécy) ot à ses rivières, beaucoup plus variée que la Beauco.
— Géol. Au point do vuo géologique, ce pays est caractérisé par des formations tertiaires spéciales : lo calcaire do Brio, dont l'épaisseur est rarement supérieure à 6 mètres ; au-dessus, les meulières de Brie noyées dans dos argiles impures, souvent colorées en brun, en jaune, en rouge. On les emploie pour los constructions; les meulières des environs de La Ferté-Sous-Jouarro sont exploitées depuis plus de quatre cents ans. La Brie contient aussi du gypse; c'est au milieu de cette roche, plus facilement altérable, que les rivières so sont frayé un chemin. Les marnes, supérieures au gypse, forment un sous-sol imperméable qui explique la présence, sur beaucoup de points, dos longues lignes do peupliers, des grandes marcs entourées de roseaux, de saules, de prèles.
— Hist. La Brio n'a pas, à proprement parler, d'histoire particulière ; réunie à la Champagne sous une administralion commune, elle en suivit los destinées. Au xiv" siècle, elle fut dévastée lors de la Jacquerie. Au commencement du XIX" siècle, elle a été le théâtre de nombreux combats.
— Travertin de la Brie. Calcaire de Brie. Meulière de Brie. Y. travertin, meduère.
Brie, comm. de la Charente, arrond. et à u kilomd'Angoulèmo; 1.287 hab.
Brœ (Jehan de), surnommé le Bon Berger, écrivain français, né à Villers-sur-Rognon, près de Coulommiers, au XIV siècle. Berger, puis intendant dos bergeries do Charles V, il écrivit un livre plein de remarques judicieuses : le Vray régime et gouvernement des bergers et bergères, science et pratique de l'art de bergerie, etc., par le rustique Jehan de Brie, le Bon Berger (Paris, 1512).
Brie (Catherine Leclerc, M"' de), comédienne de la troupe do Molière, morte en 1706, remplissait les rôles de tragédie et de haute comédie. Elle représentait supérieurement Agnès, de l'Ecole des femmes. — Son mari, Edme WiLQOiN de Brie, mort en 1676, fut aussi l'un des acteurs de la troupe de Molière, et créa le rôle do M. Loyal, dans Tartufe.
Brie-COMTE-ROBERT, ch.-l. do canton de Seine-et- Marne, arrond. et à 17 kilom. de Melun, non loin de l'Yères ; 2.688 bab. {Briards, arrfes.) Ch.de f. Est. Tuileries, briquetories, fours à chaux, distilleries, pépinières; commerce considérable de grains et de fromages de Brie. Cette villo possède quelques édifices remarquables : l'église .Saint- Etienne, monument historique du xiii' siècle: 1 hôtel-Dieu, londéen 1208, par Robert de France, deuxième luinic do Brie; les ruines do l'ancien château drs a, aiaa, a. lu, a Brie, qui fut la capitale de la Brie frai la , a-
jusqu'en 1760, fut prise d'assaut par b^ s A . i 1 1 .a i . a par le duc de Bourbon en 1431; lor» ila i,i i aa a . , , . u 1440, par los princes révoltés, ot peiidaiu l.i i laiiia, uu 1649. — Le canton a 16 comm. et 1 1 .023 liab.
BriE-SERRANT (Clément-Alexandre, marquis de), économiste français, né à Dampierre en 1748, mort en 1814.
II embrassa la carrière des armes et devint maréchal de camp on 1784. A peu près inconnu comme homme do guerre, il s'est rendu célèbre en cherchant à réaliser divers projets utiles, comme do creuser et d'agrandir le port do Pornic, de façon à on faire un port militaire, do le relier à Nantes par un canal qui forait éviter la longue et dangereuse navigation do l'embouchure de la Loire, et de faire do Nantes une villo de commerce do premier ordre, etc. Ruiné par la Révolution, qui empocha la réalisatien de ses projets, il mourut dans un état voisin de la misère.
BrieC, ch.-l. do cant. du Finistère, arrond. et à U kil. de Qulmper; 4.765 hab. Fabr. de sabots, moulins. Chevaux estimés. — Le canton a 3 comm. ot 7.436 hab.
BRIEDÉLIE n. f. Bot. Syn. do bridèlie.
BRIÉE (rad. brie) n. f. Quantité do pâle travaillée en une fois avec la brie.
BRIEF {bri-èf^, EVE adj. Ancienne forme do brkk. n Etait surtout usité en termes do palais ; faire bonne et BRikVE justice. Assigner à briefs jourj.
— n. m. Congé ou passeport dont tout vaisseau, sur les côtos de Bretagne, devait so munir chez los juges do l'amirauté, pour sortir du port.
BrieG (lat. Briga). ville d'Allemagne (Prusse [Silosie'), sur l'Oder ; 20.150 h. Siège d'un tribunal criminel et do la direction générale des mines et usines de la Silésie. Fabriques de machines, passementeries, cigares, papiers peints, cuirs;
rafllncries do sucre, ateliers do mosaïque. Boaa château de la Renaissance, église protostanio do Saint-Nicolas, construction de 1287. Bricgprit lo rang do villo en 1250; lo pays avoisinant eut ses ducs particuliers, dès lo commencement du XIV* siècle. Au xvi*, il appartenait & une famillo issue do Georges Podiobrad, élu roi do Bohème. A l'exlinctioa de cette famillo, on 1675, l'cmpcrour d'Allemagne s'en empara en sa qualité do roi de Bohème. Par les traités do 1742 et 1745, il fut cédé â la Prusse. La ville mémo eut beaucoup à soulTrir des guerres des hussiles, do Trento ans ot do Silésie. Elle Tut prise et démantelée par les Français, on isoo. (Le cercle Je Brieg a 91.750 hab.) — Ville de Suisse. 'V. Brio.
Breblle ou Briel, ou La Brielix, ville des Pays-Bas (Hollande mérid.), dans l'île de Vooroe, sur la Meuse, à son embouchure ; 4.300 hab. Place forte, port de commerce et de pèche. Commerce do céréales. Brielle fut la première place dont s'omparèren — ' ""■
1 1572, los Nécr-
Brien, roi d'Irlande, né en 926, mort en 1014. Simple roi de Mumonie, il entreprit d'alFranchir l'Irlande du joug des Danois. Après les avoir battus à diverses reprises, notamment à Sulcort (976) et à Glemmana, il prit Dublin (an 1000). Quatre ans plus tard, il s'attaqua à Malachi, roi
prcme d'Irlande, et, après une entrée triomphale à Ar-
les Irlandais do Leinster so coalisèrent contre Bricn. Lo vendredi saint, 23 avril 1014, une terrible bataille eut lieu à Clontarf, sur la baio de Dublin. La victoire resta aux troupes royales, mais le vieux monarque, alors âgé de quatre-vingt-huit ans, périt dans la bataille. Les doux fils qui lui restaient, Teige et Donough, se disputèrent lo trône. Donough l'emporta, ot fit périr Teige.
BRIEN (Turlogh Mac Teige O'), fils do Teige, né en 1009, mort en 1066. Avide do venger son père, il fit la guerre à Donough, qu' "*' ' "
Teige nois I lande
BrieN (Muirkhcrtog Mac Turlogh O'), mort en 1119. Fils du précédent, il eut la gloire do repousser deux invasions, en Irlande, do Magnus, roi do Norvège, et mérita ainsi le surnom de Grand. Mais, insensible aux honneurs du monde, il se retira au monastère de Lismore, où il mourut. C'est sous son inspiration que so réunit le synodo qui délimita les évêchés irlandais.
BriEN (Conchobhar-na-Cathrach O"), nevea du précédent, mort en 1142. Ce n'est qu'après une longue guerre contre le puissant roi de Connaught. Turlogh OConnor, qu'il parvint à régner sur toute la Mumonie, mais avec lui s'éteignit la puissance et la gloire dos O'Brien.
BrieN (Turlogh Mac Dermod O'), frère du précédent, auquel il succéda en 1142. 11 eut comme lui, pour rival, Turlogh OConnor. Défait par ce dcrnieràMoanmore (1151), il no put garder le petit royaume de Thomond, sa dernière possession, qu'on so reconnaissant le vassal de son vainqueur. Il mourut en 1167.
BriEN (Donall MoreO"), fils du précédent, mort en 1 194. Monté sur In trône en 1168, il se vit entouré d'ennemis et dut appeler l'Angleterre à son secours. Mais bientôt il résolut de so débarrasser de ses alliés. D'abord vaincu en 1 175, il battit en 1 188 le gouverneur anglais, Jean do Courcy, ot, en 1192, écrasa ses ennemis â Thurlos.
BriEN (Donogh Cairbreach Mac Donall More), mort en 1242. II était le troisième des neuf flls laissés par le
précédeni
it. N'ayi avec l'j
ant pu so
ilaurice FiU-Gérald,
il voulut so révolter; mais, battu par 1
il perdit une partie de son petit royaume.
BrieN (Donogh Mac Connor O'), surnommé le Gras, fut le dernier roi. d© Thomond. A son avènement, il était trop jeune pour gouverner par lui-même. Son oncle et tuteur, Murrogh, s'empara du pouvoir et céda à Henri VIU d'Angleterre Fe petit royaujne des O'Brien, qui devint le comté de Thomond ou de Clare. Depuis lors, la famille dos O'Brien s'est divisée en deux branches. L'aînée, issue de Donogh, a eu pour dernier représentant Charles O'Brien, comte de Thomond, maréchal de Franco sous Louis XV. Quant à la branche cadette, issue do Murrogh, elle existe encore en Irlande.
BhiENITZA, liourg do la Bulg:
Brienne-le-châteao (li
; 3.000 bab.
ch.-
de Bar-sur-Aube, non loin
;,)iois. oises.) Ch. do f. Est. Bras-
>. Eglise du xvi» siècle, chiieau.
a-oau appartenait à la puissante
Château de Brieone.
famille comtalo de Brienne, possédait, au siècle dernier, une écolo militaire, dont Napoléon Bonaparte fut élève de 1779 â 1783 (do là son nom temporaire de Brienne-JVajxiUon); une somme léguée à la ville par le prisonnier de Sainte- Hélène a été employée à l'amélioration dos édifices et & la d'une place au milieu de laquelle, en 1859, on
a élevé
eprésentant Napoléon en
victoire des Français Jean de Brienne, le dernier roi do Jérusalem, mort empereur do Constantinoplc: du maréchal Valée. - Le canioo a 25 comm. et 8.053 hab.